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Un péplum d'une qualité irréprochable avec des décors extraordinaires et des personnages tout aussi impressionnant. Cléopatre est évidemment un personnage historique intéressant et sur lequel on ne veut qu'en apprendre plus et elle est très bien incarnée par une Liz Taylor qui fait le job sérieusement.
Bémol : ça reste très long et l'on préfère César à Marc-Antoine.
Bémol : ça reste très long et l'on préfère César à Marc-Antoine.
J’adore les longs peplums des années 50-60 (Ben-Hur, Spartacus, Les 10 Commandements…) mais celui-là ne restera pas dans ma mémoire malgré ses décors superbes
C'est LE film. L'un des plus grands de l'histoire du cinéma. En tout cas, le seul péplum qui puisse rivaliser avec "Ben Hur", "Quo vadis" et "Les 10 Commandements". Élisabeth Taylor et Richard Burton y sont royaux !
Décors ! Costumes ! Figurants ! Tout est grandiose dans ce film tourné à une époque où, rappelons-le, les ordinateurs n'existaient pas !! La première partie est nettement plus intéressante que la deuxième qui traine en longueurs. Rex Harrisson est crédible en César et Roddy Mc Dowall campe un Octave despotique à souhait. En revanche, le couple "mythique" Taylor-Burton, même s'il assure la romance Cléopâtre-Marc Antoine, n'atteint pas l'émotion qui permettrait de garder de ce film un souvenir autre qu'un grand péplum.
"Cléopâtre" est probablement la plus extraordinaire superproduction hollywoodienne. Le film de Mankiewicz n'est pas un péplum de plus; c'est une tragédie au accents parfois shakespeariens, magnifiée et authentifiée par des décors faramineux recomposant le faste de Rome et d'Alexandrie. Cette grandeur, cette majestuosité, s'associent à celles de Cléopâtre et de César dont la commune mégalomanie et le goût du pouvoir font d'eux les plus puissants des amants. Leurs amours vénéneuses s'inscrivent dans une réflexion désabusée et souvent teintée d'ironie sur la politique, l'ambition, le pouvoir sans partage.
Cléopâtre n'a de cesse de faire de César le maitre du monde et, lorsqu'à mi-film, celui-ci disparait, si près du but, Marc-Antoine devient le remplaçant, celui que la reine égyptienne choisit pour poursuivre son ambitieux dessein. Mais Marc-Antoine n'est que l'ombre de César. Cette identification mal vécue constitue le cadre dramatique et psychologique de la seconde partie d'un film qu'il serait vain de tenter de résumer de façon exhaustive tant l'œuvre de Mankiewicz est dense, profonde et subtile.
L'histoire du règne de Cléopâtre se confond avec la fascination -réciproque- de la reine pour César et sa passion amoureuse pour son successeur, deux personnages qui existent pleinement à ses côtés. Leurs longues joutes verbales et dépouillées, où la cruauté se mêle au désir, cohabitent avec l'abondance baroque de la réalisation (l'arrivée triomphale de Cléopâtre à Rome est une scène véritablement d'anthologie). Ces deux approches font du film une œuvre exceptionnelle, sur la forme comme sur le fond, dans laquelle Elizabeth Taylor, sensuelle et déterminée, Rex Harrison, superbe et puissant, et Richard Burton, amoureux et vulnérable, composent d'admirables figures de l'Histoire et de la tragédie.
Cléopâtre n'a de cesse de faire de César le maitre du monde et, lorsqu'à mi-film, celui-ci disparait, si près du but, Marc-Antoine devient le remplaçant, celui que la reine égyptienne choisit pour poursuivre son ambitieux dessein. Mais Marc-Antoine n'est que l'ombre de César. Cette identification mal vécue constitue le cadre dramatique et psychologique de la seconde partie d'un film qu'il serait vain de tenter de résumer de façon exhaustive tant l'œuvre de Mankiewicz est dense, profonde et subtile.
L'histoire du règne de Cléopâtre se confond avec la fascination -réciproque- de la reine pour César et sa passion amoureuse pour son successeur, deux personnages qui existent pleinement à ses côtés. Leurs longues joutes verbales et dépouillées, où la cruauté se mêle au désir, cohabitent avec l'abondance baroque de la réalisation (l'arrivée triomphale de Cléopâtre à Rome est une scène véritablement d'anthologie). Ces deux approches font du film une œuvre exceptionnelle, sur la forme comme sur le fond, dans laquelle Elizabeth Taylor, sensuelle et déterminée, Rex Harrison, superbe et puissant, et Richard Burton, amoureux et vulnérable, composent d'admirables figures de l'Histoire et de la tragédie.
après une première partie avec César le film est un peu trop bavard et quelque- peut lente. La seconde partie avec Marc-Antoine est plus prenante et les combats maritimes sont réussies. le couple Taylor/Burton fait des étincelles. un classique du cinéma, avec tout de même quelques défauts.
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