Tout simplement le meilleur Mission : Impossible, avec le meilleur méchant. Bravo, Monsieur McQuarrie ! Henry Cavill est l'une des rares personne à porter la moustache avec élégance 兩. 18,5/20.
Un Mission Impossible dans toute sa splendeur!…Un héros surévalué et assez moyen dans l’ensemble, une mission plus qu’impossible ( voire inexplicable ) et des rebondissements qui nous fatiguent ! Malgré les superbes scènes d’actions et cascades et l’habituel générique , c’est pas fou !
Mission Impossible Fallout Le Plutonium apporte une épaisseur dramatique au récit. Ce n'est plus une simple course contre la montre, c'est une épée de Damoclès qui pèse sur chaque décisions d'ETHAN. Ce succès d'écriture transforme un enjeu classique en une menace viscérale. Henry Cavill est impérial. Son personnage de John Lark est traité avec une brutalité froide qui tranche avec l'agilité d'ETHAN HUNT. Ce n'est pas juste un espion, c'est un prédateur : chaque regard , rend l'antagoniste aussi massif et inarrêtable. La scène du saut de Parachute est un sucées de mise en scène. Elle ne se contente pas d'être impressionnante : elle montre qu'Ethan Hunt doit littéralement braver les éléments pour ne pas perdre la trace de Lark. Ce traitement renforce l'idée que chaque seconde perçue rapproche le monde de l'apocalypse nucléaire. Les combats combinent habilement la brutalité physique et l'urgence scénaristique. Ce n'est pas de la violence gratuite, c'est une chorégraphie de survie ou chaque coup porté fait avancer l'intrigue. Ce mélange est un sucées total car il rend l'action intelligente. Le personnage de Julie souffre d'une vacuité narrative. on ne sait absolument rien de sa vie, ce qui réduit un simple accessoire émotionnel pour Ethan Hunt. Ce manque d'épaisseur est un défaut : c'est une nuance décevante pour un film aussi dense. La révélation de l'identité de JOHN LARK sur une convenance scénaristique flagrante. Ethan semble savoir par simple intuition pure, sans que le cheminement ne sois montré à l'écran. Ce manque de preuves réduit la crédibilité de l'enquête : c'est un succès de hasard plus qu'un sucées d'intelligence. Solomon est réduit à une silhouette de haine. Son passé, ses motivations réelles ou son basculement vers le terrorisme restent dans le flou total. Plutonium : Mission Impossible - Fallout est époustouflant.
Mission impossible Fallout , ou l'apogée suprême de cette saga emblématique. Le film n'a quasi aucuns défauts , tout est mis en œuvre pour faire passer un moment de pur cinéma d'action aux spectateurs . De quoi faire passer Rogue Nation pour une sorte d'introduction et où , Fallout serait la conclusion ultime. Un grand moment de Cinéma à chaque visionnage . Je regrette juste le départ de J . Renner , présent depuis Protocole fantôme. PEPITE !!!!
Confronté à un choix difficile dans le feu de l'action, Ethan Hunt l'espion au grand cœur qui ne sacrifie jamais ses amis, ce qui fait sa plus grande faiblesse, laisse tomber du plutonium volé entre de mauvaises mains ennemies. Maintenant il doit faire équipe avec l'agent Walker de la CIA pour sauver le monde du Syndicat et ses apôtres qui menacent le monde d'un désastre nucléaire, et oui, encore ! Leur devise est plus grande est la souffrance, plus grande sera la paix, c'est pour vous dire. Même trame, mêmes gadgets, on retrouve trop de James Bond dans les aventures d'Ethan Hunt. Pas de plan travaillé, répété et bien établi nous expliqué comme se le doit la base même des missions de IMF. Juste une surdose de la fourberie, de double jeu entre les agences secrètes internationales. On découvre au fur et à mesure toute l'ingéniosité de cette équipe qui ne recule devant rien. Poursuites, cascades, corps à corps sévères, tous les protagonistes sont de la partie. De films en films leurs talents ne font que progresser. Et puis il y a Ethan et les femmes, nous retrouvons notamment Ilsa Faust, l'agent britannique. Il y a la veuve blanche, une jolie méchante blonde qui manie aussi bien le couteau que lui. Il va même jusqu'à revoir son ex-femme Julia en mission humanitaire, elle. Oui tout le monde ne vire pas espion pour une fois. A noter cette visite express de Paris. En moto, en zodiac, en voiture, si Mission Impossible se veut être secrète, pour le coup, là, c'est loupé. Ce rond-point énorme de douze avenues qu'est la Place de l’Étoile, pris à contre-sens en pleine journée, tout parisien qui se respecte vous dira que c'est mission impossible. Et il court, il court, il court notre Ethan, mais pilote aussi avec maestria un hélicoptère, il est celui qui sauve le monde. Et de la jeune épouse rassurée à l'intraitable cheffe de la CIA toutes le remercient.
Plus grande est la souffrance, plus grande est la paix. C’est la maxime d’un groupe de fanatiques prêt e faire exploser deux bombes nucléaires, mais Ethan et son équipe n’ont pas leur dernier mot, ils vont tout faire pour empêcher cela. Peut-être le meilleur film de la saga, à voir absolument.
Réalisateur du précédent opus, Christopher McQuarrie revient en 2018 pour signer le sixième volet de la saga. Si « Rogue Nation » constituait une belle réussite, le résultat est ici nettement moins bon. La faute à un scénario inconséquent exploitant de grosses ficelles pour assurer du grand spectacle et de l’action. Afin d’empêcher le déclenchement d’une bombe, les célèbres agents de l'organisation « Mission impossible » s’engagent dans une course poursuite effrénée à travers le monde. Les cascades sont toujours aussi impressionnantes même si l’on sent un certain épuisement chez Tom Cruise. La petite touche humoristique permet également de conserver l’esprit originel de la série. Bref, un divertissement qui se consomme avec du pop-corn craquant sous les dents.
Pas le meilleur de la série, plombé par un scénario brouillon dans lequel on ne comprend pas toujours tout. Les scènes d’action et les cascades restent bluffantes mais cela ne suffit pas pour que l’intérêt soit constant, surtout avec les poncifs habituels. En fait, je pourrais presque me dire que je l’ai déjà vu tant il ressemble aux autres films de la saga.
Il s’agit déjà du sixième épisode pour la franchise qui s’est clairement bonifier au fil des épisodes. Bien que pour la première fois de l’histoire de la saga on retrouve le même réalisateur aux commandes, Christopher McQuarrie a su parfaitement faire évoluer sa mise en scène, lui donnant plus de rondeur tout en mettant parfaitement en valeur tel un chorégraphe les multiples cascades qu’opère l’infatigable Tom Cruise au sein du long-métrage, que ce soit une course-poursuite à moto dans les rues de Paris, lors d’un impressionnant saut en haute altitude ou encore lors d’une poursuite en hélicoptère. Une sorte de film somme pour cet épisode consacrant irrémédiablement l’acteur comme une figure incontestable de l’action movie. L’intrigue de ce nouvel épisode met un peu de temps avant de prendre son envol et finit par réserver un bon nombre de rebondissements et surtout retrouve le sens du suspense lui faisant parfois défaut dans les précédents films notamment dans un final absolument haletant. Ce « Mission Impossible – Fallout » représente la quintessence de la saga.
Je me souviens être tomber de mon siège en voyant ce film au cinéma. Et en le regardant à nouveau chez moi, je le trouve toujours aussi époustouflant. Toute la story dans Paris est fabuleuse, avec une ville exploitée à 200% et sublimée par une réalisation impeccable. Idem pour la Story à Londres. Le réalisateur utilise tous les éléments des villes pour donner du grand spectacle. Des cascades toujours incroyables, une intrigue intéressante. Bref, c'est divertissant, beau à regarder.... Cepedant, quelques points négatifs restent en mémoire après le visionnage : -l'intrigue est expédié en 10 secondes au début du film et c'est assez difficile à comprendre. -la scène de fusillade du début se termine avec un teleguidage de voiture trop peu crédible -l'humour du personnage de Benji nous sors trop de scènes palpitantes, et c'est dommage. Le mec est sensé être un super espion mais il a l'ora d'un policier municipal (son perso était mieux géré dans le 5) -le plus gros défaut est pour moi le personnage de Lutter. L'acteur n'arrive plus à courrir, n'est pas crédible et est trop souvent un levier de facilité scénaristique. Il aurait du le faire mourrir ou ne pas autant l'inclure dans le film et le remplacer par William Brandt, personnage beaucoup plus "dynamique" (bien que l'acteur avait préféré s'occuper de sa famille et avait refusé de participer au film. De plus, l'absence de Richard Darbois au doublage de Lutter se fait ressentir...
Pour conclure, le film est vraiment execptionnel, on ne prend pas le spectateur pour un lapin de 6 semaines et c'est agréable.
Ce Mission Impossible est un chef d’œuvre incomparable. Les acteurs jouent incroyablement bien, comme toujours et la musique est magnifiquement composée par Lorne Balfe. On est immergé dans l’univers de Paris ce qui est super, et le scénario est très bien fait. Je trouve que c’est LE meilleur mission impossible de la saga. Un film magistral. Je le recommande fortement.
Probablement l’épisode le plus abouti de la saga, Fallout pousse la formule à son paroxysme. Christopher McQuarrie orchestre un spectacle d’action d’une intensité rare, avec des cascades toujours plus folles (saut HALO, poursuite à moto dans Paris, hélicoptères dans les montagnes) qui semblent réellement « impossibles ». L’intrigue gagne en gravité avec des enjeux plus personnels et universels à la fois, renforçant l’attachement au personnage d’Ethan Hunt. On ressent la difficulté et le poids des choix, et la résolution apporte une tension jusqu’au bout. Le cadre parisien ajoute un plaisir supplémentaire. Une véritable apothéose d’action.