Note moyenne
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Un film somptueux, un sujet sensible traité avec intelligence, un casting parfait et une mise en scène exemplaire. Captivant et plein de vie, Réparer les vivants est un drame poignant, vibrant porté par ce feu sacré qu'est la vie.
le film nous fait vivre plusieurs destins à la fois. la brutalité de l'accident
la peine et les choix des parents, l'attente et l'espoir pour une femme et
sa famille, le quotidien de toute une armada de médecins qui s'occupe
de greffes et plusieurs corps de métiers différents.
le tout porté par d'excellents comédiens et une BO qui illustre
bien tous les moments clés de ce drame.
mon véritable coup de cœur de la semaine.
la peine et les choix des parents, l'attente et l'espoir pour une femme et
sa famille, le quotidien de toute une armada de médecins qui s'occupe
de greffes et plusieurs corps de métiers différents.
le tout porté par d'excellents comédiens et une BO qui illustre
bien tous les moments clés de ce drame.
mon véritable coup de cœur de la semaine.
sujet très fort et très audacieux, interprétation exceptionnelle, mais voila, pourquoi toutes les scènes interminables (les déplacements, la foule, l'avion, les vagues) qui n'apportent rien a l'étouffante ambiance de l'hôpital, vraiment très déçu , pourquoi toujours rajouter et rajouter ce qui ne sert a rien , voila le défaut des nouveaux réalisateurs , avant de faire des films, il faut voir des films., a suivre le prochain
Une publicité d'1h43 pour le don d'organe c'est franchement trop long. D'autant plus long que certaines scènes sont d'un ennui abyssal. Quelques petits moments d'émotions mais qui sont loin de pouvoir sauver l'ensemble.
Après le roman à succès et quelques adaptations théâtrales, "Réparer les vivants" a le droit à sa version cinématographique. Abordant un thème sensible avec un casting cinq étoiles, le film de Katell Quillévéré ("Suzanne", "Un poison violent") donne l'eau à la bouche dès la bande-annonce. Pour ma part, je suis resté déconcerté car la réalisatrice a choisi le parti prix d'un hyper-réalisme à la limite du documentaire. En effet, on suit l'itinéraire d'un cœur en pleine santé qui passe d'un corps jeune à un autre corps abîmé et fatigué. Les émotions sont fortes et les acteurs excellent dans un lâcher prise émotionnel sans jamais sombrer dans un pathos facile et gratuit. Le sujet abordé du don d'organes est tabou dans notre quotidien car on ne pense pas à poser cette question parmi notre entourage et "Réparer les vivants" vient la reposer sans nous étouffer. Il y a de l'air, des nombreux personnages aux tempéraments opposés qui empêchent le film de s'enfermer dans le mélo. Et malgré l'investissement impressionnant des acteurs, il manque ce petit quelque chose qui donne de l’intérêt à une intrigue car on devine dès les premières scènes la suite des événements. Il n'y a en effet aucune surprises ni retournements de situation. On suit le déroulement classique d'une procédure qui se fait dans la plus grande discrétion et dans le plus grand respect du défunt. Toujours à l'image d'un documentaire. D'ailleurs, le rapport à la parole est aussi très quotidien, voire banalisée. Il y a des fois où on ne comprend pas ce qui est dit et je trouve que le choix des acteurs répond très bien à ce rapport "de l'instant" avec la parole ; je pense notamment à Tahar Rahim ou au rappeur Kool Shen. Néanmoins, je me suis laissé captivé par l'interprétation de certains acteurs comme Anne Dorval qu'on retrouve ici dans un rôle diamétralement opposé à ses rôles de composition excentrique habituels. Elle joue la receveuse, une femme fatiguée et malade, prouvant ainsi sa capacité à se muer tel un caméléon. Emmanuelle Seigner est également très poignante, tout comme Alice Taglioni à défaut d'acteurs masculins plus réservés. "Réparer les vivants" est un film à double tranchant, fascinant par ses acteurs et parfois dérangeant par son sujet et son parti-prix d'hyper réalisme.
4 étoiles pour cet excellent film qui nous fait mieux comprendre les questions de la mort cérébrale et du don d'organe. Les acteurs sont très touchants. La mort peut finalement permettre la vie...
Je n'ai pas lu le roman de Maylis de Kerangal dont ce film est l'adaptation, mais, si j'en crois ce que j'ai lu sous la plume de certains critiques, c'est le même souci de tout raconter, de manière clinique, qui préside à l'un et à l'autre. A chacun d'en penser ce qu'il veut, quant à moi je n'apprécie guère cette manière de faire. Katell Quillévéré, la réalisatrice du film, avait réussi, avec son précédent film "Suzanne", quelque chose de remarquable: elle racontait des destinées en omettant des pans entiers de leurs trajectoires et en misant sur l'intelligence et l'imagination des spectateurs. Dans "Réparer les vivants", malheureusement, elle opte pour la méthode opposée: tout raconter, tout montrer, jusqu'à satiété. Elle fait d'une histoire qui devrait être riche en émotions rien de plus qu'un spectacle et de nous rien de plus que des spectateurs passifs qui avalent des images. Du coup, hormis lors de quelques scènes, ce film nous laisse apathiques, sonnés peut-être mais désespérément froids. 5/10
Ce film vaut par sa véracité documentaire, être plongé de manière aussi stylisé dans le monde de la chirurgie, est une expérience assez unique pour être remarqué au cinéma.
Les portraits sont tout aussi magnifiquement esthétique qu' incarné, les regards et les silences disent plus ici que les mots, la caméra prend tout son temps sans que l'ennuie plombe un scénario certes sans originalité, mais traité de manière inspiré.
La réalisatrice laisse parler les corps, laisse le temps aux visages de communiquer leurs émotions, travaille la lumière et le montage avec délicatesse et retenue et nous gratifie d'une scène d'introduction à couper le souffle.
Certes, le film souffre d'un souffle au cœur en son milieu, le jeu de la mère et de ses fils est poussif et laisse comme un goût de légère déception au regard de ce dont le début et la fin sont capables de nous transporter.
Une mention toute spéciale à la scène de transplantation cardiaque, attention âmes sensibles, mettre les mains devant les yeux, sans oublier de temps à autre d'écarter les doigts....
Les portraits sont tout aussi magnifiquement esthétique qu' incarné, les regards et les silences disent plus ici que les mots, la caméra prend tout son temps sans que l'ennuie plombe un scénario certes sans originalité, mais traité de manière inspiré.
La réalisatrice laisse parler les corps, laisse le temps aux visages de communiquer leurs émotions, travaille la lumière et le montage avec délicatesse et retenue et nous gratifie d'une scène d'introduction à couper le souffle.
Certes, le film souffre d'un souffle au cœur en son milieu, le jeu de la mère et de ses fils est poussif et laisse comme un goût de légère déception au regard de ce dont le début et la fin sont capables de nous transporter.
Une mention toute spéciale à la scène de transplantation cardiaque, attention âmes sensibles, mettre les mains devant les yeux, sans oublier de temps à autre d'écarter les doigts....
Je suis déçue par ce film et surprise par les critiques dithyrambiques. Je n'ai pas retrouvé la fièvre et passion de la réalisatrice de Suzanne. Le film enchaîne les poncifs et les facilités. Il y a certes de belles scènes, des interprètes tout en nuance et sensibilité avec Tahar Rahim en tête que je ne connaissais pas aussi posé (mais trop de grands noms tue l'effet ?). Mais le film fait parfois trop "stylé" (scène de surf certes "jolie" mais il y a déjà eu largement plus puissant, avec ici une symbolique trop poussée...on a compris le message en 3 mn, inutile de la faire aussi longue).
La mise en place me semble donc laborieuse, certaines scènes ou réactions sont carrément inutiles ou m'ont semblé inadaptées : les parents qui roulent dans le Havre, les scènes extérieures des médecins - pourquoi alourdir le propos en rendant ces professionnels du médical "comme nous" par des moments intimes ?
En revanche, on ressent bien une certaine force et une humanité dans le thème et son traitement. Il y a beaucoup de vie dans ce film au contraire du thème difficile. La scène de greffe est la plus belle, avec cette émotion face à ce coeur qui vibre et redonne espoir à une autre femme qui se laissait mourir (mais encore une scène "exagérée" avec celle de son réveil - assez en forme après une anesthésie générale !! - la caméra s'attarde sur son regard émerveillé : lourd, voire grotesque). On pleure souvent (malgré le jeu ampoulé et simpliste de Kool Shen par exemple - le rappeur qui beugle contre le médecin au début) mais cela semble assez manipulé et c'est surtout en cela que je n'en sors pas plus emballée : ça sonne presque creux.
Bref...Trop de défauts, d'aiguillage vers un objectif trop précis et visible dès le départ, manque de lien et d'explications plus techniques : on reste trop en surface du propos médical et de l'urgence d'une greffe car on se perd dans l'émotif un peu facile.
Vraiment dommage car le fil de vie que représente ce coeur est un joli moyen de parler d'un thème difficile, qui devrait nous concerner tous.
La mise en place me semble donc laborieuse, certaines scènes ou réactions sont carrément inutiles ou m'ont semblé inadaptées : les parents qui roulent dans le Havre, les scènes extérieures des médecins - pourquoi alourdir le propos en rendant ces professionnels du médical "comme nous" par des moments intimes ?
En revanche, on ressent bien une certaine force et une humanité dans le thème et son traitement. Il y a beaucoup de vie dans ce film au contraire du thème difficile. La scène de greffe est la plus belle, avec cette émotion face à ce coeur qui vibre et redonne espoir à une autre femme qui se laissait mourir (mais encore une scène "exagérée" avec celle de son réveil - assez en forme après une anesthésie générale !! - la caméra s'attarde sur son regard émerveillé : lourd, voire grotesque). On pleure souvent (malgré le jeu ampoulé et simpliste de Kool Shen par exemple - le rappeur qui beugle contre le médecin au début) mais cela semble assez manipulé et c'est surtout en cela que je n'en sors pas plus emballée : ça sonne presque creux.
Bref...Trop de défauts, d'aiguillage vers un objectif trop précis et visible dès le départ, manque de lien et d'explications plus techniques : on reste trop en surface du propos médical et de l'urgence d'une greffe car on se perd dans l'émotif un peu facile.
Vraiment dommage car le fil de vie que représente ce coeur est un joli moyen de parler d'un thème difficile, qui devrait nous concerner tous.
Le sujet du film est dur mais très bien montré et tout est très juste dans cette histoire.
Il y a beaucoup de sensibilité et d'humanité.
Le film est particulièrement bien réalisé.
Remarquable.
Il y a beaucoup de sensibilité et d'humanité.
Le film est particulièrement bien réalisé.
Remarquable.
Ce film est l'adaptation d'un roman.
Ce film a été très bien réalisé je trouve : il est sensible, sobre et délicat.
L'histoire se déroule en trois parties : 1) le jeune garçon, sa vie, sa famille, son accident et son décès / 2) la femme mature, sa vie, sa famille et ses problèmes cardiaques / 3) les deux opérations chirurgicales.
Et tous les acteurs sont parfaits et très justes.
J'ai beaucoup apprécié.
Ce film a été très bien réalisé je trouve : il est sensible, sobre et délicat.
L'histoire se déroule en trois parties : 1) le jeune garçon, sa vie, sa famille, son accident et son décès / 2) la femme mature, sa vie, sa famille et ses problèmes cardiaques / 3) les deux opérations chirurgicales.
Et tous les acteurs sont parfaits et très justes.
J'ai beaucoup apprécié.
D’un roman magnifique, Katell Quillévéré n’arrive pas à un tirer un long métrage dans la même veine. En diluant un peu trop le récit, elle perd beaucoup de ce qui fait la puissance du livre : l’urgence absolue autour de ce cœur. Ca reste un film tout à fait correct, traversé de très beaux moments, mais qui a peiné à véritablement me satisfaire. Si vous avez le choix, préférez plutôt l’ouvrage de Maylis de Kérangal…
Privée de la narration littéraire du roman, Katell Quillevéré s’est appuyée sur deux forces du médium cinéma : sa puissance documentaire et sa puissance onirique.
La puissance documentaire, donc : l’impression de réel, portée par le réalisme de la mise en scène et l’excellent jeu des acteurs, est extrêmement forte. Face à la gravité de ce qui est décrit, l’émotion surgit très vite. Elle est dense, aigue, mais la réalisatrice réussit à la faire s’écouler calmement grâce à la musique et aux trouées de sa narration. Tout ça est beau et bien construit.
La puissance onirique, ensuite : Katell Quillevéré ne peut enrichir ses images de toutes les métaphores, digressions, parallèles et autres que l’on trouve dans la narration d’un roman. Mais elle n’en a pas pour autant asséché son film à une seule et simple « vérité documentaire ». Elle développe ainsi quelques métaphores visuelles d’une grande force d’évocation, telle cette route qui se transforme en vague, qu’il est impossible d’oublier. C’est là encore très beau et témoigne de l’inventivité de mise en scène de la réalisatrice.
La puissance documentaire, donc : l’impression de réel, portée par le réalisme de la mise en scène et l’excellent jeu des acteurs, est extrêmement forte. Face à la gravité de ce qui est décrit, l’émotion surgit très vite. Elle est dense, aigue, mais la réalisatrice réussit à la faire s’écouler calmement grâce à la musique et aux trouées de sa narration. Tout ça est beau et bien construit.
La puissance onirique, ensuite : Katell Quillevéré ne peut enrichir ses images de toutes les métaphores, digressions, parallèles et autres que l’on trouve dans la narration d’un roman. Mais elle n’en a pas pour autant asséché son film à une seule et simple « vérité documentaire ». Elle développe ainsi quelques métaphores visuelles d’une grande force d’évocation, telle cette route qui se transforme en vague, qu’il est impossible d’oublier. C’est là encore très beau et témoigne de l’inventivité de mise en scène de la réalisatrice.
Une vraie déception
Le fond est bon mais la forme n'est pas à la hauteur du sujet traité : trop de longueur et les acteurs peu crédibles sauf Tahar Rahim qui est toujours exceptionnel
Le fond est bon mais la forme n'est pas à la hauteur du sujet traité : trop de longueur et les acteurs peu crédibles sauf Tahar Rahim qui est toujours exceptionnel
Vraiment et ce malgré le thème , un film d’une grande humanité et extremement positif. Au travers du thème du don d'organe et surtout de la perte d'un e^être cher, un film subtile, emplie d'émotion et d'empathie . Les trois femmes dont la vie va se trouver boulversée sont toutes dans un registre différent admirable. Tout semble pesé, sans vouloir heurter. Plein de délicatesse avec une pudeur extrême dans la façon de montrer les sentiments. Souvent boulversant. Un beau et grand film assurément . Servi par trois femmes habitées par leur rôle. Emmanuelle SEIGNER,Monia CHOKRI et Alice TAGLIONI. sans oublier Tahar RAHIM excellent.
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