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Ce nouvel Halloween est une réussite totale et incontestablement le meilleur opus de la saga. David Gordon Green infuse une ambiance pesante et sous tension du début à la fin et mystifie une légende des années 80. Les références à Carpenter ne manquent pas mais le cinéaste parvient à insuffler sa propre vision d’artiste. La nostalgie fait le reste.
https://www.facebook.com/la7emecritique/
http://www.justfocus.fr/cinema/critique-halloween-de-david-gordon-green-michael-myers-est-bien-de-retour.html
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Petite critique cinématographique du jour
Après plusieurs semaines d’attentes d’insurmontables, me voila devant le nouveau Halloween ! Difficile de rester objectif et impartial car 'Halloween, la nuit des masques' de 1978, le film original de John Carpenter reste, pour moi, le meilleur film d'horreur jamais réalisé...un film précurseur et jamais égalé
Hier, vendredi 5 octobre, j’assiste donc avec grande appréhension et excitation à l’avant première d’Halloween, le cru 2018, un long-métrage anniversaire qui sortira sur nos écrans, 40 ans après le premier opus singé John Carpenter ! Beaucoup d'appréhension en effet car le choix scénaristique était audacieux: faire table rase du passé, occulter toutes les suites et relater ce qui s'est réellement passé après cette nuit du 31 octobre 1978...pari risqué donc mais très intéressant surtout quand on sait que John Carpenter, Jamie Lee Curtis ainsi que l'interprète original de The Shape (Michael Myers) sont de la partie !
Après une phase introductive et un générique vintage qui n’est pas sans rappeler la version de 1978, l’univers de Carpenter prend vie sous nos yeux et le mal être opère presque instantanément… Rapidement, on comprend que le croquemitaine est bel et bien de retour, et qui plus et, dans sa forme originale et brutale, dénouée de toute humanité. L’ombre de Michael Myers plane de nouveau sur la petite ville d’Haddonflied !
A la question, les puristes et autres aficionados seront-ils satisfaits de ce retour aux origines ? La réponse est OUI ! Tous les ingrédients sont réunis pour de nouveau faire naître la peur en nous, une émotion que nous avons finie par perdre au fur et à mesure des années tellement certains de scénarios manquaient de consistance et de prise de risque
Le réalisateur réalise le pari fou de donner vie et crédibilité à cette figure terrifiante et iconique du cinéma des années 80… tout en honorant à la fois le travail réalisé par John Carpenter 40 ans plus tôt, mais aussi tout en multipliant habillement les clins d’œil à l’ensemble des films constituants la saga. Alors oui, pour apprécier davantage ce nouvel opus, découvrez ou revoyez le premier film de 1978 pour alors apprécier tout le travail accompli. Vous vous surprendrez à sourire en reconnaissant les clins d’œil que les équipes ont glissés dans le film !
Quel est la star du film ? Laurie Strode ou Michael Myers ? La badass ou le boogeyman ? Putain quel plaisir de les revoir réunis ! Qu’il est bon de rabattre les cartes et de les retrouver là où John Carpenter les a laissé (rappelons que Laurie Strode est apparue dans la suite en 1979 suite dans laquelle Michael Myers mourrait brulé vif, puis 20 ans plus tard également où cette même Laurie en finissait avec son « pseudo frère » en lui tranchant la tête, mais aussi dans en 2002 où cette fois-ci, Michael atteint enfin son but et finit par la tuer) . Bien que leur retrouvaille vaille le détour, la star du film reste incontestablement la bande-son. Rien que pour cela, ruez vous dans votre cinéma le plus proche et découvrez tous le génie de Carpenter au synthé… La bande originale de ce film est tout simplement magistrale et je doute qu’elle vous laissera insensible.
En résumé, si vous voulez découvrir une suite fidèle de l’œuvre majeure de Carpenter et du film d’horreur en général, alors FONCEZ ! Putain que c’est jouissif : Être partagé par l’envie d’en finir avec une scène brutale et oppressante pour mieux reprendre son souffle et découvrir quelle autre surprise nous ont réservé l’équipe du film ! Tellement agréable qu’un film parvienne à susciter de nouvelles peurs tout en nous faisant revivre les frissons qui nous avaient traversées quelques années auparavant ! ! Pour moi et sans aucun hésitation, le pari est réussi et j’espère que vous l’apprécierez autant que moi !
Après plusieurs semaines d’attentes d’insurmontables, me voila devant le nouveau Halloween ! Difficile de rester objectif et impartial car 'Halloween, la nuit des masques' de 1978, le film original de John Carpenter reste, pour moi, le meilleur film d'horreur jamais réalisé...un film précurseur et jamais égalé
Hier, vendredi 5 octobre, j’assiste donc avec grande appréhension et excitation à l’avant première d’Halloween, le cru 2018, un long-métrage anniversaire qui sortira sur nos écrans, 40 ans après le premier opus singé John Carpenter ! Beaucoup d'appréhension en effet car le choix scénaristique était audacieux: faire table rase du passé, occulter toutes les suites et relater ce qui s'est réellement passé après cette nuit du 31 octobre 1978...pari risqué donc mais très intéressant surtout quand on sait que John Carpenter, Jamie Lee Curtis ainsi que l'interprète original de The Shape (Michael Myers) sont de la partie !
Après une phase introductive et un générique vintage qui n’est pas sans rappeler la version de 1978, l’univers de Carpenter prend vie sous nos yeux et le mal être opère presque instantanément… Rapidement, on comprend que le croquemitaine est bel et bien de retour, et qui plus et, dans sa forme originale et brutale, dénouée de toute humanité. L’ombre de Michael Myers plane de nouveau sur la petite ville d’Haddonflied !
A la question, les puristes et autres aficionados seront-ils satisfaits de ce retour aux origines ? La réponse est OUI ! Tous les ingrédients sont réunis pour de nouveau faire naître la peur en nous, une émotion que nous avons finie par perdre au fur et à mesure des années tellement certains de scénarios manquaient de consistance et de prise de risque
Le réalisateur réalise le pari fou de donner vie et crédibilité à cette figure terrifiante et iconique du cinéma des années 80… tout en honorant à la fois le travail réalisé par John Carpenter 40 ans plus tôt, mais aussi tout en multipliant habillement les clins d’œil à l’ensemble des films constituants la saga. Alors oui, pour apprécier davantage ce nouvel opus, découvrez ou revoyez le premier film de 1978 pour alors apprécier tout le travail accompli. Vous vous surprendrez à sourire en reconnaissant les clins d’œil que les équipes ont glissés dans le film !
Quel est la star du film ? Laurie Strode ou Michael Myers ? La badass ou le boogeyman ? Putain quel plaisir de les revoir réunis ! Qu’il est bon de rabattre les cartes et de les retrouver là où John Carpenter les a laissé (rappelons que Laurie Strode est apparue dans la suite en 1979 suite dans laquelle Michael Myers mourrait brulé vif, puis 20 ans plus tard également où cette même Laurie en finissait avec son « pseudo frère » en lui tranchant la tête, mais aussi dans en 2002 où cette fois-ci, Michael atteint enfin son but et finit par la tuer) . Bien que leur retrouvaille vaille le détour, la star du film reste incontestablement la bande-son. Rien que pour cela, ruez vous dans votre cinéma le plus proche et découvrez tous le génie de Carpenter au synthé… La bande originale de ce film est tout simplement magistrale et je doute qu’elle vous laissera insensible.
En résumé, si vous voulez découvrir une suite fidèle de l’œuvre majeure de Carpenter et du film d’horreur en général, alors FONCEZ ! Putain que c’est jouissif : Être partagé par l’envie d’en finir avec une scène brutale et oppressante pour mieux reprendre son souffle et découvrir quelle autre surprise nous ont réservé l’équipe du film ! Tellement agréable qu’un film parvienne à susciter de nouvelles peurs tout en nous faisant revivre les frissons qui nous avaient traversées quelques années auparavant ! ! Pour moi et sans aucun hésitation, le pari est réussi et j’espère que vous l’apprécierez autant que moi !
Tous les codes sont repris ici pour faire de cet énième opus un film réussi digne de Carpenter. Il tombe toujours à point pour faire peur en cette période. Pari gagné car le suspense et la tension sont là pour frissonner .. et nous allons de surprise en surprise avec un scénario bien écrit ! L'image et l'éclairage sont superbes dans certaines scènes . Et puis, j'ai bien aimé revoir Jamie Lee Curtis, excellente dans ce rôle de mamy justicière avec sa famille. Bref, de quoi passer une bonne soirée effrayante réussie avec ou sans pop corn !
Après une si longue attente !
Une promo de fou !
Des bandes annonces qui mettent l’eau à la bouche !
Un rotten tomatoes a 85 !
Et Green nous pond un truc à 2 balles !!!!!
Certe meilleure que certaines suites de merde genre 6, resurrection et rob zombie (n2)
Mais à des années-lumière d’un remake de massacre à la tronçonneuse de Nispel en 2003.
Alors oui les ados vont s’éclater dans les salles obscures pour cet Halloween en 2018..mais je suppose que les fans comme moi ayant grandit avec Myers vont être déçus !!!!
Une promo de fou !
Des bandes annonces qui mettent l’eau à la bouche !
Un rotten tomatoes a 85 !
Et Green nous pond un truc à 2 balles !!!!!
Certe meilleure que certaines suites de merde genre 6, resurrection et rob zombie (n2)
Mais à des années-lumière d’un remake de massacre à la tronçonneuse de Nispel en 2003.
Alors oui les ados vont s’éclater dans les salles obscures pour cet Halloween en 2018..mais je suppose que les fans comme moi ayant grandit avec Myers vont être déçus !!!!
Michael Myers est enfin de retour sous la caméra de David Gordon Green qui prend directement le partis dans faire la suite du premier opus réalisé par John Carpenter en 1978. Un choix bien audacieux puisqu'il supprime pas moins de 6 films de la timeline sans compter l'épisode 3 qui n'a rien à voir ainsi que les deux remakes de Rob Zombie pour un total de 9 long métrages.
Certains pourrait y voir un irrespect, moi j'y vois au contraire une intention de bien faire en supprimant tout les subterfuges qui ont tronqué l'esprit de la franchise Halloween avec Myers devenant un véritable zombie étant capable de s'accouplé par psyché (j'en passe et des meilleurs tant c'est grotesque) qui conduisais fatalement ce titre culte à des épisodes atteignant le véritable rang de navet. Un bon coup de balayette qui viens faire honneur à l'oeuvre originale en lui retirant certaines suites considérés comme de vrai tare.
Toutefois, je donne une légitimité au second volume produit par Carpenter qui faisait figure de bonne suite , mais la révélation ultime comme quoi Michael Myers est le frère de Laurie Strode et que c'est pour cela qu'il s'en prenais à elle ne plaisait pas à tout le monde car cela donnais un but et une légitimité au tueur masqué. C'est pourquoi la aussi les scénaristes ont préférés faire un grand ménage et revenir à la base en faisant une suite direct ce passant 40 ans après. Avec de tel intention le cinéaste n'a pas droit à l'erreur même si celui-ci peut compter sur l'appuie de Big John.
Alors à présent que vos ce film?
Halloween 2018 s'enregistre dans le digne tracé de Carpenter, auquel il rend à la fois un hommage tout en ce positionnant comme une relecture expérimentale. On y retrouve ce qui fit le culte de Carpenter avec son ambiance 80's, ces différents plan méticuleux, ainsi que sa bande son épique composé par Big John qui pour l'occasion à rajouté un titre supplémentaire totalement bienvenu.
Mais la ou David Gordon Green tire son épingle du jeu c'est qu'il ne ce contente pas que de rendre hommage au support de base en l'imitant il ce détache et cherche à apporter sa pierre à l'édifice en rompant avec les codes de base du slasher. Une approche consciencieuse qui détonne. C'est ainsi que la ou Michael dans tout les films Halloween ce positionnait comme étant le chasseur ce retrouve cette fois-ci inversé dans les rôles avec pour bourreau l'ancienne victime Laurie Strode.
La mise en scène suit parfaitement ce bouleversement, allant jusqu'à nous opposés la situation de la disparition du meurtrier du champ de vision de la victime pour réapparaître la ou on ne s'y attend pas et frapper. Dans tout film d'horreur slasher qui ce respecte c'est toujours le martyriseur qui disparaît des yeux de son martyr pour mieux la surprendre par derrière et la tuée, et ici les rôles sont totalement inversé . Cela apporte un champ de vision qui contraste et change la donne.
La réalisation est soigné et plutôt technique nous offrant bon nombre de séquence superbe. On est bien loin d'un format de mise en scène classique d'un slasher qui en général ce contente de peu avec un rendu d'image plutôt fade et statique n'existant qu'à coup de jumpscare. Le cinéaste ne nous fais pas cet affront et ce permet d'être inventif et raffiner dans sa proposition; comme avec la scène ce passant dans l'asile ou on atteint le paroxysme de la tension ou encore le fameux plan séquence superbement amené et dynamisant la marche noire de Michael.
A présent parlons des personnages qui alimente cette fresque funèbre.
Michael Myers le croquemitaine véritable estampe chimérique fantomatique du mal, est toujours aussi radical, brutal, acharné et cruel nous offrant pour le coup une multitude de meurtre marquant. Armée de son fameux masque blanc et de son couteau de boucher nous le retrouvons déambulant de sa marche lancinante et de toute sa stature durant la soirée d'Halloween . Là ou dans le tout premier opus Michael prenais son temps en épiant longuement ses victimes tel un voyeur avant de les assassinées, cette fois-ci il prend moins le temps et va rapidement à l'essentiel. Comme si ces quarante années d'enfermement avait rendu Michael impatient et encore moins contrôlable ce qui lui ajoute plus de folie et de dangerosité.
Mon coup de coeur vient de Laurie Strode toujours incarnée par la seule et unique Jamie Lee Curtis qui revient complètement transmuté après toutes ces années. Finis le temps ou la babysitter fuyait en pleurant et criant se cachant du meurtrier. A présent l'heure est venu de ce battre et dans finir une bonne fois pour toute. Cet ainsi que la comédienne reviens devant la caméra plus badass que jamais rappelant sans mal les moments fort de notre chère Sarah Connor dans Terminator 2.La première partie du film ce focalise énormément sur la psychologie traumatisé de Laurie.
J'ai trouvé cet aspect superbement développé la ou un titre lambda ce contenterais de montrer vite fais que la victime est traumatisé 5 minutes pour revenir en forme juste après, la on nous montre à quel point les événements de 1978 ont était un réel choc une véritable lésion qui a alimenté et construit la vie de Laurie Strode à un point ou elle passerait presque pour une folle allant jusqu'à traumatisé sa propre fille.
Karen Strode jouée par la comédienne Judy Greer ma agréablement surpris la ou je la voyais comme une potiche chiante au possible donneuse de leçon se révèlera être un personnage plus profond et poussé qu'il y parait elle qui à partager l'enfer du trauma de sa mère. Pour ce qui est du reste du casting faut bien l'avouer c'est pas terrible. A la limite les deux journalistes s'en sortent bien et font bien leurs taff rendant l'intrigue intéressante pour mieux retombé dans la platitude pendant une quinzaine de minute mais heureusement Laurie Strode finis par arriver et l'on ce retrouve alors dans un long acte final jouissif.
L'on retrouve quelques rôles clichés comme les fameux ado idiot et pré-pubère en demande de sexe qui finiront inexorablement sous la lame de Michael. Une approche quelques peu cliché des jeunes mais pas inutile et gratuite vu qu'elle sert d'hommage. On a également quelques touche d'humour par-ci par-là qui fort heureusement tiennent peu de place (ouf on eu chaud car ras le bol de cet humour quasi obligatoire dans tout les genres).
CONCLUSION:
David Gordon Green signe après 40 ans une excellente suite qui fais honneur à la version originale de John Carpenter. A la fois désireux de respecter l'oeuvre de base et d'y inclure également sa propre conception, celui-ci réussit à joindre les deux bouts en nous offrant un retour du célèbre croquemitaine Michael Myers à coup de séquence anthologique fasse à une Laurie Strode plus badass et profonde qu'à l'accoutumé. Une réalisation dynamisant qui n'ont pas sans défaut (certain moment platonique, jeu d'acteur pas forcément crédible) réussit à sortir du cadre du petit slasher en offrant des séquences techniquement aboutie et inventive toujours appuyé par une bande son épique. Un affrontement au sommet auquel j'accorde un 4,5/5 bien mérité!
Certains pourrait y voir un irrespect, moi j'y vois au contraire une intention de bien faire en supprimant tout les subterfuges qui ont tronqué l'esprit de la franchise Halloween avec Myers devenant un véritable zombie étant capable de s'accouplé par psyché (j'en passe et des meilleurs tant c'est grotesque) qui conduisais fatalement ce titre culte à des épisodes atteignant le véritable rang de navet. Un bon coup de balayette qui viens faire honneur à l'oeuvre originale en lui retirant certaines suites considérés comme de vrai tare.
Toutefois, je donne une légitimité au second volume produit par Carpenter qui faisait figure de bonne suite , mais la révélation ultime comme quoi Michael Myers est le frère de Laurie Strode et que c'est pour cela qu'il s'en prenais à elle ne plaisait pas à tout le monde car cela donnais un but et une légitimité au tueur masqué. C'est pourquoi la aussi les scénaristes ont préférés faire un grand ménage et revenir à la base en faisant une suite direct ce passant 40 ans après. Avec de tel intention le cinéaste n'a pas droit à l'erreur même si celui-ci peut compter sur l'appuie de Big John.
Alors à présent que vos ce film?
Halloween 2018 s'enregistre dans le digne tracé de Carpenter, auquel il rend à la fois un hommage tout en ce positionnant comme une relecture expérimentale. On y retrouve ce qui fit le culte de Carpenter avec son ambiance 80's, ces différents plan méticuleux, ainsi que sa bande son épique composé par Big John qui pour l'occasion à rajouté un titre supplémentaire totalement bienvenu.
Mais la ou David Gordon Green tire son épingle du jeu c'est qu'il ne ce contente pas que de rendre hommage au support de base en l'imitant il ce détache et cherche à apporter sa pierre à l'édifice en rompant avec les codes de base du slasher. Une approche consciencieuse qui détonne. C'est ainsi que la ou Michael dans tout les films Halloween ce positionnait comme étant le chasseur ce retrouve cette fois-ci inversé dans les rôles avec pour bourreau l'ancienne victime Laurie Strode.
La mise en scène suit parfaitement ce bouleversement, allant jusqu'à nous opposés la situation de la disparition du meurtrier du champ de vision de la victime pour réapparaître la ou on ne s'y attend pas et frapper. Dans tout film d'horreur slasher qui ce respecte c'est toujours le martyriseur qui disparaît des yeux de son martyr pour mieux la surprendre par derrière et la tuée, et ici les rôles sont totalement inversé . Cela apporte un champ de vision qui contraste et change la donne.
La réalisation est soigné et plutôt technique nous offrant bon nombre de séquence superbe. On est bien loin d'un format de mise en scène classique d'un slasher qui en général ce contente de peu avec un rendu d'image plutôt fade et statique n'existant qu'à coup de jumpscare. Le cinéaste ne nous fais pas cet affront et ce permet d'être inventif et raffiner dans sa proposition; comme avec la scène ce passant dans l'asile ou on atteint le paroxysme de la tension ou encore le fameux plan séquence superbement amené et dynamisant la marche noire de Michael.
A présent parlons des personnages qui alimente cette fresque funèbre.
Michael Myers le croquemitaine véritable estampe chimérique fantomatique du mal, est toujours aussi radical, brutal, acharné et cruel nous offrant pour le coup une multitude de meurtre marquant. Armée de son fameux masque blanc et de son couteau de boucher nous le retrouvons déambulant de sa marche lancinante et de toute sa stature durant la soirée d'Halloween . Là ou dans le tout premier opus Michael prenais son temps en épiant longuement ses victimes tel un voyeur avant de les assassinées, cette fois-ci il prend moins le temps et va rapidement à l'essentiel. Comme si ces quarante années d'enfermement avait rendu Michael impatient et encore moins contrôlable ce qui lui ajoute plus de folie et de dangerosité.
Mon coup de coeur vient de Laurie Strode toujours incarnée par la seule et unique Jamie Lee Curtis qui revient complètement transmuté après toutes ces années. Finis le temps ou la babysitter fuyait en pleurant et criant se cachant du meurtrier. A présent l'heure est venu de ce battre et dans finir une bonne fois pour toute. Cet ainsi que la comédienne reviens devant la caméra plus badass que jamais rappelant sans mal les moments fort de notre chère Sarah Connor dans Terminator 2.La première partie du film ce focalise énormément sur la psychologie traumatisé de Laurie.
J'ai trouvé cet aspect superbement développé la ou un titre lambda ce contenterais de montrer vite fais que la victime est traumatisé 5 minutes pour revenir en forme juste après, la on nous montre à quel point les événements de 1978 ont était un réel choc une véritable lésion qui a alimenté et construit la vie de Laurie Strode à un point ou elle passerait presque pour une folle allant jusqu'à traumatisé sa propre fille.
Karen Strode jouée par la comédienne Judy Greer ma agréablement surpris la ou je la voyais comme une potiche chiante au possible donneuse de leçon se révèlera être un personnage plus profond et poussé qu'il y parait elle qui à partager l'enfer du trauma de sa mère. Pour ce qui est du reste du casting faut bien l'avouer c'est pas terrible. A la limite les deux journalistes s'en sortent bien et font bien leurs taff rendant l'intrigue intéressante pour mieux retombé dans la platitude pendant une quinzaine de minute mais heureusement Laurie Strode finis par arriver et l'on ce retrouve alors dans un long acte final jouissif.
L'on retrouve quelques rôles clichés comme les fameux ado idiot et pré-pubère en demande de sexe qui finiront inexorablement sous la lame de Michael. Une approche quelques peu cliché des jeunes mais pas inutile et gratuite vu qu'elle sert d'hommage. On a également quelques touche d'humour par-ci par-là qui fort heureusement tiennent peu de place (ouf on eu chaud car ras le bol de cet humour quasi obligatoire dans tout les genres).
CONCLUSION:
David Gordon Green signe après 40 ans une excellente suite qui fais honneur à la version originale de John Carpenter. A la fois désireux de respecter l'oeuvre de base et d'y inclure également sa propre conception, celui-ci réussit à joindre les deux bouts en nous offrant un retour du célèbre croquemitaine Michael Myers à coup de séquence anthologique fasse à une Laurie Strode plus badass et profonde qu'à l'accoutumé. Une réalisation dynamisant qui n'ont pas sans défaut (certain moment platonique, jeu d'acteur pas forcément crédible) réussit à sortir du cadre du petit slasher en offrant des séquences techniquement aboutie et inventive toujours appuyé par une bande son épique. Un affrontement au sommet auquel j'accorde un 4,5/5 bien mérité!
Ce film avait du potentiel mais est vide. On connaît le scénario de fin avant la moitié du film ( pas la fin en soi ). C'est pas un film à aller voir au cinéma il ne mérite pas plus qu'une rentabilisation.
Film génial. Retour sanglant pour Michael Myers. Gore, drôle et un tueur plus que fou. Une ambiance oppressante et glauque. C’est plus un thriller qu’un film d’horreur. Pas de screamer. Je l’ai adorée
Excellente vraie suite au vrai film de John Carpenter, ou on sent la présence du maitre derrière. Meurtres filmés de façon original, excellents plans séquences avec le meurtrier. Bonnes trouvailles dans le scénar. La musique génial (normal). Et Jaimie Lee Curtis devenu badass est brillante !
Neuf ans que nous l’attendions et il est enfin parmi nous ! Neuf ans ? Que dis-je ? Quarante ans ! Quatre décennies qu’on patiente pour enfin avoir le droit à une suite digne de ce nom au chef d’œuvre de John Carpenter ! Pas seulement un remake, un reboot ou une suite oubliable comme ça a pu être le cas par le passé. Autant dire que j’attendais David Gordon Green, le réalisateur de ce nouvel opus, au tournant ! Vais-je être obligé d’aller bruler sa maison avec toute sa famille à l’intérieur ? Mon verdict…
Par Victorien Biet.
Alors déjà, Universal, tenter de me corrompre en invitant Jamie Lee Curtis au Grand Rex pour mettre le feu à la salle dans l’espoir de biaiser mon jugement, c’était bien essayé ! Bravo à vous… C’est même sacrément bien joué, en fait. Et là, je hurle intérieurement pour essayer de me convaincre (vainement) que vous avez échoué. En même temps, comment ne pas fondre devant cette incroyable grande dame ? Comment ne pas succomber lorsqu’en pleine transe, emportée par l’émotion, en plein discours sur l’aspect hautement féministe de son personnage, elle s’emporte et pousse un cri de rage contre le harcèlement sexuel si répandu dans son milieu naturel, Hollywood ? Alors j’ai craqué ! Mais n’ayez crainte, je me suis ressaisi ! Mais pas pour longtemps ! Je n’étais pas préparé à découvrir Halloween…
Retour aux sources.
Jamie Lee Curtis, dans une interview donnée à Canal , nous avait prévenu : dès les premières minutes, on allait comprendre le projet derrière ce nouveau film et que, clairement, les choses avaient été faites dans les formes, en conscience, dans les respect et dans l’amour de l’œuvre originale, sans jamais oublier l’aspect mythiques des suites désormais cultes bien que dispensables réalisées durant les quarante dernières années. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne s’est pas foutu de nous. Dès la toute première seconde, dès le premier mot du générique d’ouverture, on comprend ce qu’a fait David Gordon Green.
Des lettres grossières et orangées so 70’s apparaissent à l’écran pour rendre hommage au travail de Mustapha Akkad sur la franchise durant presque un demi siècle puis le film commence, doux, lumineux, apaisant… malsain. Du Carpenter tout craché. Le réalisateur a eu à cœur de reproduire l’atmosphère du film original et ça se sent, et c’est bien fait, et ça fait du bien, bon Dieu ! (..
La suite : https://victorienbiet.com/2018/10/02/halloween-michael-myers-a-son-meilleur/
Par Victorien Biet.
Alors déjà, Universal, tenter de me corrompre en invitant Jamie Lee Curtis au Grand Rex pour mettre le feu à la salle dans l’espoir de biaiser mon jugement, c’était bien essayé ! Bravo à vous… C’est même sacrément bien joué, en fait. Et là, je hurle intérieurement pour essayer de me convaincre (vainement) que vous avez échoué. En même temps, comment ne pas fondre devant cette incroyable grande dame ? Comment ne pas succomber lorsqu’en pleine transe, emportée par l’émotion, en plein discours sur l’aspect hautement féministe de son personnage, elle s’emporte et pousse un cri de rage contre le harcèlement sexuel si répandu dans son milieu naturel, Hollywood ? Alors j’ai craqué ! Mais n’ayez crainte, je me suis ressaisi ! Mais pas pour longtemps ! Je n’étais pas préparé à découvrir Halloween…
Retour aux sources.
Jamie Lee Curtis, dans une interview donnée à Canal , nous avait prévenu : dès les premières minutes, on allait comprendre le projet derrière ce nouveau film et que, clairement, les choses avaient été faites dans les formes, en conscience, dans les respect et dans l’amour de l’œuvre originale, sans jamais oublier l’aspect mythiques des suites désormais cultes bien que dispensables réalisées durant les quarante dernières années. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on ne s’est pas foutu de nous. Dès la toute première seconde, dès le premier mot du générique d’ouverture, on comprend ce qu’a fait David Gordon Green.
Des lettres grossières et orangées so 70’s apparaissent à l’écran pour rendre hommage au travail de Mustapha Akkad sur la franchise durant presque un demi siècle puis le film commence, doux, lumineux, apaisant… malsain. Du Carpenter tout craché. Le réalisateur a eu à cœur de reproduire l’atmosphère du film original et ça se sent, et c’est bien fait, et ça fait du bien, bon Dieu ! (..
La suite : https://victorienbiet.com/2018/10/02/halloween-michael-myers-a-son-meilleur/
Vue hier en avant première mondiale en présence de l´actrice ...
Et bien j’ai étais très déçue un film avec de bonne idées mais très moue et les acteurs qui parfois sur joués leur scène comme dans un nanare breff ce film est un déjà vue
Originalité 1,5/5
Scénario 2/5
Film 2,5/5
Et bien j’ai étais très déçue un film avec de bonne idées mais très moue et les acteurs qui parfois sur joués leur scène comme dans un nanare breff ce film est un déjà vue
Originalité 1,5/5
Scénario 2/5
Film 2,5/5
Une vraie bêtise, le film est beaucoup trop exagéré et est beaucoup trop dans les clichés, seule Jamie Lee Curtis apporte quelque chose de bien au film.
Bof , un cinglé qui s'échappe et qui tue sans arrêt , marteau , égorgement , étranglement , tout i passe , une nuit d'Halloween plus vrai que nature , personne pour arrêter le tueur Michael , Vengeance....
Pour les amoureux du genre.....!!
Pour les amoureux du genre.....!!
Un gros raté. Malgré une bonne bande son et une charismatique Lee Curtis le film ne décolle jamais. Le scénario est sans intérêts, les personnages disent bonjour. Ensuite le film est juste une accumulation de meurtres sans grands intérêts... Il n'y a rien à retenir.
Si il ne révolutionne pas le genre le "Halloween" de David Gordon Green est un slasher movie réussi avec son lot d'hémoglobine et de violence qui ravira les amateurs du genre. Et qui plus est le film bénéficie d'une réalisation soignée et stylée. Certains meurtres bénéficient d'une mise en scène vraiment bluffante. Le tout rends un vibrant hommage au film culte de John Carpenter avec une foison de clins d'œil bien senti. Bref, malgré ces imperfections, j'ai plutôt apprécié le spectacle offert. La digne suite du film de 1978.
Le retour de Michael Myers 40 ans après déterminé à faire la peau à Laurie Strode et à tout son entourage!Et franchement ça a de la gueule avec une musique mythique qui nous parle forcément si on a vue les précédents.quelques facilités scénaristiques et clichés en même temps on est bien dans un slasher donc c'est de bonne guerre.Mais sinon globalement c'est bon et ça respecte les anciens opus,les meurtres sont bien sanglants et violents et la réalisation est propre avec l'ambiance d'Halloween qui apporte un certain charme.Ce n'est pas insoutenable au niveau de la peur mais il y a quelques passages qui instaure de la tension et Michael Myers nous réapparait toujours aussi charismatique,froid et flippant donc 3,5/5
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