Le Mépris
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324 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 mars 2012
Godard réussi dans ce film à expliquer silmplement des choses très complex. Bardot est sublime et quel plaisir de voir Lang à l'écran!
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 142 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 février 2012
Brigitte Bardot, notamment avec sa scène au début du film, et Michel Piccoli sont excellents, le scénario est correct mais le film comporte certaines longueurs et plus on avance dans le film, plus cette musique, typique de Jean-Luc Godard, m'agace. Le film est plutôt bon mais je n'adhère pas au style Godard.
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 février 2012
Ça commence avec un générique récité, ça finit de toute beauté. En plus d'être un des plus grands films romantiques de tous les temps, Le Mépris est aussi une superbe déclaration d'amour au cinéma, de Jean-Luc Godard. Déclaration qu'on pourrait voir personnifiée en Fritz Lang, dont la présence au casting pourra ravir les cinéphiles. Sous la musique mythique de Georges Delerue qui, à force d'être surexploitée, finit malheureusement par perdre de sa puissance, le couple, composé de la sublime déesse qu'est Brigitte Bardot et du grand Michel Piccoli, fait des étincelles et ce dans tous les sens du terme. Avec une mise en scène implacable, Jean-Luc Godard signe avec Le Mépris un chef d'oeuvre incontestable de la Nouvelle-vague.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 janvier 2012
Réalisé avec soin, bénéficiant de dialogues recherchés, Le Mépris relate un histoire d'amour (ou plutôt, de désamour), mais se révèle au final un peu trop austère et répétitif... Reste la musique, inoubliable, et le charme magnétique, éternel, de Brigitte Bardot.
falex
falex

11 abonnés 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2012
Un Godard que je n'ai pas trouvé passionnant et qui ne m'a pas envouté tel qu'avait pu le faire "Pierrot le Fou". Mais il y a tant de choses mythiques dans ce film (la musique, certaines scènes passées à la postérité, les acteurs....) que l'on a conscience de visionner une œuvre d'art, certes un peu pompeuse et ennuyeuse, mais une œuvre d'art quand même.
Nico2
Nico2

98 abonnés 939 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2012
Paul Javal, scénariste, et sa jeune femme Camille, semblent former un couple uni. Un incident apparemment anodin avec un producteur va conduire la jeune femme à mépriser profondément son mari. Avec Le Mépris, Jean-Luc Godard signe ce qui reste sûrement comme son plus beau film. Cette histoire d'amour tragique est aussi une vibrante déclaration d'amour au cinéma avec beaucoup de symboles (Fritz Lang dans son propre rôle, Jack Palance en producteur américain cynique ne raisonnant qu'en termes de rentabilité et de dollars), quelques pieds de nez (la scène d'introduction devenue célèbre), montre la complexité d'un tournage, expérimente et s'interroge en permanence sur ce qu'est le cinéma, et présente un couple Michel Piccoli/Brigitte Bardot devenu mythique. Tout simplement un chef d’œuvre.
belo28
belo28

85 abonnés 1 130 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 décembre 2011
Le mot cinéma n'a jamais aussi bien pris son sens que dans ce film qui se pose des questions sur le cinéma, autour du cinéma et pour le cinéma tant dans son fond que dans sa forme! Bref, Godard à son meilleur! Godard théoricien!
elise d.
elise d.

11 abonnés 105 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2011
J'ai A-D-O-R-E-E !!! Tres bon acteurs , ce film ma fait pensée au film a bout souffle normal c'est le même réalisateur
; tu es dans le film des le début , bref rien a redire c'est un tres bon film qui est devenu un classique , ce qui m'étonne pas
petitlapinnoir
petitlapinnoir

73 abonnés 337 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 octobre 2013
tu aimes mes fesses ? oui je les aime.... qu'est ce que tu fais ? je regarde..... quand est-ce qu'on mange ? tu m'aimes toujours ? je sais plus ........ tu veux aller à Capri ? peut être, peut être pas....
finalement je vais faire un tour....... Godard forever... Du cinema nouvelle vague, pour une nouvelle pseudo clientèle, sur le sens de la vie, et l'incompréhension entre les êtres. Franchement, on a fait mieux dans le genre. Le plus extraordinaire dans le mépris, c'est la mauvaise exploitation de la sublime musique de George Delerue, balancée un peu n'importe où, sans véritable , quelle tristesse de voir le génial Fritz Lang perdre son temps dans cette oeuvre surestimée....
titusdu59
titusdu59

85 abonnés 696 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2011
"Le mépris", de Jean-Luc Godard est considéré comme l'un des plus grands, l'un des plus beaux, l'un des meilleurs films de l'histoire du cinéma. Il y a une part de vrai dans cette appréciation. Techniquement, c'est brillant, dans le fond, qui brasse de manière très forte une vision du cinéma, ça l'est également, les rapports amoureux des personnages de Piccoli et Bardot, tous deux excellents, sont très bien écrits, le dénouement est superbe... Et c'est sans parler de la musique de Georges Delerue, qui signe là sans doute une des meilleures compositions jamais créées. Mais alors qu'est-ce qui cloche véritablement? Le problème vient de la structure: tout semble haché, déconstruit, superposé au hasard... N'en témoigne par exemple que ces utilisations aussi répétitives et saoulantes que bizarres de la musique, qui tour à tour recouvre les dialogues, nuit au silence et au calme d'une scène tendre, traine le film en longueur... C'est très partagé que je suis ressorti de ce film, qui a toutefois le mérite d'être tout à fait unique.
Guillaume182
Guillaume182

148 abonnés 1 194 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mai 2012
Du pur Godard, il impose son style, d'ailleurs il y a vraiment de très belles scènes, le cadrage est génial ainsi que la mise en scène.

L'histoire est banale, ça parle de la destruction de la vie d'un couple.

Ce qui est magnifique c'est comment l'histoire est racontée.

Godard a d'ailleurs pris du plaisir à filmé ses acteurs surtout Bardot qu'il a su mettre parfaitement en valeur.

Un casting compléter par le légendaire réalisateur Fritz Lang.

Du bon cinema expérimental. Godard à cette qualité incroyable de toujours vouloir faire évoluer le cinéma.

Une réflexion sur l'amour et le cinéma.

Cependant, Pierro le fou reste largement mon Godard préféré.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 août 2011
Très bon film de Jean-Luc Godard, dont l'objet est... (toujours très difficile à dire avec cet auteur) l'amour, la beauté, le couple, la femme. Bon je vais avouer une chose tout de suite : la Nouvelle vague, en temps normal, météo sobre, m'ennuie sacrément, pour rester poli. Mais ce Mépris possède un je-ne-sais-quoi qui m'a touché (bien triste aveu, non ?), une espèce d'esthétique grecque, un climat italien, une musique douce qui n'en fait pas des tonnes. En fait je sais : Le Mépris sent le Nietzsche du sud, ressemble à une toile de De Chirico, possède cette langueur qu'on s'imagine quand on pense au monde antique, aux héroïnes, aux demi-dieux et aux dieux. En fait, Le Mépris parvient à faire sentir, discrètement, et de fort belle manière il faut dire, un filament de tragédie – l'homme contre les dieux –, ou bien plutôt d'épopée, puisque l'intention de Godard pourrait être définie ainsi : «un hendiadyn hélicoïdal odysséen», une sorte d'hélice à deux branches qui s'entremêlent et se lient entre elles sur l'horizon de L'Odyssée, du retour d'Ulysse auprès de Pénélope après la guerre de Troie. Tout cela accompagné ou doublé, selon le moment, par une splendide musique composée comme de lentes et longues vagues, sur le modèle de la tension et de la détente de la phrase musicale, du flux et du reflux.

La première branche, c'est l'interprétation de l'Odyssée par une équipe de tournage, un producteur américain, Jérémy Prokosch (Jack Palance), un réalisateur, Fritz Lang (lui-même interprétant son propre rôle), engageant un scénariste, Paul Javal (Michel Piccoli) pour terminer le script. Selon cette première perspective donc, l'Odyssée est objet d'un film, d'une reprise. La seconde branche est constituée par le «réel» du Mépris, c'est-à-dire le premier niveau de l'intrigue, la relation entre Paul Javal et sa femme, Camille (Brigitte Bardot). On comprend au fur et à mesure du film que la seconde branche est saisie par la première, emportée et transformée par elle, on pourrait presque dire informée, au sens où l'interprétation de l'Odyssée par l'équipe de tournage donne sa forme à la relation de Camille et de Paul – où Camille devient Pénélope et Paul Ulysse. Et, plus "conceptuellement", où l'Odyssée devient sujet bien plus qu'objet. Tout cela n'est pas transcendant, mais c'est tout de même sacrément bien foutu, très fin dans la mise en place, progressif, lent, suggestif, compliqué... Les deux époux se chamaillent pendant une heure au sujet d'un séjour à Capri dans la villa de Jérémy Prokosch, se mettent des bâtons dans les roues, ne s'aiment plus, se battent, s'insultent, se retrouvent, s'aiment finalement... Le dernier mot revient à Camille qui quitte l'appartement du couple en prononçant ces mots : «Je te méprise», pour avoir vu son mari donner une tape sur les fesses de l'assistante de Prokosch. C'est, pour la fin de cette première partie du Mépris, un peu long, je veux dire vraiment trop long (le problème évidemment, c'est que Godard tient absolument à ce genre de passage "re-lou", si bien que cette égalité-leitmotiv vie = cinéma de l'auteur devrait être complétée d'un (vie = cinéma) = chiant, ou plutôt vie chiante = cinéma chiant).
Mais cela se reprend dans la seconde partie, dans la villa, au bord de la mer : d'abord, Godard a travaillé la forme, avec une triade de couleurs «antiques», bleu/mer - jaune/soleil ou jaune/robe ("schöne gelbe Farbe" déclare à un moment Lang à l'assistante) - rouge/maison, et puis encore une fois, un paysage antique, des rochers, des collines, et surtout, surtout, la mer (Neptune ou plutôt Poséidon – le film joue sur l'erreur latine de l'Odyssée mais cite Neptune – étant l'ennemi principal d'Ulysse). Et puis Camille a accepté de venir à Capri («ce n'est pas toi qui m'y force, dit-elle à Paul, c'est la vie», brève référence au tragique). Les deux branches de l'hélice s'entremêlent alors complètement, et en sens inverse, Paul confie à Camille qu'il partage l'interprétation de Prokosch au sujet de l'Odyssée : «L'Odyssée est l'histoire d'un homme qui aime sa femme et elle ne l'aime pas». A la suite de quoi l'on comprend véritablement pour quelle raison Camille n'aime plus ou méprise Paul, par la répétition d'un événement déjà présent au début du film, et donc aussi au début de cette seconde partie : Prokosch invite Camille (la première fois, dans sa voiture décapotée ronflante, la seconde sur son voilier pour rejoindre la villa), avec l'intention manifeste de la séduire (pour rester correct, la thèse de Prokosch étant explicitement : "Pénélope (ici, en gros, toute femme) est infidèle").

La critique complète (note finale : 17/20) sur le Tching's Ciné bien sûr :
http://tchingscine.over-blog.com/
ClockworkLemon
ClockworkLemon

32 abonnés 222 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2011
Chef d’œuvre de Jean-Luc Godard, "Le Mépris" est un film bouleversant, merveilleusement interprété par Bardot et Piccoli, qui forment là un des plus beaux duos du cinéma français. Avec ses plans et ses scènes sublimes, de "Tu vois mes pieds dans la glace ? Tu les trouves jolies ? [etc]" ou le "Je te méprises" ou la séquence finale, jusqu'au dernier plan et son "Silencio" (au passage, qui inspirera même David Lynch pour son "Mulholland Drive"), déclaration d'amour au cinéma, "Le Mépris" est inoubliable, captivant, esthétiquement parmi les plus beaux films de Godard, parmi les plus beaux films tout simplement. Godard parcourt les failles d'un couple en crise, poétiquement, le plus simplement, le plus justement. Et d'ailleurs "Le Mépris" est bel et bien une histoire d'amour, car toutes les histoires d'amour se finissent mal... Georges Delerue signe par ailleurs une des plus belles compositions musicales de toute l'histoire du cinéma. Godard au sommet de son œuvre, Bardot et Piccoli plus justes que jamais, "Le Mépris" est une leçon de cinéma, une leçon de cinéma unique en son genre.
oneosh89000
oneosh89000

55 abonnés 554 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 juillet 2011
Construit sur l'incapacité à affectionner, sujet principalement ressenti par Camille pour son mari Paul. Paul et Camille , s'aiment en apparence au début pour qu'ensuite dans son superbe appartement acheté grâce à son tavail de scénariste , elle lui dise froidement qu'elle ne l'aime plus et pire, qu'elle le méprise. Brigitte Bardot alias Camille , joue admirablement la femme-objet qui n'attend plus rien et ne veux plus rien de son mari. La musique pleinement reconnue par contre m'a beaucoup trop barbé par sa présence énorme durant tout le film. Des décors absolument grandioses de Capri d'Italie abordent ce long. "Le Mépris" à l'instar des troubles sentimentaux que ressent une belle blonde, raconte aussi la difficulté à faire du cinéma , à travers l'élaboration du film de Fritz Lang, auquel Godard rend un hommage, où tout un panel de personnes viennent de toutes part du globe (allemand,français,américain...). Sa scène d'exposition ne m'a pas non plus emballé avec Bardot nue et ses répliques "tu aimes mes cuisses ?, tu aimes mes fesses ?tu préfères mes seins ou la pointe de mes seins ?".
SuperMadara
SuperMadara

105 abonnés 935 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 avril 2011
Une vision de l'amour presque expérimental , un film qui peut laisser beaucoup de monde perplexe et c'est compréhensible mais le travail d'acteurs et de mise en scène est d'une qualité remarquable . Le scénario raconte la fin d'un couple , le terme de la passion aux bouts de long moments de bonheur décrits dans les flashbacks et qui finit par le fameux mépris , c'est parfois très lent mais les dialogues , parfois trop poétiques , mènent la danse et la curiosité l'emporte . Un couple , deux amants du cinéma qui se dévoilent et s'affrontent entre les murs de leur bonheur passé , et cherche a se donner un avenir sans se briser : Piccoli et Bardot , un acteur et une actrice de grande classe , parmi les meilleurs français du cinéma . La mise en scène de Godard , dont je n'avais vu aucun film avant , ressemble a une énigme , des plans uniques pour plusieurs minutes , et surtout une façon de filmer ses acteurs unique mais accrocheuse , Bardot n'a jamais été aussi radieuse que devant la caméra de Godard .
Un emblème de la Nouvelle Vague , une expérience a voir .
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