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Un visiteur
4,0
Publiée le 14 décembre 2017
un très beau film, des interprètes bien dans leur peau, des paysages magnifiques, la Sologne, les animaux, le brame .... voilà qui rappelle quelques lectures : "la grande meute" de Paul Vialar, "Raboliot" et "la dernière harde" de Maurice Genevoix, ou un film "ni vu ni connu" d'Yves Robert avec De Funès et son chien "fous le camp" si Michel Serrault était encore là, il aurait pu tenir le rôle de "totoche", mais François CLUZET s'en tire à merveille de la morale, de la beauté à voir, revoir et à consommer sans modération
Un jeune parisien orphelin est placé dans une famille vivant à la campagne. Pour ce jeune citadin se dessine un récit initiatique entre une maman adoptive attentionnée (Valérie Karsenti), un papa garde-champêtre zélé (Eric Elmosnino) du vaste domaine du comte (François Berléand) et Totoche (François Cluzet), braconnier rebelle et sans attache. À travers ces personnages peu originaux et pour certains caricaturaux, Nicolas Vanier fait vivre sa narration sur des sentiers, fussent-ils bucoliques et de la Sologne, maintes fois battus. Les événements racontés ne brillent pas non plus par leur originalité. Le mal titré L'école buissonnière navigue entre Les choristes et Vipère au poing pour finalement échouer à fournir la moindre scène originale et imprévisible. Vaste œuvre de recyclage impersonnelle, L'école buissonnière excelle dans la complaisance et le bien-pensant. Parfaitement calibré, ce nouveau long-métrage de Nicolas Vanier est frappé d’un classicisme suranné, noblesse des sentiments oblige.
Un très bon film qui nous permet de reprendre contact avec la nature, superbes images, des scènes naturelles bien filmées. Les rôles sont tenus par de de très bons acteurs que l'on a plaisir à retrouver. On se sent bien une fois le film terminé, comme ressourcé. L'histoire vaut d'être racontée et l'issue donne raison aux bons contre le bête et méchant, c'est simpliste mais on adore. Qu'est donc un bon film sinon celui qui donne du plaisir à celui qui le regarde?
Une histoire touchante, pleine de charme qui fait chaud au cœur et donne envie de le partager avec des petits enfants. Un film éducatif et riche pour une belle découverte de la nature , une belle carte postale de la Sologne.
Amoureux de la nature , vous ne serez pas déçus ! De splendides paysages naturels de Sologne ( foret , étangs, rivière ) magnifiquement filmés ..des animaux sauvages à foison ( cerfs , sangliers , renards , lapins , rouge gorges , brochets .....) subtilement observés ...La marque " Nicolas Vanier " est bien là , présente , telle que nous la connaissons , et ce , pour notre plus grand bonheur ! Rarement , dans un film ,la nature a été aussi bien mise en valeur ! Mais ce n est pas le seul atout de ce long métrage : l histoire prenante , émouvante , de ce jeune garçon sans parents.... Les acteur , tous formidables ( une mention toute spéciale au jeune Jean Scandel qui joue le role de Paul , l orphelin ....et à Valérie Karsenti ( Célestine ) parfaite ..) . Un film de fin d année, idéal pour se réunir en famille , juste avant les fetes !
Nicolas Vanier est avant tout un amoureux de la nature. Pour rendre hommage à sa Sologne natale, il a donc du trouver une petite histoire à mettre en scène dans ce décor qui lui est cher. Le scénario est malheureusement un peu plat et on devine rapidement la fin du film. Un joli petit film néanmoins, pour les amoureux de la Sologne, qui reprend des thèmes déjà abordés et à mon sens mieux exploités dans d'autres films, comme "les enfants du marais" ou "le grand chemin".
Nicolas Vanier nous offre '' L'école buissonnière '', un joli film avec une distribution de qualité (François Cluzet, Eric Elmosnino, François Berléand et Laurent Gerra sans oublier un jeune talent, Jean Scandel) et des plans magnifiques qui nous plonge en totale immersion dans la nature. C'est aussi le portrait d'une époque qui, hélas, n'existe plus. Seul défaut : l’enchevêtrement des situations qui rend parfois la compréhension de l'histoire difficile. Néanmoins, cela ne gâche pas la magie et le naturel qui émanent du film. A voir donc si cela n'est pas déjà fait.
Après "Belle et Sébastien", Nicolas Vanier signe un nouveau conte moral où la nature est un personnage à part entière. La forêt de Sologne vient remplacer les Alpes mais le cinéaste possède toujours sa capacité à exploiter les décors. Malheureusement, l’intrigue s’éparpille un peu et n’a pas d’enjeux.
Un film un peu naïf avec de très belles images en ode à la nature solognote. En sus, les acteurs dégagent une émotion certaine, avec une mention particulière pour le plus jeune d'entre eux. Dans la lignée des précédentes œuvres du réalisateur.
Nicolas Vanier, grand amoureux de la nature réalise un nouveau film autour de celle-ci. Il rend hommage à la région où il a grandit , la Sologne. Il réussit d'ailleurs à la capté parfaitement. Il nous plonge dans cette région forestière en filmant parfaitement la nature et les animaux. On est complètement immergé. On découvre la beauté de la Sologne par les yeux du jeune Paul, dont l'acteur Jean Scandel le joue très correctement. François Cluzet bouffe l'écran à chaque fois qu'il apparaît. Il est excellent et la relation entre Paul et son personnage fonctionne à merveille et fait partit des meilleurs points du film. Les autres acteurs sont aussi très bon que sa soit François Berléand, Valérie Karsenti, Eric Elmosnino (avec qui j'avais un peu de mal au début mais qui par la suite m'a beaucoup plus)... Le film est quelques fois assez maladroit sur quelques scènes comme la rencontre entre Paul et Totoche (François Cluzet), qui sonne assez faux. La trame principale est assez intéressante à suivre même si elle devient assez prévisible. Cet un film assez "gentillet" mais très agréable et dépaysant avec lequel on passe un bon moment. Nicolas Vanier porte un regard très intéressant sur la chasse, le braconnage et la nature. Il traite ces thèmes à la perfection. L'école Buissonnière est un bon film, très plaisant et reposant.
Les images sont très belles et les acteurs fort bons, mais on devine au bout de 10 minutes le fin mot de l'histoire, tous les personnages et les situations sont des poncifs éculés, il y a plein d'invraisemblances pour tout le côté "nature" et la mentalité de 2017 plaque sur des personnages des années 30 (par exemple la fillette qui s'indigne de voir un héron tué, ce n'était pas une espèce protégée à l'époque). Tout est prévisible, je me suis profondément ennuyé !
Il y avait là une belle occasion de tourner un joli film sur la Sologne. Hélas, il ne s'agit que d'un documentaire comme il y en a beaucoup aujourd'hui. Pour ce qui concerne la féérie, l'ambiance de la Sologne des années 27, 37, même jusqu'à 57, c'est raté. L'histoire cliché avec des prises de vue déjà vues immortalisées dans "le grand chemin" ou l'inoubliable "les enfants du marais.".. Le méchant fils du comte, cliché détestable mais incontournable des temps modernes... les saumons de la Loire péchés sur le territoire de Villevourgeon ? Dans le Corbeignant ?... drôle de trouvaille. Enfin une Sologne vue par des citadins qui n'ont jamais chargé la musette, au petit jour, pour les tournées d'agrainage avec un vrai garde-chasse, etc... J. C. Berléan est très bien, F. Cluzet aussi, de bons acteurs heureusement.... L'enfant ? un problème de casting..... Un joli documentaire avec ses gros plans sur des passereaux irrésistibles, le rouge-gorge, la bergeronnette, la sittelle porchepot, le ballet nuptial du Martin-Pêcheur, et enfin, "la sentinelle de la forêt "qui n'est pas la fauvette, mais le geai...