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Un visiteur
4,0
Publiée le 10 août 2016
Un film agréable à voir en famille...amusant avec des personnages attachants et criant de vérité sur la nature humaine. Un bon point de vu sur comment nous voient nos amis les bêtes.
Il y a deux types de cinéma d'animation : ceux avec une idée et un scénario hyper original (ex Pixar) et ceux qui nous font rire à chaque scène (ex Minions). Avec "comme des bêtes", on est dans la deuxième catégorie. Et parmi cette catégorie, il est un des plus réussi. On rigole beaucoup et on ne voit pas passer le film. A voir
Divertissant et drôle, ce film d'animation ravira enfants et adultes. D'excellentes répliques et des personnages attachants font de ce film une vraie réussite.
Techniquement parfait, ce dessin animé arrive à créer la surprise en trouvant de l'originalité ! La vie de nos animaux domestiques lors de notre absence... Comme les Minions et autres Moches, Illuminati trouve tjs un sujet décalé pour faire vivre des personnages bien disjonctés. Humour, action, effets 3D, tout y est. On ne s'ennuie jamais et le sourire est souvent là... Vivement la suite!
Divertissant...malgré tout assez décevant...les blagues sont assez moyennes...le scénario pas assez étoffé à mon goût...les meilleures blagues sont dans les 2 minutes de bande annonce
Tous les amoureux des bêtes peuvent se retrouver dans ce dessin animé très rythmé, drôle et satirique à la fois. Les personnages sont déjantés et attachants, un très bon moment
Visuellement riche et coloré, le papa des Minions nous propose sa vision de nos petits animaux de compagnie lorsqu'on a le dos tourné ... et franchement, c'est fun. On voyage. On se marre. Chaque animal a ses tocs, ses obsessions et dingueries. Certains sont certes plus siphonnés que d'autres (je pense au lapin) mais cet humour désaxé, frais et vif fonctionne bien ... et surtout cette énorme scène délirante, totalement psychédélique, avec des saucisses (qui rappelle celle de la pluie de guimauves du Lorax) !
Super mignon. Les gens qui ont des animaux dr compagnie vont reconnaître leur petits chouchous. Beaucoup d'humour et sympa aussi à voir pour les adultes!
Une bonne surprise, tant la bande-annonce laissait craindre un univers bien trop enfantin. Les adultes y retrouvent également leur compte, avec un humour absurde à souhait et de belles références cinématographiques.
Sympathique, drôle avec un lapin diabolique ^^ et quelque peu touchant cette histoire d'amitié qui se forme grace à des aventures. Mon fils de 9 ans et moi-même avons passés un bon moment. Quoique un peu déçue je l'avoue je m'attendais à drôle.
J'ai passé un bon moment. C'est divertissant et les effets spéciaux sont bons. Par contre, contrairement à ce que j'ai pu en lire, ce film est plus pour les enfants que les parents, et donc je déconseille aux parents de faire comme moi, y aller sans les enfants. Je confirme avoir passé un bon moment, c'est assez drôle mais le scénario est un peu simple et les gags un peu "tarte à la crème". En fait, en terme de films d'animation, on a maintenant une référence nommée Pixar, et justement on recherche dans ce film la profondeur et la double lecture que Stanton ou ses complices auraient su apporter. Mais ça reste agréable à regarder et ça plaira assurément au plus grand nombre.
Un film divertissant, qui fera surtout sourire les possesseurs d'animaux familiers (particulièrement de chats). En revanche, de grosses incohérences dans l'histoire: un teckel qui arrive à rentrer dans un appartement dont la porte est fermée à clé (porte ouverte par la propriétaire à la fin de l'histoire grâce à ses clés), un chien énorme passant par une petite fenetre de fourgonnette, des naiamuxd es égouts qui arrivent d'on ne sait ou sur le pont etc... On a l'impression d'une suite de petites scènes dont l'enchainement n'est pas travaillé et s'est fait artificiellement. Dommage. Film qui vaut le coup d'œil quand meme.
Précédé d’un petit et très court métrage (une petite friandise qui a la bonne idée de revenir à la mode) mettant en scène les sympathiques et maladroit Minions, « Comme des bêtes » porte assez mal son nom. En effet, les animaux en question se comportent bien moins comme des bêtes que comme des humains. L’anthropomorphisme (où attribuer à des non humains des caractéristiques humaines) est un ressort comique ultra efficace et ultra utilisé par le cinéma d’animation, et ce depuis l’invention du cinéma d’animation et le tout premier coup de crayon de Walt Disney ! Dans « Comme des bêtes », les réalisateurs Yarrow Chesney et Chris Renaud séparent la gente animale domestique en deux groupes : les domestiqués et heureux de l’être et les anciens domestiqués abandonnés et plein de rancœur. Cela leur donne l’occasion de mettre en scène non seulement des chiens et des chats mais aussi des anciens lapins de magiciens, des serpents édentés, des cochons couverts de tatouages, des crocodiles abandonnés dans les égouts (légende urbaine bien connue) et même un faucon contraint au végétarisme. Techniquement, la ville de New-York est magnifiquement rendue dans le film : Central Park, Brooklyn, Manhattan, le film est aussi, en plus de tout le reste, une occasion de décrire joliment la grosse pomme. La musique d’Alexandre Desplat est évidemment omniprésente mais pas désagréable (quoiqu’un peu envahissante par moment). « Comme des bêtes » fait bien sur rire les petits mais aussi les grands avec des clins d’œil cinéphiliques qui ne parlent qu’à eux, comme les petites références au « Fugitif » ou bien à « Saturday night Fever ». Je déplore juste que le film soit de ce point de vue un peu timide et manque un tout petit peu de second degré et d’irrévérence : en tant qu’adulte, j’avais trouvé plus de raisons de rire franchement devant « Shrek » que devant « Comme des bêtes » où il n’y a pas une once de mauvais esprit ni même de second degré. Le scénario est trépidant mais assez simple pour être bien compris par les enfants, il s’agit somme toute d’une course poursuite à deux niveaux : les animaux rebelles (mention spéciale à leur chef Lapinou, énergiquement doublé par Willy Revelli) recherchent Max et Duke pour se venger (un bête accident de serpent, pourtant purement involontaire). Max et Duke, eux, veulent revenir chez Cathie tout en échappant à la fourrière. Et les amis de Max s’aventurent à leur recherche, malgré leur peu d’expérience en la matière. spoiler: A la fin, tout fini bien et lorsque le danger sera trop grand, les ennemis d’hier finiront par unir leur force. C’est un message tout simple, peut-être même un chouïa simpliste, mais qui reste essentiel, surtout pour le jeune public : pour venir en aide aux autres, et pas seulement à nos amis, il faut savoir être courageux, inventif et généreux, et aussi il faut apprendre à vivre ensemble, même si on est différent et qu’on a toutes les raisons de se montrer mutuellement les crocs (Duke et Max). Ma foi, si « Comme des bêtes » remplit son office et fait rentrer un petit peu ce double message dans les petites têtes, il aura déjà remplit sa mission. Les grands, quant à eux, passeront 90 minutes le sourire aux lèvres, devant ces animaux bien croqués par des auteurs de talent qui ne manquent pas d’imagination, comme la bande annonce l’avait déjà annoncé.
5/10, une cote trop sévère ? Il faut dire que la bande annonce du film ne nous avait déjà pas plus emballée que cela or, comme le dit l’adage « c’est dans le trailer qu’on trouve les meilleures images du film »… On était prévenu mais on l’aura voulu : quand nous nous sommes lancés dans l’univers de nos animaux domestiques, nous avions avec nous toute une série d’a priori… bien mal nous en a pris. C’est à rebrousse poils que nous vous livrons notre avis sur un film qui, il faut le dire, ne casse pas trois pattes à un canard !
« Comme des bêtes » avait pourtant un bon postulat de départ : montrer aux humains ce que font leurs animaux de compagnie une fois la clé tournée dans la serrure. Mais finalement, ce n’est pas ce que raconte le dernier film des studios Illumination. En effet, Max et Duke (son nouveau colocataire) sont très vite embarqués dans une histoire rocambolesque où lapin taré (et pas crétin), crocodile, chat borgne, cochon tatoué et une vipère édentée croiseront leur chemin semé d’embûches. Tout cela, sans compter sur les employés de la fourrière qui n’auront de cesse que de vouloir les capturer. Pas la peine d’en dire plus, les personnages du film donnent déjà le ton. Quoique… si le descriptif parle déjà de lui-même, c’était sans compter sur des scènes absurdes comme spoiler: celles du repas orgiaque de cochonnaille sur fond de délire psychédélique voué à la saucisse, la conduite à vive allure de nos petits animaux sur le Pont de Brooklyn, un gang anti-humains aux méthodes douteuses, « te veel is te veel » (traduction : trop, c’est trop) comme on dit dans le Nord de chez nous. A l’exception de quelques gags qui nous feront sourire (et qui sont déjà présents dans la bande annonce), nous passerons quasiment l’heure trente de film à lever les yeux au ciel, bailler et attendre la délivrance.
Etrangement, les critiques étaient pourtant bonnes sur ce dernier long métrage de Chris Renaud et Yarrow Cheney : le premier a réalisé la saga « Moi moche et méchant » et « le Lorax » alors que le deuxième a produit plusieurs fois son petit camarade en plus de réaliser des petits films gentillets (« Puppy » par exemple). Nous étions peut-être fatigués lors de la projection ou à côté de nos pompes, allez chercher mais une chose est sûre : nous n’avons pas vu le même film… Le studio Illumination Entertainement avait pourtant les armes pour nous cueillir et au lieu de cela, nous avons desséché sur place faute de mieux. Il faut dire que le court métrage d’avant film sur les Minions (dé)montrait combien la maison de production n’a pas fini de surfer sur la vague des petites pastilles jaunes au détriment des autres idées du groupe ? Alors oui, les petites têtes blondes ont rigolé çà et là, ont sans doute apprécié l’escapade de petit toutou et grosse boule de poils mais honnêtement, on s’attendait à mieux (enfin… si on veut parce que pour rappel, on était venu aussi motivé qu’un chat prêt à prendre son bain). Bernés, oui, on l’a été, et encore plus quand on voit que le ramdam marketing autour du film était déjà important, rentrée scolaire oblige : plumiers, stylos, fardes, autocollants et accessoires en tous genres ont déjà envahi les rayons de nos supermarchés.
Snowball (doublé par l’humoriste Willy Rovelli) et son attitude de psychopathe, Max et sa bravoure (qui pique les intonations de Philippe Lacheau de « Baby Sitting »), le maladroit mais attachant Duke (dont la voix est prêtée par un François Damiens méconnaissable) forment un trio cliché perdu dans la grande ville de New York où l’on s’égare nous aussi. Les images soignées ne suffisent pas à combler le manque d’originalité du scénario et à nous accrocher. On reste imperméable à cet énième film d’animation où les animaux deviennent des héros et on regrette un peu de ne pas être rester chez nous, « comme des bêtes », à attendre le retour de notre maître…