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Luc Chataigne
2 abonnés
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1,5
Publiée le 11 avril 2020
Jacques Audiard m'a perdu depuis de Rouille et d'os, chose assez rare chez moi concernant un grand réalisateur. On peut finir par être lassé par un réalisateur parce qu'on a envie d'autre chose, mais concernant Jacques Audiard, que je dont je respecte le talent pour états incroyables qu'il a provoqué chez moi, je suis lasse. Je trouve que sur ces trois derniers films est il devenu prétentieux dans sa mise en scène, et que chaque construction est juste la pour dire, "je suis un grand metteur-en-scène, hein ?". Bah sur ce dernier film ca n'a aucun intéret. La seule chose que j'ai aimé c'est Jake Gyllenhaal qui se brosse les dents.
Superficiel? Oui Lent? Oui ....Cadrage proche, par moment du tv film année 2002, Représentation des femmes..ou la la .. Hommage à son frère ..le film c’est perdu ..enuyeueux , la fin de ses films se ressemblent ? , pas finis.. bref je suis sortie dubitatif... on est pas près de refaire du western... Dommage ...
Un western originalspoiler: (les personnages se posent des questions sur leurs vies, l'un deux créer une formule pour faire briller l'or dans les rivières) mais pas terrible. Soporifique.
Je me demande comment on peut mettre 4 étoiles á ce film. Sur un ton réaliste qui voudrait donner du caractère aux personnages et une authenticité historique au far west, Il ne se passe rien. Bizarrement, se trouve imbriqué lá-dedans une histoire ridicule de potion magique qui révèle l'or cachée dans les rivières; un ,manque d'idée en tout.
Bah c'est marrant, sur le papier j'aurais dû adorer ce film, mais en vérité, mis à part quelques scènes touchantes proches de la fin du film (perte du cheval, catastrophe de la rivière), je suis resté de marbre et ai même eu à me forcer pour finir de voir ce film. La photographie est assez jolie, les décors aussi, les acteurs sont bons également. Non je crois que ce qui pèche réellement, profondément, c'est le rythme du machin et son scénario, vraiment, mais vraiment, tout pété. Sur le papier, le synopsis vendait du rêve, mais dans la réalité, c'est vraiment pas bon, pas vivant, pas captivant, et surtout inutile et inintéressant. L'intrigue part d'un point A, prometteur, et n'arrive nulle part, excepté la perte d'un bras. Wahouuh, quel film.
un psycho-western n'est pas un western ou il faut choisir un autre genre plus adapté à décortiquer l'âme humaine style psychodrame, ça ne tromperait plus les spectateurs sur la nature du film.
Les scènes de nuit sont nombreuses et l'éclairage extrêmement mauvais. On doit supporter presque la moitié du temps des images très sombres, ce qui rend le visionnage de ce film très désagréable.
Malgré son expérience, Jacques Audiard n'a pas compris l'importance d'un éclairage suffisant dans un film pour les scènes de nuit. Qui aime les images très sombres et nombreuses...? Si encore c'était pour accentuer le côté dramatique d'une scène, je pourrais comprendre. Mais dans The Sisters Brothers, toutes les scènes de nuit sont très mal éclairées, ce qui est injustifiable. C'est une grave erreur incompréhensible dans la réalisation du film.
Regarder The Sisters Brothers est très pénible à cause d'une piètre réalisation artistique, mais aussi par la faiblesse indigente du scénario et des dialogues. Pendant au moins 60 minutes on a le droit à des dialgues creux, sans intérêt. C'est comme si les acteurs parlaient de la pluie et du beau temps. Le film est entrecoupé par de longues scènes de calvacade dans des paysages sompteux, certes, mais leur durée est beaucoup trop longue. Quel ennui... Un supplice.
J'adore les films écrits et réalisés par Quentin Tarantino parce que ses dialogues sont extremements brillants, jouissifs. Avec lui, pas de place à l'ennui. Tout peut arriver à chaque instant, aussi bien dans les dialogues que dans le scénario. L'intérêt des spectacteurs est maintenu du début à la fin. Et l'intelligence des dialogues et des scénarios est exceptionnelle.
Jacques Audiard a écrit et réalisé The Sisters Brothers, comme Quentin Tarantino l'a fait pour ses derniers films. Mais comparer les 2 réalisateurs, c'est comme comparer la meilleure équipe de foot professionnel à une équipe amateur qui fait ce qu'elle peut avec les moyens du bord...
Une carte postale d'un western plutôt qu'un vrai western.
Jacques Audiard signe avec Les Frères Sisters son premier film américain. Le film hésite constamment entre comédie noire, drame psychologique et western crépusculaire, sans jamais assumer pleinement l'un de ces registres. Cette ambiguïté, qui aurait pu être une force, devient une faiblesse : on ne sait jamais vraiment où le film veut nous emmener. Mais avant tout, le film souffre d'un problème de tempo. On attend que quelque chose se passe et l'attente est rarement comblée. La relation fraternelle (Joaquin Phoenix et John C. Reilly), cœur supposé du récit, n'atteint jamais la profondeur émotionnelle qu'elle promet. Le film souffre d'un manque à différents étages.
En résumé, un film poli, bien photographié, mais anémique. Audiard prouve qu'il peut filmer l'Amérique, mais qu'il n'a pas encore quelque chose d'urgent à lui dire.