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0,5
Publiée le 12 juin 2021
Nous prenons plusieurs acteurs célèbres dont certains sont vraiment bons comme Burton et Harrison. Nous prenons autant d'argent que nous voulons pour construire des décors des accessoires et tout le reste qui montre une richesse imposante. Nous prenons une actrice incroyablement mauvaise dont le seul travail consiste à faire de grands yeux ainsi qu'à apparaître à moitié nue puis à prononcer des dialogues dans une intonation incroyablement fausse. Nous prenons des événements semi historiques nous ajoutons un mélodrame profond quelques scènes de bataille, une histoire d'amour, des moments tragiques, des rebondissements stupides, des changements d'intrigue hautement prévisibles des danseurs à moitié habillés, des batailles navales très mal mises en scène avec des pierres qui flottent soudainement au lieu de couler comme le font habituellement les pierres. Et qu'est ce que nous obtenons Cléopâtre un gaspillage inutile de temps pour le spectateur, d'argent, de talents et d'idées. Nous regardons cette dinde et essayons de trouver au moins une chose pour attirer notre attention. Mais elle glisse et n'est jamais attirée par quoi que ce soit. Tous les efforts sont totalement vains nous n'avons qu'un méli-mélo creux et pseudo-exact dans un seul pot. Un scénario incroyablement pauvre et le plus insipide de tous Liz Taylor comme incarnation du mauvais jeu d'actrice...
Un péplum comme on en fait plus. Gigantesque par sa longueur mais malgré cela on ne s'ennuie guère tant le film est bien construit et les événements bien amenés. Pour le scénario, il semble suivre d'assez près de ce que l'on sait de cette période, de la vie de César, Cléopâtre et Marc-Antoine avec une petite dose de mélodrame. C'est donc un très bon témoignage de l'Histoire. Les décors sont très bons, mais pas la scène de combat naval qui laisse un peu à désirer. Mais qu'importe, ce film est un monument du cinéma, du grand cinéma. Elizabeth Taylor est d'une beauté sublime. A voir par tous, sans exception, si on s'intéresse au cinéma. Au vrai cinéma!
Ce monument à l’âge d’or du studio faiseur de féerie magique, juste suffira en frappant des mains pour nous éblouir chers spectateurs, une fresque sur le joyaux antique de l'histoire, les tableaux tragi-héroïques Greco-Égyptiens sont dans son musée du jardin suspendu romain latin luxembourgeois proto-eden, possédant beaucoup de trésor inestimable. Conserver précautionneusement et sous scellé pour contrecarrer les cambrioleurs faussaires arnaques contrefaçons conspirateurs assassins de dictateur voulant concentrer les pouvoirs républicains anciens, méthodes sénatoriales impérium.
L’immensité de la vie romantique d’une grande reine égyptienne, célèbre potin d’une et titre de magazine devant sa destinée, devenir une province romaine soumise courtisane de Cesar et général tacticien stratège militaire conquérant, ça y’est...c’est fait pendant quatre heures de durée impartie dans cette réalisation de 1962 qui a dû coûter cher. Onéreuse synonyme fortune pour les incultes précédemment cités-jardins, la production a les moyens pour mettre ses idées au clair, l’Amérique pharaonique du cinéma, passionnément ces intrigues, la république période transitoire vers l’empire, Julius Gaius Caesar laisse sa place de cœur à l’adoption filiale Octavien, pour l’Auguste, hail salut romain italien transalpin......!!!
Pas de gaulois, la soumission sous Rome vainqueur et écrivain de l’histoire évincée les défaitistes perdants suicidaires, ave post César et hail l’empereur sur son vaste étendu de territoire commençant d’Europe jusqu’en Asie Mineure !!!..... Amicalement diplomatique rencontre interaction commerciale millénaire avec leurs voisins d’autres prestigieuses, complexes, sophistiquées, et raffinées civilisations, beaucoup beaucoup d’histoire à raconter, au plaisir tout ou rien qu’en remerciant, on y voyant clair dans ce jeu théâtral magnifié, des acteurs et actrices shakespeariens, tient ton chef-d’œuvre...!
Infâme navet comparé à Quo Vadis ou Spartacus : abominablement bavard, scènes interminables sans aucun intérêt, mimiques américaines ridicules (clin d'oeil de Cléopatre en plein défilé...) ; ce film est une grosse daube à éviter totalement.
« Cléopâtre », tourné en 1963 par Joseph L. Mankievicz (« La comtesse aux pieds nus », « Le limier » etc...) est un indiscutable classique qui restera sans doute comme le meilleur « Peplum » de tous les temps. Il est d'ailleurs bien évident que rien n'a été laissé au hasard et que l'argent a coulé à flot pour parvenir à ce résultat... les décors sont somptueux, les paysages magnifiques et les costumes, notamment ceux de Cléopâtre, sont juste incroyables (la robe dorée était véritablement en or 24 carats et l'ensemble de sa garde robe à coûter la bagatelle de 200.000 dollars de l'époque !). De son côté, le scénario se révèle vite passionnant en faisant la part belle aux intrigues politiques, mélange d'amour et de haine, qui ont empoisonné les relations entre Rome et Alexandrie. Tous les paramètres étaient donc réunis pour faire de « Cléopâtre » un pur chef-d’œuvre Hollywoodien à la gloire de Richard Burton et Elizabeth Taylor. Cette dernière fut d'ailleurs, pour l'occasion, la première star à gagner un million de dollars. Cette étonnante saga de plus de 4 heures fut pourtant un semi-échec (tout de même récompensé par 4 Oscars) dont la Fox a bien failli ne jamais se relever... à redécouvrir toutes affaires cessantes !
Probablement l'un des plus grands fleuves d'Hollywood. Joseph Mankiewicz a explosé le budget (l’euphémisme du siècle) pour l'oeuvre la plus ambitieuse jamais proposée et l'effet s'en ressent dans chaque plan mais surtout dans le fond. La démesure des moyens nous font saisir l'ampleur des enjeux. Tous les éléments narratifs de cette longue fresque sont aiguillés de façon à ce que plus aucune d'entre-eux ne soient dissociés dans toutes les prises de décisions des protagonistes, que ce soit les sentiments ou le pragmatisme politique qui conduisent inévitablement à des frictions. Cette tragédie ne se détache jamais des ambitions de grandeur de son triangle de personnages principaux, tout est cadré de façon à nous faire perdre le sens de la réalité, le genre de grandiloquence qui nous fait douter, au même titre que la population, si ce ne sont pas des dieux qui se disputent le pouvoir devant nous. Mankiewicz a recours à plusieurs tricheries pour rendre le film que plus expressif là où le budget n'exprime qu'un spectacle extérieur. La bluffante prestation des acteurs relèvent du plus grand théâtre tant ceux-ci sont enfermés dans l'une des plus grandes histoires jamais écrites. Ce qui en fait l'un des plus grands moments dramaturgiques comme l'une des plus grandes vagues filmiques.
Décors pharaoniques (c'est le cas de le dire...) mais à part ça....rien. D'un ennui mortel. Liz Taylor joue les starlettes et se prend plus pour la reine d'Hollywood que la reine d'Egypte. Elle minaude et joue comme un pied des dialogues ridicules. Les deux acteurs masculins s'en sortent mieux mais n'évitent pas l'académisme exacerbée de cette bouillie peplumesque.
Une longue, très longue fresque historique ... Mais quel spectacle ...! Des décors grandioses, des costumes d'un haut niveau et un nombre impressionnant de figurants. Les moyens déployés pour faire revivre cette Antiquité sont magnifiquement spectaculaires. Une mise en scène, certes classique, mais magistrale. Il y a des séquences inoubliables par l'inventivité de son décorum. Les acteurs sont bons (Richard Burton est profondément émouvant). Reste, un bémol : le scénario est bien, mais il théâtralise parfois un peu trop ; les dialogues veulent paraphraser la dramaturgie shakespearienne, la mise en scène s'en trouve alourdit. Cela dit, ce film est un grand spectacle qui mérite d'être vu au moins une fois.
Jamais actrice n'avait été autant sublimée, magnifiée que l'époustouflante et iconique Elizabeth Taylor, que je découvre là, dans l'un des péplums les pharaoniques, titanesques de l'histoire du cinéma, à égalité avec "Ben-Hur" et "Spartacus". A mi-chemin entre le théâtre shakespearien et la fresque hollywoodienne, une fresque historique magistrale, imposante, lourde et lente, un vrai trésor de reconstitution aussi bien dans les décors que concernant les costumes. Malgré quelques défauts de narration et de rythme, un chef d'oeuvre au sens littéral du terme. Somptueux.
Grand classique du cinéma que j'ai enfin réussi à regarder (4h quand meme). J'ai beaucoup aimé, mais j'ai préféré les 10 commandements et Ben Hur. Bien que les personnages soient fascinants, ils manquaient un peu d"humanité" . Sommairement ça reste l'histoire d'amour entre Cléopatre et Jules César dans une première partie, puis Marc Antoine dans la seconde partie. Les décors et scène de bataille sont sublimes. Mais il manque un "je ne sais quoi" pour se laisser attendrir. Liz Taylor brille en Cléopatre, mais parait assez en retrait. Point négatif, la VF oscille en 2 doublages (et l'écart se resent), j'aurai du le voir en VOSTF
Je me demande si le film a eu l'Oscar des plus beaux décors ? il le mériterait amplement. Même de nos jours, il reste très impressionnant à cet égard. Idem pour les costumes et... les nombreuses tenues de Cléopâtre... et de son bellâtre.
Et puis bordel ce défilé de la gay pride juste avant que Cléo n'arrive sur son char ! on se croirait dans "Champs-Elysées" avec Drucker. Ou au Moulin rouge du Paradis latin avec toutes les breloques qui brillent. Même la musique qui ne cesse de gueuler comme un orchestre de roquets énervés fait davantage penser à un cabaret aux bouteilles de champ' à 350 balles qu'à... un quoi au fait ? un "peplum" ?
C'est sans doute ça, les peplums : des pièces de théâtre géantes (genre le Puy du Fou tu vois...) où tout le monde vient parader (putain, arrête ton char Ben-Hur) au son des trompettes, puis le cas échéant inévitablement se met à déclamer des sornettes que personne n'écoute, car tout le monde dort déjà.
Richard fait ce qu'il peut en jupette et Elizabeth a de superbes maquillages et de jolis décolletés... Puis je regarde le temps, je n'ai tenu qu'à grand peine une heure et demi. Il reste encore deux autres plombes et demi... Et j'ai fait ça en deux fois.
Je crois qu'il me faudrait des mois ou des années pour le finir : pas plus de quelques secondes par jour sinon ça fait mal.
Cléopâtre est une belle épopée historique. J'ignore quelle est la part de réalisme dans cette fresque, mais en tout cas le film est très beau. Elizabeth Taylor incarne à la perfection la reine Cléopâtre, véritable femme fatale, comme si elle était faite pour ce rôle. À ses côtés, Richard Burton et Rex Harrison sont impeccables en Marc-Antoine et Jules César également. L'histoire est grandiose et prouve que le personnage de Cléopâtre peut vraiment être un personnage de cinéma. Le principal défaut du film vient de sa durée : plus de quatre heures. Autant avoir du temps devant soi. C'est d'autant plus dommage que le film pourrait très bien se diviser en deux films très distincts (il y a d'ailleurs un interlude à mi-parcours). Les décors sont franchement impressionnant. On voit qu'il y a eu un budget pharamineux pour ce film, la qualité graphique du film est digne des années 90 (soit trente ans après la sortie du film). Les scènes de guerre ont à peine vieilli. Les costumes font eux aussi preuve de beaucoup de réalisme (on voit qu'il y a eu beaucoup de travail et de temps derrière). Un très beau classique.
L'interprétation est magistrale, notamment celle de Rex Harrison, il y a des scènes grandioses (l'entrée de Cléopâtre dans Rome est fabuleuse) et puis Elizabeth Taylor est remarquablement mise en valeur. Un grand moment de cinéma quelque peu handicapé par des dialogues trop longs et trop théâtraux. (c'est le gros reproche que l'on peut faire à ce long film de 4 heures)
Cléopâtre ressort à Paris dans sa version de 4 heures, copie neuve, CinémaScope et son parfait, pourtant nous n’étions que 6 les yeux écarquillés devant ce monument cinématographique. La salle neuve Pathé-Gaumont est une salle idéale puisque conçue pour la vision des opéras transmis ou retransmis en qualité bluray. Le film se divise en deux parties distinctes. La première concerne Jules César, elle est grandiose et porte le talent de Mankiewicz ce qui veut tout dire. Aucune faute de goût (à part les quelques secondes qui voient une jeune servante mourir empoisonnée sous nos yeux) et un couple à la classe indiscutable. Cinq étoiles assurées, aucun reproche légitime sur la forme ne peut être fait. La seconde partie est catastrophique à cause d’un laisser aller de l’amant contaminant même la maitresse, tout se délite jusqu’au moment ou Marc-Antoine retrouve sa dignité en fonçant tout seul sur l’armée conduite par Octave, le final retrouvera la grandeur du départ. Ce n’est pas un film historique mais une grande production américaine plus basée sur la contemplation que sur l’action. Quelques séquences sont fabuleusement belles mais celle qui montre l’arrivée de Cléopatre à Rome vaut à elle seule le déplacement. C’est très loin d’être un échec imputé à l’auteur de ‘’La comtesse aux pieds nus’’ ou de ‘’Mrs Muir’’. Le public de l’époque attendait autre chose, une sorte de perfection passionnante comme la première partie des ‘’dix commandements’’, lyrique comme ‘’Le Cid’’, aventureuse comme ‘’Ben Hur’’, romantique comme ‘’Samson et Dalila’’ et intellectuelle comme saura l’être plus tard ‘’Le limier’’. Ce n’est que Cléopâtre mais dire que ce n’est rien ou nul n’a aucun sens.