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Robert Pattinson a vraiment tout fait pour qu’on oublie Twilight.
Cheveux décolorés, allure négligée, traits tirés : il devient Connie, un petit escroc new-yorkais prêt à tout pour sortir son frère d’une situation catastrophique.
Et franchement, Pattinson est excellent. Il ne se contente pas de changer de look : il donne vie à un personnage nerveux, manipulateur et profondément égoïste, dont chaque décision semble empirer la situation. On sent qu’il a travaillé son personnage dans les moindres détails, jusque dans son accent et sa manière de bouger.
Mais ce qui rend *Good Time* aussi prenant, c’est surtout sa mise en scène. La caméra reste au plus près des personnages, les néons saturent l’image et la musique électronique accentue cette impression de panique permanente. On a presque l’impression d’être coincé dans la tête de Connie, à courir avec lui sans jamais avoir le temps de reprendre son souffle.
Le film devient alors une véritable course contre la montre, où chaque tentative de rattraper les choses ne fait qu’aggraver le chaos. Et même quand Connie devient franchement insupportable, c’est justement cette tension qui nous pousse à continuer de le suivre.
*Good Time* ne m’a pas seulement convaincue que Robert Pattinson pouvait jouer autre chose que le vampire de *Twilight*. Il m’a surtout montré à quel point il pouvait être fascinant dans un rôle aussi inconfortable. Et ce n’était que le début de sa transformation en acteur capable de prendre des risques.
Cheveux décolorés, allure négligée, traits tirés : il devient Connie, un petit escroc new-yorkais prêt à tout pour sortir son frère d’une situation catastrophique.
Et franchement, Pattinson est excellent. Il ne se contente pas de changer de look : il donne vie à un personnage nerveux, manipulateur et profondément égoïste, dont chaque décision semble empirer la situation. On sent qu’il a travaillé son personnage dans les moindres détails, jusque dans son accent et sa manière de bouger.
Mais ce qui rend *Good Time* aussi prenant, c’est surtout sa mise en scène. La caméra reste au plus près des personnages, les néons saturent l’image et la musique électronique accentue cette impression de panique permanente. On a presque l’impression d’être coincé dans la tête de Connie, à courir avec lui sans jamais avoir le temps de reprendre son souffle.
Le film devient alors une véritable course contre la montre, où chaque tentative de rattraper les choses ne fait qu’aggraver le chaos. Et même quand Connie devient franchement insupportable, c’est justement cette tension qui nous pousse à continuer de le suivre.
*Good Time* ne m’a pas seulement convaincue que Robert Pattinson pouvait jouer autre chose que le vampire de *Twilight*. Il m’a surtout montré à quel point il pouvait être fascinant dans un rôle aussi inconfortable. Et ce n’était que le début de sa transformation en acteur capable de prendre des risques.
Good Time est un film qui m’a beaucoup donné le sentiment d’être enfermé. La mise en scène utilise énormément les gros plans, parfois jusqu’à l’excès à mon goût. Ce choix accentue clairement la sensation de menace, de proximité et de tension, mais finit aussi par devenir étouffant. Le cadre laisse peu de respiration et maintient constamment le spectateur au plus près des personnages.
Cette approche fonctionne avec le rythme général du film, qui est particulièrement bien maîtrisé. Good Time avance quasiment sans temps mort et enchaîne les situations avec une certaine urgence. Le montage participe beaucoup à cette impression de fuite permanente, sans pour autant donner le sentiment que le film perd complètement le contrôle de son récit.
La photographie m’a également marqué, notamment avec ses lumières très colorées et ses nombreux néons, qui donnent parfois une esthétique presque cyberpunk. Pourtant, Good Time n’est évidemment pas un film cyberpunk, et j’ai ressenti un petit décalage entre cette identité visuelle très stylisée et ce que raconte réellement le film. L’esthétique est intéressante en elle-même, mais elle m’a parfois semblé plus démonstrative que véritablement en accord avec l’univers présenté.
La bande originale de Oneohtrix Point Never suit cette même logique. On est loin d’une BO contemplative : elle est électronique, très présente, parfois même trop intrusive et chaotique à mon goût. Cela dit, je ne la trouve pas mauvaise pour autant. Elle accompagne efficacement l’agitation du film et fonctionne particulièrement bien avec les néons, les couleurs et cette photographie très électrique. Elle contribue clairement à créer cette sensation de tension permanente.
Robert Pattinson constitue pour moi l’un des gros points forts du film. Il livre une performance très convaincante, avec une énergie nerveuse qui correspond parfaitement au dispositif des Safdie. Il parvient à faire exister son personnage dans ce chaos sans donner l’impression de simplement subir le rythme du film.
Au final, Good Time est un film maîtrisé dans sa proposition, mais dont certains choix formels m’ont davantage repoussé que séduit. J’apprécie le travail sur le rythme, la photographie et la bande originale, mais l’omniprésence des gros plans et l’agressivité générale de la mise en scène m’ont parfois donné l’impression d’être un peu trop enfermé dans le film. Pattinson reste néanmoins une vraie réussite et porte largement cette course nocturne sous tension.
Cette approche fonctionne avec le rythme général du film, qui est particulièrement bien maîtrisé. Good Time avance quasiment sans temps mort et enchaîne les situations avec une certaine urgence. Le montage participe beaucoup à cette impression de fuite permanente, sans pour autant donner le sentiment que le film perd complètement le contrôle de son récit.
La photographie m’a également marqué, notamment avec ses lumières très colorées et ses nombreux néons, qui donnent parfois une esthétique presque cyberpunk. Pourtant, Good Time n’est évidemment pas un film cyberpunk, et j’ai ressenti un petit décalage entre cette identité visuelle très stylisée et ce que raconte réellement le film. L’esthétique est intéressante en elle-même, mais elle m’a parfois semblé plus démonstrative que véritablement en accord avec l’univers présenté.
La bande originale de Oneohtrix Point Never suit cette même logique. On est loin d’une BO contemplative : elle est électronique, très présente, parfois même trop intrusive et chaotique à mon goût. Cela dit, je ne la trouve pas mauvaise pour autant. Elle accompagne efficacement l’agitation du film et fonctionne particulièrement bien avec les néons, les couleurs et cette photographie très électrique. Elle contribue clairement à créer cette sensation de tension permanente.
Robert Pattinson constitue pour moi l’un des gros points forts du film. Il livre une performance très convaincante, avec une énergie nerveuse qui correspond parfaitement au dispositif des Safdie. Il parvient à faire exister son personnage dans ce chaos sans donner l’impression de simplement subir le rythme du film.
Au final, Good Time est un film maîtrisé dans sa proposition, mais dont certains choix formels m’ont davantage repoussé que séduit. J’apprécie le travail sur le rythme, la photographie et la bande originale, mais l’omniprésence des gros plans et l’agressivité générale de la mise en scène m’ont parfois donné l’impression d’être un peu trop enfermé dans le film. Pattinson reste néanmoins une vraie réussite et porte largement cette course nocturne sous tension.
La dernière image ? J'ai été attrapé par cette ultime séquence qui refait la part belle à l'innocence préservée dans ce monde de brutes, à une forme d'harmonie retrouvée... J'ai pensé au Cassavetes d'Une femme sous influence. Il y a de cela chez les frères Safdie dont je vénère Uncut gems.
Ici on est un ton en dessous tout de même. Parce que l'enchaînement infernal à l'oeuvre n'est pas que le produit fatal des obsessions du personnage principal mais s'appuie aussi maladroitement sur des quiproquos dont la pilule passe plus ou moins bien : je pense à cette séquence de l'hôpital où le personnage (géniale interprétation) campé par Robert Pattinson récupère "supposément" son frère sans jamais prendre la moindre précautions d'usage pour s'assurer de son état ou de sa personne... La coïncidence a bon dos puisqu'elle inaugure une nouvelle quête pour de l'argent qui mènera ce nouveau duo de pieds nickelés jusqu'au final dramatique.
Mais qu'à cela ne tienne, le film est une leçon de mise en scène, un puits d'idées inventives, un drame et une comédie et un film noir tout à la fois qui est traversé de moments de poésie parfois macabre (cette fameuse nuit à la fête foraine ou le final dans l'appartement cossu du gardien de nuit).
On pense à Cassavetes et aussi bien sûr à After Hours mais aussi au Denis Johnson de Jesus Son. C'est au final réjouissant malgré les quelques faiblesses et facilités scénaristiques évoquées plus haut : Uncut Gems reste à mes yeux beaucoup plus abouti et Marty Supreme très en dessous.
Ici on est un ton en dessous tout de même. Parce que l'enchaînement infernal à l'oeuvre n'est pas que le produit fatal des obsessions du personnage principal mais s'appuie aussi maladroitement sur des quiproquos dont la pilule passe plus ou moins bien : je pense à cette séquence de l'hôpital où le personnage (géniale interprétation) campé par Robert Pattinson récupère "supposément" son frère sans jamais prendre la moindre précautions d'usage pour s'assurer de son état ou de sa personne... La coïncidence a bon dos puisqu'elle inaugure une nouvelle quête pour de l'argent qui mènera ce nouveau duo de pieds nickelés jusqu'au final dramatique.
Mais qu'à cela ne tienne, le film est une leçon de mise en scène, un puits d'idées inventives, un drame et une comédie et un film noir tout à la fois qui est traversé de moments de poésie parfois macabre (cette fameuse nuit à la fête foraine ou le final dans l'appartement cossu du gardien de nuit).
On pense à Cassavetes et aussi bien sûr à After Hours mais aussi au Denis Johnson de Jesus Son. C'est au final réjouissant malgré les quelques faiblesses et facilités scénaristiques évoquées plus haut : Uncut Gems reste à mes yeux beaucoup plus abouti et Marty Supreme très en dessous.
Une plongée nocturne qui ne vous lâche pas. Les frères Safdie filment New York comme une descente aux enfers au néon : c’est nerveux, poisseux, presque étouffant par moments. Le rythme est tendu de bout en bout, quitte à épuiser un peu sur la durée. Robert Pattinson est méconnaissable, il se fond totalement dans cet univers. Son personnage est fascinant justement parce qu’il est ambigu : on le suit, on s’y attache presque, tout en voyant bien qu’il détruit tout sur son passage. La musique électro colle parfaitement à cette fuite en avant. Ce n’est pas un film confortable, et il m’a parfois tenu à distance, mais certaines images restent. A voir pour Pattinson et pour l’expérience sensorielle.
« Good Time » est l’un de ces films qui vous scotchent aussitôt et vous happent jusqu’au bout dans un tourbillon certes insignifiant mais jubilatoire, plein de bruit et de fureur. On vient au cinéma pour ressentir des émotions et se laisser surprendre. Ce film fait tout cela. Il n’y en a pas deux comme ça, si ce n’est un autre film des frères Safdie. Même s’il y a quand même quelque chose du cinéma des frères Cohen ou de l’excellent Snatch, ce qui est un sacré compliment.
« Good Time » immerge les spectateurs dans la facette la plus modeste de la société américaine. Des gens en prise directe avec la difficulté matérielle du quotidien et sa brutalité. Bien qu’improbables, les situations sont toujours d’un réalisme implacable. Les Safdie ont de la fantaisie à revendre, sans jamais se départir d’une grande rigueur scénaristique. La mise en scène livre le mouvement avec une grande clarté, sans jamais être confuse. Deux cinéastes de grand talent, au tout début d’une carrière.
« Good Time » immerge les spectateurs dans la facette la plus modeste de la société américaine. Des gens en prise directe avec la difficulté matérielle du quotidien et sa brutalité. Bien qu’improbables, les situations sont toujours d’un réalisme implacable. Les Safdie ont de la fantaisie à revendre, sans jamais se départir d’une grande rigueur scénaristique. La mise en scène livre le mouvement avec une grande clarté, sans jamais être confuse. Deux cinéastes de grand talent, au tout début d’une carrière.
Sympa mais pas le meilleur des freres Safdie , des ressemblances avec marty supreme.
Une fin un peu bâclée
Une fin un peu bâclée
Une claque cinématographique de frères Safdie ! Je pense qu'on a pas fini de se régaler avec ces deux frères, ils ont un univers tellement fort et singulier, tout ça avec une maîtrise déjà folle en tant que réalisateurs, et scénaristes, j'ai adoré !
Laborieux. Je ne parviens pas à comprendre comment on peut faire des films aussi pénibles à regarder. La musique est détestable, trop forte, ça casse les dialogues et ça enlève toute intensité et sentiments. L'histoire aurait pu tourner à la Pulp Fiction, mais c'est juste un Driver raté et affreux
Avec sa bande sonore enivrante et anxiogène signée Oneohtrix Point Never , ce film des Ben et Joshua Safdie est une claque, une expérience sensorielle où la caméra saisit aussi bien les pérégrinations déjantées de ces êtres à la dérive qu’un état d’esprit !
Un thriller intense porté par la performance hallucinante de Robert Pattinson. Le rythme effréné et la tension constante tiennent en haleine, même si l’histoire reste parfois prévisible. Sombre, nerveux et captivant, sans être totalement inoubliable.
Ce film m’a été recommandé par Mathias et je l’en remercie.
Déjà grand fan d’Uncut Gems, je savais que j’aimerai ce film des frères Safdie. On y suit un homme tout tenter pour libérer son frère tantôt du psy, puis de prison et finalement de l’hôpital. Toujours ce rythme effréné et étouffant que j’avais adoré dans Uncut gems, la photo et l’éclairage sont sublimes avec une mise en scène cohérente et très maîtrisé. Le jeu et les dialogue sont toujours juste et particulièrement Benny Safdie qui crève l’écran à mes yeux. Je me pose question sur le rapport au racisme, je ne sait pas si ils le dénonce ou s’ils le sont, je m’explique.
Lors du braquage ils utilisent des masques donnant l’illusion qu’ils sont noir, ça m’a un peu interrogé, puis je me suis dit que peut-être cela « dénonçait » la vision simpliste des américains : homme noir qui commet un délit = normal. Pareil lors de la scène où ils doivent se faire passer pour l’agent de sécurité (noir) qu’ils viennent de tabasser, ici pareil l’homme blanc en agent de sécurité ramener un noir récalcitrant à la police semble confirmer à la routine de ces gens. Je pense qu’il y a la une petite démonstration du racisme systémique américain, mais si subtil que je suis pas complètement sur.
Hors mis cela, j’ai été séduit par à peu près tout y compris la bande son surtout la musique de fin avec la séquence de Benny dans la classe de « fou » qui continue à travers le générique, magnifique.
Déjà grand fan d’Uncut Gems, je savais que j’aimerai ce film des frères Safdie. On y suit un homme tout tenter pour libérer son frère tantôt du psy, puis de prison et finalement de l’hôpital. Toujours ce rythme effréné et étouffant que j’avais adoré dans Uncut gems, la photo et l’éclairage sont sublimes avec une mise en scène cohérente et très maîtrisé. Le jeu et les dialogue sont toujours juste et particulièrement Benny Safdie qui crève l’écran à mes yeux. Je me pose question sur le rapport au racisme, je ne sait pas si ils le dénonce ou s’ils le sont, je m’explique.
Lors du braquage ils utilisent des masques donnant l’illusion qu’ils sont noir, ça m’a un peu interrogé, puis je me suis dit que peut-être cela « dénonçait » la vision simpliste des américains : homme noir qui commet un délit = normal. Pareil lors de la scène où ils doivent se faire passer pour l’agent de sécurité (noir) qu’ils viennent de tabasser, ici pareil l’homme blanc en agent de sécurité ramener un noir récalcitrant à la police semble confirmer à la routine de ces gens. Je pense qu’il y a la une petite démonstration du racisme systémique américain, mais si subtil que je suis pas complètement sur.
Hors mis cela, j’ai été séduit par à peu près tout y compris la bande son surtout la musique de fin avec la séquence de Benny dans la classe de « fou » qui continue à travers le générique, magnifique.
Robert Pattinson est bluffant en gars paumé prêt à tout pour sauver son frère, et la tension ne retombe jamais. La musique électro accroche direct et colle parfaitement à l’ambiance étouffante. Ça va à 100 à l’heure, peut-être un peu trop par moments, mais on reste scotché jusqu’au bout. Un thriller intense qui laisse une vraie marque.
Un solide thriller à l’intrigue ramassée lui permettant d’éviter tout temps mort tout en gratifiant de sérieuses montées de tension. Porté par un méconnaissable Robert Pattinson « Good Time » est une agréable surprise entretenant savamment son suspense autour de deux frères tentant d’échapper à la police après avoir commis un braquage.
Lors d’un braquage qui tourne mal, Connie réussit à s’enfuir mais son frère Nick est arrêté. Commence alors une longue nuit sous adrénaline dans les bas-fonds de New-York…
Les frères Safdie, à qui l'on doit l'excellent Uncut Gems (2019), réalisent ici une odyssée nocturne désespérée (et désenchantée) et nous entraînent à la rencontre de deux petits délinquants médiocres, incapables de mener à bien leurs forfaits.
Il y a des films avec lesquels on ne parvient pas à rentrer dedans et ce, pour une raison difficilement explicable. Il se trouve que Good Time (2017) en fait partie. Assez rapidement, je suis resté totalement sur le bas-côté et à aucun moment, je n’ai réussi à me remettre dans le droit chemin et à être pris au coeur de l’intrigue. Totalement désintéressé par ce que voulait bien me raconter le film, j’ai voulu lui donner une seconde chance en le visionnant une deuxième fois près de 4 mois plus tard, pour tenter de m’en faire une autre idée, mais c’est peine perdue, encore une fois, je suis resté complètement hermétique.
L’exercice de style des frères Safdie m’a fait ni chaud, ni froid ou comme dirait l’autre, "ça m’en touche une sans bouger l’autre". A force de trop appuyer sur la mise en scène et l’enrobage (avec son grain hyper saturé et l’abus de filtres) au détriment du scénario, on finit rapidement par trouver le temps long.
⦿ http://bit[POINT]ly/CinephileNostalGeek ⦿ http://twitter[POINT]com/B_Renger ⦿
Les frères Safdie, à qui l'on doit l'excellent Uncut Gems (2019), réalisent ici une odyssée nocturne désespérée (et désenchantée) et nous entraînent à la rencontre de deux petits délinquants médiocres, incapables de mener à bien leurs forfaits.
Il y a des films avec lesquels on ne parvient pas à rentrer dedans et ce, pour une raison difficilement explicable. Il se trouve que Good Time (2017) en fait partie. Assez rapidement, je suis resté totalement sur le bas-côté et à aucun moment, je n’ai réussi à me remettre dans le droit chemin et à être pris au coeur de l’intrigue. Totalement désintéressé par ce que voulait bien me raconter le film, j’ai voulu lui donner une seconde chance en le visionnant une deuxième fois près de 4 mois plus tard, pour tenter de m’en faire une autre idée, mais c’est peine perdue, encore une fois, je suis resté complètement hermétique.
L’exercice de style des frères Safdie m’a fait ni chaud, ni froid ou comme dirait l’autre, "ça m’en touche une sans bouger l’autre". A force de trop appuyer sur la mise en scène et l’enrobage (avec son grain hyper saturé et l’abus de filtres) au détriment du scénario, on finit rapidement par trouver le temps long.
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J’ai vu Good Time et la mise en scène agressive apporte un certain style, mais elle m’a plus gêné qu’impliqué. Le scénario, trop brouillon à mon goût, m’a rapidement perdu et ennuyé. Une expérience confuse, pas vraiment convaincante.
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