Un très bon film qui sort de l'ordinaire et arrive à s'extraire du"politiquement correct" dans la défense de la nature , mais de la vraie, du rapport de l'homme au monde animal , sans fioriture , sans oublier le côté sauvage de la nature. . Une belle vision sur le rapport homme /nature, mais aussi sur les rapports sociaux dans ce monde semi-rural. les petites gens , humbles , les propriétaires terriens, un certain rapport de force bien vu. Une très belle interprétation de l'ensemble de l'équipe . Le scénario est solide , bien construit et à double niveau. Une vraie réussite.
On est bien en Sologne. Avec des personnages vivants, un sujet prenant, avec des choses à apprendre et à comprendre. Ludique et sympathique. Tout simplement agréables et qui s'adresse à tous.
C'est beau, rafraîchissant et comme la nature est belle ! J'aime les films de Nicolas Vanier car on peut les voir en famille sans se poser de questions ! Ça devient rare de nos jours :)
Il y a tant d'aspects qui sont plaisants dans ce film. Le jeu d'acteurs est brillant. L'histoire est captivante. Le thème de la nature est très bien traité dans ce film. Bref : c'est un chef d'oeuvre qui sait aussi nous tirer les larmes parfois.
Un film pas désagréable, de bons acteurs, de belles images... Mais à trop vouloir mettre tous les éléments du roman, le film se découd de lui même, et n'a pas de profondeur. Dommage, car le roman, lui, est très bien écrit.
Un très bon film de Nicolas Vanier. François Cluzet joué un garde chasse forestier qu'il fait la beauté de la nature à un petit garçon sorti d'un orphelinat .
Pour son huitième long-métrage, l'aventurier Nicolas Vanier adapte au cinéma son roman éponyme et livre ce qui est probablement son expérience cinématographique la plus personnelle, en puisant dans ses souvenirs d'enfance pour représenter le charme et l'authenticité d'un paradis perdu. L'Ecole buissonnière présente la quête d'identité de Paul, un orphelin parisien adopté par un couple vivant modestement dans la campagne de Sologne. En faisant la connaissance de Totoche, un braconnier solitaire au grand coeur, et celle du comte de La Fresnaye, Paul commence à s'interroger sur ses origines et découvre un secret de famille qui va tout bouleverser... Tourné entre septembre et novembre 2016 en Sologne et dans la région Centre, terre natale de Nicolas Vanier, l'Ecole Buissonnière est un film que l'on peut qualifier de "quasi-autobiographique", avec plusieurs éléments issus de l'histoire personnelle du réalisateur. Le rôle du comte fait écho au grand-père du cinéaste et la ferme de Célestine et Borel peut être un clin d'oeil à celle dans laquelle a grandi Nicolas Vanier. En revanche, le choix de l'époque des années 1930, où il n'était pas encore né, est la résultante d'un désir d'authenticité et de retranscription flamboyante d'une période où la Sologne était mise en valeur par les activités de ses habitants. Cette décision a le mérite d'appuyer le sentiment de nostalgie voulu par le réalisateur, en situant cette aventure dans un passé assez lointain où la nature était au centre de la vie des gens. Ce thème environnemental est d'ailleurs au coeur du film, et on aurait presque envie de se demander si le scénario n'est pas un prétexte pour délivrer un message plus important : la protection de l'environnement, un sujet cher à Nicolas Vanier. Toutefois, malgré le réalisme de l'Ecole buissonnière, le réalisateur-aventurier apporte une touche de féerie avec la légende d'un cerf majestueux. Mais l'ajout de cette nouvelle intrigue s'inscrit également dans ce message environnemental, puisqu'elle aboutit à la découverte, à la traque et au sauvetage de ce précieux cervidé dans une union des hommes, au-delà de leurs désaccords et de leurs différences. L'Ecole buissonnière est donc une déclaration d'amour à la nature, à l'humanisme et à une époque perdue qui rassemblait les générations et les hommes grâce à des valeurs communes et à un patrimoine culturel et naturel préservé. Néanmoins, malgré le caractère honorable de la démarche de Nicolas Vanier, le scénario est plat et la quête identitaire du jeune Paul ne parvient pas à captiver, son issue étant assez facilement prévisible. Les personnalités atypiques de Totoche et Borel sont aussi riches que l'environnement dans lequel ils évoluent, mais le principal regret que l'on peut ressentir est l'exploitation insuffisante du personnage incarné par François Cluzet et l'absence d'approfondissement de son histoire. Mais en dépit de ces quelques défauts, Nicolas Vanier réussit à honorer la question de la défense de l'environnement en choisissant des décors naturels harmonieux et en présentant la riche biodiversité qui la compose.
Je m'attendais à quelque chose de plutôt mièvre plein de bons sentiments. Grosse erreur. Ce film est un bijou dont on sort heureux avec une pêche d'enfer. D'abord le scénario, qui nous plonge dans les année 20 en Sologne, près du domaine de Chambord, est totalement crédible, avec cette histoire d'un gamin orphelin, recueilli dans la famille d'un garde chasse, et qui se prend d'amitié avec le braconnier local, magnifiquement interprété par un François Cluzet méconnaissable. Ensuite les prises de vue absolument somptueuses de la forêt de Sologne et de ses animaux, cerfs en particulier. Et tous les acteurs au top, dont on citera Valérie Karsenti, que je trouve en général très sous employée malgré son talent, François Berléand, en patriarche du domaine, et Eric Elmosnino, toujours aussi truculent. Vraiment un très bon moment de cinéma.
L'École buissonnière réussie en tous points ce que le cinéma français peut être de meilleur. Le film est un excellent divertissement familiale qui nous plonge dans la Sologne des années 1930. On y découvre avec plaisirs la nature et les modes vies de l'époque au travers de personnages plus attachants les uns que les autres.
Je n'ai donc qu'une chose a dire c'est : MERCI. Merci pour le voyage et la découverte de la nature Merci pour la morale et les valeurs que portent ce film Et merci d’exister dans un cinéma français qui a parfois du mal à ce faire sa place.