J'ai bien aimé ce film pour trois raisons : on ne s'ennuie pas du tout, c'est bien foutu et rythmé et il y a plein de chansons des années 80 (cela me rappelle mon adolescence). Aussi j'apprécie les films qui ne se passent pas de nos jours et qui donc parlent du passé. Cette histoire se passe à Berlin les jours précédents la chute du mur ainsi que le jour même de la chute. Bref ce film est très bien.
A part du sang qui gicle, de la violence gratuite , et une actrice sexy qui essaie tant bien que mal d'être une héroïne , ce film est vraiment pas bon. Trop sombre , mise en scène cahotique c'est très dure de resté devant ce navet.
L'agent Lorraine Broughton du MI6 est envoyée à Berlin en 1989 dans le but de récupérer le corps d'un agent et de débusquer un agent double. Elle s'associe avec David Percival, le chef de station local.
Vanté par une bande annonce efficace, Atomic Blonde de David Leitch sort sur les écrans. Il s'agit de l'adaptation du comics The Coldest City, d’Antony Johnston. Le film repose sur une bande originale très 90' (Bowie, Depeche Mode, New Order...) et une réalisation nerveuse. Pour autant, cette dynamique est malheureusement contrebalancée par le ton très deuxième degré (trop?), un sens de la narration assez brouillon et une approche psychologique des personnages quasi inexistante. David Leitch, ancien cascadeur et réalisateur du premier John Wick et Charlize Theron (co productrice) se sont fait plaisir dans ce portrait rétro d'une page de l'histoire de l'Europe qui a marqué la fin de la bipolarité du monde. Contrairement à ce que dit l'affiche, on est pourtant très loin de l'univers de Jason Bourne, assez sérieux et même de 007. Le film est constamment dans le rythme d'une bande originale efficace qui prend le pas sur les dialogues, surtout dans la seconde partie du film. Atomic Blonde, où du moins son héroine, "carbure" à la vodka, apprécie les caresses du même sexe et se révèle mortelle dans les combats rapprochés. Face à elle, James Mc Avoy, qui cabotine un peu beaucoup dans un film qui est déjà très second degré, Sofia Boutella (Delphine) et Toby Jones (Gray).
Pour l'anecdote, la belle Charlize s'est entouré de 8 coachs pour préparer les scènes de combat et s'est fait casser 2 dents durant le tournage.
Le film conviendra à mon avis mieux aux amateurs de baston qu'aux amateurs de films d'espionnage...On parie qu'il y aura une une suite?
« Atomic Blonde » est surtout positif dans le sens où il nous montre une Charlize Theron badass et sexy, enchainant les bagarres avec une forme olympique. Concernant le scénario, rien de très folichon. On assiste à une histoire de déjà-vu avec des espions qui se battent tous pour une liste de noms. Cela traîne parfois en longueur et je n'ai pas vraiment réussi à être absorbée par le film. De plus, petit (gros) détail qui m'a agacé, les personnages n'arrêtent pas de fumer non-stop, du début à la fin, tout le temps. Alors le côté femme fatale avec la clope, je veux bien, mais là on rentre carrément dans de l'abus, cela en devient ridicule. Pour en revenir aux côtés positifs, donc déjà Charlize Theron. Tonique, séduisante, elle incarne très bien ce rôle. James McAvoy continue dans un rôle à moitié de cinglé, et ça lui va toujours comme un gant. Les scènes d'actions sont impressionnantes et tiennent en haleine. Les musiques et les côtés visuels avec les néons nous ramènent dans une ambiance rétro et fun. Il y a donc de bonnes intentions dans ce film mais il manque malgré tout un quelque chose pour rendre cette histoire atomique.
Charlize Theron étonnante en femme réellement fatale et cette fois ci au sens propre du terme. Pas de temps mort. Des cascades sans trop en faire. Bon film d espionnage.
Un bon film d'action qui vous ballade dans les hautes sphère du contre espionnage Mi6 et les bas fonds entre Berlin est et ouest avant que le mur tombe et nous sommes vite dans l'action avec cette blonde Atomic. Beaucoup de cascades et de morts et Charlize Theron est brillante dans ce rôle très physique à voir ça divertit
Le chef op Jonathan Sela a su trouver une photographie saturée typique des années 80, changeant de température de couleur selon que l’on est à l’ouest ou à l’est de Berlin. Autre point positif, le plan-séquence hallucinant de bagarre dans un escalier. Mis à part ça, Atomic Blonde reste trop anodin dans son écriture et peine à divertir sur près de deux heures.
Alors qu'un jeune John Wick devait commettre maladroitement ses premiers meurtres et rêver d'avoir son premier petit chien, celle que la promotion du film a présenté comme son pendant féminin, l'agent Lorraine Broughton était déjà, elle, une espionne aguerrie au combat. Dans un Berlin de 1989 sur le point d'être réunifié, notre Atomic Blonde se voit confier la mission de récupérer une liste supra-hyper-compromettante d'identités d'agents secrets au sein de laquelle se trouve celle d'un agent double méchamment recherché par tout le monde (et ça rajoute un peu plus d'enjeux surtout). Mais, à cette époque, Berlin est un nid d'espions internationaux qui veulent tous logiquement mettre la main sur cette fameuse liste...
Et, nous, spectateurs, qui nous attendions à voir débouler une sorte de John Wick au féminin jouissif, allons devoir subir pendant plus d'une heure un thriller d'espionnage horriblement banal perdant son temps à mettre en place une galerie de personnages tous aussi creux les uns que les autres et qui, on le sait par avance, seront amenés à tous se trahir à un moment ou à un autre. Alors, à quoi se raccrocher pendant les deux premiers tiers du film ? Aux scènes d'action ? Nope, désespérément rares et banales. À une sorte d'esprit décalé sorti tout droit de la meilleure musique des 80's ? Re-nope, les tubes ô combien sympathiques de l'époque ne sont là que pour dynamiser des scènes qui ne vaudraient pas grand chose sans eux, le procédé est bien trop superficiel pour convaincre ni même séduire. Aux acteurs ? Pour Charlize Theron, elle apporte à cette héroïne un charisme indéniable, et à l'énergie communicative de James McAvoy, on sera tenté de dire oui. Cela dit, ça reste une raison très faible d'être réellement accroché par cette "Atomic Blonde" mais arrive alors la dernière partie qui va enfin faire décoller le film...
En fait, il faut attendre que tous les personnages aient révélé leur véritable nature pour qu'enfin le film se libère de son intrigue faussement complexe et nous balance en pleine tête une baston absolument géniale filmée en plan-séquence dans l'escalier d'un immeuble. Dès lors, "Atomic Blonde" semble sortir de sa torpeur et devient l'actionner jubilatoire qu'il aurait dû être depuis le début et le restera jusqu'à sa conclusion malgré quelques rebondissements/passages obligés qui tournent désormais à vide. Ce ne sera certes que 30 minutes sur une durée de 1h50 mais cette dernière demi-heure aura le mérite de ne pas nous faire trop regretter le déplacement. Ceci étant dit, on n'en réclamera pas un "Atomic Blonde 2" pour autant, on préférera plutôt attendre sagement un troisième épisode de l'ami "John Wick" qui, lui, ne nous a jamais déçu.
Vu en avant première. Un film d'espionnage à la John le Carré. Tout est bien filmé, les bagarres très réussies, la miss qui en prend plein la gueule mais qui en donne pas mal aussi. Par contre c'est long à s'installer. 3 étoiles pour les derniers 3/4 d'heures.
Alors que Chad Stahelski est parti réaliser "John Wick 2" de son côté, David Leitch nous livre "Atomic Blonde", film d'action et d'espionnage complètement détonnant où une espionne du MI6 se rend à Berlin en 1989 pour remettre la main sur une dangereuse liste révélant l'identité de plusieurs agents. Si l'intrigue lorgne brièvement du côté de John Le Carré avec son contexte assez passionnant, le film s'en moque rapidement, brouillant les enjeux et multipliant tellement les fausses pistes qu'on finit par se moquer un peu du tout tant on ne comprend pas tous les tenants et les aboutissants du récit. Formellement par contre c'est autre chose : David Leitch esthétise le tout avec éclairages aux néons et séquences d'action privilégiant les longs plans au montage saccadé. La preuve avec le morceau de bravoure du film (peut-être la meilleure scène d'action de l'année) où l'héroïne se bat contre plusieurs ennemis dans une cage d'escalier : un plan-séquence (légèrement truqué mais quand même) d'une durée ébouriffante et d'une maîtrise incroyable où Charlize Theron déploie une sacrée énergie, donnant corps à un personnage coriace mais pas invincible. C'est d'ailleurs l'un des charmes du film, le fait que notre héroïne ne maîtrise pas tout et encaisse un sacré paquet de coups, se sortant uniquement des pires situations car elle a une furieuse envie de vivre. La réalisation léchée de Leitch, dopée à une BO résolument 80's, ne fait pas toujours oublier les faiblesses du récit et le fait que quelques personnages (notamment celui de Sofia Boutella) soient un peu creux. Qu'importe, le film baigne dans une ambiance détonnante où Leitch magnifie Charlize Theron à chaque plan, qu'elle soit à moitié nue ou à moitié couverte de bleus. L'actrice porte le film sur ses épaules et confirme qu'elle en a dans les tripes tandis que James McAvoy cabotine en diable à ses côtés en agent trouble. Un divertissement solide qui ne tient pas dans toute son audace mais qui séduit largement, servi par une mise en scène de choc.
Ça décape dès le début ! Bon film d'action et surtout super bande son. Les personnages jouent tous un double jeu et on peut s'y perdre un peu... On replonge avec plaisir dans l'ambiance des années 90.