La première assistante réalisatrice du chef d’œuvre « Paris, Texas » enchaîne les déceptions. Après le misérable « Les Salauds » et le déplorable « Un beau soleil intérieur », Claire Denis s’est mise dans l’idée de réaliser un film de science-fiction. Et bien sachez qu’on s’est encore fait berné ! Madame Denis fait honte au cinéma de science-fiction avec cette branlette trompe-l’œil provocante. Dans un futur plus ou moins proche, Robert Pattinson est l’un de ces criminels qui a été envoyé dans l’espace pour trouver de nouvelles sources d’énergie ou pour rejoindre le fameux trou-noir ou pour on ne sait quelle raison car rien n’est clair. A bord, Juliette Binoche est une femme égocentrique qui collecte le sperme des hommes, pour soit disant faire des recherches en reproduction, mais qui ne semble pas avoir de réelles intentions sur l’histoire. Alors que la science-fiction est censé ouvrir une réflexion sur notre monde actuel et ce qu’il va en devenir, « High Life » illusionne le spectateur avec des théories poubelles sans fond et sans conclusion. Quant à la forme, le film est moche. L’espace est mal conçu, la navette se limite à un trois pièces et les costumes sont navrants. Madame Binoche, il serait peut-être temps de vous rendre compte que cette réalisatrice ne vous apportera rien de plus qu’une image de nympho. Monsieur Pattinson, fuyez avant qu’il ne soit trop tard. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Je suis ressortie de la salle très énervée, c’était médiocre, un navet de contemplation mortifère mettant mal à l’aise. Ce n’est pourtant pas les affreux « Aliens » causant l’origine du sursaut, le bond du siège pour un sentiment venant de la misanthropie humaine que de la folle horreur, d’apesanteur qui se prend le câble et tombe maladroitement. Toute une vaste arnaque inspiré des grandes maîtrises de science-fiction, une histoire hors système solaire morbide, la destinée des damnés dont on s’en fout. Éloignons aussi loin cette apocalypse visuelle, une scène sexy choc, la chose du clown rendant impassible sera broyé par ce trou noir, c’était parfait.
J'adore J. Binoche et elle était formidable dans le précédent film de cette réalisatrice. Et je me demande vraiment pourquoi elle a accepté de jouer dans ce nouveau film complètement détestable et affreux. Et aussi pourquoi la réalisatrice a eu une idée pareille de film. Quelle histoire sordide, mal fagotée et très désagréable à visionner.
J'aurais du me méfier de l'oxymore SF France! et pourtant passionné de science-fiction et de cinéma je me suis jeter dans l'inconnu.... Erreur fatale. Que dire? le seul interet du film est un superbe trou noir. Le reste? euuuuh ben un trou noir! N'est pas Besson qui veut!
ce film est un naufrage intergalactique, les gens quittaient la salle pendant le visionnage, presque aussi mauvais que le film vercingetorix, je me suis pas endormi, mais je voulais savoir ou voulait en venir la réalisatrice, et j'ai rien compris du début a la fin, le présent se mêle au passé, un prisonnier avec un bébé, puis un groupe de prisonnier qui sous la houlette de juliette binoche (qu'est ce qu'elle vient faire dans ce film) se donne a des expériences sur la procréation, des scénes choquante, malgré une belle brochette d'acteur robert pattinson, andré benjamin, ce film est une expérience ratée, un huis clos inintéressant, ma note 2,5/20
Un film expérimental qui a manqué de tensions pour qu’il arrive à soutenir mon attention, c’est excellemment interprété mais l’ennui n’a fait qu’être présent et l’émotion totalement absente. Décevant.
Un film totalement decousu et d’une réelle lenteur.. Difficile d’adhérer aux personnages et encore moins à l’histoire.. La salle se vidait au fur et à mesure que le film avançait :( Déception !
Pour effacer leur casier, un groupe de criminels est envoyé en mission scientifique dans l'espace. La cohabitation des 12 cobayes astronautes est difficile, et après quatre années de voyage, les choses se compliquent. Tel est le sujet de "High life", une fiction coécrite et brillamment mise en scène par Claire Denis. Son scénario nous conte une épopée fantastique dans un étrange vaisseau ; une histoire dont l'intensité dramatique croit crescendo, avec des séquences d'une grande crudité et des scènes ultra violentes. Les atouts de ce film sont multiples : le montage ingénieux et efficace, des images à la photographie sublime, des instants d'émotions grandioses avec un excellent Robert Pattinson, superbement émouvant avec Scarlett le bébé. Le casting enfin, avec une Juliette Binoche comme toujours parfaite dans un rôle pourtant délicat.
J’ai trouvé ce film ennuyeux et sans aucun sens. J’ai lutté pour ne pas m’endormir car je voulais voir jusqu’au bout où la réalisatrice voulait en venir. Moi qui m’attendait à une belle aventure dans l’espace pleine d’actions et de rebondissements... Déçue
Le pitch semblait intéressant et aussi j'aime beaucoup les films de science fiction et Juliette Binoche. Donc je me faisais une joie de voir ce film. Au final je n'ai pas aimé du tout. C'est réellement une histoire tordue, ridicule du début à la fin. Il n'y a absolument rien à sauver dans ce film glauque, malsain, pénible de bout en bout. Et pourtant j'avais adoré le précédent film de cette réalisatrice (Un beau soleil intérieur).
Réalisation en flash-back laissant peu de place à une intrigue ou à une immersion ... le nombre de personnes abandonnant pendant le film n’a jamais été si important
L'ambiance est glauque, l'histoire est confuse. Le film fait en effet penser au grand classique Solaris, mais là où Solaris est mystérieux et poétique, ce film est juste décousu. La misère sexuelle des astronautes est un des fils conducteurs, sans que ça apporte un intérêt au film. En quoi exactement consistait l'expérience scientifique dont les astronautes étaient les cobayes ? Ce n'est pas clair. La rencontre avec un vaisseau spatial similaire habité par des chiens malheureux qui semblent vivre une aventure similaire est peut-être censé illustrer cette idée, sans la clarifier pour autant. En somme, assez décevant.
Le gros du budget a très surement été placé dans la tête d’affiche qui sera le seul côté positif de ce film. L’interprétation de Pattinson qui survole ces deux heurs interminables est le seul et unique pilier de ce cauchemar. Sincèrement lorsqu’on va au cinéma, même pour voir une œuvre expérimentale, ce n’est pas pour entendre pleurer un enfant durant quinze minutes. Même les conseils scientifiques d’Aurélien Barrau n’auront pas sauvé ce naufrage sans rythme, sans intensité, sans émotions. Faire la comparaison avec Solaris reviendrait à comparer Gotty avec un film de Scorsese. La violence et le sexe omniprésent et aussi mal amené les décors et costumes. Ces dernières ont surement dû être confectionnées par un amateur alcoolique lors d’une soirée halloween. La science-fiction est un genre où les idées et histoire foisonnes d’inventivités ce que la réalisatrice n’a pas du comprendre en écrivant ce scénario dont elle devait être la seul personne à l’avoir lu avant le début du tournage. Les producteurs de se navet devaient avoir pour mission de détruire ce genre dont les bonnes œuvres sont si rares et ne doivent en aucun cas être gâchés ou le plus rarement possible. Ce film nous montre au moins un des côtés négatif du milieu du cinéma où des personnes doivent dire oui sans réfléchir à leurs amis résultant ces déchet valant très cher qui jonche l’histoire du cinéma.
Un film sidérant de prétention, qui cache le néant abyssal de son propos sous un discours pseudo philosophique. S'il suffisait d'exposer ses névroses devant une caméra pour être un artiste, ça se saurait. Manque de bol il faut aussi un peu de talent et beaucoup de travail. Pseudo poétique, pseudo philosophique, pseudo scientifique : une très belle démonstration de la fausseté, de la faiblesse et du boulard invraisemblable des cinéastes Français. Juliette Binoche prouve une nouvelle fois qu'elle n'hésite jamais à franchir toutes les frontières du ridicule. Mais ça n'a rien à voir avec le courage.
J'étais sorti mitigé du dernier Claire Denis, j’hésitais donc pour celui-ci (et comme j'avais détesté Les salauds). Mais science-fiction Binoche Pattinson ont eu raison de mes doutes. Je ne le regrette pas, j'ai beaucoup aimé. Certes, on est pas ici devant un film de sf traditionnel. High Life est plus philosophique et contemplatif qu'autre chose. Plus sec et violent qu'émouvant. D'entrée, on est pris dans une ambiance très particulière et très intrigante. Et qui le restera jusqu’au dénouement. La mise en scène est aussi splendide que minimaliste. Tout comme la direction artistique. Très beau casting où tous les acteurs sont très convaincants. Juliette Binoche et Robert Pattinson (qui se sont déjà croisés chez Cronenberg) sont très biens, même s'ils ne tiennent pas là leurs meilleurs rôles respectifs. Une certaine réflexion sur l'humanité et sur son devenir, pour une expérience captivante, aussi visuelle que sensorielle, à la limite de la fascination. Mais je comprends que cela puisse ennuyer (la salle s'est tout de même pas mal vidée pendant ma séance). Pour ma part, une bien belle surprise pour un film étonnant et original. Sans doute le plus beau de Claire Denis.