Tiré d'un livre qui doit sans doute être mieux, ce film n'apporte rien de nouveau au cinéma. Pierce est bon, Jackie fait toujours la même tête (son personnage veut ça), tout le reste est très moyen. 6/10.
Ma critique complète sur mon blog Critiquedudimanche
Effectivement très bonne bande son. Bonne atmosphère visuelle. On jubile au début à l'idée de la vengeance annoncée mais le rythme donné n'est plus tenu au fil des minutes et la politique prend le pas sur le fun et l'excitant. Beaucoup de déjà vu là dedans mais je le classerais au dessus des daubes.
Le scénario est tiré par les cheveux, une intrigue de terroristes irlandais, l’organisation politique de l’IRA et son action violente n’est plus d’actualité, on est passé à autre chose depuis les films des années 90 sur le sujet. J’ai été surprise de découvrir Jackie Chan dans son rôle au visage fatigué, les rides se voient, la mine triste après la mort de sa fille, c’est touchant. Habitué à la comédie d’art martial, il change de registre dramatique, au moment d’émotion qui coule des larmes, il y a ce final imprévu, la touche haletante et spectaculaire, pas mal comme film d’action.
Simple et efficace sur tous les plans (scénario, jeu d'acteurs, réalisation). Ce film m'a agréablement et j'ai passé un très bon moment. Comme souvent, je ne comprends pas les mauvaises notes de la presse, et encore moins que ce film soit passé sous les radars. Je le recommande à tous.
Très bon film même si le thème de la vengeance a déjà été abordé mille et mille fois. J. Chan porte des rides désormais mais pointe toujours présent lorsqu’il s’agit de distribuer les marrons !
Pas mal. Pierce Brosnan en politicien ex membre l'IRA et Jackie Chan restaurateur chinois immigré au passé obscur qui se dévoilent assez vite, tout au long d'une intrigue somme toute basique qui se termine sans surprise. Mais c'est un bon thriller de série B qui se laisse regarder facilement.
Depuis ses débuts à Hollywood en 1989 ("La loi criminelle"), le réalisateur néo-zélandais Martin Campbell avait plutôt suivi un parcours ascensionnel, l'amenant jusqu'à la saga James Bond dont il réalisa deux épisodes. "Casino Royale" sorti en 2006, le premier de la série avec Daniel Craig dans le rôle de l'agent 007, est souvent cité comme le meilleur depuis les origines. Spécialisé dans le film d'action, les studios ont pensé à tort qu'habitué aux grosses productions et néo-zélandais comme Peter Jackson, Martin Campbell se fondrait sans problème dans l'univers des super-héros. La Warner qui avait investi dans le projet est tout juste rentrée dans ses frais. Inutile de dire que la trilogie initialement prévue a été aussitôt abandonnée. Résultat, six ans sans tourner pour Martin Campbell devenu un has been à près de 70 ans. Il repasse derrière la caméra pour cette production britannico-chinoise initiée par Jackie Chan, aux ambitions plus modestes. C'est dans la lignée du diptyque efficace proposé par Philip Noyce en 1992 ("Jeux de guerre") et 1993 ("Danger immédiat") avec pour vedette Harrison Ford que Martin Campbell revient donc aux affaires. L'histoire classique de l'homme seul décidé à venger sa progéniture est un registre très balisé que Campbell a déjà abordé avec Mel Gibson à ses côtés ("Hors de contrôle" en 2010). Le scénario de David Marconi qui surfe sur un retour de la guerre armée de l'IRA via des anciens militants avides d'en découdre à nouveau est assez efficace et permet à Pierce Brosnan de composer un salaud tout à fait crédible. Il est néanmoins truffé d'invraisemblances. On a sans aucun doute fait mieux dans ce registre qui n'est plus si souvent visité mais si l'on veut bien faire preuve d'un peu d'indulgence on peut passer un bon moment avec un Jackie Chan surjouant le petit chinois vieillissant en qui sommeille l'ancien soldat des forces spéciales toujours prêt à cautériser ses plaies avec une lame chauffée à blanc. Rambo n'a qu'à bien se tenir.
De « GoldenEye » à « Casino Royale », en passant par « Le Masque de Zorro », Martin Campbell échoue sur « Green Lantern ». Six ans plus tard, il revient avec une meilleure mine et parvient à capter l’attention avec une adresse qu’on lui croyait perdue dès lors. Il suffit de reprendre le roman du britannique Stephen Leather afin de palier le fil scénaristique qui aurait pu lui faire défaut. Malgré cela, dans un esprit de retour sans concession, il existe un cruel manque d’enjeux. Les comédiens offrent un acting rassurant mais cela se dilue dans une gestion maladroite par moment.
Le terrorisme préoccupe énormément et d’autres conflits viennent interférer. On pense notamment à des groupes dissidents locaux qui font bien des ravages, car une vie de perdue bouleverse tout un monde. Et il s’agit entre autres de celui du restaurateur asiatique Quan qui se trouve ébranlé par la dureté des faits. Jackie Chan s’adonne corps et âme pour ce personnage égarés, ne revendiquant plus que la vengeance au détriment de la justice, bien que l’on trouve un terrain d’entente entre ces deux notions particulièrement symboliques. Devenu l’exact opposé de ce qu’il combattait, il finit par s’abandonner dans un tourbillon de souffrance. Ce qui le motivera par la suite, ne tient que de l’animal qui reste de lui. La bête est en chasse et ne recule pas avant d’avoir soulagé sa conscience par la haine.
Le parcours suit l’arc d’un thriller basique et Quan rencontrera Liam Hennessy, placé au gouvernement. Il préserve une posture rigide et une autorité qu’il se garde d’authentifier comme son expression douteuse. Pierce Brosnan convient parfaitement au rôle et colle très bien avec un rôle dont on l’a rarement vu possédé avec assurance. Du côté de Chan, ce qu’on met en avant, c’est davantage son acting que ses prouesses en arts martiaux, qui se retrouvent restreintes au minimum. La crédibilité est la principale force de l’intrigue et on en extrait habilement la mécanique de cette confrontation dans l’ombre. L’un comme l’autre défend un principe qui le définit. Mais peu à peu, les maques tombent pour que le passé puisse les rattraper. Ils s’expriment alors avec toute leur sincérité jusqu’à ce qu’un dernier regard vienne les bercer.
« The Foreigner » est aussi soigné que l’audace des comédiens pour un rôles qu’ils prennent à contre-pied. Loin d’une zone de confort honorable, ces deniers parviennent tout de même à se hisser jusqu’à la même longueur l’onde, là où le respect et la fierté font de leur personnage respectif des figures symbolique de justice. Il n’est question que de point de vue et le moins qu’on puisse dire, c’est que l’âge n’embrume pas cette vision et que cela ne freine en aucun cas l’espoir de retrouver le repos. Le réalisateur ne sublime pas assez ses personnages secondaires pour que l’on s’y intéresse vraiment. Les récits en parallèle de la chasse n’est qu’une façade dévoilant le revers et donc les faiblesses des protagonistes, rien de plus. La mise en scène manque d’appoint et de justesse lorsqu’on ne se concentre plus sur le duo de l’affiche et c’est bien dommage.
Scénario construit, cascades sympas, personnalités fortes, explications politiques compréhensibles, mise en scène efficace. Toutefois, le coté surhomme est pénible avec les multiples improbabilités qui jalonnent le film. Se laisse regarder ! 3/5 !!! (pas plus).
Ce film est génial cest du grand cinéma un thriller de qualité qui est très accrocheur . IL faut suivre le film sans penser à autre chose en même temps sinon car au niveau de l'intrigue on serait un peu perdu. Mais ce film est peut-être complexe mais excellent. Un grand film qui remet au sommet Jackie Chan et Pierce Brosnan. 2 grands acteurs au top avec un Jackie Chan touchant et comme on a pas l'habitude de le voir mais qui est géniale et qui prouve qu'il est capable de tout jouer. Ce film me fait penser un peu à Taken .
Agréablement surpris par ce très bon thriller impeccablement interprété par un Pierce Brosnan fidèle à lui-même, et un Jackie Chan surprenant, à contre emploi, vieillissant et désespéré. Et même si certaines ficelles sont un peu grosses, le scénario tient la route et nous tient surtout en halène pendant près de deux heures.