Found footage sans aucune originalité, "JéruZalem" se trouve être un film d'horreur Israélien sans âme et possédant une réalisation bien terne ainsi qu' une interprétation bien peu convaincante de son casting, notamment en ce qui concerne les deux comédiennes qui s'avèrent même bien énervante à voir jouer. Mais le plus gros problème de ce long-métrage provient surtout du fait qu'il ne fait quasiment jamais peur et ce même quand apparaissent les fameux monstres qui sont présents tout au long de l'intrigue. Bref une belle déception pour ma part et c'est dommage car son histoire de porte de l'Enfer et de fin du monde se déroulant à Jéruzalem durant le Yom Kippour était au départ une idée plutôt alléchante.
Scénario pitoyable, images laides et confuses, vue subjective sautillante, pas un moment l'angoisse ou la peur ne vous gagnent... plutôt le fou rire devant un si piètre spectacle. Seule trouvaille : le port par l'heroine de Google glass, ceci expliquant la vue subjective tressautante avec insert de messages, posts réseaux sociaux et autres joyeusetés. Le final est convenu et peu convainquant.
Deux jeunes filles juives américaines partent en vacances à Tel-Aviv pour se remettre de la mort du frère de l’une d’elle. Ouvertes à la fête et à l’improvisation, elles suivent un jeune globe-trotter qui part s’éclater à Jérusalem, ville à la fois de culture et de tourisme joyeux. Fraternisant sur place avec le fils d’un tenancier d’hôtel, le séjour du quatuor démarre dans la bonne humeur malgré quelques événements étranges annonciateurs d’une tempête. Sur le modèle d’un Cloverfield télévisé, on suit l’histoire en direct, caméra sur l’épaule, en l’occurrence lunettes informatisées sur le nez, d’une des protagonistes, et on progressera dans les limites visuelles de son regard et de sa compréhension des événements. Ainsi on ne saura pas grand-chose de la cause de l’apocalypse : le jour du Yom Kippour surgit de cette ville sainte, alimentée d’horreurs et de haines multimillénaires, une véritable armée de géants bibliques, de golems et de démons dont le contact corrupteur s’avère vite contagieux. Ce film d’horreur-catastrophe, aux acteurs passables et à l’inspiration déjà-vue, trouve son principal intérêt dans sa progression effrénée. Le rythme démarre dans l’amitié, le sexe bon-enfant et la joyeuse magie des vacances, et accélérera sa chute dans l’angoisse graduelle et l’horreur totale sans jamais s’interrompre jusqu’à la spectaculaire abomination du plan final.
C'est quoi ça ? Bon par ou commencer ? Tout d'abord, il faut arrêter les films en vue subjective ( c'est très bien pour les jeux vidéos FPS, mais pas pour le cinéma ). Certaines scènes sont mêmes insupportables parce-qu'on y voit absolument rien du fait que l'actrice bouge dans tous les sens et pousse des cris de frayeurs qui me font mal à tête ça m'a presque donner envie de vomir. Il faut arrêter de çroire qu'en filmant à la 1ère personne on est plus dans l'action et que le film devient plus réel, ben c'est l'effet inverse qui se produit, le film est dégueulasse en fait. C film est un projet de blair Witch et de cloverfield's like, mais la comparaison s'arrête là, car tout le reste est nul. Ça fait vraiment pas peur. Je me demande encore comment j'ai fait pour le regarder entièrement. Peut-être en espérant de voir une fin qui pourrait remonter dans mon estime, et ben absolument pas.
Film fantastico-horrifique filmé en found footage, 3Jéruzalem m'a déçu. Pas que j'attendais un chef-d'oeuvre du genre mais avec les quelques images que j'en avais vu avant, je me disais que ça pourrait être pas trop mal. Bilan, une grosse déception. Pour l'histoire, deux jeunes juives américaines se rendent en Israël pour Yom Kippour et des vacances qu'elles veulent festives. Dans l'avion, elles rencontrent un jeune étudiant qui les persuade de l'accompagner à Jérusalem plutôt que de se rendre à Tel-Aviv où elles voulaient commencer leur séjour. Une fois sur place, ils découvrent qu'une prophétie religieuse, le jour du jugement, vient peut-être de commencer... Le point de vue found footage trouve ici une particularité assez bien vu, tout est (censé être) filmé à travers les Google glass. Voilà bien la seule originalité du film. Tout le reste n'est que cliché de ce genre de film, voire pompage des meilleurs films du genre (Cloverfield). La mise en place est bien trop longue et une fois dans le sujet, il ne se passe presque rien. Les créatures ressemblent à toutes celles que l'on connait déjà et les incohérences pleuvent. La mise en scène, importante dans un genre déjà ultra-exploité, ne cesse de se répéter (le coup du fatal error par exemple) et ne surprend jamais. Dommage car j'ai trouvé l'interprétation des 3 acteurs principaux plutôt pas mal (sans être extraordinaire). Comble pour ce genre de film, pas un frisson, pas un sursaut ne m'a traversé. En bref, un film qui met à côté de son style et de son sujet.
Ah, Jérusalem, ville historique à la confluence des religions chrétienne, judaïque et mulsumane, catalysatrice du conflit israélo-palestinien... et maintenant cadre d'une mauvaise publicité apocalyptique pour les Google Glass.
Attention, les gars, les frères Paz ont décidé de faire dans le navet horrifique de compétition et, de ce point de vue, ils ne rigolent pas, les frangins !
Après une introduction qui laisse augurer un nouveau petit film de possession avec tout le bazar démoniaque qui va avec, "JeruZalem" (avec un gros "Z", ça fait penser à "World War Z" comme ça... sauf que c'est très loin d'être une référence) se transforme en film de vacances sans intérêt de deux étudiantes américaines à Jérusalem. Elles y rencontreront un beau gosse anthropologue à moitié dingo (pratique pour expliquer au spectateur deux ou trois trucs en passant), un fêtard musulman bien sympa et deux soldats israéliens interprétés par des crevettes humaines. Bon, ça ne fait pas grand chose tout ça, surtout lorsque cela concerne l'ensemble des premières 45 looongues minutes du film. Heureusement, les Paz à la carbonara ont un truc imparable pour tenter de nous faire avaler cette grosse pillule : filmer ça en found-footage mais en plus au travers de Google Glass. Waoooouuh, devant le génie de ces gars-là, on se tait et on se prosterne, un point c'est tout !! Dans un néant abyssal, on va découvrir les differentes fonctionnalités de ces lunettes, comment les utiliser avec diverses applications, etc. Une démo instructive mais on n'était pas vraiment venu là pour ça, on avait bêtement cru qu'on regarderait un film d'horreur avec une histoire sympa dans un cadre exotique rarement abordé dans le genre...
Mais, comme on vous l'a dit, les Paz bolognaises, c'est des petits malins et, à la moitié de leur film, ils nous révèlent leur grand dessein : pondre une espèce de "Cloverfield" démoniaque ! C'est le souffle coupé (mais pas pour les bonnes raisons) que l'on assiste à une sorte d'apocalypse biblico-corano-torahique en plein Jérusalem se résumant à 5-6 infectés pourvus de jolis petites ailes et à un énorme bidule monstrueux en train d'effectuer une randonnée sans but en pleine ville. C'est la grande rigolade, les enfants ! Au milieu de ces quelques bestioles en CGI complètement foirés, notre petit groupe d'andouilles internationales courent un peu partout pour s'échapper de la ville en état de siège en nous déroulant tous les clichés des films d'infectés comme s'ils n'avaient jamais mis un pied dans une salle de cinéma. Le pire, c'est que cette deuxième partie, censée nous en mettre plein la vue à un rythme effréné, semble encore bien plus longue que la première et on en vient à prier que l'héroïne casse enfin ses lunettes diaboliques pour mettre un terme à notre calvaire.
Par son pitch, le projet pouvait se révéler intriguant et il faut reconnaître que le tournage en cachette dans les rues de Jérusalem nous offre une autre vision de la ville mais les ambitions des frėres Paz ont été dépassées par leur absence de talent et leurs maigres moyens. Au final, ils n'auront fait de leur "JeruZalem" qu'un énième found-footage complètement raté qui sera sans doute diffusé en boucle dans une succursale de l'Enfer pour torturer des âmes damnées. Les Paz étaient définitivement bien trop cuites...
Le film se suit sans déplaisir (même si l'idée de la caméra fixée sur des lunettes peut donner mal au crane au bout d'un moment...) en dépit du côté "cliché" de certains protagonistes. J'ai trouvé l'histoire intéressante, bien que prévisible vers la fin...
Encore un found footage filmé cette fois-ci à l'aide de google glass (aspect original pour une fois!). Le film fait penser à Cloverfield dans son traitement sans en avoir le budget, ce qui se ressent au visionnage. Pour ma part je ne me suis pas trop ennuyé si ce n'est dans sa première moitié très "touristique" mais l'envie de voir ce qui allait se passer m'a fait tenir jusqu'au bout. Au final c'est myen mais ça se laisse regarder.
La force de Jeruzalem est sans nul doute la beauté de la ville. Fini la caméra à l'épaule, on évolue, maintenant on vit l'histoire de ces deux jeunes américaines à travers des lunettes ultra sophistiquées connectées en permanences. Ca bouge, on est dedans, avec elles, et on s'exalte franchement de la beauté de ces rues et ruelles (j'irai bien là bas un jour, tiens) mais au delà de l'environnement, on veut nous faire croire à des forces maléfiques trainantes dans les parages. Dur d'y croire, en fait. Au bout d'une heure de film (si,si!) , on commence à comprendre de quoi il s'agit mais cela frise le ridicule, ces monstres ailés n'ont rien de crédible, dommage, d'autant que l'on nous les presente à la manière d'un Paranormal Activity... peuh..là on délire..
Mal écrit, mal joué, JeruZalem n'échappe pas à la comparaison avec Cloverfield sur une trame similaire et nécessitera une forte dose de tolérance pour se faire une place dans le cœur du spectateur... La critique complète est en ligne sur le site Terreurvision.
Le degré zéro du found footage. Les tribulations de deux jeunes états-uniennes en vacances en Israël, filmé par des google glass. ce dispositif vous fera rire 5 minutes, le temps pour les réalisateurs de tirer tout l'intérêt de la chose : des pop-up de vidéo youtube, des conversations Skype, une analyse de visage qui fait le lien avec des pages Facebook etc. Le dispositif devient vite indigeste, et les réalisateurs s'enlisent dans une mise en scène nauséabonde qui vous fera souhaiter à tout prix la fin du film. Ajoutez à cela un scénario plat dont la structure est pillé à Cloverfield, sans jamais réussir à atteindre la puissance émotionnelle de son aîné, quelques monstres bien cheap, une fin ridicule avec un twist faisant l'apologie des google glass, bref... A fuir d'urgence. Au passage : Prix du Jury à Gérardmer... Les réalisateurs peuvent remercier Claude Lelouch qui aura découvert cette année le foundfoutage. Une honte.
Je ne comprend pas pkoi ce film est si mal critiqué? Moi qui suis pourtant plutôt difficile dans ce domaine, j'ai trouvé l'atmosphère, le jeu d'acteurs, les décors, les mouvements de caméra très réussis! Seule la toute fin me laisse perplexe... Mais pour autant je ne déconseiller pas ce film,bien au contraire. Voyez le, malgré sa critique et faites vous votre idée propre!