Halloween
Note moyenne
3,2
4713 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

426 critiques spectateurs

5
42 critiques
4
90 critiques
3
136 critiques
2
87 critiques
1
52 critiques
0
19 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Cineseba
Cineseba

49 abonnés 632 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 juillet 2019
" Le film "Halloween " est une suite directe du film "La nuit du masque de John Carpenter (1978). Il se déroule 40 ans après le massacre de Michel Myers à dans une ville de Haddonfield. Interné depuis ce massacre, Michel Myers, le grand personnage iconique des films d'horreur s'échappe ... et recommencera à tuer des personnes qu'il croise. La générique de ce film a été une agréable surprise. On y voit une citrouille ratatinée avec des moisissures reprendre sa forme et son éclat en quelques instants pour annoncer le retour du mal ! En plus, la couleur et la police du titre sont les mêmes que celles du premier film !

Pas mal, ce film qui se laisse regarder ! Laurie Strode jouée par Jaimie Lee Curtis ( "Un poisson nommé Wanda", "True Lies"), est devenue une grand mère paranoïaque, qui rassemble beaucoup d'armes, de pièges chez elle ! Il y a un air de Terminator 2 avec une Sarah Connor, bien préparée de la nouvelle arrivée des robots tueurs ! Elle m'a fait penser aussi à Neve Campbell de "Scream 2" ... Bon, il y a quelques invraisemblances. Scénario assez prévisible ! Peu de jumpscares ...

Ce qui m'a surtout intéressé dans le film "Halloween", c'est la technique et le genre de ce film ! On se rend compte qu'on est trop habitués à des films avec beaucoup de gore, de jumpscares, d'action, de monstres, de zombies, des esprits maléfiques, etc ... Justement, il y a de l'ambiance Scream ... Les plans de de film sont souvent sombres et mystérieux tant qu'on ne sait pas ce qui va se passer. On se délecte lorsque le tueur masqué se trouve parmi les gens ou en face d'une proie... On suit son rythme lent ! C'est ça du slasher pour expliquer la mise en scène des meurtres d'un tueur psychopathe généralement masqué, qui élimine méthodiquement les victimes ! Et, la luminosité et la colométrie y sont pour notre angoisse face à la progression du tueur Michel Myers ! Un bel hommage aux films d'horreur des années 70 comme par exemple, "Massacre à la troçonneuse " ! Pas mal, ce film !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juillet 2019
Super film avec un scénario incroyable le genre de film d'horreur que j'adore et qui te fait frissonner je vous le conseille fortement ❤️
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 juillet 2019
Les franchises hollywoodiennes ont sacrément la peau dure. Celle qui est née à la suite du mythique "Halloween : la nuit des masques" de John Carpenter en est désormais à son onzième épisode après le film de David Gordon Green célébrant les quarante ans d'activité de Michael Myers. Si elle s'avère l'une des plus rentables de l'histoire dans le domaine horrifique, la franchise n'a jamais pu trouver une voie qui lui permette d'allier fidélité à l'esprit original insufflé par Carpenter à une originalité propre à relancer solidement l'intérêt. Après la relecture de l'œuvre par Rob Zombie en 2007 et en 2009 plus rien n'avait pu être mis en chantier même si quelques projets avortés, notamment une version 3D des frères Weinstein, avaient permis de maintenir un feu doux sous la marmite. Le quarantième anniversaire approchant, les choses se sont précipitées grâce à un partenariat entre Miramax et Blumhouse Productions. Comme il le fait le plus souvent, John Carpenter prudent mais aussi intéressé, accepte d'adouber le projet sans y participer directement. Quant à Jamie Lee Curtis dont la carrière est en sommeil, elle accepte de revenir travailler sous la direction de David Gordon Green, réalisateur certes prometteur mais novice dans le genre horrifique, en incarnant une Laurie Strode devenue grand-mère et toujours hantée par Michael Myers dont elle craint qu'il s'en prenne un jour à sa progéniture. A partir de cette mince trame de départ, David Gordon Green et son scénariste Danny McBride ont concocté une intrigue qui fait fi de tous les épisodes ayant suivi le film séminal de 1978, en nous projetant exactement quarante ans après les évènements qui ont endeuillé la petite bourgade d'Haddonfield. Par des artifices plus ou moins crédibles, la narration parvient à replacer Michael Myers, lui aussi vieilli, sur le lieu de ses anciens méfaits le soir d'Halloween. Dès lors les crimes s'enchainent mécaniquement en rafale sans qu'aucune des victimes ne puisse susciter l'empathie du spectateur, David Gordon Green au contraire de John Carpenter en son temps, n'ayant pas pris la peine de leur donner une substance préalable. C'est donc le combat final avec une Laurie Strode déchainée qui constitue l'acmé du film à travers une passe d'armes dantesque dans le bunker patiemment construit par Laurie qui unit enfin sa fratrie déchirée face à un Michael Myers trop content d'avoir trois générations prénommées Strode à se mettre sous la dent pour le prix d'une seule. On l'aura compris malgré les clins d'œil nombreux au film original, tout ceci n'est guère passionnant et finit par confirmer l'opportunisme que l'on pouvait soupçonner avoir motivé le montage de cette opération. Mais les fans transis ont apprécié, notamment aux Etats-Unis faisant de ce onzième segment le plus rentable de la série. Une suite est bien sûr annoncée et Michael Myers devra certainement un jour parcourir Haddonfield en chaise roulante pour continuer encore et encore à taillader dans la chair fraiche.
Terreurvision
Terreurvision

237 abonnés 505 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 juillet 2019
David Gordon Green, qui a fait ses armes hors du giron de l'horreur, réussit à insuffler une âme à cette suite, a enfin dépoussiérer le mythe, 40 ans après, le rendre plus adulte, au prix du sacrifice des suites de la saga. Critique complète : http://www.terreurvision.com/2018/11/halloween-2018-de-david-gordon-green.html
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 juin 2019
On attendait un pur chef d'oeuvre avec le retour de Jamie Lee Curtis: une catastrophe!!!! Même si on reste sur les habitudes de Michael MYERS sans surprise, l'histoire est incohérente. Le scénariste a-t-il vu les 8 premiers films??? Je ne pense pas. Laurie STRODE meurt dans Halloween résurrection (ou Halloween 8). Laurie STRODE se trouve dans cette suite comme si elle n'était pas morte et que tous les suites n'avaient jamais existé depuis Halloween 2. C'est l'incohérence la plus totale. Seul les fans inconditionnels y trouveront leur compte.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 juin 2019
Sans avoir été totalement conquis par ce nouvel opus de la saga "Halloween", la faute à un scénario que j'aurai aimer un peu plus développer, ce film d'horreur se visionne avec pas mal d'intérêt et ce grâce notamment à la présence d'une réalisation de David Gordon Green qui fait preuve d'une certaine efficacité , car elle possède une bonne dose de suspense et de moment angoissant. De plus, nous avons le droit à une BO assez stressante et à une Jamie Lee Curtis qui nous offre une belle prestation dans le rôle de Laurie Strode. En résumé, si l'ensemble s'avère moins réussi que l'original de John Carpenter et aussi des deux films réalisé par Rob Zombie, il est a placer juste après dans le classement concernant cette saga horrifique.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 16 juin 2019
Ce film est trop arrangé en ce qui concerne ce tueur psychopathe homologué par l'industrie Hollywoodienne, il arrive à s'échapper il retrouve ceux qui ont son masque de suite, il ne tue pas le bébé alors qu'il est psychopathe et laisse une deuxième fois s'échapper un enfant.Il trouve la maison de l'amie de la fille de l'héroïne, alors qu'il ne la connait pas. et j'en passe... On ne peut donc pas prendre ce film au sérieux.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

153 abonnés 853 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juin 2019
Juste après le générique de fin, mon impression est d'abord mitigée, avec une forme d'agacement, le sentiment d'un gâchis. A de nombreuses reprises, je me répète "non, il va pas faire ça, il a pas le droit, il peut pas salir ainsi son glorieux aîné"... spoiler: Eh Bé c'est que Michael arrive pile poil sans boussole chez la copine de la petite fille de Laurie Strode sans que jamais le réalisateur ne devine la réaction outrée du spectateur en quête d'un peu de cohérence ou de sérieux... Puis c'est au tour de l'héritier de Loomis d'exécuter un gentil policier pour mieux brouiller les pistes et surtout faire surgir une part consistante de ridicule dans le film. Et je ne m'étendrai pas sur la facilité avec laquelle Michael Myers pénètre dans le bunker surprotégé de Laurie Strode par la faute et l'attitude plus que légère d'un homme (son gendre en l'ocurrence)...
Je me suis même demandé si toutes ces invraisemblances n'étaient pas des hommages déguisés aux suites décadentes de l'Halloween canal historique. Autant de suites qui ne ménageaient pas leurs efforts pour réclamer à cor et à cri une appartenance au genre aujourd'hui si prisé de la série Z

Oui mais voilà. David Gordon Green m'a tellement épaté avec Joe que j'ai cherché plutôt du côté de tout ce qui m'avait ravi. Et c'est sur ce chemin que ce sont venues les déductions les plus limpides sur ce que valait vraiment ce Halloween et je le dis tout net. A mes yeux, il vaut le détour.

Je repense d'abord à ce qui faisait le sel de l'original reprenant ici à dessein ce que j'en rapportai tantôt : "La modernité vient de la dématérialisation progressive d'un meurtrier qui finit par s'évaporer, contaminer l'air, devenir omniprésent, disparaître ici pour mieux réapparaître là, un peu comme les cauchemars qui ne vous quittent jamais. Le tout sur le rythme lancinant d'une musique minimaliste, venin qui s'écoule goutte à goutte imprégnant chaque petite parcelle d'une ville au demeurant charmante lors des premiers plans du film. C'est ainsi que Michael Myers passe imperceptiblement de la charmante tête blonde du premier plan à une identité flottante, abstraite derrière un masque effrayant. Une gageure de se voir révéler que le slasher qui tenait lieu de programme était avant tout le plus grand des cauchemars psychanalytiques. L'efficacité s'éprouve en le revoyant parce que 33 ans plus tard, j'ai sursauté comme au premier jour, puis, dans la soirée qui a suivi, regardé sous mon lit et par la fenêtre craignant de voir la silhouette effrayante de Michael Myers se dessiner à l'orée du petit bois derrière la maison."

A vrai dire, j'ai retrouvé les deux. Et la modernité et l'efficacité. Les invraisemblances supposées n'étaient avec le recul à mon humble avis qu'un hommage conscient à l'abstraction vers laquelle doit tendre Michael Myers une fois ses cheveux grisonnants et son enveloppe charnelle évanouis derrière le masque et le personnage. C'est ainsi qu'il redevient ce cauchemar universel, insaisissable, interchangeable, frappé même a certains moments du don d'ubiquité, tout en restant le traumatisme personnifié qui hante à nouveau toute une famille. Pas un hasard dès lors si Laurie Strode nous apparaît sous le choc comme au premier jour et de façon plus discrète toute sa descendance avec... Chacun héritant des maux de ses devanciers.

Et ce n'est pas tout. Halloween est aussi la plus belle déclaration qui soit à l'oeuvre de John Carpenter. Cette ouverture dans l'asile m'a évidemment fait penser à l'Antre de la folie. Le chien aboyant, le médecin disciple de Loomis et son humanité vacillante ou le bûcher final convoquent des figures marquantes de The Thing. La scène du garage ou celle de la fille de Laurie coincée dans une voiture rappellent immanquablement Christine. Les coupures de courant affectant la vision d'un jeune homme dont Michael Myers se rapproche par petites touches à la façon d'une partie de 1 2 3 soleil évoquent les ébouriffants effets brouillés a l'horizon de The Fog. Toute la séquence de l'accident de bus déversant dans la lumière des phares ses petits fantômes, c'est un peu Le Prince des ténèbres, et un peu Assault on Precinct 13 tout comme ce dernier est évidemment convoqué dans la découverte de cette demeure surprotégée de Laurie (on pense au commissariat et à l'église du Prince des ténèbres) où se barricadent nos héros d'un soir.

En cela, le Halloween de David Gordon Green devient rapidement un territoire mental jouissif pour les amoureux de l'oeuvre protéïforme de John Carpenter. D'ailleurs Laurie Strode n'est-elle pas cette anti grand-mère, rock and roll, fumant son clope et jurant dans les beaux restaurants qui me rappelle l'inénarrable Snake Plissken (Escape from New-York) ?

Chacun pourra d'ailleurs trouver dans ce film une réflexion assez fine sur ces profonds traumatismes dont les conséquences invisibles restent bien palpables pour les générations qui suivent (deux ici en l'occurrence)... Finalement le film ausculte "une chance" que n'auront JAMAIS eues les innombrables jeunes baby-sitters de film d'horreur qui font si souvent les frais de la folie meurtrière d'un tueur en série... Laurie Strode est une survivante doublée d'une écorchée vive. Le film et sa descendance sont naturellement là pour le rappeler.

Je retiendrai pour finir cette dernière image d'un Michael Myers prisonnier de la cave de Laurie Strode qui s'est entretemps muée en prédatrice incontrôlable, plus dangereuse même que le tueur soudain lent, prévisible, provoquant chez moi une sensation inconfortable qui se mue rapidement en réflexion salutaire sur la mélancolie... d'un film, d'une époque ! La cave devient ce piège maternel, comme un ventre dans lequel les femmes toutes puissantes décident ensemble et quand elles le veulent de renvoyer un cauchemar de jeunesse à ses chères études... Les hommes trop orgueilleux, trop naifs, trop impulsifs, périssent tous inmanquablement comme ce gendre de Laurie, comme ce policier de devoir, comme ce jeune homme et son fusil trop lourd, comme ce vieux fou sous son masque... Tous en paieront le prix.

Halloween version David Gordon Green est donc beaucoup plus passionnant et touchant qu'il n'y paraît... C'est pourquoi je le conseille. Arrivederci.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 8 juin 2019
À l'exception d'une scène pré-générique prometteuse, rien à l'horizon. L'esquisse du profiling et de l'aspect psychologique est gommé rapidement pour céder à la facilité d'un slash movie ne rendant même pas grâce (le comble!) au produit originel. Car pour cette « nuit des masques » 40 ans après la première du nom, le scénario a usé du stratagème d'ignorer toutes les suites réalisées pour se poser en seule alternative sérieuse. Aussi le projet a-t-il réussi à embarquer la muse du tueur Michael Myers, à savoir Laurie (Jamie Lee Curtis qui signe un retour extrêmement gênant) pour corroborer un internement continu depuis les cinq meurtres commis dans le premier volet. Cette « tricherie » aurait pu revêtir un intérêt dans le cadre d'un approfondissement des deux personnalités phares de la saga. Au lieu de quoi, toute humanité est nié au tueur qui enchaîne les boucheries sans distinction (flopée de personnages secondaires caricaturaux sortis tout droits des 80's) et échappe à toutes douleurs, le tout sans prononcer la moindre parole. Le manque de rationalité de l'ensemble aurait pu être voulu et accepté si le jeu très premier degré de Jamie Lee Curtis ne rappelait au sérieux affiché. Les tueries, en dépit d'une surenchère sur la forme, perdent rapidement de leur impact, avant une séquence finale venant carrément insulter l'intelligence du spectateur. Qu'un personnage saisi par la peur fasse un choix irraisonné passe encore, sauf lorsqu'il s'agit d'une héroïne s'étant longuement préparée à « l'affrontement de toute une vie ». Si le ridicule de la forme ne suffisait pas, le choix de laisser une porte ouverte à un come-back est susceptible d'irriter un peu plus le fan du film initial. Certaines suites antérieures, toutes aussi mauvaises sur le fond, avaient au moins le mérite de dégager un côté fun ou décalé. Voir par exemple les deux volets réalisés par Rob Zombie.
mlight
mlight

27 abonnés 356 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 juin 2019
N'étant pas particulièrement fan de la franchise à la base mais admirant et appréciant tout de même les deux premiers films, sachant reconnaître la touche Carpenter, je n'avais aucune appréhension négative avant de voir celui-ci et vraiment, je pensais passer un bon moment. J'en ressors malheureusement avec un goût amer, à la limite de la frustration tellement ce que je viens de regarder m'a déçu, rien ne m'a convaincu, vraiment, tout est téléphoné et n'est que cliché. Des facilités scénaristiques tellement vulgaires, on va de scènes sans intérêt avec des adolescents à la famille de Laurie qui la prend pour une folle en permanence. Une réalisation qui essaye de rendre hommage mais qui pour moi n'a pas de vrai personnalité, ne se démarque qu'à de rares occasions. spoiler: Ça fait 40 ans qu'il est enfermé mais bien sûr, il réussi à s'échapper le jour d'Halloween de la manière la plus évidente possible, on a ensuite un policier tellement caricatural qui nous dit, on ne va quand même pas annuler Halloween, ahah..
Tous les personnages que l'on voit un minimum sont présentés tellement vite qu'on ne s'y attache pas, on sait d'avance qu'ils vont être des victimes. Je veux bien que c'est un hommage au travail de Carpenter, mais ça n'a jamais fonctionné avec moi, je suis limite triste que sa musique soit dans ce film.. Puis c'est dans la mythologie du personnage mais il se téléporte Michael, il marche tout le temps mais il est toujours au bon endroit au bon moment.. Bref, je pourrai citer des incohérences encore et encore, la cerise sur le gâteau est pour moi spoiler: à la fin quand la jeune Allyson Strode prend limite plaisir à lui planter le couteau et qu'elle le garde en main jusqu'à la fin pour bien nous laisser entendre qu'il y aura une suite et qu'elle va prendre la relève, même la scène avec le psychiatre qui montre enfin sa vrai personnalité n'est pas très réussie,
c'est vraiment dommage il y avait de quoi nous terrifier.. En résumé, David Gordon Green aura pour moi créé une suite dispensable, sans jamais essayer de renouveler un peu le genre, nous surprendre un peu plus, faire un scénario moins facile à anticiper, pour a part c'est une grosse déception.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 mai 2019
Bon les non-amoureux des slashers, passez votre chemin ici on va parler sérieux du film. La nuit des masques étant mon deuxième film préféré vous pourriez vous attendre a un manque d’objectivité : il n 'en est rien ! Halloween 2018 est un très bon film montrer par une mise en scène intelligente ramenant a la vie l'invincible Michael myers. Le scénario est,certes prétexte a un enchainement de meurtres (ce que recherche un fan de slasher ne nous leurrons pas) , mais intéressant et en accord avec l'évolution de Laurie Strode qui est l’héroïne du film. Les meurtres sont fun , violents et jouissif ce qui ravira les fans de slasher. Le réalisateur a compris Michael Myers est frôle avec l'aspect humain qui n'est cependant jamais montrer pour ca bien joué David.
L'ambiance Halloween est fidèle a la thématique de la fête nous plongeant dans une Amérique festif mais violente et macabre. Très bon film que je recommande qui a rallumé la flamme des slashers comme le premier Halloween en son temps . Pouvait on rendre plus hommage ?
tristan stelitano
tristan stelitano

72 abonnés 1 138 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2019
Ce nouvel opus est une suite directe de l'originale et réussi pour le coup à surprendre. Laurie Strode et Michael Myers s'affrontent une nouvelle fois au cinéma dans cette version 2018 qui joue la carte du thriller que celle de l'épouvante-horreur. Le cinéaste fait table rase du passé en éliminant tout les épisodes qui ont succédaient à l'Original, pour signer un retour aux sources salvateur, dans lequel Michael Myers fracasse de nouveau l'écran pour donner un nouveau souffle à la saga. Directement impliqué dans le projet, John Carpenter a produit le film et le résultat ne pouvait être que bon. Pari réussi puisque ce reboot à la fois prenant, stressant, angoissant et nerveux auxquelles s'ajoutent de la tension, de la cruauté, et le gore toujours aussi efficace. Jamie Lee Curtis reprend son rôle mythique, impeccable en Laurie Strode mais cette fois-ci, elle est plus combative et bien plus résistante pour affronter Michael. Le mystère qui entoure l'origine des motivations de Michael Myers demeure intact. Et on ne peux qu'encore s'interroger sur la véritable nature du personnage. Est-il vraiment un déséquilibré mental ou bien est-il possédé par le diable? Le film n'exploitera jamais cette thématique qui aurait pût apporter une réponse franche. Bref, on ne peut s’empêcher de dire que l'ensemble est original, bien écrit, c'est un reboot intriguant au suspense haletant qui rend hommage aux films de slasher d'antan, qui par chance est une bonne relecture et un des meilleurs épisodes de la franchise.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 avril 2019
Un superbe film qui reste bien dans la franchise Halloween. Super content de retrouver Jamy les curtis dans son rôle de Laurie straute. Je vous le conseille
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 20 avril 2019
Reboot d'une saga qui n'a visiblement plus grand chose de neuf à raconter, cet Halloween nouvelle génération traine un script et des personnages sans âme. On sauvera la bande son, efficace et une photographie inspirée.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 29 mars 2019
Je suis un grand fan de la saga mais... comment dire? Ce film n'apporte rien, il ne sert a rien. Déja l'idée de ne pas tenir compte du deuxième film ( et des nombreuses autres suites ) c'est déja une chose que je déteste mais je me demande a quoi sert ce film... Il n'apporte absolument rien, c'est juste un " Halloween" de plus et ce n'est vraiment pas le meilleur. Difficile de parler de l'histoire sans spoiler donc je n'en parlerais pas mais sachez juste que le scénario n'a rien d'original et ne révolutionne en rien la franchise.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse