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Chantal J.
10 abonnés
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5,0
Publiée le 18 novembre 2017
Superbe Sologne ! La forêt et ses animaux, les étangs, les fougères, la brume ... Magnifique sous l’œil du réalisateur Nicolas Vanier. De grands acteurs ! On sort de ce film comme sur un nuage, la France est belle et cette région forestière avec ses couleurs ! Un film drôle et émouvant qui essaie sans réussir de cacher la cruauté de la chasse !
On trouve quelques points communs avec "les enfants du marais "de Jean Becker, surtout avec le personnage de "Totoche" qui rappelle celui de Jacques Villeret. dans le film. Sinon, c'est un film de bonne facture, mais sans plus . Les animaux semblent vraiment avoir été amenés là exprès pour les filmer Les cèpes, superbes, semblent sortir de l'épicerie fine du coin...et sont juste là par hasard... De belles images tout de même et une histoire simple et avec une fin attendue
Un très bon film, je ne suis pas vraiment fan des films de Nicolas Vanier et la il a enfin réussi à quitter la neige pour retrouver les bois. François Cluzet est très bon dans ses fameuses bottes, les personnages sont très attachants et c'est très drôle de voir comment la position des rôles s'inverse et évolue tout au long du film. Film réussi, a aller voir !!!
Baigné dans une image somptueuse, précise, artistiquement parfaite, cette oeuvre pastorale, humaine, intrigante, nous fait voyager chez Renoir (la règle du jeu) chez Y. Robert (ni vu ni connu) chez Pagnol (le château de ma mère). Bien sur N. Vanier ne se revendique pas de ces maîtres, mais en voyant ce film on est bien obligé d'y penser. Cela n'entame en rien la qualité de ce film bien fait, où l'histoire, assez classique, se regarde agréablement, paisiblement. Encore une fois la saison choisie (l'été) empêche toute dramaturgie et offre aux protagonistes, l'enfant, et surtout (F.Cluset, le braconnier) tout le confort et le bucolique ( cabane rustique au bord de l'eau, pèche en rivière, chasse etc...) qu'il perdraient, aussi sec, si le film se passait en hiver, et par ces simples faits rendraient le film impossible. Cela veut dire que cette oeuvre, pourtant sensible et matinée de bons sentiments restent fragile quant au vraisemblable. Néanmoins ne boudons pas notre plaisir de s'inonder les yeux de ces superbes images et de cette tendre histoire.
Ce film ma vraiment plus, ma touché et ma même fait pleurer Je suis un enfant de 11 ans mais j'ai quand même pleurer Les décors était très bien mis en scène Je conseille fortement ce film au grand-mère , grand-père, enfant de 6 ans , adolescent , adulte de plus de 18 ans ..... Vivien RABRET Fait à Chambéry le 15/11/2017
De belles images mais un scénario qui manque de profondeur. Ce film nous fait découvrir un me nature flamboyante. C’est ce qu’on attend de son producteur :)
Du documentaire à la fiction il n'y avait qu'un pas pour Vanier, il le franchis avec joliment dans "l'école buissonnière". Belle réussite, que du bonheur, un peu trop bien pensant peut-être mais on sort de là apaisé, réconcilié avec le genre humain. Il faut aimer la nature, les animaux...et les hommes pour proposer un film pareil. Bravo !
Beau, rafraîchissant, paysages superbes... la nature (animale et humaine) est si belle, filmée de cette façon Les personnages sont attachants et les acteurs, chacun dans leur rôle, sont très bons. Allez-y! Le bonheur vous attend
Beau film , tendre . En pleine nature solognoise Aucun effets spéciaux : merci pour mes yeux ! De l'air pur .... plein les poumons Mais un jeu d'acteur moyen .... Cluzet en fait trop Beaucoup trop .... Dommage !
Énorme coup de cœur et grand coup de gueule mon coup de cœur l’école Buissonnière est superbe des paysages magnifiques des acteurs au top et une histoire avec une morale des belles valeurs le tout à une périodes où le temps se calme avant le grondement des canons . Mon coup de gueule pourquoi nos cinémas ne diffusent pas plus ce film voilà un bon film français qui change des blockbuster made in USA ou c’est souvent la même chose les critiques de cinéma sont également bien silencieuses . Ce film est superbe merci aux acteurs et à Nicolas Vanier pour la réalisation de ce film à diffuser dans beaucoup d’école
Un cadre spatio-temporel n'est pas entièrement responsable de la réussite d'un film, mais il y contribue énormément. Comment considérer ce premier essai à la fiction du documentaliste Nicolas Vanier sinon à l'aune de l'entre-deux guerres, cette « belle époque » où même les truands s'habillaient de candeur romantique ? Comment ne pas considérer la France profonde transpirant de chaque plan ? Le sujet paraît comparativement bien accessoire : un enfant de l'orphelinat recueilli par une pseudo-tante sous couvert d'un lien mystérieux qui ne manquera pas d'être révélé. Alors oui ce point de départ peu original n'est pas sans frôler le pathos, heureusement court-circuité en chemin par le véritable propos du film : la richesse des relations humaines, selon une déclinaison par binôme. Sous le signe de la tendresse de Célestine vis-à-vis de Paul, de la rugosité entre Borel et Totoche, en passant par l'affection pudique de ce dernier pour le petit garçon. Cet attelage de transmissions d'amour, de savoir ou de complicité convainc le spectateur de la validité de l'entreprise, le charme sans oblitérer la dureté de l'époque, largement suggérée via les travaux à la ferme ou les relations froides du couple Célestine-Borel, mariés de raison comme il y en avait des milliers alors. Et puis il y a la nature, indépendante, dominante, omniprésente, sans nul doute le personnage principal d'un récit se permettant le luxe de se dispenser de véritables « méchants » de cinéma. Il y a bien ce mari garde-chasse aux fortes similitudes avec un Javert traquant Jean Valjean, ou ce fils de Comte empressé de « devenir Calife à la place du Calife », même un événement un brin dramatique au programme, autant de petites incidences ne grippant pas la spirale optimiste d'ensemble. Impossible de ne pas évoquer la haute influence, inconsciente ou non, de Jean Becker (Les enfants du marais, Dialogue avec mon jardinier, La tête en friche) dans ce qui s'apparente à un cinéma de genre : Le rural triomphant. Capable de court-circuiter les classes sociales, de réunir des êtres dissemblables dans une cause commune, de forger un destin à ceux dont l'itinéraire semblait bouché. Une ode à la simplicité.