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Riadh Fkih
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2,0
Publiée le 8 mai 2026
Svp arrêter de donner 4 étoiles à des films aussi nul. Vous induisez les gens à l'erreur. Scénario enfentin plein de scènes débiles, textes pauvres, personnages basiques.... C est vrai qu on a des goûts différents mais pas à ce point
Autant Micheal Bay est capable de faire des grands films, autant il a la capacité de se vautrer dans le lourd et le gras. Trop d'effets de caméra, trop de patos à l'américaine, de musiques héroïques et des acteurs qui surjouent l'étoffe des héros. Bref 2h de souffrance, on sort de là épuisé et content d'en finir.
Un braquage qui dérape et une ambulance lancée dans une fuite interminable. Le film promet une tension étouffante, mais se transforme surtout en vacarme continu où l’agitation finit par remplacer la mise en scène.
Le projet s’inscrit dans la trajectoire récente de Michael Bay, qui retrouve un terrain adapté à son style le plus frontal: récit simple, tension continue, mouvement permanent. Remake d’un film danois beaucoup plus resserré, Ambulance devient ici une opération d’adrénaline pure, tournée rapidement en période de pandémie. Le film mise avant tout sur la vitesse et l’impact, assumant l’idée que l’énergie brute primera sur la précision ou la nuance.
Cette orientation se retrouve immédiatement dans les choix techniques. Le film repose massivement sur les drones FPV, utilisés comme une signature visuelle censée donner un souffle nouveau. Ces plans glissés partout accentuent la frénésie générale plus qu’ils ne servent la scène. Le tournage dans les rues de Los Angeles, mené à un rythme accéléré, renforce cette impression de chaos contrôlé, où chaque passage cherche l’effet plutôt que la crédibilité. L’esthétique découle clairement du mode de production: immersion forcée, bruit constant, vitesse permanente.
Les limites apparaissent très vite. L’écriture manque de consistance et avance par enchaînements mécaniques. Les motivations sont sommaires, les relations esquissées sans réelle construction, et les personnages existent surtout comme des fonctions. Le récit ne progresse pas: il se contente d’être animé. Cette absence de structure affaiblit toute implication émotionnelle.
La crédulité du spectateur est sollicitée dès les premières minutes. L’urgence repose sur des choix tellement improbables qu’ils désamorcent la tension au lieu de la créer. Identités exposées, incohérences répétées, absence de prudence: tout semble voué à l’échec avant même que la fuite ne commence. L’enjeu émotionnel lié au blessé tente d’apporter de la densité, mais la mise en place trop fragile empêche d’y croire.
Pour compenser, le film multiplie le spectaculaire. Explosions, sirènes, drones, caméra nerveuse: l’excès devient un système. Mais cette débauche finit par neutraliser toute intensité dramatique. Là où le mouvement devrait renforcer l’implication, il la dissout. Même l’usage des drones, pourtant pensé comme le cœur de la mise en scène, glisse souvent vers la démonstration gratuite.
La longue poursuite centrale illustre parfaitement ces limites. Malgré la vitesse et le volume sonore, elle se répète sans évolution. L’humour tombe régulièrement au mauvais moment et s’écrase aussitôt. L’ensemble avance comme une machine qui refuse de s’arrêter, de peur qu’on remarque qu’elle tourne à vide.
J’ai été très déçu. Je m’attendais à une proposition plus inventive, mais Ambulance accumule les clichés avec une insistance fatigante. La fin s’étire au point de devenir gênante, comme si le film se persuadait qu’il avait encore quelque chose à montrer.
Quelques thématiques existent comme la loyauté familiale ou la pression du travail d’urgence, mais elles restent en surface. Le message est mince: même les intentions les plus nobles peuvent se perdre dans le chaos.
Ambulance reste un film bruyant, répétitif et désordonné, qui confond agitation et intensité. Un spectacle efficace sur le moment, mais vite épuisé.
Le cinéma de Michael Bay est toujours aussi généreux qu’excessif dans l’action et il le démontre une fois de plus avec cet « Ambulance » se résumant à une course-poursuite frénétique entre deux frères braqueurs de banque réfugiés dans une ambulance face aux forces de l’ordre dans les rues de Los Angeles. La réalisation n’est pas avare en effets pyrotechniques et destruction de véhicules par sa succession de séquences enlevées de poursuites et de fusillades bénéficiant d’un sens de l’image très stylisé caractéristique du réalisateur. Mais le film souffre aussi des défauts récurrents du cinéaste avec son montage parfois décousu ainsi qu’une propension à la destruction jusqu’à l’overdose tandis que les protagonistes du récit se résument à l’état de stéréotypes ambulants avec en particulier un Jack Gyllenhaal en total roue-libre. Un long-métrage spectaculaire mené sur un tempo soutenu mais dont le scénario aussi limité qu’improbable manque singulièrement de suspense et d’intérêt pour faire illusion compte tenu de la longueur du film.
Ambulance, c’est du Michael Bay pur jus : 2h15 de course poursuite non-stop, des personnages un peu débiles mais finalement attachants, et surtout... des plans drones complétement dingues qui donnent le tournis (dans le bon sens du terme). C’est bourrin, c’est bruyant, c’est souvent absurde, mais c’est diablement efficace. Pas besoin de réfléchir : on s’installe, on lâche prise, et on profite du kiff visuel et nerveux que seul Bay sait livrer à ce niveau d’intensité.
Si je devais résumer : beaucoup d'action mais l'impression qu'il ne se passe pas grand chose. De bons acteurs à la base, 40 millions de budget, un scénario écrit assez vite sur le coin d'une table, des dialogues la plupart du temps ratés, des punchlines peu recherchées et qui ne font pas rire, une musique... louuuuuuuuurde, répétitive et qui essaie d'être dramatique étouffant en plus les dialogues. Les incohérences dans un film peuvent ne pas être dérangeantes mais là Michael Bay nous a servi. J'adore les films d'action pur et dur. Mais là, il manque de tout. C'est long, un suspense raté, des scènes qui s'accumulent sans aucun intérêt, des personnages auxquels on ne s'attache pas. Malgré le fait que ce film a des moyens et un réalisateur qui a l'habitude des bons films d'action, on tombe dans la mauvaise série B de seconde zone très ennuyante. L'attitude et l'action des personnages et parfois ridicule. Mais que s'est-il passé? Dommage, ce film est raté dans le rythme, le scénario et les dialogues. À contrario, 13 Hours de Michael Bay est réussi!
Ce n'est peut être pas un chef d'œuvre et que après revisionnage il ne vaut finalement pas que je lui mette la note maximale mais je comprendrais jamais comment il peut être autant être détesté. Certes le scénario n'as rien d'exceptionnel mais reste super efficace. Michel Bay pour filmer l'action c'est un roi, un peu moins de 2 heures de course poursuite dans les rues de Los Angeles avec les plans de drone et compagnie, c'est la meilleur course poursuite que j'ai pu voir. Musiques d'action exceptionnelles, les 3 acteurs principaux sont excellents dans leur rôle. Tout ce qui est avant le commencement du délit de fuite, c'est également super tout comme l'après et ce qui s'y passe. A part le délire sur le gros chien d'un des flics qui représente l'humour bizarre et pas marrant des films du réal et quelque autres moment où ça aurait était préférable que ça n'est pas eu lieu.
Dans son genre le film est parfait. Lorsque l'on va voir du Bay, on y va pas pour les dialogues ou l'intelligence du scénario, mais bien pour voir tout péter. Et là, ce film pop corn, répond parfaitement à cette attente. Nous avons face à nous, deux heures intenses de scène d'action, deux heures de courses poursuite qui réussit mine de rien à être variées. Ces scènes sont accompagnées d'un son plus qu'efficace pour nous maintenir dans l'ambiance. On a un casting qui colle parfaitement au style de film proposé. Alors oui c'est un film du dimanche soir pour se détendre et qui ne demande pas beaucoup de neurones pour avancer, mais c'est aussi parfois agréable, de ne juste pas penser et prendre du plaisir. Bref, je ne pensais pas qu'une course poursuite pouvait être captivante.
Dans les rues de Los Angeles, deux frères adoptifs, Danny et Will, se retrouvent entraînés dans une spirale infernale après le braquage d’une banque qui tourne mal. Forcés de fuir, ils détournent une ambulance avec à son bord une ambulancière et un policier grièvement blessé. S’engage alors une course-poursuite explosive et haletante, où l’adrénaline ne laisse place à aucun répit.
Note : ★★★☆☆ - (3/5) - Bon
Avec Ambulance, Michael Bay livre un thriller frénétique, typique à son style, rempli de courses-poursuites, explosions et une caméra en perpétuel mouvement. Le film ne manque pas de rythme, avec une tension constante qui nous garde accrochés tout au long des deux heures.
Cependant, si l’action est omniprésente, elle finit parfois par étouffer le récit et les personnages. Les enjeux émotionnels, bien qu’intéressants, sont rapidement sacrifiés au profit du spectacle visuel. Les dialogues, souvent clichés, et certaines scènes un peu invraisemblables peuvent également sortir le spectateur de l’histoire.
Malgré ses défauts, Ambulance reste un divertissement efficace pour les amateurs d’action pure. L’une de ses grandes forces réside dans l’utilisation de Los Angeles comme un véritable terrain de jeu urbain, magnifiquement capturé à travers des plans aériens spectaculaires qui intensifient l’urgence de la fuite.
Point fort : Un rythme intense et des séquences de poursuite impressionnantes qui tiennent en haleine.
N'ayant pas vu le film original, je ne comparerai donc pas. Michael Bay, dans tout ses excès. Le réalisateur expérimente encore avec ce film, faisant virevolter sa caméra avec des plans de drones a couper le souffle. C'est beau, rythmé, et excessif. Comme toujours chez le réalisateur. Le scénario n'est qu'un prétexte pour pouvour placer ses caméras dans des angles impossibles. Jake Gyllenhaal est surexcité a chaque plan. Dans la droite lignée de 6 Underground.
Un pur film d’action où Michel Bay nous montre encore qu’il est fan d’explosion et son talent dans l’écriture et la réalisation de film d’action complètement fou
Lamentable, pas une once de vraisemblance dans le scénar. Les personnages sont absolument caricaturaux. Et vas y que ça sombre dans le pathos. Bref encore une histoire à la c... faite uniquement pour les popcorn ados amerloques !