Nosferatu
Note moyenne
3,2
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589 critiques spectateurs

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48 critiques
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148 critiques
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160 critiques
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127 critiques
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67 critiques
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39 critiques
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Belette R
Belette R

1 abonné 166 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 février 2025
c'est long, très long, trop long. L'histoire, en plus d'être farfelue, est mal jouée alors que les acteurs sont connus et en général appréciés. Ce film est l'exception qui confirme la règle. Evitez de perdre votre temps
Rienafair3
Rienafair3

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 février 2025
Wouaaah je ne m'attendais à rien et je suis quand même déçue. C'est bien la première fois que j'ai failli quitter une salle de cinéma à la moitié du film. Heureusement que quelques scènes en deviennent risibles ça aide a rendre le temps moins long. Non mais sérieux des la scène d'intro on voit qu'il y a un problème avec le jeux d'actrice de Lilly-Rose et quand elle convulse... Mes meilleures barres de rire. Les plans de caméras sont inventifs mais néanmoins chelous et la bête ou l'ambiance autour de celle ci ne sont pas du tout effrayantes.. peut être que c'est un film d'horreur comique et dans ce cas un grand bravo.
Fêtons le cinéma

861 abonnés 3 738 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2025
Si le mythe de Nosferatu est issu de Dracula, ayant en commun la trame narrative issue du roman de Bram Stoker et la caractérisation de vampire, il en constitue le versant obscure, l’ombre d’une créature qui sinon use de ses charmes, de son pouvoir érotique à des fins de corruption et de gain de pouvoir. Aussi, là où l’acteur fait Dracula, l’acteur, dans Nosferatu, demeure dans l’ombre de ce dernier, vecteur d’un cauchemar qui le subordonne de la même façon que le personnage qu’il incarne. L’intelligence de Robert Eggers tient alors à s’attacher au décor, à la lumière, à la mise en scène, aux effets visuels, à la musique, à tout ce qui relèverait davantage de la technique que de l’interprétation à proprement parler. À ce titre, le cinéaste compose une atmosphère oppressante au sein de laquelle se déplacent puis se figent des comédiens minutieusement dirigés, organisés au sein d’un cadre fixe ; ils campent des êtres soumis aux forces d’un destin les accablant. La tragédie est le propre de Nosferatu, rendant son intrigue prévisible et ses intentions lourdement explicitées par le biais des dialogues – reproche souvent entendu, que nous pourrions reconduire également au chef d’œuvre de Murnau, tout aussi explicatif par ses panneaux textuels.
L’originalité du présent long métrage tient alors aux antécédents de la corruption d’Ellen, en ce qu’elle s’est spoiler: rendue responsable de la prise de contact avec le démon
pour obtenir de lui un spoiler: assouvissement de sa pulsion sexuelle, à laquelle répond désormais une pulsion de mort
. Soumettre à l’aurore le monstre revient, par allégorie, à projeter sous le feu des projecteurs – comprenons, confondre publiquement, aux yeux de tous – un vice qui, en demeurant caché, spoiler: contamine la ville tout entière à la manière d’une épidémie de peste
. Cette relecture contemporaine s’avère pertinente et s’incarne parfaitement au sein d’un récit oscillant entre les conventions sociales, synonymes de pudeur et de réputation, et le grotesque outrancier de leur traitement.
illogicall records
illogicall records

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 février 2025
Autant l image du film esr belle . Autant le jeu d acteurs de l actrice principale esr tres tres mauvaus et c est long tres long
Guillaume DEGRAEVE
Guillaume DEGRAEVE

1 abonné 30 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 février 2025
D'un ennui profond, la lenteur du vampire moustachu est au rythme du film. L'histoire est saugrenue et termine en jus de chaussette. La grandeur et le courage du héros à hauteur de ma note.
cl lc
cl lc

7 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 février 2025
film avec des longueurs sans fin , il n'y a pas de suspens , ont connait la fin , rose deep surjoue et cela en devient vite pénible, bref très décu de ce film
OceanShadow
OceanShadow

9 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 février 2025
Une adaptation très particulière du Nosferatu de 1922. Y sont repris le nom des personnages et les lieux de la version allemande.
Le point fort de cette adaptation est sans nul doute son esthétisme. Un film noir avec des effets de lumière et une colorimétrie onirique. Des jeux d'ombres qui ne sont pas sans rappeler ceux de son prédécesseur et celui de Coppola. Une atmosphère lourde, lancinante et des acteurs époustouflants.
Le parti pris de l'horreur est très intéressant. Les images horrifiques d'épouvante fonctionnent bien même si le scénario nous éloigne du roman. Nous n'aurons donc jamais d'adaptation digne de ce nom et respectueux de l'œuvre de Bram Stoker. Dommage.
Bref, ce Nosferatu nous offre un voyage dans les ténèbres avec des plans sublimes, poétiques. Une belle découverte d'un réalisateur qui nous a habitué à ce genre de visuelle surréaliste (The Lighthouse, The Northman)

Vampire en pire / 20
John Burger
John Burger

6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 février 2025
Une adaptation ratée du superbe Dracula de Bram Stoker, et mauvaise copie du Dracula de Coppola. Ça ressemble à une version Netflix... On s'ennuie ferme, rien ne fonctionne, c'est lent, sans surprise ni créativité.
soniadidierkmurgia

1 454 abonnés 4 360 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2025
Entreprendre un remake respectueux du mythique « Nosferatu, le vampire » (1926) de Friedrich Wilhelm Murnau ainsi que de la version colorisée de Werner Herzog de 1979 s’avère de nos jours un pari plutôt risqué, tant dans le domaine du fantastique les comics héros et le gore ont pris une part prépondérante au sein de la production internationale et notamment hollywoodienne. C’est Robert Eggers, le réalisateur talentueux de « The witch » en 2015 qui envisage de concrétiser le projet dès qu’il constate que son premier film est unanimement reconnu par la critique. Eggers s’attelle alors à son film suivant « The Lightouse » qui quoique plus difficile d’accès est encore plébiscité par la critique. Pour asseoir complètement sa crédibilité, le jeune réalisateur enchaîne avec « The Northman » film d’aventure plus apte à attirer un jeune public qui sera paradoxalement son premier semi-échec, le film rentrant à peine dans un budget beaucoup plus conséquent. En 2023, Eggers peut enfin s’atteler à la légende Nosferatu dont il confiera qu’elle l’a toujours hanté depuis sa plus tendre enfance alors qu’âgé de 9 ans, il avait découvert le film de Murnau sur une K7 Vidéo de son père. Rédigeant lui-même le scénario de son nouveau film, Eggers a choisi de puiser son inspiration dans les deux films précités tout en collant plus étroitement au roman de Bram Stoker en donnant notamment plus de place à certains personnages secondaires volontairement délaissés par Murnau et Herzog essentiellement intéressés par une réflexion sur la solitude de l’homme face à la mort à travers la relation triangulaire entre le vampire venu des temps immémoriaux "transylvaniens", un jeune clerc de notaire envoyé dans les Carpates pour la signature d’un acte et sa jeune épouse envoûtée à distance par le comte Orlock/Nosferatu qui en a fait sa proie mais aussi son futur bourreau. De la même manière, Eggers a tenu à rendre sa monstruosité sauvage et sa cruauté au vampire longuement décrites par Bram Stoker dans le roman, s’écartant ainsi résolument avec Bill Skasgard des interprétations doloristes et romantiques de Max Schreck et Klaus Kinski, victimes d’une éternité les condamnant à la marginalité et à la solitude. Le comte Orlock interprété par Bill Skarsgard sera avant tout conquérant et d’allure plus bestiale, rarement filmé en gros plan par le réalisateur qui souhaite préserver le mystère sur sa réalité physique. Plus ambitieux sur le plan narratif, « Nosferatu » s’étire sur 134 minutes, là où Murnau se contentait de 94 minutes et Herzog de 107 minutes. Cet allongement du métrage est d’évidence induit par la reprise d’éléments narratifs absents des deux versions mythiques dont l’introduction du professeur Albin Eberhart Von Franz interprété par Willem Dafoe devenu compagnon de route de Eggers. Dès lors Eggers doit trouver un équilibre délicat préservant une atmosphère éthérée et onirique tout en insérant dans les plans la violence du comte Orlock. C’est sur les nuances esthétiques que le réalisateur va miser. Avec son chef opérateur attitré Jarin Blaschke, ils alternent de manière assez radicale les atmosphères. Un noir et blanc brumeux (rappelant celui employé sur « The witch ») pour les scènes au château du comte, hommage direct au film de Murnau, des tons mordorés pour les scènes d’intérieur en Angleterre à moindre enjeu dramatique. Et enfin le recours aux couleurs froides pour certaines scènes où le mal se présente dans la chambre d’Ellen (Lily-Rose Depp). À quelques reprises, Eggers introduit des références cinématographiques ou picturales. spoiler: Alfred Hitchcock tout d’abord pour un clin d’œil à « Vertigo » lors d’un baiser inspiré de celui entre James Stewart et Kim Novak, plongeant le spectateur dans le chignon de la blonde Kim Novak ici remplacée par Lily-Rose Depp. « Le voyageur contemplant une mer de nuages » de Caspar David Friedrich alors que le clerc (Nicolas Hoult) commence son voyage en Europe centrale. William Friedkin et son « Exorcisme » pour la scène de lévitation. Et enfin Johannes Veermer dont l’esthétique a été reprise, saisissant Ellen revenue au calme, posant perpendiculaire face à la fenêtre d’un vestibule
. Hormis quelques scènes un peu maladroites (celle brouillonne avec les paysans tziganes avant l’arrivée au château ou encore la séance de lévitation tout de même très référentielle), le pari très osé on l’a dit du jeune réalisateur est globalement réussi avec deux acteurs principaux plutôt convaincants auxquels s’ajoute un Bill Skarsgard rodé au transformisme déroutant depuis sa prestation remarquée dans les deux épisodes de « CA » d’Andrés Muschietti. Une entreprise tout à fait méritoire qui si elle ne possède pas le lyrisme envoûtant (on pense à la musique de Popol Vuh pour le film d’Herzog) des deux œuvres de référence, contribue avec le talent désormais reconnu de son auteur à la prolongation du mythe de Nosferatu qui on le sait est immortel. spoiler: On notera pour l’anecdote la petite note d’humour inattendue quand juste après le dernier plan est inscrit sur fond noir « C’est fini …Vous pouvez aller vous coucher »
SFC Par Seen
SFC Par Seen

6 abonnés 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 février 2025
Bon l'Academy des Oscars il va falloir qu'on parle... Vous arrivez à vous regarder dans un miroir en vous disant que Nicholas Hoult n'est pas nommé dans la catégorie meilleur acteur ni pour Juré n°2 ni pour Nosferatu ? Parce que ce n'est pas normal il aurait dû être nommé car vraiment en 2024 il a été tout simplement magistral ! Je n'attendais absolument rien de ce film et j'ai pris une grosse claque. Robert Eggers a une pâte reconnaissable entre mille, la mise en scène est exemplaire, visuellement c'est d'une beauté sans nom. Un aspect noir et blanc avec des décors gothique qui nous plonge dans une ambiance unique pour une expérience en salle mémorable. Niveau casting je l'ai dit au début de mon avis sur le film mais Nicholas Hoult est excellent, le prochain qui me dit que Lily-Rose Depp joue mal ne sera désormais plus crédible du tout car elle est excellente et donne réellement de sa personne et Aaron Taylor Johnson plus le temps passe plus je trouve que ce n'est finalement pas un bon acteur il joue mieux que dans Kraven mais je trouve que ce n'est pas toujours ça il est trop inégal. Si j'avais vu ce film en 2024 il aurait fini dans mon top de fin d'année
Pierre Penquer
Pierre Penquer

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 février 2025
Sublime et terrifiant, l’atmosphère du film est à la fois envoûtante et angoissante nous plongeant dans ce conte
Et ce malgré quelques longueurs.
swaf75
swaf75

1 abonné 18 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 février 2025
Coupez lui ses budgets ! Eggers fera beaucoup mieux avec beaucoup moins de moyens. Son Nosferatu bien financé est certainement stylé mais surtout boursouflé, et on ne parle pas que de la voix du Nosferatu qui fait basculer le film dans le ridicule, mais bien de l’ensemble où tout est trop : trop dramatique, trop surjoué, trop grandiloquent.
sarah9533
sarah9533

4 abonnés 115 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 février 2025
décors ok par rapport au reste : jeu d'acteurs mauvais, maquillage  du vamp' à la grosse perruque noire de la demoiselle/dame catastrophe visuelle. l 'histoire est pas mal mais cette adaptation donne un résultat mou, long et ennuyeux
Thomennn
Thomennn

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 février 2025
Je n'ai pas aimé ce remake. Ce vampire asthmatique aux airs bolcheviks, dont le charisme s'effrondre dès lors qu'on l'aperçoit dans le film ne produit aucun effroi. Aucun acteur ne surnage. Ambiance un peu baclée malgrès quelques beaux plans.
Alexis C.
Alexis C.

13 abonnés 452 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 février 2025
Ce film est magnifique, que ce soit en terme de mise scène qu'au niveau de l'histoire. Lily-Rose Depp crève l'écran, elle est excellente dans son rôle tout comme Bill Skarsgard dans le rôle titre. J'ai eu plus de mal à Nicholas Hoult, mais sa prestation reste correct. Robert Eggers prouve qu'il est un grand metteur en scène avec cette oeuvre gothique à la fois terrifiante et envoutante, une vraie réussite!
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