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Sans être parfait, "Split" vient relancer la carrière d'un cinéaste brillant à ses débuts ("Sixième sens", "Incassable") et en pleine errance depuis des années ("Phénomènes", "After Earth" pour ne citer qu'eux parmi tant d'autres ratés). Ici, la mise en scène est assez éblouissante, dans ce qui constitue un quasi huit-clos à l'ambiance oscillant entre le comique
spoiler:
(quand Kevin demande de nettoyer la salle de bain, ses apparitions en femme et en garçon)
et le flippant spoiler: (l'enlèvement, la balade sur les murs, etc..)
, M Night Shyamalan jouant à merveille la carte du claustrophobique spoiler: (le jeu avec les lumières est omniprésent, la métaphore de la fenêtre en dessin va aussi dans ce sens)
dans un mélange entre thriller spoiler: (l'enlèvement, la psy qui enquête sur les différentes personnalités de Kevin)
et film d'horreur spoiler: (les longs couloirs lugubres, la fille qui se fait tirer les pieds, la mythologie de la bête)
, le tout saupoudré de références spoiler: (quand Kevin parle devant 2 miroirs révélant chacun une personnalité différente, ça fait très Gollum du "Seigneur des Anneaux")
. Néanmoins, l'atout principal du film, c'est bien sûr James McAvoy, ahurissant dans son jeu des multiples personnages qui l'habitent spoiler: (la femme, le garçon qui zozote, le passionné d'Histoire, etc...)
et cohabitent de manière compliquée spoiler: (les rendez-vous chez la psy permettent d'y voir plus clair dans la hiérarchie trouble des personnalités)
. Allures spéciales, jeux de regards, mimiques faciales, intonations vocales, visage alternant entre douceur et hystérie spoiler: (avec les veines du front qui ressortent)
, la panoplie est complète et m'a bluffé, surtout dans certaines scènes hallucinantes spoiler: (quand Kevin change de protagoniste toutes les 5 secondes sans coupure de montage)
et quand ce dernier mixe les traits de caractères spoiler: (l'enlèvement, la balade sur les murs, etc..) 0
. Autre très bon point, James McAvoy trouve du répondant face à lui, en la personne de la surprenante Anya Taylor-Joy, parfaite dans le rôle de Casey, femme à l'esprit torturé trouvant sa place sans souci spoiler: (l'enlèvement, la balade sur les murs, etc..) 1
. Au final, la seule chose que je pourrais reprocher au film est son dénouement relativement attendu spoiler: (l'enlèvement, la balade sur les murs, etc..) 2
, petite ombre d'une oeuvre majeure, titillant sans arrêt notre paranoïa. Époustouflant!!!
et le flippant spoiler: (l'enlèvement, la balade sur les murs, etc..)
, M Night Shyamalan jouant à merveille la carte du claustrophobique spoiler: (le jeu avec les lumières est omniprésent, la métaphore de la fenêtre en dessin va aussi dans ce sens)
dans un mélange entre thriller spoiler: (l'enlèvement, la psy qui enquête sur les différentes personnalités de Kevin)
et film d'horreur spoiler: (les longs couloirs lugubres, la fille qui se fait tirer les pieds, la mythologie de la bête)
, le tout saupoudré de références spoiler: (quand Kevin parle devant 2 miroirs révélant chacun une personnalité différente, ça fait très Gollum du "Seigneur des Anneaux")
. Néanmoins, l'atout principal du film, c'est bien sûr James McAvoy, ahurissant dans son jeu des multiples personnages qui l'habitent spoiler: (la femme, le garçon qui zozote, le passionné d'Histoire, etc...)
et cohabitent de manière compliquée spoiler: (les rendez-vous chez la psy permettent d'y voir plus clair dans la hiérarchie trouble des personnalités)
. Allures spéciales, jeux de regards, mimiques faciales, intonations vocales, visage alternant entre douceur et hystérie spoiler: (avec les veines du front qui ressortent)
, la panoplie est complète et m'a bluffé, surtout dans certaines scènes hallucinantes spoiler: (quand Kevin change de protagoniste toutes les 5 secondes sans coupure de montage)
et quand ce dernier mixe les traits de caractères spoiler: (l'enlèvement, la balade sur les murs, etc..) 0
. Autre très bon point, James McAvoy trouve du répondant face à lui, en la personne de la surprenante Anya Taylor-Joy, parfaite dans le rôle de Casey, femme à l'esprit torturé trouvant sa place sans souci spoiler: (l'enlèvement, la balade sur les murs, etc..) 1
. Au final, la seule chose que je pourrais reprocher au film est son dénouement relativement attendu spoiler: (l'enlèvement, la balade sur les murs, etc..) 2
, petite ombre d'une oeuvre majeure, titillant sans arrêt notre paranoïa. Époustouflant!!!
Une plutôt bonne surprise de la part de Shyamalan que je ne porte pas dans mon coeur. Moins "foutage de gueule" qu'à l'accoutumée et une réalisation très soignée. Reste un final plutôt mou, et un dernier artifice qui m'a laissé de marbre. McAvoy y réalise une prestation convaincante, sans plus, là où il aurait dû crever l'écran.
Après quelques années d’errance dans le milieu de la grosse production sans saveur, M. Night Shyamalan, le réalisateur du Sixième sens, d’Incassable, de Signes et The Village reprend des couleurs sous la tutelle du Jason Blum et de ses productions à budgets modérés. The Visit, précédent long-métrage du cinéaste avait fait sensation, dans son genre. Place donc au réel retour d’un metteur en scène que l’on qualifiait de prodige, dix ans auparavant, avec un thriller surnaturel, horrifique et inévitablement psychologique. M. Night Shyamalan, dont certains abhorrent sa méthodologie du twist, revient en terrain conquis et livre son lot de surprises, dont un certain caméo rattachant Split à un certain film de sa filmographie. Comme un poisson dans l’eau, le bonhomme s’approprie un sujet qui lui sied à merveille, la démultiplication de personnalités, et construit un thriller fantastique sain, harmonieux et surprenant.
Qu’on se dise, en dépit de critiques pour le moins élogieuses lors de sa sortie, de toutes part, Split se veut avant tout un retour aux sources, un retour à des inspirations délaissées quelques années durant. Habile cinéaste, tacticien dans l’élaboration de scénarios qui ne se révèlent entièrement toujours qu’en toute fin de visionnage, M. Night Shyamalan retrouve tout son entrain et son savoir-faire. Mais tout ça semble, en certaines occasions, relativement préconçu. Un homme aux multiples personnalités, certains bonnes d’autres nettement moins, on s’en doute, une psychologue et des captives, le cercle est restreint mais efficace. La tension monte, jusqu’où? Le réalisateur maintient habilement le mystère derrière les potentiels du dénommé Kevin, dévoilant au compte-gouttes les perspectives d’un final que l’on pressent révélateur. Tout fonctionne si bien que l’enjeu s’en va très vite au profit d’une révélation finale que le public attend de pied ferme, finalement la seule véritable attente alors que l’on contemple, assez peu concerné, les personnage s’acheminer vers le clou du spectacle.
Une recette purement traditionnelle dans la manière de M. Night Shyamalan d’appréhender le cinéma. Une recette qui fonctionne mais qui ronronne, qui ne captive plus comme ce fût le cas sur les quatre premiers long-métrages du réalisateur. Pour autant, Split possède des atouts majeurs dans sa manche, en particulier un James McAvoy parfaitement crédible, habité, par son personnage qui change de personnalité comme l’on changerait de chemine. Le comédien britannique excelle dans sa gestuelle et surtout dans ses expressions, donnant une profondeur qui n’était pas acquise au film. Notons, par ailleurs, que la jeune Anya Taylor-Joy, vue de le curieux et audacieux The Witch, livre elle aussi une belle prestation, incarnant une victime éternelle qui trouvera dans ce statut-là, peut-être, la clef de sa survie.
Appréciable, divertissant, le nouveau cru signé M. Night Shyamalan redonne espoir en les travaux de ce dernier. Split, plus que de simples retrouvailles avec un cinéaste qui nous avait manqué dix ans durant, est un film de très bonne facture, un thriller de genre qui ne convainc pas 100%, à l’exception du jeu d’acteur remarquable de McAvoy, mais qui laisse entrevoir de belles perspectives pour le suite de la carrière de son auteur. La jonction de deux long-métrages dans l’optique de la création d’une forme de franchise est réjouissante. Reste à Shyamalan de ne pas louper les premières marches. Encourageant. 14/20
Qu’on se dise, en dépit de critiques pour le moins élogieuses lors de sa sortie, de toutes part, Split se veut avant tout un retour aux sources, un retour à des inspirations délaissées quelques années durant. Habile cinéaste, tacticien dans l’élaboration de scénarios qui ne se révèlent entièrement toujours qu’en toute fin de visionnage, M. Night Shyamalan retrouve tout son entrain et son savoir-faire. Mais tout ça semble, en certaines occasions, relativement préconçu. Un homme aux multiples personnalités, certains bonnes d’autres nettement moins, on s’en doute, une psychologue et des captives, le cercle est restreint mais efficace. La tension monte, jusqu’où? Le réalisateur maintient habilement le mystère derrière les potentiels du dénommé Kevin, dévoilant au compte-gouttes les perspectives d’un final que l’on pressent révélateur. Tout fonctionne si bien que l’enjeu s’en va très vite au profit d’une révélation finale que le public attend de pied ferme, finalement la seule véritable attente alors que l’on contemple, assez peu concerné, les personnage s’acheminer vers le clou du spectacle.
Une recette purement traditionnelle dans la manière de M. Night Shyamalan d’appréhender le cinéma. Une recette qui fonctionne mais qui ronronne, qui ne captive plus comme ce fût le cas sur les quatre premiers long-métrages du réalisateur. Pour autant, Split possède des atouts majeurs dans sa manche, en particulier un James McAvoy parfaitement crédible, habité, par son personnage qui change de personnalité comme l’on changerait de chemine. Le comédien britannique excelle dans sa gestuelle et surtout dans ses expressions, donnant une profondeur qui n’était pas acquise au film. Notons, par ailleurs, que la jeune Anya Taylor-Joy, vue de le curieux et audacieux The Witch, livre elle aussi une belle prestation, incarnant une victime éternelle qui trouvera dans ce statut-là, peut-être, la clef de sa survie.
Appréciable, divertissant, le nouveau cru signé M. Night Shyamalan redonne espoir en les travaux de ce dernier. Split, plus que de simples retrouvailles avec un cinéaste qui nous avait manqué dix ans durant, est un film de très bonne facture, un thriller de genre qui ne convainc pas 100%, à l’exception du jeu d’acteur remarquable de McAvoy, mais qui laisse entrevoir de belles perspectives pour le suite de la carrière de son auteur. La jonction de deux long-métrages dans l’optique de la création d’une forme de franchise est réjouissante. Reste à Shyamalan de ne pas louper les premières marches. Encourageant. 14/20
Un bon thriller, je n'ai pas vu incassable encore. Donc j'ai eu du mal a comprendre le clin d'œil de fin. Film a suite du coup je présume. A voir.
Depuis plusieurs film, le virtuose Night part en sucette, notamment via les affreux "After Earth" ou Le "Maitre de l'air". Après l'excellente surprise "The Visit" l'an passé, film minimaliste tourné avec 3 bouts de chandelle - qui est précisément là où il est le plus bluffant - le réalisateur nous offre Split ( dont il annonce en plus une suite !).
Split est quasiment du théâtre filmé, et c'est aussi un film minimalisme, avec peu d'effets : donc on pouvait espérer le meilleur - rappelons nous de sa version de "Indepence Day" dans une ferme (Signes) !
Hélas, non. Le scénario est si mince (un fou fait prisonniers 3 meufs) que rapidement c'est répétitif et ennuyeux.
Le méchant est fou et roule de grands yeux, du coup il ne fait pas peur : on est loin de John Goodman dans 10 Cloverfield Lane ( quasi le même scénario et Goodman, en ne faisant rien, est cent fois plus terrifiant !).
Une mention à la jeune interprète principale, très juste.
Split est quasiment du théâtre filmé, et c'est aussi un film minimalisme, avec peu d'effets : donc on pouvait espérer le meilleur - rappelons nous de sa version de "Indepence Day" dans une ferme (Signes) !
Hélas, non. Le scénario est si mince (un fou fait prisonniers 3 meufs) que rapidement c'est répétitif et ennuyeux.
Le méchant est fou et roule de grands yeux, du coup il ne fait pas peur : on est loin de John Goodman dans 10 Cloverfield Lane ( quasi le même scénario et Goodman, en ne faisant rien, est cent fois plus terrifiant !).
Une mention à la jeune interprète principale, très juste.
L'acteur joue très bien mais bon, 23 personnalités c'est un peu trop non? Je ne suis pas spécialiste en schizophrénie mais ça me parait un peu exagéré. D'autant plus que dans le format film on ne peut en montrer que quelques unes. Soit on fait une série (mais United States of Tara existe déjà), soit on met un peu de réalisme dans un film ou alors on cherche un scénario totalement inventif comme dans Identity. Bien mais sans plus.
un film très bien réalisé, les multiples personnalités du personne sont juste parfaites et surtout le rôle et joué à la perfection
je suis fan de ce film
je suis fan de ce film
wouah un film tordu psychologiquement les personnage vous entraîne dans leur subie et le réalisateur vous fait réfléchir à quel personnage nouveau ouvrira la porte des victime excellent film
M.Night...nous entraine une fois de plus dans une histoire que lui seul sait raconter. Pour peu que nous soyons tour à tour patient, attentif ...le réalisateur alors nous fait don de cette magie cinématographique et le sens aiguisé d'une mise en scène troublante et bluffante. A ce stade ci, nous sommes happés par ce long-métrage dont l'attrait n'est pas seulement la performance de l'acteur principal au demeurant incarnant 23 personnalités différentes mais l'histoire dans l'Histoire...qui se déroule lentement mais surement pour parvenir une fois de plus à une certaine vérité qui semblait cachée ou bien que nous refusions de voir. C'est donc une fable sociétale sous le verni étincelant d'une séance de para psychologie et quelques fragments de psychiatrie dissimulés . La révélation finale de la 24éme entité n'est pas si effrayante que cela et prend son sens lors de la confrontation ultime qu'au fil des scènes nous arrivons à comprendre. Un puzzle cependant assez simple à reconstitué mais diablement bien imaginé.
J'ai vu un film... d'une immense intensité porté par un comédien de très très haut niveau, avec un personnage à personnalités multiples, et on est pris par ce thriller qui nous tord dans tous les sens. Shyamalan a été très grand, ce film le fait renaître. On plonge réellement dans la psychologie des différents personnages interprétés par James McAvoy, et on croit à chacun de ces personnalités, par un changement de posture, de voix, de regard... la quintessence du travail de comédien. La narration, bien que linéaire, réserve quelques surprises, et de fortes tensions... les plans sont serrés au plus près des personnages, et Anya Taylor-Joy ainsi que Betty Buckley donnent une dimension humaine très forte face à la bête James McAoy
Avec Split", M night Shyamalan nous livre enfin le film que son premier opus "Le sixième sens" annonçait. Le dernier film du cinéaste, après tant de déceptions, est vraiment réussi et nous tient en haleine jusqu'au bout. Si le scénario est parfois un peu trop complaisant, on ne peut que se laisser prendre par un climat vraiment pesant tant tous les personnages se révèlent victimes chacun à leur façon. On appréciera la mise en scène très efficace de Shyamalan, digne d'un Fincher dans ses meilleurs jours (entre "Seven" et "Zodiac"). On appréciera aussi la fascinante composition de James McAvoy, vraiment impressionnant dans ses constantes métamorphoses.
« Split » offre finalement une histoire fortement improbable mais terriblement bien racontée. L’intrigue est bien construite et le suspense court tout au long du métrage. La bande originale du film ajoute réellement une plus-value à l’histoire, à l’atmosphère, à l’ambiance. La distribution offre de très bonnes prestations et plus particulièrement James McAvoy qui est absolument brillant dans son rôle de psychopathe. La fin est une vraie surprise, avec une bonne dose d’ambiguïté, laissant la porte ouverte pour une suite. Ce film s’avère être un bon divertissement.
Un très bon film a suspense mais pas un film d'horreur pour autant même si quelques frissons ont pu me parcourir. Quoi qu'il en soit, il s'agit la d'un film théâtrale vraiment très intriguant dont on ne saisi pourtant pas tout mais cela n'empêche pas d'être captivé de la première a la dernière minute. Un super jeu d'acteur et un scénario très accrocheur. En définitif il s'agit bien d'un superbe film !
Scénario prétexte à une performance d'acteur exceptionnelle, Split inspire au final plus la prétention que le tour de force attendu
Autrefois considéré comme le cinéaste le plus talentueux et prometteur dans les années à venir grâce à des réalisations telles que "Incassable" ou "Le Sixième Sens", M. Night Shyamalan a connu un énorme passage à vide à l'aube du second millénaire, enchaînant les productions bas de gammes et sans grands intérêts à l'image du "Dernier maître de l'air" summum de conneries dont est capable l'Indien. Gros carton aux États-Unis, "Split" semble marquer un tournant dans la filmographie de son auteur avec un retour aux sources du thriller pur et dur. Mais force est de constater que le film est d'un ennui mortel, loin de l'immense chef d'oeuvre annoncé par le buzz plutôt flatteur qui a précédé la sortie en salle. Côté scénario, le spectateur fait la connaissance de Kévin, un jeune homme atteint d'un trouble dissociatif de la pensée et qui arpente tranquillement les rues avec dans sa cahute pas moins de 23 personnalités différentes! Un pitch de basse assez intéressant d'autant plus que chaque personnalité est distincte, on les reconnaît tout de suite rien qu'en regardant le faciès de McAvoy. De ce côté là, "Split" a au moins le mérite de donner à McAvoy un rôle à la hauteur de son talent. Mais passé la première demi heure plutôt sympathique, le long-métrage s'embourbe dans un schéma narratif prévisible, rendant rapidement le visionnage fastidieux tout en le dénuant d'intérêt. En effet, une fois l'effet de surprise finit, on se rend vraiment compte que l'on a droit à un film vraiment space tout droit sorti de la caboche d'un cinéaste Indien allumé du bulbe. Mais, d'un autre côté on ne peut dénigrer l'excellente réalisation avec un côté sombre et des nuances de couleurs ternes qui contribuent grandement à l'ambiance oppressante de ce thriller, qui devient peu à peu un huis-clos étouffant. Ainsi, "Split" n'est pas en soi un mauvais film, mais on regrettera un traitement de l'intrigue assez facile, au détriment d'une belle prouesse technique du point de vu de la réalisation. Dommage.
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