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Kowalski
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4,5
Publiée le 11 novembre 2018
On a beau être en apesanteur, le poids des êtres et des corps aura rarement été aussi prégnant que dans ce nouveau film de Claire Denis. Un poids dont il faudra évidemment se délester au maximum (à un moment donné). High Life est aux antipodes du space opera auquel la science fiction nous a habitué (et même à l’opposé d’un Gravity par exemple). Il faut faire l’effort (d’imagination et d’introspection) pour se laisser aller à cette idée, assez vertigineuse, d’une vie humaine en dehors de toutes contingences (ou presque). Réduit au minimum, un vaisseau boîte, quelques combinaisons, un ersatz de nature terrestre sous brumisateur, nous voilà plongé dans le néant absolu, coincés comme des animaux en cage. Un questionnement lucide et sans concession sur la nature humaine, ses pulsions, ses humeurs, son devenir. Le casting est somptueux, la musique de Stuart Staples intrigante, et la photo de Yorick Lesaux singulière. Du grand Claire Denis. Du (très) beau travail !
ce film est un naufrage intergalactique, les gens quittaient la salle pendant le visionnage, presque aussi mauvais que le film vercingetorix, je me suis pas endormi, mais je voulais savoir ou voulait en venir la réalisatrice, et j'ai rien compris du début a la fin, le présent se mêle au passé, un prisonnier avec un bébé, puis un groupe de prisonnier qui sous la houlette de juliette binoche (qu'est ce qu'elle vient faire dans ce film) se donne a des expériences sur la procréation, des scénes choquante, malgré une belle brochette d'acteur robert pattinson, andré benjamin, ce film est une expérience ratée, un huis clos inintéressant, ma note 2,5/20
L'ambiance est glauque, l'histoire est confuse. Le film fait en effet penser au grand classique Solaris, mais là où Solaris est mystérieux et poétique, ce film est juste décousu. La misère sexuelle des astronautes est un des fils conducteurs, sans que ça apporte un intérêt au film. En quoi exactement consistait l'expérience scientifique dont les astronautes étaient les cobayes ? Ce n'est pas clair. La rencontre avec un vaisseau spatial similaire habité par des chiens malheureux qui semblent vivre une aventure similaire est peut-être censé illustrer cette idée, sans la clarifier pour autant. En somme, assez décevant.
Après un beau soleil intérieur, Claire Denis revient à un cinéma plus radical et livre un objet filmique d'une grande froideur qui tend perpétuellement à l'abstraction. La mise en scène qui fait écho aux œuvres de Kubrick et de Takovski est absolument remarquable d'une beauté froide et anxiogène. La première demi heure laisse espérer un chef d'œuvre métaphysique de la trempe de Solaris et de 2001 mais tout à coup la narration reprend le dessus et le film perd en densité et en complexité. Le récit bloque le film qui s'enlise dans une symbolique un peu datée tandis que Juliette Binoche peine à rendre crédible un personnage trop caricatural. On retiendra cependant le caractère hypnotique de la mise en scène de Claire Denis et la présence magnétique de Robert Pattinson qui valent à eux seuls le détour. Une curiosité ibaboutie mais néanmoins traversée de fulgurances.
Si vous voulez testez votre résistance,ce film est fait pour vous ! Vous serez gagné d'un ennui profond dés les premiere minutes Tout est médiocre, ahurissant et ridicule 3 ont quitté la salle, je les envies, j'ai pas eu ce courage Ceux qui ont fait ce film ont une sacrée araignée au plafond
Le héros perd une clé à molette dans l espace... ou jette des mannequins ( ses collègues ?) dans le même espace : ils tombent !!! Vers où ? Ça c est pour la crédibilité scientifique ! Il y a encore des réalisateur qui osent faire ça en 2018. Pour ce qui est de la fiction : ennui dans un deux pièces cuisine low cost du cosmos... interminable pleurs de bébés !!! Flash back glauques. Dialogues poussifs. Scènes porno a donner la nausée. Bref un dès innombrables nanars qui sortent chaque année dans le monde. N était une certaine critique qui hurle au chef d ouvre d auteuuuuuuur ! Ok. ! Amis cinéphiles ! Quant à vous : fuyez ! Pauvres fous !
Un film expérimental qui a manqué de tensions pour qu’il arrive à soutenir mon attention, c’est excellemment interprété mais l’ennui n’a fait qu’être présent et l’émotion totalement absente. Décevant.
Un titre aguicheur, une bande-annonce intrigante, et surtout la collaboration du fantasque astrophysicien Aurélien Barrau : autant d’éléments qui n’ont pu qu’attiser ma curiosité à l’égard de ce « High Life ». Mais au final, maintenant que je ressors de la projection, qu’est-ce que j’en ai tiré ? Quelques belles images très ponctuelles et « that’s it ». Au-delà de ça, en termes de propos, d’intrigue, de personnages – voire même de démarche au sens large – je trouve que ce film est d’un néant assez triste. Et franchement ça m’embête. Ça m’embête parce que j’ai l’impression que ce film s’était pensé comme une sorte de réponse minimaliste à des films comme le « Sunshine » de Boyle ou l’« Interstellar » de Nolan, ce qui en soi aurait pu être vraiment très intéressant. Un équipage isolé dans l’espace. L’occasion d’être confronté à une forme d’existence dépouillée, résumée aux fondamentaux. Et au bout de tout ce voyage éprouvant pour le corps et le mental, la terrible question de la finalité ; cette effrayante inconnue… On peut faire des dizaines de films différents avec un postulat pareil, chacun pouvant trouver son intérêt dans la singularité de son angle d’attaque. Mais le hic avec ce « High Life » c’est qu’à bien tout prendre, il n’y a pas vraiment d’angle d’attaque. Transpire juste de cette accumulation de scènes qu’une sorte de névrose malsaine qui s’exprime au travers de micro-événements décousus qui peinent à trouver leur sens et leur justification. Et à dire vrai, ce fut pour moi un vrai petit supplice que de suivre ce film qui patine à avancer et à dire quoi que ce soit. On ne sait pas vraiment quelle est la mission de ces gens. Ils doivent aller vers un trou noir mais pourquoi ? On doit les droguer régulièrement mais pourquoi ? Le personnage de Dibs veut absolument faire des bébés en éprouvette dans l’espace mais pourquoi ? On s’interdit visiblement d’avoir une vie sentimentale et sexuelle dans l’espace mais pourquoi ? …C’est tout le problème de ce film (je trouve) que de vouloir absolument plonger ses personnages dans une situation de dépression permanente pour des raisons qui ne sont jamais expliquées. Et pour le coup c’est une vraie faute à mon sens. Autant l’absence d’explication peut parfois se justifier pour créer une atmosphère prenante et mystérieuse (prenons le « Cube » de Vincenzo Natali par exemple), autant dans le cas précis de ce film c’est une vraie tare car cela ne permet de rien explorer. On a juste un constat : celui de gens blasés et détraqués dans une situation sans réelle finalité. Et même si j’ai conscience que métaphoriquement parlant ça peut dire quelque-chose, cinématographiquement parlant c’est pour moi totalement stérile car cela empêche des spectateurs comme moi de cheminer dans cet univers. On ne comprend pas ces gens. On ne comprend pas leurs motivations. On ne comprend pas leurs actions. Si bien que plus ce film avance, plus il accable par son absence totale de dynamique. Ainsi, soit ce film ne fait que répéter sempiternellement la même chose ce qui peut contribuer à nous enraciner dans un ennui profond, soit il parvient à amener une péripétie nouvelle mais en le faisant d'une manière tellement obscure que, la plupart du temps, il est difficile d’en comprendre la logique et l’interprétation. spoiler: Qu’est-ce qu’ils veulent faire avec leurs trous noirs ? Comment ça se fait qu’ils croisent à un moment une mission n°9 alors qu’on peut supposer qu’elle a été envoyée bien après leur mission n°7 ? Pourquoi il n’y a que des chiens dedans ? Pourquoi on n'a pas le droit d’en ramener ? Pourquoi la fille de Monte grandit alors qu’on nous avait dit que l’accélération faisait que le temps ne s’écoulaient pratiquement pas pour eux ? Si suffisamment de temps s’est écoulé malgré tout pour que la petite devienne adolescente, pourquoi Monte lui n’a pas vieilli ? Qu’a la fin ils puissent traverser un trou noir, qu’est-ce que ça change ? Et puis c’est bien gentil de prendre un Aurélien Barrau pour avoir des trous noirs crédibles mais à quoi bon quand dans le même film on balance des trucs dans l’espace qui tombent dans le vide comme des sacs de patates ? Eh oh ! Dans l’espace c’est pas gravité zéro ? Non mais oh ! En tout et pour tout, « High Life » n’aura été pour moi qu’une accumulation d’images dénuées de sens et d’intérêt. Une simple série d’images et de scènes souvent racoleuses qui se complaisent dans la violence des êtres et des corps ; dans l’expression d’une sexualité sans cesse contrainte et dévalorisante. Moi je n’y trouve aucun plaisir ni aucun intérêt. Au contraire, je ne peux m’empêcher de voir dans ce film les affres d’une auteure sans inspiration qui n’a rien à dire de construit et de constructif sur l’humain, et qui se cache soit derrière les effets d’esthète artificiellement vains (le tout premier plan en travelling sinusoïdal en est un triste exemple) soit derrière les malséances d’usage d’un cinéma hexagonal moribond. Une démarche triste donc pour un résultat assez accablant au final. Une triste manière aussi de gâcher un Aurélien Barrau… Bon après, ce n’est que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
Voilà un pur film d’art et d’essai à très petit budget. J’avoue que j’aime beaucoup ces films en règle générale mais celui-ci était un peu mou. Le fait qu’il soit décousu lui apporte cependant de la matière, et Robert Pattinson est bien son rôle.
J'étais sorti mitigé du dernier Claire Denis, j’hésitais donc pour celui-ci (et comme j'avais détesté Les salauds). Mais science-fiction Binoche Pattinson ont eu raison de mes doutes. Je ne le regrette pas, j'ai beaucoup aimé. Certes, on est pas ici devant un film de sf traditionnel. High Life est plus philosophique et contemplatif qu'autre chose. Plus sec et violent qu'émouvant. D'entrée, on est pris dans une ambiance très particulière et très intrigante. Et qui le restera jusqu’au dénouement. La mise en scène est aussi splendide que minimaliste. Tout comme la direction artistique. Très beau casting où tous les acteurs sont très convaincants. Juliette Binoche et Robert Pattinson (qui se sont déjà croisés chez Cronenberg) sont très biens, même s'ils ne tiennent pas là leurs meilleurs rôles respectifs. Une certaine réflexion sur l'humanité et sur son devenir, pour une expérience captivante, aussi visuelle que sensorielle, à la limite de la fascination. Mais je comprends que cela puisse ennuyer (la salle s'est tout de même pas mal vidée pendant ma séance). Pour ma part, une bien belle surprise pour un film étonnant et original. Sans doute le plus beau de Claire Denis.
Ce film est une pure escroquerie et n'a absolument aucun scénario. Pour faire rapide, on ne sait rien sur rien et de toute façon ça n'a aucun sens (pas de scientifique dans le vaisseau - mission sans but - étude incompréhensible sur la fécondité). On monte le tout en jouant avec l'espace temps, on met une scène légèrement pornographique au milieu du film (qui n'a absolument aucun intérêt), une fin que l'on voit venir dès le milieu du film, beaucoup de mystère, et on espère que ça va passer pour du génie. C'est raté ! Car le film est ennuyeux, paresseux, la mise en scène est moche et les acteurs mauvais. Le son est plutôt bon par contre, ça vaut l'étoile !
De mon point de vue, il y a bien d autres films plus intéressants que celui la. Acceptable le film est même assez agréable.
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Mais je me pas mal ennuyé, demandé quel était l intérêt d un tel film. C est d autant plus étonnant que la salle était très remplie et que j ai l impression que personne n est partit avant la fin, je n ai pas entendu la salle mal réagir au film. Je ne sais pas ce qui a motivé les autres spectateurs à aller voir ce film, mais j imagine que c est Robert Pattinson et j imagine aussi que la salle voyant exactement le même film mais avec un acteur moins connu aurait mal réagi.
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Pour ma part, j ai trouvé le film intriguant. J ai trouvé intéressant de voir comment le film est clairement d anticipation sans effets spéciaux, sans nous montrer d images futuristes en elle même (pas de décors si futuristes que ça, pas de vêtement / coiffure / objet / événement / ... pour l étayer). Un futurisme discret, uniquement parce qu on sait qu actuellement un vaisseau spatial n est pas si spacieux, que dicter un texte à un ordinateur ne fonctionne pas ainsi actuellement, ... plus le film avance, plus on voit ce qu on voit habituellement dans de tels films. Et on découvre aussi que certaines images qu on pensait être du flash back, venir d un autre endroit, ..., ne sont pas telles qu on l a cru : la serre en particulier.
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Mis à part l art de suggérer l anticipation sans user d artefact (artefacts, design, ...) l autre intérêt du film est de découvrir qu en réalité son grand sujet est comment un groupe réduit (petite dizaine), vit - elle, gère t-elle son confinement, les relations sociales qui se tissent, l usure du temps. Je pense que le film essaie d aborder ce sujet mais je le trouve insuffisamment traité - en particulier, il ne dit vraiment pas assez sur ce qu il leur reste de motivation, d espoir et envie.
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J ai trouvé le générique de fin intéressant. Les pavés de texte en forme de vaisseau 7, qui vont de haut en bas et inversement. L idée de l’errance dans l espace. Ça fonctionne assez bien.
Alors certes, ce film ne plaira pas à tout le monde et suscitera sarcasmes et agacements en raison de la lenteur du récit et du fait qu'il n'y a pas de rebondissements (High Life n'est pas Alien). Mais c'est un film magnifique, d'une grande beauté plastique et avec une tension hypnotique qui touche parfois au sublime dans certaines séquences. Claire Denis signe ici l'un de ses plus beaux films (avec Beau Travail par exemple).
Un film déroutant, beau, lent, avec de super acteurs, une super musique. Je ne savais pas à quoi m’attendre. Ce ne sera pas mon film de l’année mais que cela fait du bien de voir un beau film different et unique. On se sent étrangement bien paisible à la fin de ce film.
C'est long C est lent et l on s ennuie ferme dans ce pseudo film de science fiction ou il n'y a ni science ni fiction en compagnie d un équipage de demeurés qui évoluent dans un 3 pièces cuisine sale et mal rangé tout cela pour servir de prétexte à l exhibitionnisme de Juliette Binoche qui essaye de jouir en se plantant avec rage sur un gros godmiché séquence porno au milieu d un désert d emotions