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Ghighi19
101 abonnés
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0,5
Publiée le 5 février 2020
Je ne comprends pas la côte d'Audiard ! franchement ce film est râté dans tous les sens du terme . L'histoire ne raconte absolument rien c'est vide ! le spectateur est dans l'ennui dès les premières images . De longs plans qui servent à rien jusqu'au final qui est pire encore que le reste . A fuir d'urgence !
Un western crépusculaire et atypique, poétique et bourré d'images splendides. Les acteurs sont excellents et la relation entre ces deux frangins complexe et passionnante.
Un très bon western psychologique qui traite de nombreux sujets et qui change des films habituels sur l'époque. La douceur du foyer retrouvé, une vraie surprise, et un vrai bon moment
Un très bon western moderne comme on en fait pas assez ! Les paysages sont magnifiques et les personnages vraiment charismatiques ! John C. Riley donne parfaitement la réplique à un superbe Joaquin Phoenix, son frère dans le film. Les deux personnages semble si proche et pourtant si distant de par leur différence de mentalité et de comportement. En face, Jake Gyllenhaal est parfait de simplicité et de calme dans le personnage de John Morris. L'histoire est bien ficelée, on se sent vraiment plongé dans la ruée vers l'or et la conquête de l'ouest. Un véritable régal !
On passe un bon moment devant ce Western plein de poésie et d'ironie. Des longueurs pas instant malgré tout. Le vrai plud du film est l'interprétation de John C. Rielly.
Dans un anti-western assez intimiste, Audiard interroge la folie de la masculinité violente de l'Ouest américain. Dans cette ballade des deux frères Sisters, le plus sage, le plus doux, va finalement l'emporter, comme pour enfin apaiser ce monde. Mais cette belle démonstration, très stylisée, demeure un peu appuyée, sans grand enjeu, creuse, lente, longue.
Cocorico pour cette brillante adaptation interprétée par des pointures du cinéma moderne. Cette épopée fraternelle au cœur d'une Amérique qui se construit nous offre des projections grandioses. Beaucoup d'antagonisme entre civilisation et nature, crédulité et ambition qui laisse à réfléchir. Un grand Audiard
Les frères sisters est un bon western, belles images, les acteurs sont bons, le scénario sympathique. Ce film est un beau voyage qui fait passer plusieurs messages. Un peu long et dramatique sur la fin. Bien mais sans plus
Un western de Jacques Audiard... Plutôt inattendu. si l'aspect sale, violent et crade qu'Audiard nous présente souvent dans ses œuvres, finalement cela colle merveilleusement à ce genre même si on ne retrouve pas le génie du réalisateur derrière ce film au déroulement finalement classique. Bon, mais pas grandiose pour Audiard.
Après avoir lu diverses critiques ici et là, j'attendais un grand film. Et bien j'ai été déçu. Le scénario est intéressant, le casting de haut vol mais c'est trop lent et on fini par s'ennuyer. Dommage !
Jacques Audiard bouscule ici le western classique pour faire un film à sa manière. Des beaux plans montrant de beaux paysages sauvages et une vrai sensation d'Amérique qui change des déserts habituels (même si les derniers westerns comme Django Unchained ou The Revenant affichaient déjà d'autres paysages). Un duo formidables des Brothers Sisters touchant, les faiblesses de ces deux anti-héros nous apparaissent de manière réaliste. Des enjeux qui ne servent qu'au développement des personnages, ce qui pourrai déplaire mais le fond est alors très bien maitrisé. La fin magique,spoiler: le duel tant attendu n'a pas lieu et Audiard fait alors un doigt à tous ceux qui attendaient ce moment avec impatience !! Un western donc différent qui s’affranchit de toutes les conventions, excellent
un très grand film. on est happé dans cette histoire d'une fraternité touchante et violente, immergé dans ce far west d'un autre temps, finement reproduit. un pur plaisir
Un réalisateur français de plus qui va s’essayer (et se planter) au western ??? « Les frères Sisters » ??? C’est Audiard (jacques, le fils). Ca va être « La cage aux folles » au far West. Craintes et scepticisme se sont renforcées à la lecture des critiques. Pour certains d’entre eux (la plupart) c’est le septième chef d’œuvre du réalisateur, ce qui le range dans le top ten des dix plus grands réalisateurs de l’histoire du cinéma. Après le très moyen « Deephan », Palme d’Or à Cannes… Aïe, aïe, aïe… Eh bien pas du tout. Pour commencer les acteurs sont américainsJack Gyllenhaall, John C. Reilly, Joaqin Phoenix, excusez du peu) pour la plupart et très professionnel, avec une culture du western innée et ça se voit : ils font vrai, même si c’est clairement du cinéma. Imprimez la légende disait John Ford à la fin de « Liberty Valance ». Et Audiard ne va pas se gêner. Il reprend la plupart des codes du genre avec le plus important, au sens fordien du terme : la causerie le soir au coin du feu. Là où peu à peu l’histoire dans une curieuse forme récursive va opérer un virage à cent quatre vingt degrés (U Turn disaient-ils). Pendant plus d’une heure, le film expose les additions successives du mal avec le mal. Gunfight, assassinats, poursuite, etc… Même l’association ne l’est que par cupidité. Et c’est en touchant le fond qui génère de plus un désastre écologique dans une rivière, que le chemin de la rédemption commencera. Si le happy end symbolique filmé dans l’encadrement d’une porte qui s’ouvre sur les grands espaces est un hommage à « The Searchers » (La prisonnière du désert) de John Ford, il rappelle aussi que comme le maître, Audiard est incapable de filmer correctement une bagarre. Et là, les comparaisons avec John Sturges, l’inventeur du western psychologique, Sam Peckinpah dont il reprend la noirceur et la violence, Clint Eastwood et Arthur Penn pour son côté décalé, trouvent, contrairement au cinéma d’Eastwood, des limites dommageables avec pour conséquence une fin peu crédible dont la seule surprise provient du fait qu’Audiard ait osé le faire. Question qui ne se pose jamais chez les grands maîtres (certes, pas pas chez Peckinpah puisqu’à une exception près, ce sont des tragédies). A noter la très intéressante musique d’Alexandre Desplat avec des orchestrations étonnantes mais qui sonnent juste.