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Shelby77
193 abonnés
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2,0
Publiée le 25 mai 2018
Quel film étrange et à la fois intriguant. On assiste à une course poursuite avec une tension crescendo. Cela aurait pu être un bon thriller mais malheureusement le jeu d'acteur laisse à désirer. A part le chauffeur qui n'a quasiment pas de répliques, le reste de la distribution est moyen. Le réalisateur essaye de mélanger des genres et fait des clins d'œil à d'autres films mais se casse les dents car au final l'ensemble n'est pas très cohérent.
Ça commence comme un petit délire entre potes d'enfance et ça se termine avec un chauffeur de taxi qui tranche dans le tas ou qui explose des caboches ; pas étonnant que certains se soient rabattus sur UberPop ! La réalisation de Julien Seri déborde de références que ce soit le Drive de Nicolas Winding Refn, ce compteur de taxi façon 24 ou encore cette petite séquence d'animation qui rappelle Kill Bill. On a droit à un scénario simple mais qui fait l'affaire, l'action est au rendez-vous même si la chasse entamée par le taxi paraît à certains moments irréaliste. A défaut de se montrer véritablement novateur, Night Fare se montre plutôt fun.
Moins bête que ce a quoi je m'attendais, sans être non plus bon. Les acteurs sont d'assez bas niveau, les décors un peu triste, problème étant que tout le film se passe la nuit.. L'histoire est simple, mais probable, du moins la plus part du temps.. Seule la fin se démarque des nanars du genre. Ça se regarde, mais ça ne me fera pas changer mon point de vue sur le cinéma français >< 2.5/5
Un mélange de « Justicier dans la ville » , « Drive » et « Duel » mais façon « Taxi »
Un petit moment d’animation, sur la fin, donne un certain charme à ce mauvais film d’action mais aussi le peu de dialogue qui sauve un peu le navire.
Deux vieux potes se retrouvent après deux ans d’exil vers la Grande Bretagne pour Chris. Il revient pour reconquérir l’amour de sa vie mais entre temps son ami Luc a pris la relève et la belle ne lui appartient plus.
Bref une soirée arrosée pour les retrouvailles mais Chris a changé. Ensemble ils avaient commis un homicide involontaire, l’un a grandit, l’autre pas. C’est la caricature du bon et du mauvais gars. Ces deux là vont devoir passer au guichet des réclamations.
Un taxi les embarque mais pas pour Tobrouk juste pour l’enfer, une nuit qui n’en finit pas avec un Driver-samouraï énervé qui va les poursuivre jusqu’au bout de la nuit. Ensuite c’est une vague histoire de rédemption avec une pointe de moralité : Tes dettes tu dois les payer un jour ou l’autre.
spoiler: Film sans d’autre intérêt que de nous faire courir et essouffler toute la nuit. La fin est guignolesque, le chauffeur-justicier passe le relais de la chasse aux méchants (au passage il a abattu plus 20 personnes dont 5 parfaitement innocentes). Crois-moi et passe ton chemin.
Quatre scénaristes pour un mauvais film , c’est dommage, il me semble que l’un d’eux avait de bonnes idées mais
Dommage un synopsis haletant et une production que j'attendais depuis un moment qui dans la bande annonce me faisais penser à Maniac,et bien je n'ai pas du tout été emballé!c'est vrai que ça se regarde et qu'on ne s'ennui pas forcément mais qu'est ce que c'est bordélique et incohérent…soit tu pars dans le trip tueur fou comme un slasher et surhumain qui arrive à buter tout le monde soit tu pars dans un psychopathe de genre humain comme le film veut nous faire croire,sauf que la c'est clairement impossible les capacités du mec malgré tous les entrainements les plus rudes du monde et le scénario tourne en rond avec des acteurs qui prennent des décisions plus étranges les unes que les autres!mention spéciale à la BO qui en jette je trouve.2/5
"Night Fare" n'est pas seulement un survival en milieu urbain qui décrit la course-poursuite entre deux potes et un chauffeur de taxi dont ils n'ont pas réglé la note, puisque le film prend à un moment donné une direction à laquelle on ne s'attend pas du tout ! Alors certes, ce n'est pas non plus de la haute philosophie, mais ça a le mérite d'être bien fait et peut rappeler "Duel" de Spielberg, ce qui est quand même un gage de qualité ! Et puis c'est français et c'est tellement rare un métrage de cette trempe dans le cinéma hexagonal dit "de genre", qu'il faut le visionner !
La bande originale m'a fait un peu penser à du John Carpenter.
Enfin un film français underground qui sort des sentiers battus et se veut original. Julien Serri nous propose un survival plutôt efficace, teinté de fantastique, et qui, même s'il n'est pas exempt de quelques maladresses, fait mouche. On y ressent l'influence de John Carpenter ce qui est plutôt de bonne augure. Malgré quelques écueils, notamment une fin "explicative" qui n'aurait pas vraiment eu lieu d'être et quelques petites longueurs, ce long-métrage se visionne sans ennuis, et on est loin de plans "téléfilms". La musique colle parfaitement, certaines images sont superbes, limites parfaites au niveau esthétique. Julien Serri aurait-il enfin trouvé sa voie ? Je l'espère et je l'encourage à continuer sur sa lancée car le fantastique-horreur pourrait bien devenir son credo.
Deux amis se retrouvent à Paris après deux ans d’absence, un passé de semi-voyous, un sombre secret qui sera dévoilé par petits bouts, et une femme entre eux. Après une soirée arrosée et un retour en taxi ils décident trop légèrement de s’enfuir de la voiture sans payer l’artisan, qui malheureusement s’avère un sérieux psychopathe qu’il ne fallait surtout pas chercher. L’impitoyable et haletante poursuite à travers Paris en tant que charpente du film démarre, irrésolue, de plus en plus brutale, obsédée, sanglante, incompréhensible, mais dans laquelle l’effroyable et progressif carnage ne s’avèrera bientôt plus qu’un outil à l’intérieur d’un dessein inattendu. On suppose d’abord un drame psycho-romantique, qui vire en horreur fantastico-surréaliste avant de s’ouvrir sur un thème de justice aux accents de décadence urbaine et de chevalerie sauvage au travers des temps. Ce film coup de poing respecte l’attente sombre et violente de la bande-annonce, mais garde sa réserve de surprises. Même en restant excessif et invraisemblable, ce mixage d’angoisse, de courses-poursuites, de suspense, de dessin animé, de cape et d’épée, d’angoisse mortelle et d’inexorable justice noire, nous embarque de force, à l’instar des protagonistes, jusqu'au bout de sa torture ombrageuse avant d’en découvrir la lumière.
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3,5
Publiée le 24 juin 2020
Je suis à peu près sûr que les créateurs de Night Fare se sont inspirés du film américain de 1984 The Terminator. Car les deux premiers tiers du film impliquent pour la plupart deux protagonistes fuyant constamment dans une poursuite similaire. Mais s'inspirer d'un autre film ne me dérange pas vraiment tant que les créateurs de la nouvelle version exécutent bien les choses. Et pour la plupart du temps le film est assez bien fait. Il y a beaucoup de tension et d'excitation dans les deux premiers tiers ainsi que de bonne scènes d'action et de la brutalité. J'avoue que finalement le film commençait à devenir un peu répétitif. Mais heureusement à un moment, le film change et nous obtenons un autre intrigue. Et ce nouveau fil d'intrigue est intéressant. Mais au moment où nous arriverons au générique de fin, vous vous rendez compte que le film n'a pas répondu à un certain nombre de questions clés. Et certains points de l'intrigue semblent également inachevés. Malgré ces défauts le film n'est jamais ennuyeux et toujours divertissant...
Un film au financement participatif, loin des grands majors, qui mérite d'être connu par sa très bonne réalisation sans un gros budget et surtout un scénario très intéressante. Seul défaut, le film est en 2 parties et manque d'un liant. Je n'ai qu'une envie, celle de voir la suite une fois la fin du film connue ! C'est le résumé d'un bon film.
Bonne dose d'adrénaline, française, une fois n'est pas coutume. Le fond philosophique donne de la densité à ce qui ne serait, sans ce scénario bien ficelé, qu'un très bon film d'action. On a l'impression d'être dans un "Duel" taxi-piétons et la tension devient vite électrique. Il y a quelque chose de balzacien dans ce thriller dont les interrogations sous-jacentes ne laissent personne indemne.
Vraiment un super film et je suis compliquée en matière de films! L'atmosphère de Paris la nuit est captivante, la musique colle super bien aux scènes , les acteurs sont extras, un peu violent parfois mais je recommande 100%!! Enfin un film avec un vrai scénario et fait avec classe !! Merci Julien Seri !!
Très bon. Impossible d'imaginer le dénouement. Ce qui nous tient en haleine: Baston sympa mais pas trop, son, indices qui arrivent au fur et à mesure. Quelques imperfections vers la fin. À voir.
Seri dézingue Naceri. Julien Seri, qu'on a pu voir jusqu'ici mettre en scène des pop-corn movies pour, entre autres, Europacorp (dont une exhibition ciné des Yamakasis) est le genre de réalisateur dont j'ai toujours trouvé les films relativement oubliables, tout en étant assez sensible à son travail sur les images et l'ambiance. Bref j'attendais depuis longtemps de le voir se lancer dans quelque chose de plus solide et, si possible, d'un peu plus personnel. Autant vous dire que malgré ses défauts, son "Night fare" est un exercice de style qui m'a plutôt convaincu, d'autant que son sujet lui permet ouvertement de fustiger les blockbusters superficiels auxquels il était jusqu'ici cantonné (ce n'est pas pour rien si j'évoquais Naceri en début d'article). Niveau défaut on peut pointer certains clichés grossiers utilisés pour caractériser les personnages, tout comme on peut critiquer une fin qui ne plaira certainement pas à tout le monde. Mais la logique imparable de son scénario fini sans trop de soucis par emporter l'adhésion. Les persos gagnent en intérêt et en profondeur au fur et à mesure de l'avancée du récit, sa mise en scène gagne également en intensité (certaines séquences sont carrément excitantes!) et son antagoniste lui permet de mettre en avant des références louables, en tête desquelles Michael Mann ou Carpenter. Bref "Night fare", en une très brève 1h20, n'en déploie pas moins un crescendo de tension joliment agencé, tout comme il met en place une mythologie (soulignant les mérites de la droiture et du courage) qui se révèle finalement plutôt cohérente. Et parvenir à en dire autant en si peu de temps est ce qu'on appelle de l'efficacité. Non?
Outre ses descriptions quotidiennes putassières et même un brin insultante, Night Fare pèche surtout par son ambition démesuré. Là où il prenait la route d'une variation plaisante de Duel de Spielberg, il se met soudain à surjouer son aspect cartoonesque lorgnant vers le Tarantino, sans cesse rattrapé par sa brutalité sous stéroïde premier degrès, cassé par une tentative de suspens quand au sort de personnages tout sauf attachants, avant de chercher une rédemption factice dans un film à message bourrin. Loin d'assumer sa vulgarité et son manque d'originalité, le film se prend dans un jeu pour les camoufler et les justifier. Mal dosé, il ne fait que détruire ses rares possibilités d’intérêt.