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Kev T
43 abonnés
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4,0
Publiée le 19 juillet 2018
Excellent film sur le plan psychopathologique. La tension règne durant tout le film, le suspense aussi.spoiler: Un peu déçu par la fin qui promet une suite sans doute trop "super anti héros". Cependant, la prestation de McAvoy est brillante (son meilleur rôle selon moi).
Merci d'avoir tout dévoiler dans la bande-annonce cela a rendu le film encore moins intéressant. On s'attend à une fin jubilatoire et au final on se retrouve à rien. Il n'y a aucune intrigue on sait déjà tout ce qui se passera à l'avance. L'apparition de Bruce Willis ne nous donne rien car hormis le fait d'être dans la même ville je ne vois pas ce qui les lient. Essai-t-il de nous dire que incassable est une forme psychologique ?
On retient surtout de ce film, la performance d'acteur de James Mcavoy parfait multipolaire flippant, tragi-comique. On ne s'ennuie pas une seconde car Shyamalan sait, comme souvent, ménager un suspense captivant. Le film ne vaut pas le Sixième Sens, ni Incassable. On ne s'ennuie guère dans ce huis clos dont la fin est en apothéose. A voir, si vous aimez les œuvres un peu torturée typiquement Night Shyamalan .
Fantastique, quelle claque! J’imaginais un thriller psychologique assez ordinaire et au final, SPLIT est bien plus que cela. Le réalisateur M. Night Shyamalan renait de ses cendres et nous présente enfin un long métrage puissant, intelligent, absolument captivant et doté d’un certain minimaliste qui apporte toute une portée symbolique au film. Tant au niveau de la photographie que du son, axés sur la respiration, les souffles, les tremblements et laissant la musique au second plan, tout semble avoir été pensé méticuleusement. C’est épatant. Anya Taylor-Joysont et Betty Buckley sont d’une beauté renversante et leur prestation est parfaite. Quant à James McAvoy, il est tout simplement prodigieux, vraiment incroyable! SPLIT est une réussite totale du début à la fin. Une fin d’ailleurs qui annonce le retour d’un personnage que nous avions presque oublié... En espérant que la suite soit aussi bonne!
"Split" est la nouvelle réalisation d'un metteur en scène que j'affectionne tout particulièrement, à savoir M. Night Shyamalan. C'est un projet qui a beaucoup fait parler au moment de sa sortie, notamment concernant son concept de base. Et pour le coup, il est clair qu'il est ce qui fait tout l'attrait de ce projet. Tout va tourner autour de la performance de James McAvoy, et de sa capacité à proposer un jeu très varié en fonction de ce que l'on demande de faire. Il gardera toujours une part très dérangeante au fond, peu importante le personnage qu'il joue. Mais tour à tour, il réussira à jouer une femme, un enfant, etc... Il porte vraiment le film sur ses épaules et il contribue à rendre le tout particulièrement troublant. Cependant, il est clair qu'il ne faut pas enterrer le reste du casting pour autant. Je parle notamment d'Anya Taylor-Joy, qui est ma grosse révélation du long-métrage. Elle a été très impressionnante tout au long du film, sachant également montrer différentes facettes de son jeu en fonction des situations, comme pour s'adapter à son prédateur. Avec des talents pareils au casting, il suffit donc de ne pas trop réfléchir et de se laisser porter par le talent visuel et créatif d'un tel réalisateur. Le film ne va jamais chercher à se vouloir forcément trop impressionnant, mais plutôt à faire durer ses plans au sein de décors très efficaces, car renforçant le côté angoissant du récit, du fait de leur simplicité et de leur côté renfermé. Tout le récit tournera donc autour de cela, et même si ce concept peut paraître un poil léger, le tout réussit quand même à bien se tenir jusqu'à la fin. Un final qui aura d'ailleurs une très bonne idée spoiler: en proposant un futur crossover avec une autre licence. Cette histoire avait donc encore à nous proposer. Dans l'ensemble, malgré quelques petites longueurs à certains moments précis, ce projet fut clairement le gros retour en force de son réalisateur. Celui-ci étant toujours injustement critiqué, cela m'a vraiment fait plaisir de le revoir délivrer ce genre de projet. Pour conclure, un film complexe, mais efficace.
M.Night Shyamalan après des productions de faibles qualités revient en force avec Split, un thriller innovant axé sur la schizophrénie. James McAvoy campe un individu ayant en lui 23 personnalités toutes plus remarquables les unes que les autres jusqu'à l'apparition d'une 24eme cachée. Sa prestation est imprévisible, angoissante, dérangeante, terrifiante mais non moins géniale et le travail qu'il a fourni est remarquable. Shyamalan joue moins à l'effet de surprise dans Split aux antipodes du 6eme sens ou de Signes et axe essentiellement l'action cadrée sur le schizophrène paranoïaque. Dommage cependant que le film démarre un peu trop vite sans que l'on comprenne immédiatement ce qu'il se passe mais à part çà, Split recolle entièrement les morceaux brisés du puzzle à la fin du film.
Un film certes long et assez plat au niveau du scénario mais qui reste quand même bon,surtout grâce au thème abordé qui est assez intéressant et original.
Un film monstrueux dans lequel ont est plongé dans une histoire totalement dingue, avec une psychopathe des plus dangereux qu'ont est vu au cinéma. Le scénario, les interprétations et l'histoire sont super bien jouer. Quel film de malade!!!
Split est multiforme non seulement du fait de la multiplicité identitaire qui se pose en point central de l'action mais aussi dans les atmosphères qu'il traverse. Il aurait, en effet, pu se contenter de porter la focale sur ce qui se passe chez le héros et centrer l'attention sur les rapports entre les "gentilles" et le "méchant", visant un film à sensations plus qu'un film d'émotions réelles et de questionnements. Et bien là, M. Night Shyamalan a choisi d'adopter une approche plus globale, insérant son personnage principal dans un contexte réaliste dès le départ et rappelant sans cesse par la suite le caractère mouvant et évolutif des identités individuelles. Alors qu'on a d'habitude en contrepoint de l'histoire principale les méthodes d'enquêtes entreprises pour récupérer les otages, on a au contraire les échanges avec la psy du héros comme seule ouverture vers l'extérieur. Et même si James McAvoy se trouve au cœur de la dynamique, on sent qu'il ne surjoue pas et laisse assez de place aux personnages qui l'accompagnent comme pour toujours rappeler qu'une identité n'a de sens qu'au contact des autres. Sans ça, le film ne vaudrait pas tripette, bien qu'il soit époustouflant. spoiler: Mon seul regret est que les filles enlevées au départ ne soient pas plus vives d'esprit, voire un peu nunuches : elles ne cherchent pas à comprendre ce qui se passe, n'échangent pas avec leur ravisseur, ne répondent même pas quand il parle... Malgré un démarrage un peu trainant et quelques invraisemblances dans le comportement des filles, M. Night Shyamalan démontre à nouveau qu'il n'a rien perdu de son habileté à captiver le spectateur et le conduire en terrain inconnu.
« Split » réalisé par le réalisateur du chef d’œuvre « Sixième sens », j’ai cité M.Night Shyamalan. Ce film est juste excellent non pas par un scénario ou une réalisation ainsi qu’une mise en scène hors norme quoique on reconnait bien ici le réalisateur de « Sixième sens » même si ici on se situe dans un tout autre registre avec un scénario assez simple mais efficace et une assez bonne crédibilité. J’ai également apprécié qu’il y ait des explications concernant ce trouble faite par le docteur qui permettent d’intéresser le spectateur. De plus, ce qui ressort de cette œuvre c’est la performance de l’anti-héros, ou devrais-je dire des anti-héros. En effet, ces anti-héros regroupés dans un seul corps et joué par un seul et même acteur : James Mcavoy qui est vraiment époustouflant puisqu’il arrive à incarner 24 personnes, 24 personnalités donc 24 voix différentes, 24 attitudes différentes, 24 physiques différents du petit enfant jusqu’à un homme fort en passant par une femme ou encore un homme plus faible. L’héroïne du film, joué par Anya Taylor-Joy, joue pas mal non plus mais elle reste tout de même assez loin de la prestation de James Mcavoy. S’il y a une raison pour laquelle il faut voir « Split » c’est pour James Mcavoy puisque toute la qualité du film repose sur lui. Il aurait donc bien mérité une récompense pour cette prestation.
Quelle deception. Pire j'avais craqué la fin presque des le départ sans le réaliser : spoiler: L'heroine a eu sa dose de souffrances, tout comme le cinglé vu ce qu'en dis la psy. Je me suis dit qu'il s'en prenait a des nanas "innocentes" et qui ont la belle vie, alors pourquoi elle ? .... c'est le retournement de fin... "oh mais tu as souffert toi aussi, tu es pure, trop kikoolol! je te laisse"
McAvoy, bof. Pas de quoi se relever la nuit avec son jeu d'acteur.... ça passe mais rien d'exceptionnel, apres est-ce la VF ? je cherche tjs a comprendre pourquoi la critique l'encense à ce point pour ce film. Il faudrait que je le revois en VO, mais pour etre sincère, je n'ai pas le courage .... Il a une 20ene de personnalités mais on en voit quoi, 5 ? Quand à la personnalité inconnue spoiler: j'ai eu tellement de mal a prendre ça au serieux quand me gars commence a grimper sur les murs et a courir apres sa victime comme un idiot.... . Le problème c'ets que je n'ai pas eu peur une seconde dans ce film, parfois j'ai meme retenu un rire, et croyez-moi j'etais pourtant drolement contente de me dire "super, enfin un nouveau Shyamalan qui a l'air enfin bon!"... j'etais dans de bonnes dispositions. Bref, acteur bof, retournement tellement simpliste, aucune flippe, des frissons de honte a quelques moments, c'est dire.
La maladie mentale a toujours été une bonne source d’inspiration pour les œuvres de fiction, particulièrement pour justifier les comportements violents des personnages. Ce qui explique d’ailleurs l’image injustement négative qu’ont les gens pour des maladies qui, déjà de tout temps, ont effrayée. Parmi toutes les catégories de désordres mentaux, le « trouble dissociatif de l’identité » (les personnalités multiples donc) offre un terrain de jeu fécond pour les scénaristes. C’est le sujet de ce film où le personnage principal a 24 personnalités différentes qui vont jusqu’à modifier sa physiologie. Kidnappées par cet homme, trois adolescentes vont devoir soit combattre, soit amadouer une de ces personnalités, pour sortir de leur prison. Je suis plutôt fan du cinéma de Shyamalan, particulièrement de sa période fantastique, quand bien même la critique trouvait les films moins bons. Mais ce coup-ci je dois avouer que la sauce n’a pas pris. Honnêtement, le film ne m’a pas ennuyé, mais je dois dire que le personnage du kidnappeur et sa maladie sont trop caricaturaux pour que j’accroche vraiment à l’intrigue. Du coup, l’aspect artificiel, voire grotesque, de l’action n’a jamais disparu et je ne suis donc jamais entré réellement dans le film. Evidemment James McAvoy fait un boulot splendide, mais je n’en attendais pas moins de lui, cependant tout son talent n’aura pas réussi à chasser de mon esprit le côté factice de ce personnage hors-norme. L’actrice Anya Taylor-Joy a plus de chance avec un personnage plus en introspection qui offre un élément de réalisme bienvenu à cette œuvre. Un long-métrage pas totalement indigent donc, et qui comme je l’ai dit offre une grosse heure cinquante de relative détente, mais qui restera quand même, à mon humble avis, une œuvre en mode mineur pour le réalisateur américain. Partagé parce que j’ai vu, je ne le recommande, ni ne le déconseille ; je laisse les curieux se forger leur opinion.
Revenu d'entre les morts après de piètres grosses productions, Shyamalan remonte à la source de son savoir-faire par l'auto-financement et nous livre Split, un thriller mystérieux, poisseux et plus dense qu'il n'en a l'air. Avec un petit budget, le cinéaste parvient à prouver comme jamais son inventivité formelle toujours sous le signe hitchcockien : motif de la symétrie, travellings, vues subjectives ou zénithales, jeux de hors-champ... Avec le chef opérateur d'It Follows, Mike Gioulakis, l'objet est une merveille. Dans le fond, le pitch alléchant vendait un film en huis-clos oppressant, plein de mystères - dommage que Shyamalan ne l'assume pas complètement, n'évitant pas le didactisme avec le point de vue régulier du docteur en charge de Kevin et de ses 23 personnalités. Appuyés de plusieurs flash-backs prosternés devant les êtres brisés, le film nous offre finalement un kaléidoscope un brin maladroit, mais brique d'un grand mur dans l'ombre : car derrière l'absence de twist significatif se révèle une oeuvre à retournement, grande et belle promesse. L'atout majeur est évidemment James McAvoy, aussi drôle qu'effrayant, fort d'improvisations où chaque facette a son petit détail physique qui fait mouche. Dessin scindé d'un esprit labyrinthe, Split est la somptueuse esquisse d'une fenêtre ouverte que l'on ne demande qu'à traverser et le cameo de Bruce Willis confirme bien le crossover entre incassable et Split.
Très bon film. L'acteur joue remarquablement bien. Il change de mimiques de comportement à merveille. L'histoire sordide nous plonge dans le monde de la psychologie. Épatant !