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LeFrancTireur
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5,0
Publiée le 10 novembre 2023
et bien moi j'ai beaucoup aimé ce film plein d'humanisme ! il est plutôt bien filmé, les dialogues tiennent la route ! même s'il est vrai que ce n'est pas le film du siècle je trouve que l'idée du film est très bonne : pouvoir se remettre d'un viol en tombant amoureuse de son violeur est un très beau message d'espoir ! l'amour guérit tous les maux ! ce film est à découvrir rien que pour cela
Je suis tombée sur ce film hier soir sur une chaîne bien connue que je ne citerai pas. Je n'étais devant la télévision que pour zapper avant d'aller me coucher mais ce film ma littéralement captivé ! Il est magnifique et Patrick Sébastien remonte dans mon estime d'une force impressionnante ! Bravo !
Patrick Sébastien s'improvise cinéaste et le moins qu'on puisse dire c'est que son coup d'essai n'est pas un coup de maitre. Dans ce drame sentimental, il incarne lui-même un médecin humaniste et anticoformiste, tant dans l'apparence (queue de cheval et blouson de cuir, ben oui) que dans le discours. Son credo, c''est l'amour et c'est ainsi qu'il prétend rapprocher une jeune fille violée de son agresseur, un pourtant inoffensif simple d'esprit. L'histoire d'amour qui s'ébauche entre les deux jeunes gens n'est pas seulement improbable mais grotesque. L'humanisme, sincère je n'en doute pas, de Patrick Sébastien se heurte d'une part à la médiocrité de sa réalisation et, d'autre part, à la pauvreté et à la maladresse de sa "pensée". Il n'y a rien à sauver dans ce drame mal filmé, mal écrit, mal joué, où le réalisateur sacralise l'innocence (celle de la jeunesse, celle de l'illuminé) dans un discours pontifiant et au moyen, s'il le faut, de symboles bêtes ou de ridicules élans poétiques. Dans ce film pour le moins inabouti et désarmant, Sébastien fait tenir à Jean-François Balmer (le pauvre!) un rôle de grand méchant, bourgeois mesquin et arrogant, égoiste, en somme le contre-exemple du monde de bonté et de bienveillance que rêve l'auteur. Le dénouement qui conclut ce brouillon incohérent résume à lui-seul le film: emphatique et simplet.
Patrick Sébastien nous dévoile tout son savoir-faire dans cette tragédie des temps modernes sur l'amour et la tolérance. A classer avec les plus grands films de Max Pecas et les meilleurs épisodes de l'Instit duquel le réalisateur a dû s'inspirer un peu pour son propre rôle. Une oeuvre rare dont seul Patrick a le secret.
Au delà du mauvais film que c'est (dialogues creux,le jeu de Sébastien gonflant etc) ce film ma non seulement mis mal a l'aise mais en plus je ne vois pas ou veut en venir Patrick Sebastien? Son message est pas très clair ou alors c'est moi qui est pas bien compris.Et l'amateurisme de la réalisation a réussi a me gonfler a la longue.
Sous une apparente maladresse, ce film, librement inspiré par Jésus, St Augustin et Charles Manson (fais tout ce que tu veux si c'est avec amour) cache une réflexion d'une certaine profondeur sur la nature humaine. La fille qui tombe amoureuse de son violeur, ça n'arrive jamais, mais c'est assez bien vu. Patrick Sebastien se révèle un acteur charismatique.
il y'a deux catégories de réalisateurs:ceux qui ont un talent naturel, et ceux qui le connaissent, l'ont étudier, l'on réfléchit, et ce le sont approprié. Lui (Sébastien), ne fait partie d'aucune de ces catégorie. c'est juste un type prétentieux, qui se donne ne droit de démolir de 7em art avec un film dont chaque plan est un cas d'école à ranger dans la catégorie "ça les enfants, c'est à ne pas faire". d'abord, une caméra, ça ne se pose pas n'importe ou, tout comme son angulation, sa profondeur de champ, ou encore sa focale. ici, il filme des scènes intimistes en large focale à 10 mètres de ses acteurs (peut on les appeler ainsi). la mise en scène est ridicule, pas réfléchie, les dialogues témoigne d'un manque inimaginable de maturité(c'est encore pire que dans ses chansons), l'interprétation est mauvaise (non pas que les acteurs manquent de talent, mais parce que Sébastien, toujours en manque de maturité, est incapable de mettre des nuances à ses personnages), on nage dans la caricature, les clichés, et les pseudo bon sentiments, qui transforme une réalité cruelle en fable idéaliste sur comment le pardonne à mon violeur pour faire ma vie avec lui. faire une apologie du pardon d'accord, mais là ce n'est pas crédible une seconde. la bande son porte le ridicule à son paroxysme avec tenez vous bien, une chanson de...Patrick Fiori(c'est tout ce que Sébastien, celui qui prétend comprendre la France d'en bas depuis son appart' des champs Élysée, avec ses relations dans le show bizz' arrive à nous sortir. je suis désolé de m'énerver comme ça, mais ma critique manque de nuance, pour rester dans le ton du film. ma réaction est celle de tout cinéphile qui se respecte, qui connait un minimum le cinéma et ses principes, et qui s'insurge de voir comment des gens se servent de leur nom et de leur réputation pour démolir un art aussi noble, et qui, quoi qu'on en dise, n'est pas à la portée du premier venu. un film a voir quand vous en avez mare d'être de bonne humeur.
Résumons l'histoire : c'est une jeune fille qui se fait violer par un simplet et qui, traumatisée, se retrouve dans le même asile psychiatrique que son bourreau. Heureusement, ce dernier, un débile profond très amoureux de sa victime, va réussir à la séduire en lui beurrant quelques tartines. Sous l'oeil bienveillant de Magic'Sébastien, qui s'est attribué le beau rôle, celui d'un psy humaniste et rebelle à mi-chemin entre Belmondo et le docteur Schweitzer, qui roule sans casque sur sa grosse Harley, sa magnifique chevelure d'or à tous les vents. Pour tourner dans ce nanar mirifique, l'auteur du "Petit bonhomme en mousse", grâce à ses relations dans le show biz, s'est entouré de vrais acteurs : JF Balmer, impayable en gros méchant, Michel Duchaussoy en dirlo de l'HP, qui s'est vu attribuer des dialogues inoubliables ("ici, c'est une gare de merde ou ils attendent le train de la mort")et même Annie Girardot dans le rôle d'une prolotte internée depuis trente ans après avoir jeté son chiard par la fenêtre parce qu'elle ne supportait plus sa condition - on notera ici l'incroyable talent visionnaire de Mister Seb qui traitait déjà d'infanticide bien avant l'affaire dite des "bébés congelés". On oscille entre consternation et fou rire, certaines scènes sont franchement hilarantes - comme quand Balmer, souhaitant flinguer le golmon, soudoie un vilain infirmier et que celui-ci, la gâchette facile, propose de cartonner aussi Sébastien pour le même tarif ! Notons que cette crapule est incarnée par le cabotin JF Derek,déjà habitué aux rôles d'horribles méchants (on se souvient de sa prestation dans un spot TV où il usurpait l'identité du goal de l'équipe de France pour taper un packson de gateaux au chocolat à une bande de morveux). Bref, on ne ressort pas indemne de cette inoubliable plongée dans le subconscient de l'animateur du "plus grand cabaret..." On en ressort le sourire aux lèvres, souhaitant faire sien l'adage de Beaumarchais "je me presse d'en rire..."
Le constat est sans appel pour le 1er (et surement dernier) film de Patrick Sébastien: une dégoulinade de bons sentiments, de niaserie et d'infantilisme. A l'image de son réalisateur.
J'ai les yeux et les oreilles qui saignent ! Comment peut-on avoir aussi peu d'estime de soi pour accepter de se ridiculiser à ce point ? Comment peut-on avoir aussi peu de respect pour demander à des comédiens, à des techniciens de commettre ça ? Comment peut-on affronter le regard du public avec une telle... je trouve pas le mot... Trop fort ce mec ! Fascinant !! 0 pointé bien évidemment !!!
Un chef d'oeuvre absolu du cinéma nihiliste : filmage digne d'un feuilleton de France 3 Poitou-Limousin, personnages au-delà de la caricature (ah, Patrick Sébastien en psychologue-biker !), scénario et dialogues surréalistes (style "l'amour est un épouvantail qui attire les oiseaux" !), interprétation hors-combat, chanson de Patrick Fiori. Monsieur "le plus grand cabaret du monde" a fait son "Jour et la Nuit", son "Beowulf" qui le fait passer à la postérité. Nanar-cultissime, que les aficionados du genre se passent les soirs de fête, en récitant par coeur les répliques qui tuent...
Financer une chose pareille est une honte. La télé et ses millions de téléspectateurs dénués de tout esprit critique sont donc un alibi pour ce genre de choses ? Ca fait peur.