Réparer Les Vivants
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226 critiques spectateurs

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GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 avril 2026
En 2016, la réalisatrice Katell Quillévéré signe son troisième long-métrage. C’est avec beaucoup d’élégance qu’elle aborde le sujet de la greffe d’organe. De l’origine du don à la transplantation, en passant par toutes les étapes décisionnaires, administratives et médicales, le film propose une lecture très documentée des nombreuses étapes nécessaires à une telle intervention. Mais la réussite de cette fiction repose sur le portrait simple et touchant d’une multitude de personnages impliqués de près ou de loin dans le processus. Conçu tel un film choral, le récit s’appuie sur une excellente distribution (Emmanuelle Seigner, Anne Dorval, Bouli Lanners, Tahar Rahim, Karim Leklou, etc.) intervenant à chaque fois à des moments clés. La mort et la vie, le deuil et l’espoir sont ainsi réunis autour d’un même cœur. Bref, une œuvre intelligente et émouvante.
Anne Laure blot
Anne Laure blot

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 février 2026
Je viens de terminer le film "Reparer les vivants "
Étant soignante en transplantation ,ce film m’a énormément touchée
Un très beau film ,très réaliste
A voir ...
Midmid30
Midmid30

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 janvier 2026
Ce film est dur, car extrêmement émouvant mais si juste.
On sort du film avec un beau message de vie.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 septembre 2025
Un drame délicat jouissant d’une réalisation raffinée et recherchée, au récit ouaté et porté par une interprétation sobre. L’émotion affleure sans jamais enrobé complètement le film et dépeint une galerie de personnages abimés avec distance et justesse.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 novembre 2024
D’un ennui! Une histoire assez plate dans son déroulé et dans la forme. Malgré quelques bonnes idées principalement pour introduire et pour conclure, la grande majorité de ce film est insipide au possible, des acteurs peu convaincants et un rythme très bancal en raison de son surplus de personnages qui manquent cruellement de développement pour la plupart. Pour une œuvre qui se veut émouvante, j’ai eu beaucoup de mal à le ressentir et je pense que n’importe quelle série correcte sur les hôpitaux sera plus intéressante….
Zabou8085
Zabou8085

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 octobre 2024
J’ai adoré le livre.Il m’a fallu un peu de temps avant d’aller le voir et j’ai beaucoup apprécié le film. Pourtant vu quelques années après sa lecture, très émouvant, très vivant et poétique malgré le contexte. Sujet sensible. Filmé avec douceur.
Juleslapeuf
Juleslapeuf

11 abonnés 153 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2024
Le film peine à donner son identité propre par rapport au roman de Maylis de Kerangal. A une harmonie entre les coeurs se joue ici une succession des intrigues, dont le fil conducteur n'est pas transparent. Heureusement que Tahar Rahim est là les 45 premières minutes pour sauver les meubles, ainsi que la jeune Galatéa Bellugi tout au long du film.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 373 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 avril 2024
Un drame intéressant même s’il manque d’originalité. Quelques scènes émeuvent tout de même notamment dans la première partie avant une suite beaucoup plus conventionnel (proche du documentaire par moment) avec des personnages que j’ai trouvé peu attachants. A voir malgré ses quelques faiblesses scénaristiques.
Théo F
Théo F

64 abonnés 278 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 janvier 2024
Je vous propose de vous plonger dans l’histoire de « Réparer les vivants », film réalisé par Katell Quillévéré qui aborde plusieurs sujets très forts tels que la mort, la douleur et le deuil. Si toutefois le film mérite le visionnage, ce n’est pas parce qu’il traite de sujets aussi sombres que ceux que je viens d’énumérer et que nous avons déjà affrontés, ou affronterons toutes et tous un jour. Non, tout l’intérêt de ce film réside dans sa capacité à montrer la résilience de l’être humain, l’entre-aide et la force qu’il est capable de délivrer. C’est au final un film particulièrement bouleversant qui se focalise sur l’humain dans ce qu’il y a de plus beau et sur sa volonté de vivre : avec et grâce à ses pairs.
Malgré tout, nul doute que ce film risque de paraître inaccessible, voire de perdre les spectateurs en cours de route, tant il peut se dévoiler véritablement difficile à visionner et particulièrement austère par moment. Car si « Réparer les vivants » aborde, avec pertinence, le questionnement sur la vie, en se focalisant sur l’être humain, la réalisatrice paraît paradoxalement le soustraire presque totalement de son récit. Quillévéré nous invite ainsi à suivre brièvement des personnages tout au long du film, plus en toile de fond, en dressant des portraits sommairement caractérisés pour les reléguer au second plan. Ici, le cœur du film, c’est le parcours médical, dès les premières minutes et ceci presque jusqu’à l’apparition du générique de fin. Cet angle très méthodique, voire clinique du traitement de l’ensemble érige un mur de froideur, propice à écarter le spectateur le plus enclin à l’empathie, plus habitué au focus émotionnel du genre dramatique. Il y a ici une approche presque documentaire qui souligne la sobriété souhaitée par la réalisatrice. Il s’agit en quelques sortes d’un anti-Grey’s Anatomy : le drame est brutal, tangible et les bons sentiments sont absents. C’est du réalisme médical et de l’engagement purement professionnel et méticuleux que naissent l’espoir.
Il ne faut pour autant pas être effrayé par l'angle véritablement déroutant voulu par la réalisatrice, parce qu'au final ce choix se révèle particulièrement audacieux et malin : la réussite de ce film repose justement sur la mise en avant de ces intentions pragmatiques. Elles accentuent l’impact sur le spectateur grâce à sa portée instructive pour l’inviter sincèrement à la réflexion.
N’oublions pas pour autant qu’il s’agit de cinéma et son autrice le sait. En témoigne de sa maestria à manier une caméra pour asseoir une mise en scène épurée et gagner en pudeur dans les moments où l’intimité l’exige. De même, elle se montre capable de nous proposer des cadres contemplatifs à la mise en scène virevoltante et ponctue, à plusieurs reprises, son long-métrage de moments très poétiques et d’une tendresse infinie. Ces envolées de magnificence pure sont sublimées par des compositions musicales très soignées, empruntes de mélancolie, mais également de beaucoup de douceur. La musique est d’ailleurs omniprésente tout au long du film et lui octroie presque une chaleur et une bienveillance, contrastant avec l’impassibilité instaurée. Les notes chaleureuses de la bande originale permettent d'accentuer la douceur et la chaleur des humains qui jonchent le film. Les personnages sont d’ailleurs nombreux, mais bien écrits en dépit de leur faible caractérisation et de leur presque unique fonction visant à servir le récit. Difficile alors de ne pas s’y attacher malgré tout, d’autant qu’ils sont simplement des êtres fragiles et décrits de manière la plus naturelle possible. La démarche est cohérente avec la direction réaliste du film : Les réactions paraissent authentiques, proches des nôtres, sans pathos exacerbé. Le final offre le point culminant émotionnel qui démontre que la réalisatrice avait raison : prendre de la distance avec les personnages pour se concentrer sur leur vécu, de manière presque didactique tout au long de la narration, nous transmet in fine l’impression d’avoir ressenti leurs épreuves. L’humain est finalement replacé au centre avec l’achèvement des parcours de chacun des protagonistes pour parvenir à nous toucher au plus profond de notre être.
« Réparer des vivants » se présente, au final, comme un film puissant, mais pouvant paraître difficile à regarder, voire, pour certains, s'apparenter à un moment psychologiquement éprouvant.
Pour ma part, je le vois davantage comme une œuvre d’une beauté renversante.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2024
Une mort pour une vie. Une histoire forte et poignante sur le don d’organes, adaptée du roman éponyme de Maylis de Kerangal, construite avec toute la pudeur et l’humilité que demande l’approbation d’une telle démarche de la part de la famille du donneur, mais aussi avec tout le respect du receveur et toute l’humanité du corps médical.
Lincoln
Lincoln

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 décembre 2023
J'ai aimé les histoires, les acteurs. La musique a été en revanche pour moi une gêne énorme, j'ai failli arrêter plusieurs fois de poursuivre le visionnage tant ces morceaux de piano m'ont irritée. Pourtant plutôt admirative du travail de Desplat d'habitude, dommage.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2023
Réparer les vivants, et faire (re)vivre les morts. Quand on leur annonce que leur fils est en état de mort cérébrale à la suite d'un accident grave, le monde entier s'effondre pour ce couple de divorcés qui ne pensait pas avoir à réfléchir à la postérité de leur petit garçon... Réparer les vivants est d'une sobriété parfois trop timide avec son sujet (il ne prend pas trop de risques) mais il a le grand mérite d'honorer l'ensemble des intervenants lors de pareil drame : le médecin qui conseille à l'infirmière de ne pas influencer la famille en vue de la demande de prélèvement d'organes, l'interne qui doit assumer la pénible tâche de préparer le couple à cette question difficile (comment ne pas s'émouvoir du père qui s'énerve, encore dans le déni de la situation, témoin d'une émotion trop forte), le couple en pleine détresse, les amis et les proches dans l'impuissance de la décision (le respect du choix fait est la seule attitude à avoir, pour eux), mais aussi, et surtout, ceux qui reçoivent ce don de vie. En refusant de monter son film en deux parties "avant / après", et en mettant simultanément les séquences de la question du don et celles de la femme qui attend de pouvoir vivre pleinement, sans se croiser, le film se place dans une réflexion altruiste, où cet Autre qui pourra repartir à zéro est caché et pourtant bien là, à chaque seconde passée dans le processus de don. On ne saurait trop dire combien les acteurs sont bons (l'ensemble, de Tahar Rahim en interne qui doit panser les plaies d'une famille brisée, Bouli Lanners qui est le docteur pragmatique qui n'oublie pas d'être humain, Anne Dorval qui nous pince le cœur dans son attente interminable d'une seconde chance...), combien le sujet est proche du cœur (pour de vrai) et reste pourtant une décision qu'on comprend être très difficile (en plus du deuil inattendu, vient la question du corps défiguré - malgré le soin apporté par les chirurgiens - qu'on peut ne pas souhaiter pour un proche... Sous la coupe de la douleur infinie du deuil, on ne saurait jamais blâmer ceux qui refusent). Réparer les vivants est très respectueux de tous les opinions sur le sujet, en montrant à la fois cette famille qui est perdue dans son choix, et la receveuse qui rêve de pouvoir retrouver une vie normale... Une belle histoire qui nous oblige à réfléchir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 juin 2023
Voici quelques témoignages d'une poignée d'élèves de Seconde d'un lycée dans le Var après le visionnage du film (ayant d'abord le film) :
- J'ai beaucoup aimé surtout le moment où l'infirmier Thomas Rémige met les écouteurs sur les oreilles de Simon avant que le cœur lui soit enlevé car cela valorise le don du sang, Simon n'est pas seulement "un donneur", il était surtout un humain. C'est comme si "sa conscience" pouvait recevoir la musique des vagues et l'amour que lui témoigne ses parents, sa petite-sœur Lou et sa copine Juliette. J'aurai par contre aimé voir une fin plus en mouvement comme celle du roman, où tous retournent à leur vie, comme si de rien ne s'était passé alors qu'une transplantation cardiaque venait d'avoir lieu. (N.)
- J'ai trouvé dommage que les personnages soient filmés tour à tour, comme si tous étaient "tranchaient", le manque de lien entre eux m'a semblé défavoriser le message que voulait donner Maelys de Kerangal : un message de corrélation entre eux. (L.)
- Le réalisme donné à l'opération du cœur est assez impressionnant, j'avais l'impression de sentir mon cœur battre en voyant battre celui de Simon. (Juliette)
- Le développement des caractères des personnages, les informations nécessaires pour s'attacher à eux sont bien construits, l'ensemble est bien joué. Moi qui suis peu émotionné, là j'ai été touché. (R.)
avenezia
avenezia

1 abonné 31 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 mars 2024
Un film délicat et bouleversant. À travers le sujet du don d'organes, la réalisatrice nous parle de la vie qui s'épanche d'une personne à l'autre. La scène d’ouverture est magnifique.
Ti Nou

624 abonnés 3 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 avril 2022
Après un accident, un adolescent se retrouve en état de mort cérébrale. Se pose alors pour ses proches la question du don de ses organes et notamment de son cœur. Un film fort et émouvant sur le deuil et la transmission.
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