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Publiée le 16 septembre 2016
Effrayant de nullité. Le spectacle de la maltraitance d'enfant par une avocate sans intérêt , totalement égocentrique, comme tous les personnages du film, suffit à justifier le mépris qu'ont certains pour notre "civilisation ". un film vulgaire, prétentieux, où le seul rôle plaisant est tenu par le dalmatien. En prime, une publicité ultra-voyante pour Apple, champion de l'évasion fiscale. Combien Apple a-t-elle déclaré pour les revenus touchés sur ce navet ?
Un film juste et subtile, même si d'autres le disent prévisible. Je ne croyais pas au duo Virginie Efira et Vincent Lacoste, je le voyais encore trop en "Lolo". Victoria est une femme débordée par sa vie qui ne l'épargne à aucun moment. Une femme seule à la dérive qui cherche parfois à connaître son avenir et la rencontre avec Sam, un jeune qu'elle avait défendu en tant qu'avocate. Dès le début, elle a confiance en Sam et accepte qu'il s'installe chez elle. Ils vont se soutenir l'un et l'autre. Victoria le découvrira réellement quand elle prendra du temps pour elle.
Justine Triet réussi quelque chose de rare en France : une comédie sentimentale (mais pas que !). Le travail de la réalisatrice est soigné (dialogues travaillés et percutants, rythme) afin d'enrober cette comédie sentimentale d'intrigues secondaires, parfaitement maîtrisées, tout en ne négligeant pas les seconds rôles. Au final, on sourit souvent, on rit parfois face à "Victoria" dont l'une des plus belles réussites est sans conteste la performance de Virginie Efira, extrêmement convaincante dans un rôle complexe de la femme moderne. Un film surprenant à découvrir absolument.
Une comédie française assez trash et assez inhabituelle dans le paysage cinématographique actuel. C'est gonflé, les acteurs sont au diapason, ça a le mérite de secouer le cocotier. Moi je dis, merci de nous réveiller un peu !
Victoria est un bon film. Une comédie dramatique néanmoins quelque peu survendue, que ce soit par la presse, les médias ou bien même Cannes. L’accroche comédie hilarante est à prendre avec des pincettes, clairement. Perso je ne m’attendais pas forcément à aimer surtout par rapport au film précédent de la réalisatrice mais il s’est avérer au final que l’œuvre m’a plu sans qu’elle soit extra pour autant. Présenté en Séance Spéciale en tant que film d’ouverture dans la sélection de la Semaine de la critique au 69ème Festival De Cannes en 2016. Victoria Spick, avocate, assure au boulot, s’occupe de ses filles, collectionne les amants, fait la fête, jusqu’à ce qu’un vieil ami, accusé d’avoir poignardé son épouse, réapparaisse. La cinéaste tire ici le portrait d’une femme moderne et au bord de la crise de nerfs. Ce film est également un sacré gloubi-boulga où se mélangent l’amitié, l’amour et la justice. J’ai beaucoup apprécié justement le côté de la justice avec les scènes de procès assez réussies où des animaux notamment un dalmatien Jacques et un singe Daisy qui méritent tous deux des mentions spéciales viennent témoigner à la barre. La bande son qui rythme le film résonne dans l’air du temps et reste de bonne facture. La réalisatrice Justine Triet signe donc ici son deuxième long métrage qui est pour moi bien meilleur que son précédent sans être un film excellent pour autant, mais ici exit la caméra d’épaule qui était quand même plutôt bien gérée, nous revenons à une mise en scène stabilisée et une bonne réalisation. Les acteurs sont tous convaincants dont Virginie Efira irrésistible quadra sexy et bordélique ne change pas trop de ses registres et elle joue toujours aussi bien ses rôles, Vincent Lacoste y est très bon par rapport à d’habitude en ce qui me concerne. Melvil Poupaud, Laurent Poitrenaux, Laure Calamy et le reste du casting y sont tous bons. Pas toujours convaincant, le film reste néanmoins bon et donne envie de passer un moment avec Victoria. Ma note : 7/10 !
Une comédie sympathique qui doit beaucoup à l'interprétation de Virginie Effira. Présentée à tort comme une grosse comédie, le film alterne les scènes drôles, sensibles parfois loufoques. En creux, une chronique caustique du difficile équilibre vie privée / vie professionnelle pour les parents séparés. La relation entre Vincent Lacoste et Virginie Effira est moins crédible tant Vincent Lacoste ne semble pas avoir "grandi" depuis "Les beaux gosses". L'univers et l'ambiance ne sont pas sans rappeler "9 mois après" avec Sandrine Kiberlain et Albert Dupontel.
Une bonne petite comédie intelligente, qui ne fait pas dans les poncifs habituels de la comédie" à la française", et servie par une Virginie Efira absolument lumineuse. On passe un bon moment et on sort de là le sourire aux lèvres, que demander de plus ?
J'allais mettre 3 étoiles, j'en ai rajouté une demie pour la prestation de Virginie EFIRA qui est magistrale. Pour le reste, c'est pas mal. Le spoiler: couple EFIRA/LACOSTE m'était tellement improbable que je n'ai rien vu venir. En tout cas je ne pouvais pas y croire. Globalement on passe un bon moment.
Très bonne interprétation de Virginie Efira, un ton et un humour particulier, avec comme ingrédient principal l'absurdité des temps modernes, qu'on retrouve dans le nombrilisme de l'héroïne, ses errements, les questions dont elle croit trouver les réponses chez le psy ou la voyante, l'absence crue de valeurs, le virtuel comme vecteur de sexualité. Désespéré sans être désespérant, ou l'inverse! Vincent Lacoste est très bon aussi, il m'a fait rire sur une mimique ou une réplique dans un style assez inimitable.
Film d’ouverture de la Semaine de la Critique, Victoria est le second long métrage de Justine Triet. On se souvient bien évidemment du premier film de la réalisatrice, La Bataille de Solférino, présenté à l’ACID au Festival de Cannes en 2013 soit à la même période que d’autres productions françaises minimalistes mais intéressantes comme La Fille du 14 Juillet de Antonin Peretjatko, 2 Automnes 3 Hivers de Sébastien Betbeder ou même Les Garçons et Guillaume, à table ! de Guillaume Gallienne. Un cinéma français de l’audace donc, avec un humour aux antipodes de la potacherie grand public et aux accents délicieusement godardiens. Les critiques les plus enthousiastes parlaient un peu trop vite d’une Nouvelle Nouvelle Vague Française portée par ces jeunes réalisateurs qui osent et ne tombent pas dans la facilité. Si la vague n’a finalement pas déferlé sur le cinéma français, Justine Triet était tout de même attendue au tournant. Pour Victoria, elle décide d’abandonner la forme semi-documentaire de son premier film pour aborder une mise en scène plus classique mais tout aussi élégante et assurément plus maîtrisée. A n’en pas douter que la réalisatrice ait dû bénéficier d’une augmentation du budget de production tant la critique française avait apprécié son premier film et attendait impatiemment son retour derrière la caméra, sans compter qu’elle a pu se reposer sur une éblouissante tête d’affiche. Si dans son premier film, le bordel était général, il est autrement plus personnel ici et ne s’attarde que sur le personnage de Victoria, influencée par les gens qui gravitent autour d’elle avec tout ce que cela peut comporter d’absurde, de dramatique et de romantique. Une manière pour la réalisatrice de remanier un genre apprécié, loin des poncifs rabattus dans l’hexagone.
On aura rarement vu accroche plus mensongère que celle qui orne l'affiche de Victoria : "Super héroïne des temps moderne, une comédie hilarante".
Tout d'abord parce que Victoria n'a rien d'une super-héroïne : dépassée par les évènements, dépressive, dotée d'une sexualité plutôt défaillante, aveugle à l'amour... on a vu plus performant.
D'autre part, le film n'est pas du tout une comédie hilarante. Si on sourit un peu, surtout dans la première partie, la plus réussie, on est à mille lieues de se fendre la poire à chaque réplique.
Victoria, à l'instar du premier film de Justine Triet, La bataille de Solférino, est un objet difficile à qualifier et à apprécier. Trop drôle pour être pris au sérieux, pas assez rythmé pour être une vraie comédie, pas assez romantique pour toucher les coeurs de midinettes, trop bargeot pour plaire au grand public, trop gentil pour séduire les cinéphiles.
Le film est assez inégal, présentant de vraies bonnes idées (la scène du mariage, le témoignage du chien) et des aspects beaucoup plus faibles (des plans de coupe sur TGV qui font vraiment remplissage, un rythme inégal). Le résultat, bien que foutraque, est globalement sympathique sans être génial.
Le film ne serait pas grand-chose sans l'abattage exceptionnel de Virgine Efira, qui irradie le film de sa présence, alors que Vincent Lacoste, que je n'aime toujours pas, trouve ici son moins mauvais rôle (ce n'est pas difficile).
Un film notoirement surestimé par la critique, qui a toutefois le mérite d'inventer un nouveau genre : la comédie romantique d'auteur.
Très bonne surprise que voici ! Une comédie étrange, avec un fond étonnement dur sur la solitude, littéralement emportée par une Virginie Efira éclatante et de très bons seconds rôles. Virginie Efira qui a d'ailleurs le don de mettre en valeur ses partenaires : après un Pierre Niney tout mimi dans "20 ans d'écart", elle nous séduit un Vincent Lacoste surprenant. Plus qu'une comédie romantique, "Victoria" est une fresque tragi-comique sur l'angoisse de la solitude et l'égoïsme banal et tristement humain, chaque personnage étant centré tout au long du film sur ses propres peurs et ses propres enjeux.
VICTORIA a enchanté la Croisette (le film a fait l'ouverture de la Semaine de la Critique) et confirmé l'incroyable talent de Virginie Efira. Dans le rôle de cette avocate pénaliste complètement submergée par sa vie professionnelle, sociale et sentimentale, elle subjugue sans jamais forcer le trait. Victoria élève seule ses deux filles, doit défendre à contre cœur son meilleur ami accusé de meurtre, subit une mise à pied injuste pour avoir parlé à un témoin de son client hors procès et s'oppose violemment à son ex qui révèle dans un blog littéraire les détails de sa vie intime. Elle est soutenue dans ces épreuves par un homme qu'elle a brillamment défendu quelque temps auparavant et qui s'improvise coach de vie avec plus ou moins de succès. Cette comédie loufoque et finement écrite, dresse le portrait d'une femme dont la vie bascule du mauvais côté de la force. Avec beaucoup d'intelligence et d'humour (on rit beaucoup !), grâce à un scénario original et audacieux aux dialogues percutants, la réalisatrice signe un film personnel, subtil et profond qui devrait en réconcilier plus d'un avec la comédie française. Si je vous dis qu'en plus la bande son est merveilleuse et que tout le casting déchire, vous n'avez plus de raison d'hésiter. Une très belle surprise.
Après avoir tapé une première fois une critique de plus de 1000 caractères ...pas de chance. ...problème technique. ..je dois recommencer . ... Navet parmi les navets .... exemple type de la manipulation médiatique. ... comédie hilarante ...après les visiteurs , les bronzés 3 ...j'espère qu'il n'y aura pas de Victoria 2 .... déjà le "1" est tellement vide de sens, de talent, .....le néant. Une comédie ? ? ... personne n'a rit ...est ce la singe (pauvre animal )....qui est censé nous faire rire ( au tribunal la salle est écroulée de rire ) ?, la scène où il tente de la calmer en lui levant les jambes (et l amant sort par hasard et croit à un plan à 3) .... c'est lamentable . Le jeu des acteurs est sans relief (Sam dans Hyppocrate 2 ... avec justement 2 expressions à son jeu ) , Melvin Poupaud ( il est venu faire quoi ? ....on est à des années lumières de Laurence Anyways ), la palme pour le pseudo dépressif du bord du lit ( IMPRESSIONNANT !) .... Même l'appartement n'est pas crédible ( il y a un chef déco ? ), les filles toujours en culottes pour bien nous signifier que la mère est débordée ou à côté de la plaque. ... Sans oublier la contribution de la marque à la pomme ....
Je suis parti avant la fin ... sentiment de dégoût et me suis demandé si je n'avais pas un problème de sensibilité , avais je perdu mon sens de l'humour ? ?? On en vient à douter de soi .... enfin pas longtemps. ...faut pas exagérer.
C'est la première fois que je me fâche au point d'écrire une critique, tellement le film m'a paru une coquille vide, un ballon de baudruche. La bande annonce exhibe un écrin qui laisse entrevoir un beau "petit bijou", les critiques presse sont presque toutes positives, alors j'y vais et je suis consternée. Par "énergique", les critiques entendent certainement "agitation stérile", par "beau portrait de femme moderne" ils veulent dire "alignements de clichés sur la femme trop active qui en oublie son sexe", et par "étude sociologique dans un appartement parisien", alors là je me dis qu'ils se sont fait leur film tout seul. Moi, je me suis ennuyée profondément, n'ai cru à rien, et finalement, me suis inquiété de moi-même, me demandant si je ne devenais pas neurasthénique. Je cherche "l'auteur" dans ce film.