Scream 3
Note moyenne
2,4
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492 critiques spectateurs

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55 critiques
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131 critiques
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127 critiques
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Artriste
Artriste

188 abonnés 2 394 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 août 2023
Troisième volet de la franchise, une fois de plus réalisé par Wes Craven, Scream 3 n'a même plus le goût du réchauffé mais carrément celui du brulé et cette soupe est difficile à digérer tant cette itération n'est qu'une énième repompée des deux précédents opus en moins bien. L'histoire se déroule quelques temps après les événements de la fac de Windsor et nous fait à nouveau suivre la survivante Sidney Prescott désormais recluse chez elle dans une maison perdue au milieu des bois non loin de Los Angeles. Mais la jeune victime, ainsi que Gale, Dewey et les acteurs du film Stab 3 vont encore une fois se retrouver confrontés à Ghostface qui assassine un à un les comédiens dans l'ordre du script dont il existe trois versions, compliquant la tâche pour protéger ces proies. Ce scénario n'évolue malheureusement pas du tout par rapport à ses ainés, ce qui fait qu'on est à aucun moment surpris pendant près de deux heures peu intéressantes. On ressent le manque d'inspiration dès la scène d'ouverture beaucoup moins iconique que les deux précédentes, et cela se poursuit tout du long de cette intrigue se contentant du stricte minimum. Celle-ci manque de rythme et accouche de scènes beaucoup moins marquantes et moins inspirées au niveau des meurtres manquant de brutalité. Globalement, la violence est atténuée et le ton moins horrifique malgré les quelques hallucinations de Sidney. On en apprend tout de même d'avantage sur la mère de cette dernière grâce à cette tragédie familiale. La mise en abyme est elle toujours présente et encore plus poussée avec les coulisses de la création d'un long-métrage s'inspirant de la franchise. Ce troisième opus est également utilisée afin de faire une satire des conclusions de trilogies de films. On retrouve aussi, comme toujours, des clins d'œil et des références aux autres productions du genre. Hélas, tout cela à du mal à prendre à cause des personnages beaucoup moins attachants. En effet, on ne retrouve plus ici l'effet de groupe aux liens étroits dans lequel se cachait les présumés coupables donnant ainsi tout le sel aux rapports. Les nouveaux protagonistes ne sont pas assez proches de Sidney pour rendre la recherche du suspect prenante. On retrouve tout de même avec plaisir les visages iconiques de la licence que sont ceux de Neve Campbell, Courteney Cox et David Arquette et Liev Schreiber. Les nouveaux sont eux largement moins mis en valeur et développés, les rendant vite oubliables à l'image de Parker Posey, Patrick Dempsey, Scott Foley, Deon Richmond, Emily Mortimer, Jenny McCarthy ou encore les petites apparitions de Kelly Rutherford et Carrie Fisher. Tous ces rôles entretiennent des relations manquant de liant entre les nouveaux et les anciens, en plus de bénéficier de dialogues assez quelconques. L'ensemble est toujours bien réalisé de la part de Wes Craven même si sa mise en scène est moins impactante. La faute en partie à des lieux et des décors moins mémorables. La b.o accompagnant ce visuel reste qualitative et dans le ton, même si ses notes, une nouvelle fois signée Marco Beltrami, sont aussi moins marquantes. Reste une révélation toujours plus capillotractée avant de s'achever sur une fin appréciable grâce à sa symbolique, venant mettre un terme à Scream 3, qui, en conclusion, n'apporte pas assez de choses en plus et se contente de copier ses ainés, faisant de lui un film sans réel intérêt et donc dispensable.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 697 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 31 octobre 2020
Intéressant volet de la saga Scream. L'histoire est plus réfléchie mais si moins rythmé pour l'aspect action. En tout cas, cela remonte clairement le niveau par rapport au film numéro 2.
Kouto
Kouto

30 abonnés 4 775 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 août 2025
La mécanique de la franchise s’est enrayée sur ce troisième opus de la saga. En effet, le film accuse de nombreuses longueurs, et il faut attendre la dernière demi-heure pour que celui-ci trouve son rythme de croisière et devienne enfin intéressant, et ce malgré les rebondissements qui parsèment le film. Plutôt décevant.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 avril 2011
le troisième opus est pour moi moins bon que les précédant, les scènes sont moins gores et le film est également moins angoissant cependant le suspense marche toujours a merveille et on est toujours surpris de découvrir qui est le meurtrier.
Eselce

1 624 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 octobre 2015
Encore moins bien que le second. Un mauvais début, on nage davantage dans l'absurde et l'intrigue manque davantage d'accroche. Un nouveau tueur véritablement moins fun. On finit par ne plus s'intéresser ni à qui est le tueur, ni qui seront les victimes. Ce film est un échec.*
Redzing

1 455 abonnés 4 944 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 décembre 2014
Ghostface est de retour, et s'attaque cette fois au casting d'un film d'horreur inspiré des meurtres des précédents "Scream". Ce troisième volet garde l'esprit de la franchise, mais on sent que le filon commence à se tarir. L'idée de la mise en abîme et du film dans le film a déjà été entrevue dans "Scream 2", elle est simplement davantage développée ici. Pour le reste, il s'agit d'un slasher très conventionnel, et relativement prévisible. Cependant, Wes Craven mise plus sur l'humour que sur les meurtres graphiques, suite, apparemment, à la fusillade du lycée Columbine, et à la polémique sur la violence dans les médias qu'elle a engendrée pendant la production de "Scream 3" (polémique par ailleurs abordée dans les dialogues du film...). Ainsi, l'ensemble contient plusieurs passages amusants chargés d'auto-dérision, et quelques caméos incongrus. On retrouve également les héros de la franchise, et surtout le couple David Aquette / Courteney Cox qui prend ici plus d'importance. "Scream 3" constituait donc une conclusion honorable à la saga... avant qu'elle ne soit ressortie du placard en 2011 !
Le cinéphile

792 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 octobre 2024
Un troisième opus qui assume encore davantage son côté parodique et comique. Une suite relativement intelligente, assez méta, qui joue avec les références cinématographiques, les situations et les clins d'œil aux autres épisodes. Divertissant et bien mené.

https://hitek.fr/actualite/17-easter-eggs-dingues-connectent-films-qui-n-ont-rien-a-voir-entre-eux-_37646
ferdinand75

727 abonnés 4 495 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 décembre 2015
Un 3e opus dans la lignée des précédents, avec un Wes Craven , toujours talentueux aux manettes.Le tueur revient en ville et veut décimer tous les acteurs du film tourné sur son hisoire. Effrayant et efficace, on sursaute sur son siège et l'effet voulut est au rendez-vous. Efficace dans son genre.
landofshit0

314 abonnés 1 745 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 septembre 2014
Cet épisode est le plus faible de la saga scream. Du film qui parodiait le genre scream est passé au film qui est une parodie de lui même,c'est un comble. Reste des passages efficaces de Craven,mais ce n'est pas suffisant.
Cinephilegirl
Cinephilegirl

136 abonnés 495 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 septembre 2011
"Scream 3", par certains côtés, s'apparente beaucoup au second volet... à ceci près qu'ici, l'aspect humoristique est largement mis en avant, ce qui le rend nettement plus intéressant que le simple concept de séquelle empruntant des terrains ultra-balisés (les meurtres, la découverte de l'assassin).
Malheureusement, le dénouement, complètement ridicule, ne permet pas au film d'obtenir les quatre, voire cinq (soyons fous) étoiles qu'il mériterait pourtant.
vive-le-cine123654789
vive-le-cine123654789

109 abonnés 621 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 décembre 2014
Ah ben voilà, le film de trop. Bon, le film continue sur la lignée des précédents en voulant se moquer de l’industrie du cinéma (et cette fois-ci, c’est les trilogies qui en prennent plein la gueule), et y’a une sorte de volonté d’y mêler film policier. Bon, le hic, c’est qu’on sent là aussi vite venir le truc final. Il n’y a pas de tension dans ce film, les scènes se suivent mais on a pas cette sensation qu’on retrouvait dans les précédents films. Le final tire trop en longueur et surtout révèle une pauvre idée originale. Si le trio principal reste correct, le reste du casting est vraiment pas terrible, terrible. Bon, reste les caméos rigolo ici et là, toujours cette dénonciation d’Hollywood, et un film bien propre avec des décors nous plongeant au cœur d’Hollywood (et qu’on se rend compte qu’ils peuvent nous faire croire ce qu’ils veulent). Une « conclusion » nettement plusieurs cran en-dessous de ces aînées et bien décevante.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

94 abonnés 4 359 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 août 2025
"Scream 3" fait référence aux deux épisodes précédents de la série de Wes Craven et pour peu qu'on n'ait pas vu le deuxième et pas grand souvenir du premier, on est un peu perdu. Ce troisième opus fait apparaitre des personnages entrevus antérieurement, virtuellement pour certains -les défunts ! - puisque leur aventure sanglante fait l'objet d'une adaptation cinématographique à Hollywood. Ainsi, les survivants sont-ils flanqués de leurs doubles de cinéma.
Bonne idée mais insuffisante tant sont médiocres, sans épaisseur, les protagonistes du film. En dépit de la dérision avec laquelle Wes Craven les caractérise et s'amuse des codes et des clichés du film d'horreur.
Malgré ses intentions parodiques et le second degré qu'il revendique en matière d'effets éculés, Craven met en scène une intrigue de série, où un tueur en série, précisément, s'en prend aux acteurs du film en tournage, intrigue à laquelle on ne prend aucun intérêt. Qui est le tueur ? Quels mobiles ? Tout vient à point à qui sait patienter le temps d'une série de meurtres à l'arme blanche complaisante et pénible et de bavardages stériles.
Suspense commun, plans banals et réglementés -c'est-à-dire que le tueur apparait au moment où le spectateur l'attend mais pas sa victime- "Scream 3", malgré son espièglerie, rebute par une violence et un sadisme malsains -évidemment, je ne suis pas très client du film gore- l'insignifiance des personnages, dont Craven semble penser que ce sont les incontournables lois du genre.
Marie Breton
Marie Breton

83 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 août 2022
Le meilleur parce que le plus drôle, en fait, de toute la saga (meilleur que le premier opus selon moi d'ailleurs).
Il faut cependant avoir vu les deux précédents pour l'apprécier pleinement en tant que ce qu'il est -un troisième opus, donc- et l'apprécier en se remémorant ce qu'étaient les films d'horreur des années 90.
Pas sûr qu'il soit capable de conquérir ceux qui n'ont pas grandi durant cette époque d'ailleurs. Et c'est bien normal.
Cadreum
Cadreum

62 abonnés 804 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 octobre 2025
Qui est le film ?
Troisième chapitre d’une saga née en pleine vague méta des années 1990, Scream 3 marque le moment où Wes Craven cesse de dialoguer avec le slasher pour se retourner frontalement vers ce qui le fabrique. Là où les deux premiers volets concentraient leur énergie sur la dialectique du genre et sur la contagion narrative au niveau de la communauté, le troisième déplacement le foyer du symptôme vers l’organe producteur : Hollywood. Le film devient ainsi une autopsie, cruelle et parfois tendre, de la machine à fabriquer des récits. À la surface : un nouveau Ghostface, un décor de film dans le film, un meurtrier qui semble manipuler les règles.

Que cherche-t-il à dire ?
Moins inquiet de surprendre le spectateur que de lui renvoyer sa complicité, Scream 3 cherche à montrer comment une industrie convertit le traumatisme en franchise. Ce n’est plus la peur comme émotion, mais la peur comme matériau économique. À qui appartient un récit ? Qui profite de sa survivance ? Le film n’interroge plus la violence au moment où elle surgit mais la fabrique où elle est recyclée et la responsabilité morale de ceux qui la produisent.

Par quels moyens ?
Craven déplace le décor dans les coulisses même de l’image. Les plateaux, les décors factices, le faux bois d’une fausse maison font sentir combien la réalité n’est plus que variation utilitaire de ses reproductions. Quand les meurtres surviennent dans des reproductions de lieux familiers, la confusion entre vrai et simulacre s’intensifie.

La structure en trilogie n’est pas accidentelle. Craven utilise la logique sérielle pour interroger la répétition non seulement comme effet narratif mais comme modèle économique : la suite, la franchise, la récidive. Scream 3 met en scène les conséquences tardives d’un trauma médiatique qui a eu le temps de mûrir et d’être récupéré.

La figure maternelle occupe enfin le centre. Non comme archétype, mais comme archive refoulée. Sidney hérite d’une histoire écrite avant elle, circulant déjà dans les circuits de désir et d’image. Craven met en lumière la manière dont les drames privés se réinscrivent dans l’espace public via le prisme médiatique.

Ghostface, dans ce troisième opus, cesse progressivement d’être incarnation d’un acte isolé pour redevenir protocole. Il est la logique performative qui réclame une scène, des témoins, une circulation d’images. Les meurtres qui se déroulent sur des plateaux ou à proximité d’écrans explicitent la manière dont la violence réclame visibilité pour se parachever.

La célébrité, omniprésente, agit comme maladie du regard. La manière dont la presse, les attachés de presse et les studios gèrent le récit autour des survivants révèle une économie morale : il est rentable de publiciser la douleur et plus rentable encore de la contrôler. Craven expose la toxicité de ce modèle.

La tonalité surprend : l’ironie subsiste, mais elle fatigue. L’humour ne sert plus à désamorcer la peur, mais à amortir la mélancolie d’un système condamné à se répéter. Scream 3 ne cherche plus à dynamiter Hollywood, mais à constater son usure.

Où me situer ?
Je suis frappé par la lucidité du geste et frustré par un certain inachèvement. Scream 3 pense très fort, mais à distance de tout vertige. J’admire le fait que Craven renonce à la séduction facile du frisson pour interroger la valeur morale du spectacle ; je regrette que cette ambition s’exprime parfois dans une forme trop sécurisée, presque déjà muséifiée.

Quelle lecture en tirer ?
Scream 3 est moins un slasher qu’une autopsie en direct du slasher et du système qui l’a rendu possible. Il ne s’agit pas de dénoncer l’horreur, mais d’en examiner la logistique. Ce que le film expose, ce n’est pas la violence, c’est sa reproductibilité rentable. Il ne dit pas “arrêtons”, il dit “regardons qui gagne à ce que cela continue”.
Melissa Zka
Melissa Zka

50 abonnés 571 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 août 2024
Hélas, si la réalisation reste brillante entre les mains de Craven, on ne peut pas dire cela du scénario. Exit Williamson pour Kruger. Scénario très rocambolesque, personnages très superficiels à tel point qu'on se moque du sort des personnages (à l'exception des principaux), on se demande même si ce n'est pas une parodie tant beaucoup d'éléments sont ridicules. Campbell est absente durant une bonne partie du film. Révélations surprenantes. La bande originale est sympa, mais moins rock que dans les précédents films. Même la tension palpable est peu présente. Triste fin pour cette trilogie
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