Ce film est magique ーquant on est sensible à la magie, le film hypnotise, alors qu'il est vraiment invraisemblable. On commence par avoir envie de sortir quand on sent le plan improbable et le scénario de BD. Mais la caméra virevolte, le son vous cloue. Passée cette première envie, on se fait à la théâtralité et elle ne nous quitte plus. On se moque des clichés et de la réalité. On sort de ce film ému et hagard, sans trop savoir comment on a été manipulé... "Y a un truc qui tourne pas rond chez moi" avoue l'infirmière urgentiste dès le départ. C'est sûrement le cas de l'auteur du film. Mais c'est le cas de chacun de nous. Il suffirait d'être "en situation" pour le découvrir, ce qui n'arrive presque jamais. Michael Bay a le génie et le pouvoir d'y arriver. L'artiste nous manipule en ce sens, avec force effets spéciaux, et avec des personnages aussi spéciaux que les effets, parfois déplorables, parfois admirables. Avec humour aussi. L'humour est le sel de cette tragi-comédie, sans scénario sérieux comme notre vie, mais sérieuse et palpitante. A.G.
Film de braquage top Mickael Bay a tapé très fort avec celui ci captivant du début à la fin mis dans l'engrenage d'un fiasco total ça tire de partout et prendre une ambulance en otage . Génial et cette Acteur qui est Jake Gyllenhaal top Joue trop bien Un film comme celui ci il y en pas beaucoup sur le marché du cinéma Aussi bien que Heat dans les années 1990.
Grotesque, ennuyeux, désagréable à regarder : mal filmé et bruyant. Un film de plus de 2h, on peine à en arriver au bout. J’ai pensé à quitter la salle plusieurs fois.
Quelle déception! Connaissant un peu Michael Bay, je ne m'attendais pas non plus à un grand film mais là le scénario est minimaliste et le film bien trop long, au secours! Le film commence direct par un braquage qui va évidemment mal se passer. Pas étonnant quand on voit l'humour ras des pâquerettes des braqueurs qui opèrent de jour sans cacher leur identité. La suite se passe, comme le titre l'indique, dans une ambulance. Les personnages sont stéréotypés à mort et les vannes sont lourdes, donc pas drôles . En revanche, ça reste du Michael bay avec ses avalanches de cascades, de tôle froissée et d'explosions. Seulement trois personnages féminins dans ce film. Dommage, car le cinéma a fait des progrès de ce côté-là ces dernières années. Petit conseil: n'oubliez pas de débrancher votre cerveau avant d'entrer dans la salle.
C'est de la bombe BAY BAY. chef d'oeuvre de film d'action pure, si vous aimez comme moi faire un tour de manège de 2h17 de pure violence à la testostérone, voir une course poursuite dingue et cinglé dont on imagine l'issu fatale, et que vous n'êtes pas sensible au Motion Sickness causé par ces traveling de drones virevoltants dans les airs, alors foncé. Si vous aimez la finesse d'un scénario, détesté L A et tout les clichés des grosses productions Américaines... fuyez !! C'est donc un extraordinaire remake, sous open bar de gros moyens de cascades pour votre plus grand divertissement. Vos yeux et vos oreilles en auront pour leur argent.
Michael Bay a découvert les drones et veut absolument nous en mettre plein la vue avec ses nouveaux effets de caméra. Comme d'habitude. Mais le problème c'est qu'ici ça virevolte trop pour rien et ça en devient indigeste. L'objectif c'est juste de casser les centaines de voitures du tournage pour nous époustoufler. Pourquoi pas ? Mais ce film ne propose rien d'autre. Il est caricatural et improbable au niveau de son scénario. Le braquage est le plus nul de l'histoire des braquages au ciné: le plan change 5 minutes avant, les braqueurs sont à visage découverts, ils n'ont pas prévu la sortie. Le prétexte c'est juste d'introduire la nouvelle miss latina ambulanciere du film pour commencer la course poursuite. Jake Gillenhall est dans un de ses pires rôles: il surjoue, crie et à des réaction improbables. Le plus grotesque reste l'opération à coeur ouvert dans l'ambulance à 100 km par l ambulanciere aidée par des chirurgiens sur Skype. Grotesque. Avant Michael Bay savait doser humour action et scénario. Il fait juste ici un sous-Speed catastrophique. DÉCEVANT
Qui dit nouveau Michael Bay dit nouveau show spectaculaire. Dans ce film, tout va tourner autour d'une course poursuite entre braqueurs de banque conduisant une ambulance et voitures de policiers. On vient pour en prendre plein les yeux et être entrainé par les péripéties de la route. Jake Gyllenhaal tient l'affiche en compagnie de Yahya Abdul-Matteen II, le duo de frères fonctionne bien et au delà de l'action, on s'intéresse aussi à la relation entre ces deux derniers. Alors bien sûr, il y a parfois des scènes peu crédibles, mais on reste dans le domaine de divertissement explosif et poussé. Les petites touches d'humour sont également appréciées. On ne va pas voir « Ambulance » pour la profondeur du scénario, on y va pour voir un blockbuster dynamique comme Michael Bay sait bien faire, pari réussi.
Bon, on a un problème. Michael Bay ne sait plus faire de films. Le montage et les cut d'une demi-seconde, mal cadrés et caméra qui bouge tout le temps avec des trucs inutiles en premier plan, musique omniprésente... c'est in-re-gar-dable. Atroce.
Et non ce n'est pas dynamique c'est grotesque et épileptique. Une vraie torture. L'ambiance américaine hyper prononcée, tellement que c'en est désagréable. les relations entre les personnages sont ridicules et caricaturales. Le public ciblé par ce film: ça fait peur: QI de plus de 80 s'abstenir.
Ce qui frappe surtout est que Michael Bay semble s'être obligé à deux choses : copier des recettes mixer le tout et recracher le tout à 100 à l'heure car il sait que le rythme aveugle et endort la plupart des spectateurs, puis il semble que le cinéaste s'est beaucoup amusé avec un nouveau joujou qu'est le drône. Le réalisateur oscille constamment entre des séquences très réussies à l'efficacité certaine comme la fusillades du début, l'alternance flics d'élite et tension dans l'ambulance, puis des scènes lourdingues, balourdes voir complètement débiles comme les flash-backs trop mélo très inutiles, l'opération express en visio internet hallucinant de bêtises. Idem pour la mise en scène, Bay s'amuse comme un fou avec ses drônes mais de façon complètement gratuite, virevoltant entre les tours sans queue ni tête, juste pour dire "regarder comme on fait des mouvements inédits". Le scénario est dense, on ne s'ennuie pas une seconde c'est certain, dans le genre on en a pour ses mirettes mais les émotions font trop factices, sans surprises tant on devine le final si logique et attendu. Site : Selenie
Vous aviez trouvé que Cloverfield donnait envie de vomir ? Prévoyez ici un sceau complet. Peu importe l'emplacement dans la salle, le film est très peu lisible tant l'image bouge et tremble dans tous les sens, des fois sans raison, et après avoir zommé au maximum sur un élément du visage qui prend tout l'écran. Ce film semble être fait pour être vu sur le petit écran, dans son salon. Et certains plans de drone font des looping et demi-tour pour rien, comme si on avait pas déjà l'estomac dans les talons. Clairement, en terme de cadre, c'est pas bon.
L'histoire se laisse suivre, mais ce film aurait pu sortir il y a 15 ans, c'est du très classique et convenu. spoiler: La fin à l'américaine est trop peu crédible, le gangster est érigé limite en héros même par ses victimes...
Par contre les acteurs jouent très bien, ce qui vient sauver le film.
Bref, en tant qu'oeuvre cinématographique c'est très moyen, mais ça peut être divertissant sur petit écran.
Bon, c'est un film à l'intrigue assez classique, du déjà vu, rien qui ma transcendé, cependant, les acteurs sont bon, le film est bien tourné, et on passe un bon moment, par contre se qui m'a dérangé, c'est qu'il y a énormément d'effet de travelling, beaucoup de scène filmé au drone qui bouge de tous les côtés,alors c'est pas mal, les images sont belles, mais cela va beaucoup trop vite pour moi, même si j'étais loin, cela a beaucoup perturbé ma scéance.
Je ne pensais pas écrire ces lignes un jour, mais il s’agit d’un Michael Bay digne d’un Nolan, avec d’ailleurs une bande sonore faisant beaucoup penser à du Hans Zimmer. Pourquoi cette comparaison à Nolan? Parce que jusqu’à l’instant je croyais que le film était de lui!
Michael Bay quoi… Michael Bay!!! ou le zéro scénario tout dans les explosions du monde du cinéma, à la filmographie générale au ras des pâquerettes…
Surpris par la réception générale à l’instant où j’écris ces lignes (3,2 presse et spectateurs), n’offrant pas un 5 étoiles facilement, mais là, juste scotché: du pur grand cinéma comme on en voit rarement.
Ambiances sonores, rythme, scénario, éclairages, cadrage, effets de caméra, interprétations d’acteur, tout est à un très haut niveau, jamais essoufflé, retournements de situations sur retournement de situations, tout dans l’émotion, la complexité de personnage, la profondeur, des choix abusifs, de l’humour noir, j’ai personnellement applaudit en fin de séance, larme à l’œil. Spectaculaire sur tous les plans, en mon sens LE film du moment à voir sur grand écran, et de loin, méritant d’être connu et reconnu. Découverte de Yahya Abdul-Mateen II et d’ Eiza Gonzalez. Les braqueurs, en plus de se dévoiler visage découverts… emploient leurs vrais noms…
Film a voir absolument Beaucoup d'actions Bell caisse américaine bell image du graphisme Jake et Yahya abdul on tenu un très bon rôle de braquage Par contre il sont videé les stock de munitions Vu que les balles sa tire devant l'écran
Les Bay-Bay-vores seront servis et il ne faudra pas longtemps pour le savoir. À peine sorti de la boucle « Transformers », c’est sur Netflix qu’un des maîtres du spectacle hollywoodien a trouvé refuge, avec un « 6 Underground », dopé à une esthétique toujours aussi stylisée. Que l’on aime ou pas, il faut reconnaître un savoir-faire unique et précieux chez Michael Bay. Il part du pitch du film éponyme danois de Laurits Munch-petersen, sorti en 2005, pour juxtaposer une des plans survoltés et à l’esprit anarchique, comme il sait bien le faire. D’autres y verront le fantôme d’un GTA et à raison, mais là où le cinéaste nous emmène, c’est dans le cœur de l’action, mais plus encore, dans les entrailles d’êtres vivants, effacés par la réalité qui les écrase. Tout ce qu’il cadre finit par servir la folle course-poursuite et à nourrir le regard d’un spectateur qui ne peut qu’halluciner devant des plans inédits et une technicité sans limite.
C’est à la fois son point fort et un problème récurrent chez le cinéaste, obsédé par le sens du montage et de l’art visuel, très éphémère. Il n’est pas un très grand narrateur, c’est pourquoi il laisse la plus grosse part à ses images qui parlent d’elles-mêmes. Une caméra RED à la main et un drone FPV Racer dans l’autre, le festival peut commencer. L’ouverture ne manque pas de souligner les motifs, chers au réalisateur, où les institutions américaines semblent aussi bien dépassées qu’inefficaces. Il n’y a aucune âme à l’autre bout du fil, mais Will (Yahya Abdul-Mateen II) fera ce qu’il faut pour accorder avenir et prospérité à sa famille. L’ancien militaire n'a pas d’autres choix que de retrouver son frère adoptif, Danny (Jake Gyllenhaal), et d’embarquer pour un rodéo, qui peut rappeler le « Speed » de Jan de Bont. Les détours seront nombreux, mais la ligne d’arrivée reste à définir, aussi bien pour l’ambulance qu’ils ont dû détourner que pour leur relation, entre tension et tendresse.
Encore faut-il ajouter une autre pièce maîtresse de cette mosaïque et elle s’appelle Cam (Eiza Gonzalez). L’infirmière secouriste est toute autant une victime de la société désabusée et qui la détache de tout sentiment. C’est un métier de l’urgence, qui n’est ni récompensé, ni félicité comme il se doit. La livraison de patients au bord de la mort ne l’affecte presque plus, sauf lors de son dernier covoiturage, qui mêle habilement l’adrénaline qu’elle recherche et les valeurs qui font d’elle un personnage sensible et fort. Le cas de Danny est plus complexe, mais comme pour chacun, c’est la recherche d’un foyer qui anime son ultime élan et qui le réconcilierait avec son petit frère. Will est dans un entre-deux permanent, qui contraste avec le côté impulsif et pourtant bienveillant de Danny à son égard. Cette complicité fonctionne le temps de quelques scènes d’une rare intensité, entre humour noir et flashbacks musicaux. Puis, le tout est rattrapé par le rythme donné par une caméra mobile, qui effleure ou accompagne suffisamment la fuite du groupe vers un lieu sain, que ce soit sur terre ou dans les airs.
L’occasion est donc propice à une balade au cœur d’un Los Angeles vivant, quartier par quartier, jusqu’à en oublier le braquage manqué d’où l’on vient. Bay n’avait qu’une hâte, c’est de démarrer la bête de course et de laisser les chorégraphies du chaos faire leur effet. « Ambulance » n’est donc pas qu’une modeste proposition et il y aura de quoi être surpris à plusieurs instants, si l’on accepte l’argument du metteur en scène, qui n’a pas pris l’option de freinage pour un retour en force en salle. C'est justement dans la liberté de création qu’il concrétise ses obsessions les plus folles, servies par des comédiens investis, notamment lorsqu’il faudra s’improviser docteur maboul. Alors oui, les autocitations et références pompeuses alourdissent le discours, mais jamais ils n’entraveront ce véhicule bélier, qui est prêt à sauver ce qu’il reste d’humain dans une ville qui semble avoir tout aspiré, jusqu’à avoir cédé au caprice de la haute surveillance numérique.