Note moyenne
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Un bon thriller qui se laisse suivre . Un petit problème de rythme vers le milieu car la situation de base stagne un peu . Daniel Ratclif est plutôt bien dans un rôle loin d être évident. Il justifie à lui seul de voir le film .
Louable intention que de réaliser un film sur les suprémacistes américains mais malheureusement la bombe American History X est passée par ici et bien peu de métrages peuvent se targuer de lui tenir la dragée haute. Imperium fait irrémédiablement partie de ceux-ci. Sous ses traits de Série-B il met en avant un Daniel Radcliffe trop lisse et trop propre sur lui malgré ses efforts pour écorner son image d'éternel Harry Potter. Encore qu'étant un sympathique comédien, cela pourrait passer (pour les autres acteurs, non) mais le néo réalisateur, malgré son métrage de presque deux heures, nous impose des raccourcis sans précédent dans l'intrigue. En deux temps trois mouvements le jeune bureaucrate est infiltré et en encore moins de temps il entre dans les hautes sphères du groupuscule, improbable. Si ces ellipses amenaient à quelque chose de fort derrière, pourquoi pas j'ai envie de dire, seulement voilà, on s'ennuie pas mal dans l'ensemble, ça n'avance que très peu et les incohérences rendent le propos encore plus inintéressant, c'est bien dommage mais Imperium est un tout petit film, tout juste regardable et sans doute bouffé par son thème qu'il dessert presque au final. Très passable.
Je me souviens quand la bande-annonce de ce film a été diffusée pour la première fois sur YouTube. Les idiots nazis ont violemment envahi la section des commentaires et maintenant je peux voir pourquoi. Ce film est basé sur de vrais événements. Tout d'abord le jeu d'acteur est génial dans tous les domaines. Daniel Radcliffe ne sera plus jamais Harry Potter ou cet enfant qui a joué Harry Potter ou cet acteur qui a joué Harry Potter. Dans mon esprit il est officiellement devenu juste Daniel Radcliffe et si vous regardez ce film vous comprendrez pourquoi. Quoi qu'il en soit Daniel Radcliffe a fait l'impossible et a échappé à la malédiction du rôle de type enfant. Le film est bien rythmé et suffisamment intéressant pour retenir votre attention tout en vous montrant la plupart des pièces en mouvement du KKK moderne. Je pense que c'est la vraie raison pour laquelle il y a eu tant de réactions contre le film. Personnellement j'aime le film American History X mais à un certain niveau il glorifie en quelque sorte le mouvement nazi moderne aux yeux de jeunes impressionnables aveuglés par la haine. Ce film fait le contraire en montrant le mouvement pour ce qu'il est, principalement. Je peux continuer encore et encore avec cette critique mais j'ai d'autres films à revoir...
Imperium, ou comment montrer que tout commence avec un mot. Davantage que sa simple enquête de police pour savoir où a pu passer un chargement de césium radioactif qui intéresse certains néonazis, Imperium est une réflexion sur la fragilité des esprits influençables (notamment dans la prime enfance) qui peuvent prendre le mauvais chemin juste en trébuchant sur l'ornière du mot haineux, antisémite, fermé à tout discours. Évidemment, on ne peut s'empêcher de comparer avec American History X et Skin sur les thèmes des néonazis, mais ce film s'en démarque bien vite en favorisant son intrigue policière, étant moins dans la dénonciation (moins percutant que American, c'est certain !) tout en étant plus facile d'accès (en effleurant le problème plutôt qu'en y fonçant tête baissée, ce qui peut être dur pour certains publics). Daniel Radcliffe est bien plus convaincant en policier rabaissé qu'en néonazi (mais s'en tire tout de même admirablement avec ce rôle compliqué dont de nombreux acteurs ne veulent pas...), il permet de s'attacher vite à son personnage obligé de jouer au skinhead alors même que ses patrons ne croient pas en lui, et d'en apprécier pleinement
spoiler:
sa réussite
au final. On pourra reprocher à cet Imperium d'être le petit frère (très) sage d'American History X, mais il reste une approche intéressante du néonazisme, assez facile d'accès par son enquête policière.
au final. On pourra reprocher à cet Imperium d'être le petit frère (très) sage d'American History X, mais il reste une approche intéressante du néonazisme, assez facile d'accès par son enquête policière.
un film très prenant,sur un sujet d'actualité.dan y joue parfaitement,il a su oublier le monde d'harry potter pour se tourner vers des roles plus complexes,plus mystérieux.un point que je trouve assez interessant,c'est qu'on laisse la parole (entre guillemet) à ces groupuscules d'extremes droites,faiure comprendre leurs convictions,le pourquoi ... on y voit certe de simples adhérant haineux sans cultures,mais de l'autres coté les autres cultivé,posé,réfléchis,avec un coté humain avec une famille.certains disent que le film manquent d'action,mais la c'est basé sur des faits réels,il ne faut pas s'attendre à des films comme le transporteur,django ou autres ... ; bref ce n'est peut etre pas le meilleurs film du genre,mais on y découvre plusieurs très bons acteurs,qui rentrent à merveille dans leur personnage. seul petit bémol,la chute finit trop brusquement.
Un vrai thriller avec une tension constante !
Le thème abordé est plus que convaincant, réelle, et bien ancré dans la réalité, américaine tout du moins. Le film réussit avec brio nous faire oublier la dimension de film, et être à la limite du documentaire d'investigation. Franchement c'est dingue d'imaginer que ce genre de choses existent aux USA. Et en fait ce trait du film, ne fait que souligner le talent des acteurs pour nous faire perdre pied et nous laisser prendre dans le film ! Daniel Radcliffe tout particulièrement !
La recette fonctionne, on est scotché au film, à l'enquête, aux personnages et on voit pas le temps passer !
Le seul reproche est que le film peut sembler être un peu édulcoré pour le grand public, mais malgré tout il reste diablement efficace ! Une franche recommandation !
Le thème abordé est plus que convaincant, réelle, et bien ancré dans la réalité, américaine tout du moins. Le film réussit avec brio nous faire oublier la dimension de film, et être à la limite du documentaire d'investigation. Franchement c'est dingue d'imaginer que ce genre de choses existent aux USA. Et en fait ce trait du film, ne fait que souligner le talent des acteurs pour nous faire perdre pied et nous laisser prendre dans le film ! Daniel Radcliffe tout particulièrement !
La recette fonctionne, on est scotché au film, à l'enquête, aux personnages et on voit pas le temps passer !
Le seul reproche est que le film peut sembler être un peu édulcoré pour le grand public, mais malgré tout il reste diablement efficace ! Une franche recommandation !
Un film direct et efficace. Il n’y a pas de longueurs, c’est un film d’enquête palpitant et bien redu. Daniel Radcliffe est impressionnant, bien loin d’Harry Potter ! Le sujet de fond est traité sans tomber dans le pathos ni les histoires d’amour inutiles. C’est carrément flippant de savoir que des organisations comme celle ci existent !
En plus d'être ennuyeux, peu crédible tant par son histoire que par certains de ses interprètes (Radcliffe en tête), et mal réalisé (premier film de Ragussis), ce Imperium véhicule un message plutôt malsain comme quoi les mouvements nazis aux USA seraient le pire mal de notre époque. Pardon ??? Je veux bien comprendre que ce soit un mal en soi, mais de là à le mettre en haut du podium... Et je passe sur la longueur exagérée de certains dialogues qui tournent en rond. Bref, si vous voulez tenir jusqu'au bout de ces 1H45, préparez-vous une grosse thermos de café.
Le film explore bien son sujet en plongeant le personnage principal successivement dans trois différents mouvements suprématistes (skins, aryens, KKK), et en montrant pour chacun leurs codes, leurs différences, leurs buts. Ironie du sort, ces trois mouvements prônent la même idéologie identitaire, mais n'ont finalement pas tant de choses en commun... L'infiltration assez intellectuelle et psychologique du héros, est assez crédible, même si on peut regretter une véritable scène de mise à l'épreuve. Bonne performance des acteurs, et les personnages secondaires sont suffisamment travaillés pour susciter l'intérêt. Malgré tout, le film manque selon moi de scènes marquantes et de tension.
Basé sur un sujet assez difficile, Imperium suit l'infiltration d'un flic plus intelligent que la moyenne mais au physique de comptable, qui va infiltrer un réseau de suprématistes blancs pour déjouer un attentat. Le choix de Daniel Radcliffe n'était peut-être pas le plus judicieux : on s'ennuie ferme, on n'accroche pas aux personnages et l'histoire d'infiltration n'est pas folichonne... Vous l'aurez compris, Imperium n'est pas transcendant et fait dans la sobriété et le classique.
"Les mots construisent des ponts vers des régions inexplorées".
"Imperium" s'ouvre sur cette citation dont l'auteur n'est autre que... Adolf Hitler. Presque toute la suite des évènements explorés par ce premier film de Daniel Ragussis découlent de cette dichotomie entre la profondeur de ces mots et la nature de l'auteur dont ils émanent...
Jeune agent du FBI brillant mais cantonné à un travail de bureau à cause de son introversion, Nate est choisi pour infiltrer des organisations prônant la suprématie blanche pour déterminer si l'une d'entre elles prépare un attentat avec une cargaison de césium signalée disparue...
En vue de se préparer à cette immersion dans ces mouvements fascistes, Nate dévore des ouvrages des innombrables doctrines nauséabondes qui manipulent les mots de l'histoire, de la philosophie, des religions ou des politiques pour fonder leurs arguments improbables et les rendre crédibles auprès d'un certain public ne demandant qu'à trouver une justification à leur haine de l'autre déraisonnée. À l'écran, avec une certaine redondance, Daniel Ragussis nous retransmet ce flot d'informations assimilées par des centaines d'images de tous ces groupuscules extrémistes aux cérémonials bien spécifiques pour donner à leurs membres le sentiment d'appartenance à une force de groupe qui les dépasse.
C'est ensuite par les mots, encore une fois, que Nate va réussir à s'infiltrer et poursuivre son enquête. Au travers de celle-ci, grâce à quelques conversations, le jeune agent infiltré va mettre en exergue toute les faiblesses, les contradictions et le côté pitoyable de ces hommes qui ont choisi d'embrasser la cause raciste pour les dissimuler. Cela passera par un skinhead adolescent incapable de surmonter un traumatisme d'enfance et vivant par cet engagement une forme perpétuelle de vengeance insatisfaite, un jeune chien fou qui trouve là le meilleur moyen de faire exploser sa violence intérieure, un brillant orateur capable de rameuter les foules autour de ses idées mais dont le statut social est bien loin des airs qu'il se donne derrière un micro, le chef d'une ligue de nazillons ridicules qui se donne une contenance par un apparat bardé de croix gammées, ... Mais la pire représentation de ce Mal s'incarnera sans doute dans un père de famille, ingénieur, bien sous tous rapports, à la culture brillante et organisant des barbecues pour tous ces personnages dans sa maison de banlieue. On y décelera ici quelque chose de peut-être encore bien pire que chez les autres : une haine de l'autre se confondant dans la normalité du cocon familial et transmise de génération en génération par le simple environnement social (la courte scène entre Nate et les enfants est terrifiante) et des traditions confisquées par l'organisation dont ils sont membres (un mariage célébré selon les règles du KKK par exemple)...
Ce passionnant passage en revue de toutes les formes que peuvent prendre ces mouvements extrémistes se fait donc au sein d'un thriller d'infiltration assez classique, mais toujours efficace, où les grandes questions sont de savoir "si un de ces groupes fabrique une bombe, lequel ?" et si la couverture de Nate peut tenir sans être découverte jusqu'au terme de son investigation. Sans être dans une approche aussi frontale qu'un "American History X", "Imperium" préfére laisser le racisme s'exprimer par ses propres mots qui le mettent face à son propre vide intellectuel et aux traumatismes humains dont il se sert comme principal carburant. Même si quelques facilités et passages obligés l'empêchent d'accéder au statut de "grand film", il faut bien avouer que Daniel Ragussis s'en sort vraiment bien pour un premier long-métrage. D'autant plus qu'il dispose d'un atout de poids : un Daniel Radcliffe décidément surprenant par ses choix et impressionnant de la première à la dernière minute.
"Imperium" s'ouvre sur cette citation dont l'auteur n'est autre que... Adolf Hitler. Presque toute la suite des évènements explorés par ce premier film de Daniel Ragussis découlent de cette dichotomie entre la profondeur de ces mots et la nature de l'auteur dont ils émanent...
Jeune agent du FBI brillant mais cantonné à un travail de bureau à cause de son introversion, Nate est choisi pour infiltrer des organisations prônant la suprématie blanche pour déterminer si l'une d'entre elles prépare un attentat avec une cargaison de césium signalée disparue...
En vue de se préparer à cette immersion dans ces mouvements fascistes, Nate dévore des ouvrages des innombrables doctrines nauséabondes qui manipulent les mots de l'histoire, de la philosophie, des religions ou des politiques pour fonder leurs arguments improbables et les rendre crédibles auprès d'un certain public ne demandant qu'à trouver une justification à leur haine de l'autre déraisonnée. À l'écran, avec une certaine redondance, Daniel Ragussis nous retransmet ce flot d'informations assimilées par des centaines d'images de tous ces groupuscules extrémistes aux cérémonials bien spécifiques pour donner à leurs membres le sentiment d'appartenance à une force de groupe qui les dépasse.
C'est ensuite par les mots, encore une fois, que Nate va réussir à s'infiltrer et poursuivre son enquête. Au travers de celle-ci, grâce à quelques conversations, le jeune agent infiltré va mettre en exergue toute les faiblesses, les contradictions et le côté pitoyable de ces hommes qui ont choisi d'embrasser la cause raciste pour les dissimuler. Cela passera par un skinhead adolescent incapable de surmonter un traumatisme d'enfance et vivant par cet engagement une forme perpétuelle de vengeance insatisfaite, un jeune chien fou qui trouve là le meilleur moyen de faire exploser sa violence intérieure, un brillant orateur capable de rameuter les foules autour de ses idées mais dont le statut social est bien loin des airs qu'il se donne derrière un micro, le chef d'une ligue de nazillons ridicules qui se donne une contenance par un apparat bardé de croix gammées, ... Mais la pire représentation de ce Mal s'incarnera sans doute dans un père de famille, ingénieur, bien sous tous rapports, à la culture brillante et organisant des barbecues pour tous ces personnages dans sa maison de banlieue. On y décelera ici quelque chose de peut-être encore bien pire que chez les autres : une haine de l'autre se confondant dans la normalité du cocon familial et transmise de génération en génération par le simple environnement social (la courte scène entre Nate et les enfants est terrifiante) et des traditions confisquées par l'organisation dont ils sont membres (un mariage célébré selon les règles du KKK par exemple)...
Ce passionnant passage en revue de toutes les formes que peuvent prendre ces mouvements extrémistes se fait donc au sein d'un thriller d'infiltration assez classique, mais toujours efficace, où les grandes questions sont de savoir "si un de ces groupes fabrique une bombe, lequel ?" et si la couverture de Nate peut tenir sans être découverte jusqu'au terme de son investigation. Sans être dans une approche aussi frontale qu'un "American History X", "Imperium" préfére laisser le racisme s'exprimer par ses propres mots qui le mettent face à son propre vide intellectuel et aux traumatismes humains dont il se sert comme principal carburant. Même si quelques facilités et passages obligés l'empêchent d'accéder au statut de "grand film", il faut bien avouer que Daniel Ragussis s'en sort vraiment bien pour un premier long-métrage. D'autant plus qu'il dispose d'un atout de poids : un Daniel Radcliffe décidément surprenant par ses choix et impressionnant de la première à la dernière minute.
J'ai attendu 2018 pour avoir la VF et on me donne ça ? Ces gars sont vraiment payés pour être doubleurs ? Bon du coup je l'ai regardé en VO. Déjà j'arrive pas à comprendre les personnes qui disent "oui y a pas assez d'action...etc" vraiment ? C'est un film basé sur des faits réels, ça parle de guerre raciale, ça parle de racisme, c'est censé vous toucher d'une autre manière que part des explosions et des coups de feu, et dans tout les cas ce n'est PAS un film d'action. J'ai beaucoup apprécié ce fiilm, Dan est très juste comme à son habitude. Au final je pense que le film manque seulement de temps, la fin est assez soudaine, le suspens monte petit à petit mais redescend trop rapidement. Très satisfait de ce film dans sa globalité, c'est filmé correctement ni plus ni moins. J'enlève quand même une demi étoile pour cette VF horrible et cette très mauvais distribution du film en France.
Un bon thriller, relativement nuancé, centré sur le radicalisme d'extrême droite au états unis. Très bon casting, avec un Daniel Radcliffe qui prend ses marques et qui va peut être arriver à sortir du pot de colle HP dans lequel il était englué.
La réalisation est correcte, le scénario bien ficelé.
Un bon film qui aurait mérité une sortie en salle.
La réalisation est correcte, le scénario bien ficelé.
Un bon film qui aurait mérité une sortie en salle.
Un très bon thriller. Daniel Radcliffe s'offre un bon rôle à contre-emploi. Une performance d'acteur incroyable et intense.
Sorti en 2016 (enfin à la TV et/ou en DVD), le film prend un étrange éclairage au vu des récents événements aux USA. Racontant l’infiltration par un jeune agent du FBI des mouvements white supremacists, le film dresse une image qui s’avère plurielle d’une mouvance qui rallie autant des skinheads délinquants, que des membres du KKK très folkloriques en passant par des personnes éduquées qui incarnent la forme la plus invisible de ce mouvement idéologique. Alors, le film n’est pas un documentaire et chemine pour nous tresser une intrigue de thriller où paranoïa et tension nous tiennent scotchés devant le film, mais il donne quand même un aperçu de la population et des conceptions d’un ensemble de personnes qui ne sont pas tous tatoués de croix gammées jusqu’aux yeux, ni des jeunes criminels aux idées fascisantes, mais une population qui agrège aussi des pendants éduqués de classe moyenne dans un rejet du multiculturalisme et du libéralisme social. Daniel Radcliffe, crâne rasé et blouson bombers, est très convaincant dans ce rôle et constitue une des vraies qualités du film. Ce dernier n’est pas extraordinairement enthousiasmant, mais il n’en reste pas moins très prenant, malgré une fin un peu trop bisounours à mon goût. Un long-métrage intéressant qui vaut le coup d’œil.
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