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Laplusjeunecinéphile
54 critiques
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2,0
Publiée le 13 juillet 2026
Transformer son passé en force : quand la vie offre une seconde chance
Certaines histoires nous rappellent une chose essentielle : notre passé fait partie de nous, mais il ne décide pas entièrement de notre avenir. Une personne peut commencer sa vie dans des conditions difficiles, connaître la solitude, les blessures ou les épreuves, et pourtant réussir à construire quelque chose de profondément beau.
La vie n’est jamais un chemin parfaitement tracé. Elle est faite d’imprévus, de rencontres, de pertes, de changements et de moments où l’on ne comprend pas toujours pourquoi certaines choses arrivent. Pourtant, ce sont parfois ces événements inattendus qui construisent les plus belles parties de notre histoire.
Ce qui est particulièrement intéressant dans ce film, c’est l’idée que certaines épreuves peuvent finalement nous conduire vers quelque chose que nous n’aurions jamais imaginé. Parfois, une porte se ferme, une situation semble injuste ou difficile, mais elle nous dirige vers une autre possibilité. La vie ne suit pas toujours le chemin que l’on avait prévu, mais cela ne signifie pas qu’elle ne peut pas nous réserver de belles surprises.
L’histoire de cet enfant montre également l’importance des racines et de la transmission. Découvrir que le lieu où il vit possède un lien avec son histoire familiale change complètement sa manière de voir son existence. Ce qui semblait être un simple endroit devient un symbole, une connexion avec ceux qui l’ont précédé.
Connaître son passé permet parfois de mieux comprendre son présent. Nos origines, notre histoire et les personnes qui nous ont construits participent à créer la personne que nous devenons. Honorer ceux qui nous ont précédés, ce n’est pas rester prisonnier du passé : c’est reconnaître ce qui nous a permis d’exister.
Ce personnage montre également une valeur qui peut sembler simple mais qui possède une grande puissance : la bonté. Il donne beaucoup aux autres, non pas parce qu’il attend quelque chose en retour, mais parce que cela fait partie de sa manière d’être. Sa générosité crée naturellement des liens avec les personnes qui l’entourent.
Cela rappelle une idée importante : la manière dont nous traitons les autres influence souvent la manière dont le monde nous répond. La confiance, le respect et l’amour ne peuvent pas être exigés, ils se construisent à travers nos actions.
Bien sûr, cela ne signifie pas que chaque bonne action sera immédiatement récompensée. La vie n’est pas un système automatique où chaque geste positif revient instantanément. Mais la générosité laisse toujours une trace. Elle crée des relations, elle construit une réputation, elle transforme notre manière d’être avec les autres.
Cette histoire montre aussi que les personnes qui ont souffert peuvent parfois développer une grande sensibilité envers les autres. Connaître la difficulté peut apprendre à comprendre celle des autres. Les blessures peuvent devenir une source d’empathie.
Au fond, ce film porte un message d’espoir : une personne n’est jamais seulement ce qui lui est arrivé. Elle est aussi ce qu’elle décide de construire après cela.
La vie sera parfois injuste, parfois compliquée, parfois différente de ce que l’on avait imaginé. Mais elle possède aussi cette capacité incroyable à nous surprendre. Une rencontre, une passion, une découverte ou un changement inattendu peuvent ouvrir une nouvelle partie de notre existence.
Il ne faut donc jamais croire qu’un moment difficile représente toute notre histoire. Un chapitre douloureux n’est pas la totalité du livre.
Chaque personne possède la capacité d’écrire la suite de son parcours. Même après les périodes les plus sombres, il existe toujours une possibilité de reconstruction, de création et de renouveau.
Finalement, ces histoires nous enseignent que la vie n’est pas définie uniquement par ce que nous avons perdu, mais aussi par tout ce que nous sommes encore capables de créer.
beau film effectivement , par contre c'est un mélange de ni vu ni connu de Raboliot !en 1928 il n'y avait pas ou peu de sangliers, car a l'époque c'était le gibier du garde et si par malheur il y avait une trace cétait le rassenmlement de tout les garde de chasse de la région " C'était bien ça ,les gardaillons léchaient les bottes de Monsieur alors que certains proprietaires ne voyaient d'inconvenient a ce que les gueux aillent ramasser des champignons, dommage le realisteur a omis le ramassage des escargots ...........Bref la critique est facile, c'est quand même un beau film
J’ai passé un bon moment devant ce film. Les paysages sont magnifiques et donnent envie de se replonger au cœur de la nature. L’histoire est simple mais touchante, portée par des personnages attachants et un très bon François Cluzet. Même si le scénario reste assez classique et que le rythme souffre de quelques longueurs, le film transmet de belles valeurs sur la liberté, le respect de la nature et la transmission. Une belle aventure familiale, sincère et agréable à regarder.
L'Ecole buissonnière - un joli petit film qui prend le temps de nous montrer les animaux et la vie des hommes honnêtes. Pas de grande surprise mais tout de même une jolie histoire dans la Sologne ! 3,4/5
La nature est au centre de cette fable signée Nicolas Vanier qui tente de brocarder un récit pétri de bons sentiments autour de jolies paysages. Un décor pastoral auquel on peine à adhérer tant l’ensemble s’enfonce dans les lieux communs et peine à insuffler du rythme à cette histoire réduisant les personnages à de simples stéréotypes, peu aidés par une distribution qui en fait des tonnes.
Film plein de charme malgré son scénario simpliste, son montage syncopée pépère, son interprétation fadasse – même par les « stars ». Oui, le charme subsiste car l’histoire touchera tous ceux qui aiment les enfants, les ombres des familles aristocratiques d’antan et surtout la nature et les animaux. Notre belle Sologne est magnifiquement filmée et c’est là l’intérêt majeur de l’œuvre. C’est dommage que tout manque de charpente et d’aspérités. Un film qui aère et qui ravive nos vieux souvenirs d’enfance à la campagne, avant l’UE et la FNSEA ! Ce genre de film sans relief mais qui charme quand même et laisse un agréable souvenir.
Cette école buissonnière nous plonge au coeur de la Sologne en 1927. C'est un film avec un enfant en rôle principal mais pas que, la série des acteurs bien connus qui l'accompagne joue parfaitement dans une nature qui est le véritable premier acteur du film, joliment filmée. Sans doute pas parfait mais un bel hommage à cette région hors des désordres plus modernes.
A voir en famille, ce conte à l’intrigue enfantine déploie tous ses charmes au fil des scènes de la campagne solognote, à la beauté fascinante. L’élégance de l’image compense un peu un scénario sans aspérités et une forme de cabotinage des comédiens. Mais la carte postale est belle et la fraicheur du jeune Paul réjouissante. Cette histoire de famille qui se déroule dans les années 1930 plaira aux enfants et aux plus grands, aux nostalgiques d’un temps définitivement révolu et aux amoureux de la nature. Nicolas Vannier à, comme toujours, magnifié la nature… c’est un hymne à la ruralité et un regard écologique qui ne dit pas son nom.
Quand le cinéma français loin de ses cahiers des charges inclusifs est capable de nous pondre des petites pépites. Ce film est ode à la ruralité, une balade bucolique pleine de mélancolie et de nostalgie. Scénario simple mais efficace et bien mis en scène. Mention spécial pour François cluzet qui campe merveilleusement bien son personnage de vieux braconnier acariâtre plein de sagesse et de savoir.
[L'École Buissonnière, 4/5] Une belle histoire avec pour héros un petit garçon orphelin adorable que la vie a chahuté dès le départ. Autour de lui, maman Célestins (Valérie Karsenti) et Totoche (François Cluzet) font office de parents de substitution. Les paysages sont magnifiques avec des vues incroyables sur les animaux sauvages de la Sologne, en particulier le cerf. L'action située dans les années 1930 nous ramène à une réalité oubliée, un temps où l'on était encore en contact avec la nature et où on la respectait bien plus que 90 ans plus tard.