Mais non, ça n'est pas possible. Ce dessin animé est le RIEN absolu. Le personnage principal est l'emoticonne BOF mais il est trop enthousiaste pour tenir son rôle. Tout le monde le lui dit, mais il y Va quand même, et bien sûr, il fait tout foirer. À la fin du scénario, les auteurs n'essaient même plus de nous faire croire qu'ils savent pourquoi ils nous racontent cette histoire. Quand les gens du marketing sont seuls à bord, ça donne le pire produit cinématographique jamais réalisé. Même pas sûr que ça fasse vendre des téléphones pour les enfants de 4 ans qui n'ont vraiment pas mérité ça. Fuyez... loin !
Film bon enfant mais qui se laisse voir avec plaisir en ce qui me concerne. Des touches d’humour relatives aux différentes applications bien trouvées et dans lesquelles tout le monde peut se retrouver.
L’histoire se déroule dans le téléphone d’un jeune garçon. L’époque fait que les jeunes ne parle plus qu’avec des émojis et nous allons découvrir leur monde. Nous suivons un émoji bof, vous le comprendrez rapidement que chaque émoji à son émotion et rien d’autre. Lorsque le téléphone se met en route, chacun prend sa place dans un box et attend d’être choisi ! Bof va être pourchassé, car c’est une anomalie : il a plusieurs émotions. Et pendant sa course-poursuite, il va rencontrer TopLà qui déprime de ne plus être dans les favoris ! L’histoire n’est donc pas très complexe et n’a pas dû être réfléchie pendant des mois. Le réalisateur n’a pas réalisé énormément de film. Ce n’est que son 4ème en 12 ans de carrière. Mais, ses films ne sont pas trop mauvais (Igor, Kuzco 2 et Lilo et Stitch 2). Il ne fait, par contre, que dans la catégorie animation. Ce film très simpliste peut plaire aux enfants, mais à aucun moment (ou presque), les scénaristes ont pensé aux adultes qui les accompagnent. N’allez pas le voir en vous attendant à un « Kung Fu Panda » ou « L’âge de glace ». Ici, vous n’allez pas prendre autant de plaisir à le voir… Vous allez même peut-être vous ennuyer ! On ne peut pas dire que le film n’a aucun humour, mais cet humour est assez simplet : pas façonné et réfléchit, ce n'est que des jeux de mots bateaux qui, par chance, pour vous retirer un sourire un petit instant ! Heureusement, il n’est pas non plus comme le film «En route », où là, le public est restreint de 2 à 6 ans ! Quand on y réfléchit bien, cet animé nous montre une société plus que ressemblante à la nôtre : vous devez être comme on vous l’a dit. Si ce n’est pas le cas, vous serez banni. Vous ne pouvez pas être vous-même si ça signifie être différent ! Un bon reflet de ce qu’il se passe dans le monde réel ! En espérant que le message de la fin arrivera à atteindre son but. En ce qui concerne la musique, elles sont bien et entrainantes mais pas exceptionnelles. Enfin bref, tout ça pour dire que ce divertissement n’est pas totalement raté, qu’il se laisse regarder voir apprécier (surtout pour les enfants).
Ce film est d'un vide accablant. Un des pires films qu'il m'ait été donné de voir. Énormément de placements de produit, très peu de réelles émotion dans les personnages.
Si j'étais Dieu, que j'avais vent que ce produit n'avait pas seulement été créé, pas seulement été promu, mais qu'il sortait vraiment, j'inviterais Satan au paradis pour qu'il s'en occupe en attendant que je détruise cette œuvre, avant qu'on sache qu'elle a existé. C'est le genre de produit - car ce n'est pas un film, vu que le mot "film" a une connotation artistique - que les gros trusts font passer. Ils l'ont fait. Croyez-le ou non, trois studios de production se sont battus pour que ce film existe. Bien sûr, ils n'allaient pas trop dépenser : Les Minions, autre produit à un niveau artistique similaire, a coûté 74 millions de dollars pour 86 minutes. Le Monde secret des Emojis coûte lui 52 millions; Sony s'en fiche encore plus que la boîte qui a pondu ces petits monstres jaunes qui hurlent. Bref, ils ont conçu ce produit à l'économie. De là, c'est juste des maths. Afin d'apprécier pleinement ce qui est une insulte à tout ce qui est sincère, considérez ce qui suit : Vous, qui cherchez à vous divertir, choisissez d'aller au cinéma pour vous reposer et vous amuser. Et pendant que le produit vous propose de la publicité (Notamment Dropbox™ est au centre du synopsis, mais ce n'est pas tout, scènes inutiles avec Just Dance, et une pléthore d'autres applications), et la banalité leur paraît amusante, les mêmes gobelins avares vous font payer pour ce produit duquel ils obtiennent de l'argent. Ils comptent leur argent et se disent : "Ça a marché". Alors ils vous en donnent plus, toujours plus, jusqu'à ce que l'idiotie régulière vous soit familière et que la publicité devienne la norme. C'est déjà arrivé au monde de la musique, avec les mêmes notes et les mêmes paroles répétées encore et encore. Ici, la même situation nous regarde fixement. Sauf qu'au lieu de fesse et d'argent, le contenu est différent, et ils essayent de vous le vendre. Le film Emoji est une publicité pour laquelle vous êtes prêts à payer. Alors bien sûr, le placement de produit existe depuis très longtemps dans le monde du cinéma. Les films Lego ou Toy Story présentent tous les deux des produits en tant que personnages, mais ces films avaient du cœur et de la personnalité. Ici, il n' y a que du placement de produits. Tout ce qui semble humain est un prétexte pour faire passer une autre application à l'écran. C'est vraiment ignoble de la part d'un "film" qui vous rappelle constamment de "vous exprimer". Ne regardez pas cette chose. N'emmenez pas vos enfants pour le voir. Ne le voyez pas, même en étant sous-couvert d'ironie. Quelles que soient vos croyances, préjugés, intentions, peu importe, ne donnez pas aux productions votre soutien dans leur entreprise visant à nous gaver de médiocrité avec pour seul but de se faire de l'argent.
Divertissant et mignon, à voir sans prendre au sérieux, clairement destiné à la génération smartphone et internet. La presse critique s’offusque des placements de produits etc, mais que pensiez-vous aller voir, un film d’auteur sur la philosophie des emojis?
Bon petit film pour les enfants. J’ai pas forcément accroché à l’introduction (sur le fait que tout bon collégiens est sur son téléphone) mais dans l’ensemble c’est sympa.
Nous utilisons tous désormais des émojis pour conclure nos phrases par SMS, sur What’s App, Facebook, Instagram ou autres réseaux sociaux. Nouvelle production Sony Pictures, Le Monde secret des Emojis nous plonge dans l’univers d’un smartphone au sein de l’application de messagerie. Chacun vit avec l’espoir d’être choisi par l’utilisateur du téléphone. Trop exubérant, l’émojis Bof a du mal à se cantonner à son seul rôle de mou et ne peut s’empêcher d’utiliser plusieurs expressions. Le sujet du film d’animation est innovent et actuel. Il nous réserve de belles scènes spoiler: comme la présence des vieux émoticônes, les ancêtres des émojis . Malheureusement, si le film aborde l’amitié et la différence, il se noie dans sa propre complexité. Il n'est jamais question ici de dénoncer l’addiction de l’homme pour les nouvelles technologies. Bien au contraire, le film présente une flopée d’applications qui donneraient aux enfants qui ne sont pas encore tombés dans le système, de passer commande à Noël. Très coloré et dynamique, Le Monde secret des Emojis est très attrayant, mais manque terriblement de consistance. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Le niveau zéro de l'animation moderne. Contre toute attente, je ne me suis jamais senti moqué, dégoûté, gêné, ni même rigolard ou insulté, je n'ai rien ressenti du tout tant Le Monde secret des Emojis est d'un vide abyssale. Sony n'a jamais été capable d'aboutir une idée tout seul sans avoir à les piquer à quelqu'un d'autre, voilà maintenant qu'ils pillent sans le moindre état d'âme les concepts narratifs de Vice Versa et des Mondes de Ralph, mais l'idée est une chose, l'intelligence de s'en servir en est une autre. Prenant comme lieu de l'action un smartphone où les applications sont des mondes dans lesquelles vivent les items chargés de le faire fonctionner, Sony Pictures vient de trouver le cadre parfait pour nous gaver plus que jamais de ses placements de produits sans finesse dans une histoire déjà vu des milliers de fois sans originalité sous couvert d'un humour qui se résume dans sa totalité par les blagues les plus faciles sur chaque facette du web tellement évidentes qu'elles n'ont aucune saveur. Même pas de réflexion sur ce que représente Internet à travers ce voyage, même pas de connexion émotionnelle vis-à-vis de l'utilisateur du téléphone, la seule chose sur laquelle il faut se raccrocher n'est rien de plus que ses trois personnages principaux inintéressants aux ambitions personnelles déjà vus sans autre enjeu que leur petite personne tandis que le bien commun fait figure d'antagonisme. L'histoire est complètement fermée dans sa coque de plastique qui nous vend des lieux en apparence infinis mais sans la moindre dimension spectaculaire. L'archétype même du produit de consommation bas-de-gamme dans la droite lignée de ce que cette pompe à fric de Sony Animation Pictures nous sert habituellement, nous prenant toujours joyeusement pour des bébés à peine bon à faire la distinction entre un bidon de lessive et une oeuvre d'art. A l'image du personnage honteusement refilé à Patrick Stewart.
un film tellement vu et revu. prévisible et désolant. la fin est déjà connue dès le départ. il m'a fait penser aux mondes de Ralph. le seul point positif : la bande son. pour le reste, pour la première fois de ma vie, j'ai failli m'endormir. et pourtant j'ai un seuil de tolérance aux mauvais films assez élevé. dommage.
Vu en avant première au Kiné, franchement pas de quoi fouetter un chat et mes 2 filles 7 et 9 ans) sont du même avis, elles n'ont pas trop accrochées... les rires étaient plutôt rares dans une salle pleine... La bande annonce semblait prometteuse, peut être un peu trop d'ailleurs, pour un résultat final plutôt décevant...
Une catastrophe que cette histoire, qui aurait pû prendre tellement d'autres forme. Déjà que de faire un film sur ce sujet était osé, mais alors le louper de façon aussi prononcé, c'est la catastrophe de l'année. L'humour n'est pas au rendez-vous et même les plus jeunes ne sont pas interpellés. Prenez des pré-ados, collé les devant et vous comprendrez le manque de préparation évidente et de réflexion autour du spectateur cible.