Juste La Fin Du Monde
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811 critiques spectateurs

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Arnaud R
Arnaud R

99 abonnés 826 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 février 2017
Xavier Dolan signe une nouvelle performance de réalisation avec un film plein de sous entendus délivrant une émotion extrêmement puissante et une direction d'acteurs exceptionnelle. On pourra juste regretter que le scénario est simpliste et que l'adaptation depuis la pièce confint le film dans une ambiance étrange.
Patrick
Patrick

9 abonnés 79 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 février 2017
Grosse déception . Rien à voir avec Mommy . Les acteurs sont bons, la réalisation excellente. Mais le scénario est inintéressant. Des familles qui s'engueulent et des connards violents, on en voit tous les jours et ce n'est vraiment pas marrant ni intéressant.
A part ça, le petit est frustré et triste parce qu'il vient exprès d'Amérique pour annoncer sa mort prochaine et que personne l'écoute, et que tout le monde s spoiler: 'engueule
e dispute . Voila, voila, voila. Le talent de Nolan et de ses acteurs ( qui n'est pas remis en cause ), ne suffit pas à faire digérer le film.
Beaucoup de cris et de larmes pour rien. Je trouve les films de Ken Loach beaucoup plus tristes et violents perso.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 février 2017
Le moins Dolan des films de Dolan, et ça ne lui réussit pas beaucoup. On ne retrouve pas dans Juste la Fin du Monde l'énergie, la jeunesse, la virtuosité du cinéma de Dolan. Les choix de mise en scène visant à créer une atmosphère oppressante, assortis d'une très belle photographie aux tons chauds étouffants, sont tout à fait compréhensibles mais ils éloignent le réalisateur de son cinéma. Ajoutez à cela un casting imperfectible (mention spéciale à Nathalie Baye) et vous obtenez un bon film. Mais pas un grand film. Peut-être la pièce de Jean-Luc Lagarce n'était-elle pas faite pour être adaptée au cinéma, car on s'ennuie pas mal et le travail sur la psychologie des personnages (le scénario étant en effet assez pauvre c'est bien de cela qu'il s'agit dans ce film) n'est pas assez réussi à mon goût. Dolan ne peut alors pas se contenter du doux lyrisme de son film car il a déjà fait bien mieux en la matière. (Souvent sur une bonne bande son, qui manque par ailleurs à Juste la Fin du Monde.)
Film à voir néanmoins, donc 3.5.
peter W.
peter W.

56 abonnés 1 137 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 février 2017
Un casting hautement alléchant mais quelle déception, ce qui marque en premier c'est les dialogues tellement peu naturels qui se transforment en longs monologues ennuyeux. Les personnages ont des caractères non moins naturels, les plus forts en thème vont sans doute trouver une explication pour chaque personnage et vont peut être même aller jusqu'à reconstituer le passé complet de toute la famille avec un peu d'imagination. Ca me semble une perte de temps.
Samuel B
Samuel B

7 abonnés 6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 21 février 2017
Comprendre ce film c est comprendre les pires familles ! Aucun intérêt ! Malgré un jeux d acteurs satisfaisant ! On connaît la fin ! On ce croirait dans une télé réalité d NRJ12
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 20 février 2017
Pas mon film préféré de Dolan. Film très lent et très contemplatif. Le film est quasiment uniquement composé de gros plan: cela ajoute beaucoup de tension mais ça donne mal a la tête au bout d'un moment.
pfloyd1
pfloyd1

177 abonnés 2 296 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 février 2017
Quel nanard ! Ce film est d'un ennuie c'est pas possible. Long, lent, cette petite histoire à huis clos ne passionne pas, il n'y a que la force de vincent cassel qui donne un peu de relief à cette tragédie ennuyeuse. Quand cet homme décide de revenir parmi les siens, il sait que l'horloge de sa vie est déréglée, il ne lui reste plus beaucoup de temps au compteur. Les personnages tentent de sauver le vide d'une famille qui passe son temps à s'engueuler mais on patauge, rien n'y fait , rien ne se passe même au bout d'une heure...Quel est le moment que l'on attend finalement dans ce film...le moment où il leur dira la vérité sur son état de santé mais en fait, on s'en fout à la fin ! Ils on réussi à saboter l'histoire par leur nonchalance à l'ecran. On se fout de son sort, finalement.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 février 2017
Je dois le dire, je pars toujours avec un préjugé défavorable dès qu'il s'agit d'un film de Dolan, mais ces petits agacements se placent sur des détails presque insignifiants, une manière d'être générale, le maniérisme gay, sa manière de filmer trop bien les hommes, de prendre plaisir aux visages masculins, de filmer leurs mâchoires parfaitement carrées en trop trop plans, trop longuement. Passé ces agacements là, il faut reconnaître que le roman familial qu'il tisse est d'une inquiétante familiarité : vulgarité de la vie de famille, tristesse de la vie quotidienne, rituels familiaux ridicules isolés du contexte clanique, frère (Antoine, joué par Vincent Cassel) aigri et bougon qui ne supporte pas, dans le fond, cette vulgarité là, à sa manière, tout ce qui rappelle l'enfance ou tout ce qui serait bêtement dit, bêtement tombé là, ces discussions bruyantes et sans fins, sans intérêts, ce bourdonnement incessant, la vie de famille dans toute son horreur, dans toute sa brutalité, sa méchanceté, ses frustrations, ses répétitions. Tout cela, cette « inquiétante familiarité », rend très rapidement captif, mélange de mélancolie et de mépris pour toutes ces discussions, histoires cent fois répétés, qui nous rappellent trop bien nos propres « réunions de famille », qui tournent souvent au fiasco, dont on attendait parfois beaucoup, plus jeune, naïvement et qu'au fil du temps, après leur avoir donné une chance, nous en attendons qu'une chose, l'isolement, enfin, avec soi-même. Loin du bruit, loin de ces méchancetés gratuites, ou ces bêtises, de frère, de mère, de père, dont on aurait voulu être aimé. Intervient alors, dans le film, la question du ressentiment, la méchante jalousie, les préférences pour l'un ou l'autre frère, qu'on ne s'explique pas, les amours blessés. Je ne sais, à titre personnel, duquel des personnes masculins je me sens le plus proche : d'Antoine, dont l'apparente méchanceté n'est qu'une forme de protection, les phrases cassantes, son ton constamment agressif, forme de prémunition contre la bêtise dont il aurait voulu que sa propre famille soit épargné, par amour. Mais c'est un amour et une exigence incomprise, bien entendu. Antoine ne supporte pas les histoires de sa femme, les histoires familiales, qu'ils considèrent – à juste titre – ridicule, la musique, il n'a aucune tolérance pour tout ce qui rabaisse ou rend ridicule sa propre famille, c'est à dire lui-même, impossible d'imaginer que c'est dans cela qu'il a pu grandir, s'épanouir et être finalement ce qu'il est, cet amalgame de goûts, de dégoûts, de destinées.Cette bougonnerie constante n'est dureté qu'en apparence et cache un cœur bon (le clin d’œil à son frère cadet, les souvenirs qui surgissent alors, de ces dimanche). C'est un nostalgique aussi, mais protégé d'une carapace, un amour blessé.
Le personnage principal, Louis, à quelque chose à dire. Il n'est pas exempt de fautes, ni d’égoïsme, il voulait quelque chose d'authentique, mais retombe dans l'enfer familial, les « histoires », le ressentiment, les pudeurs mal dissimulées.Sa manière de vouloir être exceptionnel, distingué, important, est agaçante, c'est vrai. D'un autre côté, agaçant est aussi le discours rabattu sur les uns et sur les autres, interprétation, le parler à notre place, « il est comme cela, il pense ceci ». Cette « vie familiale », cette vie quotidienne, veut suivre son cours, ne supporte pas le surgissement de l'extra-ordinaire, elle veut ronronner, se répéter, patauger dans sa rassurante bêtise. Elle se rabat sur l'intensité, elle veut rassurer, se rassurer. Rien ne peut surgit d'authentique, Antoine le sait, tente de protéger son frère et sacrifie sa réputation pour cela, l'idée qu'on se fait de lui (« évidemment, tout le monde est bien, sauf Antoine »), parce qu'il devance la chose, seul à comprendre. La famille : Rien ne passe de grave, rien ne passera au-delà des non-dits.
Qualité chez Dolan, sa faculté a chargé des musiques kitchs d'une certaine intensité mélancolique.
Damien M.
Damien M.

2 abonnés 6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 février 2017
C'est un film sur un metteur en scène et scénariste canadien à succès. Le scénario de Xavier Dolan est tiré d'une nouvelle autobiographique. Et malgré tout ce terreau d'excellence le film n'est pas bien. C'est très lourd comme presque tout les films de ce jeune Québécois (Les Amours Imaginaires font exception). Le masochisme demeure. Le sadisme n'est pas en reste (au moment où l'on apprend la mort du Premier Aimé). Et surtout le mutisme. Malgré, les bruits, les musiques, les cris personne n'entend l'Autre. Tout le monde est proches de la crise névrotique. Insupportables ! C'est au fin fond du Québec mais tout le monde parle comme si c'était à Pithiviers, à Louviers ou à Montargis. Même les expressions qui sont censés être très canadiennes sont en français de France.Tabernac' !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 15 février 2017
une fois de plus j'ai adoré Xavier Dolan. Je ne comprends pas les critiques négatives pour ce film. Acteurs fabuleux, jeux de regards époustouflants. Extraordinaire maquillage de Nathalie Baye qui m'a évoqué tant de souvenirs... Tant de souffrance et tant d'amour. Fabuleux.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 13 février 2017
On s'attend à tout sauf à ça. Une succession de portraits de famille, de regards. Ce huit clos assumé semble vouloir renfermer encore plus la parole de Gaspard Ulliel. Je regarde ce film, je ne connais ni les personnages, a qui dois-je me fier ? Quelques indices parsemés dans des flashback et encore... c'est l'histoire d'une déchirante après-midi qui se cache derrière une image d'une famille unie mais en vérité rongée par le manque et l'hypocrisie. On suit alors Louis, pendant 1h30, et dans un climat presque onirique on découvre le poids de son secret qui s'accroît à chaque souvenir de plus sur son ancienne vie. Pour autant, le rythme est déstabilisant, la recherche d'intensité dans les regards semblent complètement faussée par une musique omniprésente et abusive, comme si le spectateur était trop naïf.. la prochaine fois on verra un carton : "la ça va être triste, sortez les violons." Des cuts bruts qui ont sans doute une intentions mais que je ne perçois pas. Ce qui semble complètement réussi c'est tout de même une mise en scène excellente, Marion Cotillard joue parfaitement la femme naïve rongée par la vérité qu'elle semble connaître, les silences sont très significatifs, bravo. En résumé j'assiste à un enregistrement d'une pièce de théâtre, bien orchestrée, dans laquelle le gros plan prime. Perplexe mais belle prise de risque.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 février 2017
Film très décevant et gachis pour ce pourtant bon casting. Scénario plat, gros plans interminables, scènes de famille surjouées et qui sonnent faux, rôles caricaturaux et (très) cousus de fil blanc. Gros ratage.
Flowcoast
Flowcoast

72 abonnés 1 209 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 février 2017
Xavier Dolan sert un casting de rêve pour Juste la Fin du Monde. Mais véritablement, si la mise en scène est une véritable étape de la maturité commerciale du réalisateur québécois, le film tient comme d'habitude à la véritable importance de chaque personnage : les dialogues sont terriblement frappants, mais c'est tout. Je n'ai ni été attiré par un film qui n'offre pas vraiment d'attraction et qui est peut-être un peu trop "film d'auteur" à mon goût.
Ninjaw P
Ninjaw P

42 abonnés 299 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2017
Le 6e Dolan (à 27 ans) et le 1er en français de france, est toujours aussi stupéfiant de justesse. Un montage impressionnant, une camera splendide, on a rarement vu un huis clos de théâtre filmé aussi bien. Le texte est très fort pour des personnages pourtant banals, tout comme l'histoire qui n'a elle aussi rien de spécial. Tout est dans la justesse d'écriture, l'atmosphère étouffante des non dits en famille, la cohabitation. Je peux comprendre que ca a pu diviser la critique, on peut ne pas aimer le cinema aussi lent, moi même je ne supporte pas beaucoup de cinémas qui n'arrivent pas à me parler. Le truc c'est que le cinéma de Dolan me parle, malgré sa lenteur et son atmosphère, sans parler de son parti pris assumé de bande originale incluant les pires musiques au monde. Au passage ca m'a aussi réconcilié avec le théâtre moderne. Bouleversant.
Leo .B
Leo .B

33 abonnés 75 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 février 2017
Un chef-d'oeuvre. En regardant ce film, de gros plans en gros plans, ont essaie de savoir, non pas quoi, mais comment. La force de ce film tient en la simplicité de Xavier Dolan. On garde, au fil des minutes, une compréhension totale. Il y a toujours un moment, dans un film, où le script va plus vite que ce qu'on peut comprendre. Ici non, on n'est ni en avance ni en retard à aucun moment, on est immergé. On n'a rien à démêler, à interpréter, on a juste...à suivre la fin du monde.
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