3685 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
237 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
86 critiques
3
68 critiques
2
39 critiques
1
16 critiques
0
12 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Ekiatech
12 abonnés
35 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 24 février 2018
Good Time est la preuve que Robert Pattinson n'est pas fait que pour les films Twilight et que c'est un très bon acteur.
L'atout principal de ce film est sa magnifique photographie avec de beaux jeux de couleurs et de très beaux plans de la ville de New York qui nous donne l'ambiance des différentes parties de la ville traversée dans ce voyage de nuit. L'intrigue est efficace avec quelques surprises par moment malgré un rebondissement vers le milieu du film assez prévisible. Robert Pattinson est vraiment impressionnant dans son rôle et délivre ici une excellente prestation. La tension du film est bonne tout au long du métrage accentuée par la violence visuelle ou morale de certaines scènes. A cela s'ajoute la BO qui est tout simplement très bonne, on prend son pied devant le film. Je regrette cependant que certaines actions effectuées par les protagonistes soient parfois assez étranges.
Bref, j'ai passé un bon moment devant Good Time qui est pour moi un très bon film avec un beau message finale émouvant.
Un film dingue avec une ambiance sombre et un rythme éffréné. Robert Pattinson est méconnaissable, le jeu riche et subtil. Un scénar vraiment crédible. Des types à la dech qui finissent toujours par manger le bitume et s'en sortent (ou pas) avec un visage de « gueules cassées »
Film qui mérite un visionnage pour patinson qui est assez bluffant et pour une photographie très propre des rues nocturnes de New york, seulement le scénario est pauvre et la mise en scène assez peu rythmée recentre trop l’ axe sur les protagonistes qui malgré un très bon jeu d’ acteurs n’ apportent que peu d’ engouement!
Sujet fascinant et d'une actualité brulante (l'humain face à l'intelligence artificielle), scénario impeccable (fidèle aux obsessions de Philip K. Dick), interprétation parfaite (Brian Gosling dont la "poker face" colle à son personnage de robot sensible), décors hallucinants (Los Angeles dans un demi siècle après l'apocalypse nucléaire), musique innovante collant aux images (aussi pertinente que celle de Bernard Hermann à la grande époque d'Hitchcock) : tout y est. Blade Runner 2049 est un petit chef d'oeuvre que Kubrick n'aurait pas renié.
Voici un film qui partait d'une idée intéressante mais qui se noie dans une histoire où il ne se passe pas grand chose au final... On suit sans déplaisir la longue nuit de galères de Connie pour sauver son frère... Tout tourne mal, tout fout le camp, entre braquage minable, drogue...
Tremblements souvent insupportables et musique agaçante, tel est le programme de ce film au final pas si palpitant et au scénario banal, mais bien interprété par des acteurs dopés à... dommage...
Film nocturne dans sa mise en scène et dans son déroulé. Une mise en scène originale et sombre qui retrace un périple audacieux et mal maîtrisé de 2 frères qui finalement se ressemblent beaucoup dans leur peur et leur envie de se démarquer. Une tension continue et des acteurs justes qui nous aident à entrer dans ce monde réaliste où la misère sociale essaie de s'en sortir en donnant ce qu'elle peut. Encore une fois, les frères Safdie nous montre une réalité bien souvent cachée et nous prenons tout ceci en pleine figure. Étonnant Robert Pattinson qui a bien grandi depuis Twillight...
«Good time » commence fort, un peu comme un film social filmé nerveusement à la Cassavetes où nous faisons connaissance de 2 frères, dont l’un est handicapé mental. Allons nous vers un scénario à la Steinbeck, genre « Des souris et des hommes », oui dans l’intention du personnage principal de s’occuper de son frère, non, tant ce personnage apparaît instable et peu rationnel, à l’image d'un De Niro dans « Mean streets » ou d'un Pacino dans «Panique à Needle Park ». Après un braquage foireux filmé très calmement, les frères Salfie nous entraine ainsi que son personnage vers une épopée nocturne dans les bas-fonds de New-York. Filmé avec nervosité, le film ne souffre d’aucun temps mort. C’est un peu « After hours » version dramatique. Oui, le cinéma des frères Safdie peut se comparer à celui de Scorsese sans exagération tellement « Bad time », film sous adrénaline, ne nous lâche pas. Dans le rôle principal, Robert Patinson, vraiment habité par son rôle, nous étonne une fois de plus. Lui aussi peut aussi dans ce rôle être comparé aux plus grands (cités précédemment). On peut trouver le scénario un peu faible mais cette réserve est vite balayée par la qualité de la mise en scène et de l’interprétation.
Bad Boys — Un film entre les Dardenne et After Hours de Scorsese, qui montre autre chose que le NYC publicitaire de Manhattan des romcoms, qui montre à fond la tronche du vrai New York de la hess. Welcome to Queens, losers <3 'Bad Boys Bad Boys, Whatcha gonna do when they come for you'
Une descente aux enfers magnifiquement bien mené par la réalisation de Ben et Joshua Safdie ainsi que l'incroyable prestation de Robert Pattinson ! L'histoire et prenante et même si c'est en quelque sorte un bad guy on s'attache au personnage ainsi qu'à son frère handicapé. À noter une musique qui facilite l'immersion dans le film.
J'ai vu un film... qui m'a sauté à la gueule comme un dégueuli de clodo sur vos pompes. On en prend plein la gueule par un cadrage au plus près des visages, des regards, des tripes... C'est un film qu'on traverse en balle de fusil, qui vous happe, qui vous tord... Et la caméra est diabolique de précision, de rythme, de cadrage... On est subjugué, littéralement. Ce film est une véritable expérience de malaise et de tension. Et même si on observe que le personnage interprété par Robert Pattinson s'en sort globalement dans cette fuite en avant, on ne peut s'empêcher de penser que le prix à payer sera exorbitant... Son jeu est vraiment exceptionnel, et il réussit à se donner une dimension de force et de doute, en même temps... Et lorsqu'on le voit accomplir tous ces efforts pour sauver son frère simplet, on comprend au fil du film les liens qui les unissent... Et le drame qui s'est joué. La bande son est prenante , et nous empêche presque de respirer pendant toute la durée du film... On finit pratiquement en apnée...Très impressionnant de maîtrise...
Les frères Safdie ont voulu combler 1h40 par un scenario inexistant, une réalisation singulière caméra à l'épaule avec une multitude de plans ultra serrés, une photographie aux couleurs vives et une bande sonore majoritairement faite au synthé. Râté car ça ne permet pas de faire de cet exercice de style un film plaisant.
Assez décevant et incomplet que ce "Good Time" réalisé par les frères Safdie. Sans être géniale, l'idée pouvait tenir la route ; un voyou décide de faire évader son frère handicapé après un braquage raté. Prometteur dès les premières minutes, le film s'enlise très vite dans l'ennui, dû à une accumulation de mauvais choix esthétiques. Niveau ambiance tout d'abord, le film est un ratage ; les deux frangins ont en effet recours à un fond sonore techno très années 1980 qui alourdit l'ensemble et s'avère assourdissant. Pourtant d'une durée modeste, "Good Time" s'éternise et les Safdie exploitent même la méthode du remplissage surtout dans la dernière partie, ce qui rallonge inutilement le film. Enfin, on peut mentionner une direction d'acteurs très moyenne. Robert Pattinson ne brille pas et l'on ne voit que trop peu la pétillante Jennifer Jason Leigh. Frustrant.
Très agréablement surpris par ce *Good Time* qui, malgré le fait qu'on me l'avait survendu, m'a accroché au siège la totalité du film. Ceci est dû par l'énergie incroyable que déploie le film, constamment sous tension et ne laissant que peu de répit. Robert Pattinson nous prouve, après *Cosmopolis* et *The Lost City of Z* qu'il est un très grand acteur, disposant d'une palette interprétative assez large et capable d'incarner plusieurs types de personnage avec naturel et crédibilité. Son personnage et la façon dont il le compose sautent aux yeux du spectateur dès sa première apparition et sa mise en relation avec son propre frère dans un premier temps et avec une petite frappe dans un second temps lui permettent d'effectuer un parcours initiatique et une prise de conscience qui le frappent autant que le spectateur à la fin du film. C'est extrêmement rare de voir ça, mais la fin qui, sous une première lecture pourrait être vue comme un bad ending se révèle en fait un happy ending, éclatant au grand jour le véritable propos du film, du moins la façon dont je l'ai ressenti.
Il ne s'agit pas d'un film pessimiste mais d'un constat, sur une société, un contexte politique, une étude sociologique et surtout un message positif envers les institutions ne sont pas toutes représentées, pour une fois, comme les grands méchants à éviter. Le film est très ambivalent sur son sujet et l'intelligence de son scénario réside dans cette contradiction qui anime le personnage principal. Certes il essaie de sauver son frère, mais c'est lui qui l'a mit dans cette situation. Un serpent qui se mord la queue en somme, et qui sortira du cercle vicieux qu'en acceptant une aide extérieure.
La réalisation est viscérale, caméra au point, dans un style faussement documentaire très bien utilisé, ne lâchant pas ses personnages d'une semelle. Une fresque urbaine unit temporelle bluffante de réalisme et de sincérité, de profondeur et d'inventivité.
Je salue la sagesse du scénario, la qualité des interprètes et la puissance de la mise en scène. Un très bon film.