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Michael78420
66 abonnés
1 940 critiques
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4,0
Publiée le 4 juillet 2022
[L'École Buissonnière, 4/5] Une belle histoire avec pour héros un petit garçon orphelin adorable que la vie a chahuté dès le départ. Autour de lui, maman Célestins (Valérie Karsenti) et Totoche (François Cluzet) font office de parents de substitution. Les paysages sont magnifiques avec des vues incroyables sur les animaux sauvages de la Sologne, en particulier le cerf. L'action située dans les années 1930 nous ramène à une réalité oubliée, un temps où l'on était encore en contact avec la nature et où on la respectait bien plus que 90 ans plus tard.
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3,5
Publiée le 7 juin 2022
On est loin du Grand Nord Canadien, on est loin des loups, on est loin des trappeurs...on est loin de tout ça! Nous sommes en Sologne au coeur de la forêt, de la pèche et de la chasse avec un petit garçon qui n'a pas connu ses parents! il y aura toujours des amateurs de Nicolas Vanier, de films tout pleins de bons sentiments avec une nature magnifique, mais dont la recherche des racines arracheront des larmes aux coeurs sensibles! Et avouons le, "L'ècole buissonnière" (2017), tirè du roman de Vanier, fonctionne formidablement bien avec des acteurs parfaitement bien dirigès! On rentre dans cette forêt avec ce petit parisien orphelin et ses personnages inquiètants que sont Borel ou le le comte de La Fresnaye (François Berlèand, touchant), et on n'en ressort grandi et heureux d'avoir pu dècouvrir le monde de la campagne avec Totoche le braconnier, une sorte de grand-père spirituel avec plus d'un tour dans son sac! Quel bonheur de faire l'ècole buissonnière au coeur de la nature avec une certaine vèritè dans cette forêt qu'on a un peu trop vite oubliè aujourd'hui...
"L'Ecole buissonnière" est une très belle fiction, coécrite et mise en scène par Nicolas Vanier. le cinéaste nous offre de magnifiques décors naturels et des scènes animalières majestueuses en forêts de Sologne. Son scénario original nous conte une histoire émouvante, interprétée par une brillante troupe de comédiens : Valérie Karsenti parfaite dans le rôle de Maman Célestine, Eric Elmosnino très efficace dans celui son époux le garde-chasse, le comte joué par François Berléand que l'on voit hélas trop peu. Quant à François Cluzet, il se révèle comme toujours fantastique dans un joli rôle d'homme libre.
Si on appréhende ce film dès le départ comme "conte pour enfants", ça passe. Parce que le fond de l'histoire est peu crédible : un châtelain dont la fille part avec un homme que le père réprouve, ils ont un enfant la mère meurt en couche le père meurt à la guerre et le vieux châtelain laisse ce GARÇON vivre dans un orphelinat merdique où on le maltraite ? Invraisemblable. Et ça c'est vraiment gênant pour entrer dans le film et l'apprécier. Le cœur se serre en voyant les scènes de chasse où truites canards lièvres et autres ne font pas semblant de mourir, eux Ce qu'il y a de bien : les jeux d'acteurs de l'enfant et de Célestine, et la Sologne qui joue son rôle avec beaucoup de conviction et de .. naturel. Je dis 2,5* pour saluer les bois-z-et les taillis.
Un film bien gentillet, pas compliqué à suivre, avec de nombreux personnages attachants (la plupart à vrai dire).Cette histoire d'orphelin dans les années 30, pris en charge par une domestique d'un château habité par un Vicomte, un peu vieux jeu, au cœur blessé, mais ouvert et généreux se déroule sans trop de surprise. La chute est aisément devinable dés le premier tiers du film . La domestique est un peu volage. son mari, garde-chasse est obsédé par le braconnier Totoche, vieux et solitaire, qui va finir par prendre en amitié le jeune Paul et lui faire découvrir les joies et beauté de la nature, à contempler ou à exploiter. les images de la nature et des animaux (oiseaux, poissons, renards, biches et cerfs) sont toujours jolies et parfois magnifiques, mais il finit par y en avoir trop, même s'il s'agit du domaine d'un château, o a du mal à croire à leur réalité Au total ce film est davantage un conte, un peu à la Hector Malot, qu'une intrigue haletante, mais on ne s'ennuie pas
L'Ecole Buissonnière est un film bucolique. L'histoire n'est franchement pas le plus important C'est la Sologne le véritable sujet du film avec tous ses habitants, à poils, à plumes et à écailles. Les humains ont la chance de cohabiter avec toute cette nature giboyeuse. L'enfant qui découvre cette nouvelle vie se sent bien au contact du braconnier qui lui apprend tout ce qu'il sait. Son sort, on peut le deviner assez vite sans que pour autant, on ne s'ennuie. Le dénouement ne satisfera pas tous les spectateurs mais, personnellement, ne m'a pas dérangé.
Beaucoup de poésie dans ce film à prendre comme un joli conte! La Sologne magnifique et cette forêt envoûtante ! Un joli moment apaisant . Je ne l'avais pas vu à sa sortie et j'ai passé ce soir un merveilleux moment.
Un très beau film tourné un peu à l'ancienne avec de superbes paysages. L'histoire est très captivante, j'ai direct été pris dans le film. Le jeu d'acteurs est très bon.
L'ECOLE BUISSONNIERE (2017): 1930, Paul un jeune parisien de 11/12 ans, découvrira une nouvelle vie dans le calme d'une Sologne ensoleillée. Un total dépaysement s'offrira à lui. Le réalisateur Nicolas Vanier pour honorer son scénario nous fera parcourir de magnifiques forêts, tout en n'oubliant pas de nous présenter les diverses espèces qui l'habitent, oiseaux, cerfs, poissons… Une école forestière aux splendides images sentant bon la liberté et la joie de vivre. Un guide pour accompagner ce garçon sur les sentiers perdus de ce paradis terrestre, le braconnier Totoche (François Cluzet), avec lui, il apprendra les secrets de cette beauté qui l'entoure. Des scènes contemplatives pour illustrer une intrigue familiale, celle-ci sera simple et sans grande surprise (un film pour tous). Un manque d'énergie se fera aussi ressentir par une mise en scène assez plate, jouée par des acteurs un peu trop fades. Le film sera beau, gentil, et scintillera par ses couleurs, mais la B.O beaucoup trop discrète n'arrivera jamais à lui insuffler l'élan nécessaire pour un réel envol.
Le vrai cinéma de papa tout dans la technique (lumières et décors) mais rien dans la mise en scène, très classique tout comme l’interprétation. Un effet dépaysant et bienveillant certainement mais trop lisse pour sortir du lot cet ersatz d’Enfants du Marais. La puissance dramatique du film ne sort jamais et finit même en comédie presque potache.
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5,0
Publiée le 3 août 2020
L'histoire commence dans un orphelinat où les enfants sont maltraités. Un jeune homme provocant parmi eux, Paul a une visiteuse Célestine qui a été convoquée. On lui demande de le mettre en détention car l'orphelinat va bientôt fermer. Ce n'est pas une parente mais il existe un lien vague que nous n'apprendrons pas à ce stade de l'histoire. Elle refuse la demande mais accepte de voir Paul avant de partir. Son défi se manifeste à nouveau et il est giflé par l'homme en charge et traité brutalement. L'impact sur la femme est évident et la scène suivante nous les voyons ensemble dans le train. Il est évident que Paul a des sentiments mitigés à propos de ce changement dans sa vie. Une légère torsion de l'histoire est introduite lorsque nous découvrons que Célestine (et beaucoup d'autres) soutiennent et protègent réellement Totoche mais Borel n'a aucune idée. Paul continue d'évoluer de manière agréable et se rapproche de Célestine. Les interactions qui suivent gardent l'histoire intéressante mais nous ne sommes pas conscients de ce qui est encore à venir. Le reste de l'histoire est joliment rythmé et soigneusement tissé alors qu'il se développe vers une divulgation inattendue. Le jeu des acteurs était très bon, le paysage était splendide et l'intrigue a gardé mon intérêt tout au long. La fin même si certains peuvent trouver cela un peu trop "mignon" m'a laissé assez satisfait. Un petit bijou qui mérite sa si note élevée...
C’est du pur Nicolas Vanier dans les bons et les mauvais côtés. Pour le positif c’est une nouvelle fois un film passionné qui sublime par sa photo la nature qu’il filme. Celle ci est mise en valeur de la plus belle manière qui soit. En dehors de ça l’école buissonnière est un film terriblement convenu, avec un petit côté désagréable de « c’était mieux avant ». Les « rebondissements » de l’histoire se voient venir longtemps à l’avance et mon ennui a du coup grandi au fur et à mesure jusqu’à me faire penser qu’une sieste à la campagne serait plus agréable que de revoir ce film.
Quatre ans après son excellent BELLE ET SEBASTIEN : Nicolas Vanier nous offre un beau raté avec ce nouveau film inspiré de son roman éponyme. Tout est prévisible, des personnages caricaturaux , une réalisation aussi plate que le vin périmé de Totoche voire inexistante, et un manque de profondeur dans les interprétations excepté Valentine Karsenti. Puis il faut avouer que Jean Scandel est très très loin de la profondeur de Félix Bossuet dans Belle et Sébastien. Ne reste alors que les plans "natures" puis on se dit que Nicolas Vanier devrait se tourner vers les films documentaires : Dommage !
Le cinéma de Nicolas Vanier n'est pas exempt de défauts, mais celui-ci est toujours respectueux de son public, même si ce n'est pas forcément celui après lequel je cours. « L'École buissonnière » est probablement son film le plus grand public, ayant (à mon sens) rencontré en salles un succès aussi important qu'inattendu. Qu'écrire ? Un spectacle « à l'ancienne », avec une histoire d'enfant orphelin découvrant un monde qu'il ne connaît pas, avec bons sentiments mais pas trop, personnages « locaux » très, très typiques (accentués par certains acteurs, François Cluzet et Eric Elmosnino en tête, heureusement plus subtilement entourés de Valérie Karsenti et François Berléand) et des sous-intrigues parfois gentillettes. Mais aussi un divertissement assez généreux, menant correctement sa barque dans sa logique « familiale et grands espaces », soignant particulièrement sa photo lors des scènes de forêt, très bien filmée, n'ayant pour l'occasion pas grand-chose à envier aux documentaires signés Jacques Perrin. C'est souvent lorsque l'action s'y déroule que le film séduit, et l'on sent bien que Vanier, lui-même chasseur, fait un réel effort pour ménager les « anti », la jouant même « morale » lors d'une scène importante (que vous devinerez aisément). Bon, je me serais aisément passé de cette battue finale (qui a au moins le mérite de ne pas être montré), m'enfin... Pas de surprise ou d'émotion intense en vue, donc, mais un titre faisant à peu près le taf et soignant un minimum sa forme : c'est toujours ça de pris.