Halloween
Note moyenne
3,2
4713 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

426 critiques spectateurs

5
42 critiques
4
90 critiques
3
136 critiques
2
87 critiques
1
52 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 21 février 2019
On aurait pû s'attendre à un chef d'oeuvre, mais à la place on a eu droit à une bonne veille série B. On s'en fout, c'était à prévoir tant tout la trame originale tenait sur un mouchoir de poche. Il y a du sang, du suspense, des adolescents, c'est un slasher à l'ancienne, et il n'y a pas 10000 recettes pour faire un bon slasher, là tous les ingrédients étaient réunis. Jamie Lee Curtis est convaincante en vengeresse paranoïaque et à part elle il faut admettre que les autres acteurs ont peu de talent, mais ce n'est pas du Woody Allen,on s'en contente. J'ai trouvé la film plus psychologique qu'il n'y paraît, même si certains passages prêtent à rire. Si certains déplorent le manque d'originalité du scénario et la réalisation trop consensuelle de David Gordon Green, moi je trouve qu'il est resté dans le jus et son film n'insulte pas la franchise Halloween. Il est correct. Je met 3.
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈

170 abonnés 1 143 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 août 2019
Pas mal du tout.
Un film bien violent à se regarder le soir d'Halloween entres amis !
Le scénario est cool les acteurs aussi.
J'ai passé un bon moment devant ce nouveau film "Halloween" !
Marc T.

312 abonnés 615 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 février 2019
Je crois qu'on attendait tous beaucoup trop de cette confrontation entre Michael Myers et Laurie Strode. Le film n'est pas super mauvais en soi, et le début est d'ailleurs très prometteur. Mais c'est après que ça se gâte, on tombe dans le slasher movie complètement dépassé et prévisible, avec des facilités scénaristiques tellement grosses qu'on en reste bouche bée. Bref, rien de bien croustillant à se mettre sous la dent. Et dire qu'une suite est déjà prévue...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 février 2019
Vraiment limite... C'est prévisible, pas angoissant du tout... Côté écriture c'est vraiment moyen, les dialogues en sont parfois plus drôle qu'autre chose... Sans oublier toutes les actions stupide des personnages, bon, comme tout slasher j'ai envie de dire... Bref, si vous voulez vous regarder un bon film Halloween, restez sur un bon John Carpenter.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2019
Fidèle à la saga, on va dire. Beaucoup d’imbécillités chez les personnages, une histoire à peine mieux scénarisée que les précédents, des tueries parce que c'est le but du tueur du film. Une héroïne que l'on retrouve mais franchement, elle ou quelqu'un d'autre, aucune différence malheureusement ! Et Michael, toujours vivant, spoiler: et toujours intuable !
. Bref, quand on en a vu un, on les a VRAIMENT tous vu !
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 février 2019
40 ans après la sortie du mythique « Halloween », David Gordon Green prend la décision (plutôt « casse gueule ») de dépoussiérer ce grand classique du film d'horreur. Pour cela, il parvient à persuader Jamie Lee Curtis de reprendre le rôle emblématique qui l'a rendue célèbre à ses débuts. On retrouve donc Laurie Strode, aujourd'hui grand-mère et qui a employé toutes ces années à se préparer à l'éventuel retour de Michael Myers. Évidemment, la nuit d'Halloween arrive et l'affrontement peut recommencer... à grands coups de couteaux et autres objets contondants. Il faut reconnaître que malgré la simplicité apparente de l'histoire, l'ensemble fonctionne très bien et qu'on est très vite captivé par ce nouvel opus. La réalisation est sobre mais sérieuse et le suspense est habilement maîtrisé, ce qui apporte une jolie tension à ce « slasher à l'ancienne ». Les morts violentes s'accumulent joyeusement et les effets visuels sont plutôt réussis, noyés sous des hectolitres d'hémoglobine et de morceaux humains divers et variés. Loin de se contenter d'un énième remake, ce jeune cinéaste nous offre donc une suite parfaitement crédible et qui ma redonné envie de visionner « La nuit des masques » de ce grand fou de John Carpenter. Une très bonne nouvelle !
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 février 2019
Halloween reprend les codes du Slasher mais en 2018 la mayonnaise ne prend plus ! C'est du vu et re re vu ...
Toujours là au bon moment (pas pr les victimes), que ça en devient parfois risible !
Le scénario, s'il y en avait un, est cousu de fil blanc !
Je partage le même avis que d'autres commentaires, seul la scène d'entrée à l'asile est intéressante et ... puis c'est tout !
Alors oui le coté Slasher est là, mais à croire que les scénaristes ont juste coché cette case : "On est bon les gars, n'oublions pas un peu de gore et le job est fait !!" mais il y a bcp trop d'incohérences à mon gout pour que ce soit un minimum crédible, pour que ça fasse un minimum peur ou qu'on se prenne d’empathie pr les victimes ...
Curtis essaye tant bien que mal de relever le niveau ... mais bon ... dur d'être la seule à avoir les rames dans une galère pendant que le capitaine sabote le navire !
L'arc final dans la maison m'aura fait plus rire que m'angoisser ! J'en étais presque à souhaiter la mort des "héros" tellement leurs décisions sont incohérentes "Séparons nous, faisons 4 groupes de 1 !" ... bref ... je ne pourrais même pas dire que j'ai passé un bon moment ... en tout cas j'en aurais perdu !
Ann Val
Ann Val

110 abonnés 352 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 juillet 2019
En sortant du visionnage, et même si je ne suis pas fan de la sage, je suis super déçue : les personnages sont fades, l'histoire n'apporte rien et Jamie Lee Curtis essaye de faire bonne figue (j'ai pas du tout apprécié ce qu'il ont fait de son personnage). Rien a retenir de ce dernier chapitre si ce n'est qu'on dirait une suite direct du premier de la saga (entre la musique et le comportement de Myers).
Damianous
Damianous

7 abonnés 496 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 février 2019
Nouvelle mouture des "aventures" de Michael Myers sobrement intitulé Halloween, ce film est chronologiquement la suite du classique de Carpenter. On y retrouve notre psychopathe préféré pour une tournée de meurtres gratuits, on ne change donc pas une formule gagnante. Le contrat est rempli, Myers est convaincant et ses silences en disent long. La structure de Halloween est conforme aux règles en vigueur du slasher, mais la qualité globale n'en pâtit pas. Le film n'en fait pas trop et c'est tout à son honneur, c'est donc une réussite à mes yeux.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2019
On pouvait craindre le pire... et on est pas loin de l'avoir. David Gordon Green avait peut-être envie de rendre hommage à John Carpenter 40 ans après mais il s'est planté en beauté.
Sa suite est dans la lignée des autres suites (passables) et dépasse tout juste celles de Rob Zombie. Les dialogues sont totalement insipides (dommage le film est beaucoup trop bavard), les 45 premières minutes vraiment très mauvaises et un twist avec le psy franchement ridicule. Pas grand chose pour sauver le film donc ni même la présence de Jamie Lee Curtis, les fans de la première heure seront vraiment déçus.
Mr. G
Mr. G

13 abonnés 136 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 janvier 2019
Vue a l'instant, malheureusement ils n'y a trop rien a dire, attendre brièvement plus de 40 min pour qui a une scène, franchement j'ai décrocher au bout de 50 min la le film continue a tourner pendant le temps que je rédige ma critique, je suis désolé pour les fans; comme pour ma part; malheureusement il n'y a rien a retenir est dire qui veule faire une suite (halloween2) pour (2020) , il faudrait stopper tout les remakes est les reboots dans le monde du cinéma enfin tout dépend du réalisateur car la non...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 27 janvier 2019
Un des pires nanars que j'ai jamais vu! C'est bourré de clichés. Les acteurs sont mauvais. C'est plein d'incohérences et d'une débilité sans nom! Franchement, à la rigueur, Jamie Lee Curtis joue pas trop mal mais à part ça, rien à sauver! Quand je vois que la presse accorde trois étoiles à cette bourse. Hallucinant.
weezlesanguinaire
weezlesanguinaire

87 abonnés 467 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2019
Un film complètement raté. Mike Myers peut se déplacer tel un ninja personne ne le remarque et à plus de 60 ans il a toujours une force surhumaine mais on atteint le comble de la betise quand le psy tue le flic. Franchement autant j'avais apprécier la dernière version de Rod Zombie autant la je me suis ennuyé sec peu d enjeu aucune empathie pour les protagonistes et même Jamie Lee surjoue. Un ratage total... Une étoile pour la musique originale..
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 janvier 2019
Pour commencer, je dois reconnaître avec honnêteté que je n'ai jamais été sensible au sous-genre du slasher movie, encore moins au mythe qui entoure Michael Myers. J'ai lancé le film sans attente particulière, et malheureusement, j'y ai vu ce que je craignais par avance : les poncifs du genre sont à peu près tous présents, et c'est ce qui arrive lorsque l'on décide de réaliser un film appartenant à un genre aussi codé. J'ai la sensation de revoir encore et toujours le même slasher. Si certaines exceptions, comme Wolf Creek, me convainquent qu'il est possible de me captiver par un slasher, les contre-exemples sont encore trop rares. Ici, le sempiternel tueur masqué, surhumain, lente machine de guerre, se met en tête de trancher la gorge de Jamie Lee Curtis, dont on se délecte de la présence à l'écran. Rien à dire, Curtis est une comédienne marquante dont on ne peut que regretter qu'elle n'ait pas eu la carrière qu'elle méritait. Autrement c'est assez convenu. Les cadavres s'entassent, les victimes courent sans se cacher, les effets gores sont limités, et l'on termine le film avec la désagréable sensation de ne pas avoir appris grand chose de plus sur le cinéma d'horreur.
blacktide
blacktide

79 abonnés 795 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2019
La nuit démasque...

40 ans de réflexion. Pas vraiment. Les traumas restent, les boyaux s’aèrent, les victimes se préparent, et le Mal sans visage attend, tapi dans l’ombre de sa propre béance. Car les bourreaux ont peur aussi. Peur de se reconstruire, et d’envisager 40 ans d’abstinence meurtrière. Puisque cet Halloween 2018 se conçoit comme une suite directe à l’œuvre séminale de Carpenter, faisant fi de toute la mythologie grand-guignolesque de cette anthologie boiteuse.

Secte & apocalypse, relation frère-sœur houleuse, décapitation fraternelle, résurrection nonsensique, Mal immortel, le mythe Michael Myers s’est extrait de la réalité pour s’ériger avec le temps un statut presque surnaturel. Une icône sans cesse vouée à se réinventer, à se réactualiser, à se déconstruire pour mieux se recomposer. Comme pour creuser toujours plus profondément cette réflexion sur la Nature du Mal et ses multiples projections possibles. En témoigne l’appropriation viscérale de Rob Zombie, fixant son regard sur la nécessité des masques et l’accentuation de l’abomination. Halloween en 2018 ne déroge pas à ce processus, et poursuit/revisite le mythe en le confrontant à une inversion, dans le respect de l’œuvre originelle. Une œuvre dans l’air du temps finalement. Une tenue de garagiste, un masque, et ça repart.

Le prologue se construit sur cette résurrection, et se « figure » comme une invitation à la résurgence, une exhortation à revêtir le Masque. Ce talent pour apparaître de manière totalement imprévisible. L’ouverture hésite pourtant à succomber au sacrilège du dévoilement : Myers y est presque « dénudé », filmé de dos, légèrement de profil, sur le bord du cadre, flou ou en contre-plongée. Et même grisonnant, défraîchi par le temps, il reste cette icône impassible, mutique, suscitant encore et toujours, panique & agitation. « Say Something ». Le générique vient alors rompre brusquement les supplications, rupture qui exauce en quelque sorte une pulsion nostalgique, en jouant sur un effet de reproduction (cette même plastique portée par un zoom-avant sur une citrouille éclairée de l’intérieur) et de reconstruction : une citrouille massacrée, recollant ses propres morceaux, probablement ceux d’une saga qui s’est égarée/ fourvoyée, de suites en remakes.

Mais les mêmes notes obsédantes résonnent. Alors que les frissons cinéphiles parcourent notre corps en transe, Carpenter renaît : les bons vieux synthés de Big John sont de sortie. La jubilation, à l’état pur, et probablement, le meilleur moment de cet Halloween 2018. Il y avait dans l’œuvre de Carpenter cette idée de pénétration des corps, pénétration de la virginité, et de perversion de l’innocence. Jeunes puceaux et pucelles, prenez garde, le cinéma d’horreur viendra faucher votre innocence. L’Halloween de David Gordon Green laisse de côté le symbolisme vaginal de l’œuvre de Carpenter, pour recentrer ses thématiques autour du féminisme en marche (et cette transmission du cauchemar de mère en fille, car l’histoire et les hommes ne changent jamais) et de la « masculinité toxique », un concept intimement lié à l’actualité. D’où le fait que Myers se retrouve piégé par ses propres obsessions.

Puisque toute sa mécanique narrative fonctionne sur une inversion. Celle du chasseur chassé, et de sa victime vengeresse. A l’instar de cette Inversion du « fantôme », ne cachant pas le meurtrier mais bien sa victime. Laurie a remplacé Michael, un monstre en a créé un autre, la Scream Queen a mué en une prédatrice traquant sa proie. Sa légende est en marche. Peppermint ? Grand-mère bad-ass, dans la lignée des Sarah Connors et Ripley, Jamie Lee Curtis s’en donne à cœur joie, nostalgie oblige, mais son interprétation frôle à certains instants le risible. De poursuivie par le traumatisme, elle se met à poursuivre le trauma : Laurie a désormais le contrôle sur son destin, sur son propre Mal, et est bien décidée à la faire à l’envers au « croquemitaine » : tombée du balcon, elle devient Michael, et disparaît dans son propre mythe. L’inversion est totale.

Cependant, le même schéma se redessine : échappée de l’hôpital psychiatrique, référence aux « Baby Sitter Murders », séquence similaire à celle de l’original (et des meurtres de Linda et Bob), « Close to Me » à la radio, reproduction du décor originel (dans la construction des cadres, et les lignes de fuite), etc. Mais la reproduction a ses limites. A force de planter et replanter le couteau, le corps s’altère, se désintègre et perd en qualité, en efficacité. Les codes se ré-exploitent, mais la menace s’efface derrière l’académisme. D’autant plus lorsque la méthode consiste à oublier les suites pour en réutiliser des effets, et des morceaux d’intrigues : une séquence d’effroi sur la cuvette, l’instant toilette déjà mis en scène dans Halloween 20 ans après, et le remake de Rob Zombie. Tout comme cette idée de trauma, de mère ultra-protectrice (à la différence que le fils Josh Hartnett est remplacé par la fille Judy Greer), de traque adolescente (cette impression que quand on a 17 ans, Myers se met à nous traquer) et d’inversion, réflexions déjà abordées dans Halloween 20 ans après, oui encore lui. Mr Sandman ?

Dans un superbe plan séquence pavillonnaire où Myers se mêle à la chasse aux bonbons, David Gordon Green « recrée » la légende, lui redonne sa forme, son masque impassible, sa lame aiguisée, et son statut de Mal absolu. Il traverse littéralement les décors, les Images, les cadres : la fluidité, les sur-cadrages, le massacre hors-champ, la réappropriation du couteau (d’un mouvement du plan d’ensemble à un gros plan, telle une pulsion meurtrière retrouvée) contribuent à recomposer la malveillante silhouette, « The Shape ». Comme pour raconter son Histoire, et ressusciter le Monstre qui respire en lui.

Dans cette logique de réadaptation, David Gordon Green travaille sur le champ, et le hors-champ, le visible et la disparition. Il reprend les mouvements « voyeuristes » de l’œuvre de Carpenter, via des travellings-arrière sur trottoir, et joue sur des effets d’attente. Michael Myers se retrouve lui aussi cadré à travers des jeux de miroirs, des absences et des sur-cadrages. Une manière de jouer sur sa mythologie via l’espace, et sa béance. L’impression de retrouver cette construction carpenterienne du vide, cette béance, ce chaos originel. Puisque le retour aux sources passe nécessairement par une reprise des codes. Le cauchemar renaît : il est ce vide noir, cet espace invisible, cette présence dans les portes entrouvertes d’un placard, ce Monstre sans Cie dans les chambres d’enfants.

Pourtant, cet Halloween à la sauce 2018 se déguste tiède : l’(im)parfait accord entre sang chaud et sang-froid, me direz-vous. Jamais il n’arrive à s’émanciper complètement, à exister par lui-même. La réappropriation n’est jamais totale, et David Gordon Green semble être dans un état d’hésitation permanent, entre respect de l’œuvre et vision personnelle. Cela crée non seulement de nombreux problèmes de rythme, mais également un décalage assez grotesque, amenant ennui et impression d’inabouti. A l’image de ces personnages creux et anecdotiques.

Laissons néanmoins les mythes reposer en paix. Il suffira en effet d’une maison de poupée, réplique de la maison des Myers dans l’ouverture de La Nuit des Masques, pour envisager l’émancipation. Comme un souvenir du fardeau que Laurie porte, son trauma, son The Shape. La maison brûle, l’origine se relègue au passé, mais sa forme, elle, disparaît, et recrée son propre mythe. Il respire encore, et « will be back », comme il est courant de dire.

The Evil Force Awakens…

Critique à lire également sur mon Blog : https://fadeoffblog.wordpress.com/2018/10/31/critique-de-halloween-2018/
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse