Frantz
Note moyenne
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460 critiques spectateurs

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Stephan '
Stephan '

9 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 septembre 2016
Magnifique mélo de François Ozon... ou l'ange Anna, entre chagrin et séduction, se retrouve cadenassée par son abnégation. Habillage musical tout en discrétion et puissance par le fidèle Philippe Rombi.
colombe P.
colombe P.

145 abonnés 695 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2016
Voilà le chef d'oeuvre de l'année, sans aucun doute.
Un petit bijou ce film.
Cela parle de la guerre, du deuil, des sentiments amoureux, de la famille, et du mensonge surtout.
Les acteurs sont parfaits, les décors et tenues vestimentaires splendides.
C'est une histoire très triste et très émouvante.
Elisabeth G.
Elisabeth G.

216 abonnés 1 206 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 septembre 2016
Un film élégant, subtile et émouvant porté par un duo de comédiens pleins de grâce.
Une critique plus détaillée et d'autres sur
dominique P.

907 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2016
On peut qualifier ce film de chef d'oeuvre magnifique !
Tout est parfait pour moi : la qualité de la réalisation et la qualité de l'interprétation.
Que c'est beau, sensible, sobre, délicat, émouvant !
L'actrice principale est sensationnelle.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 septembre 2016
un hommage au cinéma noir et blanc avec une scène à la Hitchcock des plans à la truffaut. un jeu d'acteurs d'une grande finesse. mention spéciale au directeur de la photographie, Pascal Marty. un discours pacifiste avec une résonance actuelle.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2016
François Ozon est quelqu'un d'exaspérant. Il peut faire des films antipathiques, provocateurs, ou d'une laideur arrogante pour montrer au bon peuple qui va les apprécier combien il le méprise (l'abominable 8 femmes, Potiche!!), et puis, de temps en temps, on entend une voix, une vraie voix, pure, grave, d'une émotion ravageuse comme dans Sous le sable par exemple. Alors, qui est le vrai Ozon? Ou est il?

En tous cas, Frantz est une merveille de délicatesse, de justesse, de gravité. Mélo comme on n'en fait plus, sous le signe de la guerre, la pire des guerres modernes, cette guerre de 14 où la jeunesse allemande et française poussée par les bellicistes, les capitalistes, les nationalistes, les marchands d'armes allait perdre la vie par millions, dans la boue de tranchées où souvent, les ennemis qui auraient pu être les meilleurs potes et crapahuter ensemble dans les Alpes n'étaient séparés que par quelques dizaines de mètres.... et la haine après, persistante, entre les deux peuples, sales français, sales boches, qui les préparait vingt ans plus tard à jouer la rebelote (en espérant que cela sera aussi le dix de der). Et rien que pour nous avoir rappelé ça, on peut remercier Ozon.

Anna (merveilleuse Paula Beer) a perdu son fiancé Frantz (Anton von Lucke) dans ces tranchées. Elle n'a pas de famille, vit chez les parents de Frantz -le père, Hans (Ernst Stötzner, excellent), est médecin- qui l'aiment comme leur fille. Et un jour, dans le cimetière de cette petite ville, un Français vient fleurir la tombe de Frantz, cette tombe qui n'abrite rien puisque le corps du garçon n'a pu être identifié et rapatrié. Qui est ce? Sale Français, crie toute la petite ville indignée. Hans tout d'abord refuse de le recevoir; et puis, il s'avère que cet Adrien (Pierre Niney dans ce qui est certainement son plus beau rôle!) était le meilleur ami de Frantz, quand ils étaient tous les deux étudiants à Paris, Frantz violoniste amateur, Adrien violoniste professionnel; ensemble ils allaient au Louvre voir les Monet, ensemble ils allaient au bal aussi, et Adrien conseillait Frantz sur la tenue de son archet...

Alors, pour ces parents désespérés, l'intrusion d'Adrien dans leur vie c'est un peu comme si Frantz revivait... La petite ville est vent debout. Magnifique morceau de bravoure quand Hans rappelle à ses anciens camarades de taverne que ce sont eux, les pères, qui ont poussé à la guerre, eux qui ont acheté les armes, eux qui ont envoyé leurs enfants sur le front....

Mais le film, c'est aussi une histoire de mensonge. De mensonge qui fait du mal. Ou du bien. Au point d'être encouragé par le confesseur.... Parce que la vie n'est pas si simple. Cette vie qui est faite pour continuer, malgré tout.

Passant d'un beau noir et blanc à des plages de couleur, très douce, ce film nous bouleverse. C'est une merveille. Il faut le voir.
selenie

7 460 abonnés 6 690 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2016
N'oublions pas que l'histoire se déroule dans l'exact après guerre en 1918-1919, le film est en cela un parfait écho au chef d'oeuvre "Le Ruban Blanc" (2009) de Michael Haneke qui se déroule dans l'Allemagne à la veille de 14-18 et dont le noir et blanc accentue la parenté. Ozon signe un mélo touchant sur les conséquences de la guerre grâce à un scénario intelligent et prenant qui n'est jamais manichéen. Il manque sans doute juste une pincée de cohérence (NB ou couleur) et surtout d'un peu plus de passion.
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 septembre 2016
Un jeu tout en retenue et en émotions. Le film est beau visuellement et d'une sobriété élégante. Il est inspiré du film de Lubitsch mais Ozon en donne une suite: cette incursion dans le présent, la recherche du soldat français à Paris. Comme un film qui se rejoue à l'envers et qui de prime abord semblerait perturber la vraie question du remords. L'histoire d'amour n'est pourtant pas secondaire et se justifie par la volonté de pardonner et d'accepter le don de son amour en échange.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

167 abonnés 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2016
J’avais un gros doute en allant voir "Frantz", il faut dire que les mélodrames sur la période d’après-guerre 14-18 sont légion et ne font pas tous honneur au genre.
Ma crainte s’est vite renforcée en constatant que j’étais le seul homme dans une salle remplies de femmes d’âge mur. Et il faut aussi avouer qu’à l’image de son noir & blanc, le film est aussi austère que l’époque qu’il dépeint.
Pourtant, par sa mise en scène soignée, son montage élégant qui fait glisser les enchaînements avec subtilité, j’ai vite oublié mes craintes et me suis laissé porter par l’histoire.
D’autant plus qu’entre les lieux, les véhicules, le mobilier et surtout les costumes fabuleux, la reconstitution d’époque est parfaite et totalement crédible.
Mais ces atouts visuels ne seraient rien sans un bon jeu d’acteurs. Si Pierre Niney est impeccable en artiste-bourgeois très sensible et fiévreux, c’est surtout Paula Beer qui porte le film.Son visage stoïque - comme il se doit pour porter le deuil dans une société moralisatrice – et sa pâleur naturelle ne font paraître qu’une douleur contenue, tout en retenue. Mais ses magnifiques yeux font passer tout le reste avec une force peu commune !
Le film est souvent âpre mais ne vous y trompez pas, sous ce vernis sombre, les émotions sont bien présentent et dévoilées avec délicatesse.
La force profonde du film est de montrer les points de vues des deux camps face à la défaite ou la victoire qui, au final, on toutes deux un goût bien amer. En effet, passé le patriotisme exacerbé qui était de mise, chacun se rend compte que le conflit n’a rien apporté, à part la douleur profonde de la perte de proches.
Cette force réside aussi dans la démonstration de l’utilité du mensonge face à la douleur contre laquelle la vérité n’est pas toujours le meilleur moyen pour pouvoir faire son deuil.
Enfin, l’histoire navigue habillement entre différentes culpabilités et incompréhensions, comme celle de tuer, celle de perdre l’être aimé, celle d’aimer de façon coupable…
François Ozon nous livre une très belle surprise avec talent, à l’image de la scène ou Paula prend le train pour aller en France, on la voit de l’extérieur et son regard change puis les ruines d’un village apparaissent dans le reflet de la vitre, tout est suggéré avec brio et esthétisme.
Le réalisateur se permet même une petite audace avec des passages en couleurs qui ne se comprennent totalement qu’à la fin du film.
Voilà un bien beau mélodrame.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 septembre 2016
Allemagne, 1919. Un an après l’Armistice, la jeune Anna continue de fleurir la tombe de Frantz, son cher fiancé tombé au front. Un jour, elle remarque la présence d’un jeune homme au pied de la tombe où elle vient elle-même se recueillir. Il s’agit, d’Adrien Rivoire, jeune français affirmant avoir été un excellent ami de Frantz à Paris alors même qu’Anna ignorait son existence. Très vite, Adrien est invité au domicile des Hoffmeister, parents de Frantz, afin de conter ses souvenirs de Frantz.

Dans un premier temps, comment parler de ce film sans souligner la prestation des acteurs. Pierre Niney qui joue, comme à son habitude, extrêmement juste. Paula Beer, réelle révélation de ce film pour moi, dont les émotions apparaissent d’autant plus sincères de par l’utilisation du noir et blanc.

Ensuite, l’approche humaine et sentimentaliste plutôt que géopolitique (maintes et maintes fois vue) de la 1ère guerre mondiale rend le film d’autant plus intéressant. Durant toutes nos années scolaires, on nous a ressassé que la 1ère guerre mondiale opposait les gentils français aux méchants allemands. Ce film a l’honnêteté de nous rappeler que, comme dans tout conflit, la douleur est présente dans les deux camps et qu’il existe des (non)-pacifistes des deux côtés des frontières.
Enfin, François Ozon soulève des questionnements intéressants tel que la culpabilité de mentir à ceux qu’on aime afin de les protéger.

Seul petit bémol est le fait que certains rebondissements sont assez prévisibles, ce qui rend le film parfois un peu linéaire. Néanmoins, j’ai passé un excellent moment avec Frantz et cela faisait longtemps que deux heures de film étaient passées aussi vites, ce qui peut paraître comme un exploit pour certains moins attirés par les films en noir et blanc.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 8 septembre 2016
Un très beau film, émouvant et surtout merveilleusement interprété par Pierre Niney
et Paula Berr. Les séquences en noir et blanc donnent l'impression d'être au coeur de cette époque d'après guerre 14-18
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 septembre 2016
François Ozon n’est jamais là où on l’attend. C’est certainement l’un de nos cinéastes actuels les plus éclectiques. Si sa filmographie revêt des thèmes récurrents, il passe d’un genre à l’autre sans encombre et généralement avec brio. Ici, il retrouve une veine mélodramatique et romanesque qu’il avait mise de côté depuis « Angel », également tourné à l’étranger. Sa proposition de cinéma est rare dans le paysage actuel du cinéma français et rien que pour ça il peut se voir offrir des louanges. Surtout que son film est maîtrisé de bout en bout même s’il peut paraître froid et manquer un peu d’âme.

Situé juste après la Grande Guerre, le long-métrage prend place dans un petit village d’une Allemagne vaincue et en deuil de ses soldats. L’irruption d’un jeune français venu saluer la famille d’un ami allemand va semer le trouble. Entre romantisme échevelé et mystère intriguant, « Frantz » déroule doucement ses atouts dans un écrin feutré d’époque qu’on n’a plus l’habitude de contempler sur grand écran et qui nous rappelle forcément au cinéma d’antan. Une gageure réussie même si l’absence de couleurs fige quelque peu le film dans un académisme poussiéreux. Quant au procédé consistant à mettre de la couleur dans les moments de bonheur rappelant au passé, il parait accessoire, sauf dans le dernier plan, sublime.

Le choix de Pierre Niney pouvait sembler évident mais il n’est finalement pas vraiment à l’aise dans ce rôle d’époque. Et c’est sa partenaire allemande Paula Beer qui attise tous les regards. Dans un jeu d’une pureté et d’une justesse incroyable, elle irradie l’écran, une vraie révélation. Ozon égratigne au passage avec subtilité les stigmates de l’après-guerre entre haine anti-français (ou anti-allemand) tout comme il exalte, lors d’une Marseillaise inattendue et qui prend aux tripes, le souvenir d’une France qui n’est plus. « Frantz » ne fera pas partie des immanquables du cinéaste par ses partis pris esthétiques radicaux et ses longueurs mais dénote agréablement du tout-venant cinématographique. De sa musique intrigante aux sentiments qu’il met en scène, il marque l’esprit à défaut de passionner réellement.
L_huitre
L_huitre

101 abonnés 373 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 septembre 2016
Quel joli film !... "Frantz" est tout à la fois la douceur, la paix et la sensibilité rassemblées dans un film. Un film intimiste au plus près de son époque qui raconte une très belle histoire de réconciliation entre Français et Allemands, encore sous le choc de la grande boucherie de 14-18. Adrien ( Pierre Niney plus vrai que nature en homme des années 20 ) vient, en effet, en Allemagne se recueillir sur la tombe d'un ami allemand. Il va y trouver Anna ( Paula Béer, étonnante de naturel ) sa fiancée éplorée, et des parents qui n'arrivent pas à se résoudre à la disparition de leur fils. Mais Adrien cache quelque chose, et l'attirance qu'éprouve Anna pour le Français va rendre les choses encore plus difficiles. François Ozon réalise un petit chef d'oeuvre avec ce film, d'une image apurée, dans un noir et blanc limpide. La reconstitution des immédiates années d'après-guerre est superbe, tant dans la photo que dans les mentalités. Les acteurs sont épatants, avec notamment ce couple de vieux parents allemands qui semblent directement sortis de la naphtaline des années 1900. C'est aussi cette jeune actrice allemande au français très pur qui capte la lumière et retransmet les émotions du coeur quasi à livre ouvert. Le film dégage une bienveillance incroyable et le baiser final sur le quai de la gare est sans doute un des plus beaux baisers du cinéma. On sort de la salle pacifiste et heureux, avec une folle envie de parler allemand. C'était pour ainsi dire écrit, puisque le film est librement adapté d'une oeuvre d'Ernst Lubitsch, le réalisateur par excellence du bonheur et de la joie de vivre. Mais Ozon a totalement réussi son coup. Avec la morale délicieuse que quelques petits mensonges ne font pas de mal, parfois.... A voir !
Nicothrash

468 abonnés 3 309 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 septembre 2016
Mis à part son "Dans la maison" j'ai toujours un certain mal à entrer dans l'univers de François Ozon, un soucis qui n'aura pas lieu d'être ici puisque j'ai été immédiatement absorber par l'atmosphère unique de "Frantz". Ozon nous offre un superbe noir et blanc et une très belle reconstitution d'époque pour évoquer l'après guerre en Allemagne et en France par le biais d'une histoire d'amour singulière qui réserve son lot de rebondissements même si ces derniers sont relativement prévisibles. Il y évoque le poids du mensonge, le besoin de pardon et nous expose les stigmates de la guerre avec notamment quelques personnages qui ont la rancoeur tenace ... C'est franchement un beau film, un peu long certes mais qui sait se relancer à mi-parcours alors que tout paraissait réuni pour faire s'effondrer l'intérêt. Le casting quant à lui est exemplaire avec notamment la très jolie et très douée Paula Beer mais aussi et surtout l'excellent Pierre Niney qui continue de surprendre et que l'on dirait volontier fait pour ce rôle, il transcende tout ce qui l'entoure dans le métrage et fait parfaitement passer l'émotion pour le spectateur. Ce n'est pas le film qui va vous filer une pêche d'enfer c'est clair mais c'est un très bon moment de cinéma, maîtrisé et agréable à défaut d'être complétement passionnant.
L'AlsacienParisien

687 abonnés 1 432 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2016
Difficile à croire que le réalisateur de "Frantz", François Ozon, est celui qui a réalisé "Jeune et jolie", "Potiche", "Dans la maison" ou "8 femmes", films aux ambiances diamétralement opposées mais tous ayant rencontré un certain succès dans le genre qu'ils proposent. Ici, l'image en noir et blanc rappelle les vieux classiques d'antan, à l'action passive mais servis par des acteurs de prestige. En effet, on y croit à cette Allemagne d'après-guerre teintée de toutes les tensions franco-allemandes. La langue allemande est subtilement dirigée (personnellement, j'adore les sonorités de cette langue mais je sais que les avis divergent beaucoup sur ce point...) et donne du cachet à cette histoire qui oppose les Allemands aux Français, autant dans l'Histoire que dans le montage du film qui est ciselé en deux parties distinctes, présentant ainsi la famille allemande ayant perdu un fils sur le front dans un premier temps et la famille française ayant aussi subi des pertes. Cette opposition est belle car on remarque que les différences sont minimes et que c'est l'Histoire et la guerre qui ont créé cette différence dans les mentalités. Ça résonne encore aujourd'hui fortement avec tous les amalgames et les disparités que créent les médias et les politiques dans notre société. D'autant plus que les deux parties sont leadé par un super tandem, à savoir Pierre Niney qui signe ici l'une de ses plus belle performance, très juste dans la retenue et en même temps très riche émotionnellement, et sa partenaire Paula Beer qui est incroyable, autant dans sa langue natale qu'en français et dont la simple présence est totalement magnétisante. A noter également la perfection du jeu des parents allemands endeuillés, Ernst Stötzner et Marie Grüber, en quête d'un renouveau possible suite à l'arrivée du soldat ayant connu leur fils mort, interprété par Pierre Niney. C'est une histoire de mensonge, confondant mystère et amour naissant, alternant intelligemment des passages de l'ombre à la lumière lorsque le renouveau apparaît. Certes, il n'y a pas d'action, mais beaucoup de dialogues intensément interprétés. Tout reste plutôt prévisible dans l'histoire, mais le montage et la réalisation ont le don de nous emporter ailleurs, dans une autre époque, qui fait curieusement échos à la nôtre par moment. Et ce casting m'a juste subjugué par sa justesse et son investissement. Paula Beer en première ligne. Et François Ozon, encore une fois, réussit à surprendre et à convaincre par des choix de mise en scène radicaux et risqués (j'aurai jamais cru qu'un film en noir et blanc puisse me convaincre, "Le Ruban blanc" m'ayant profondément ennuyé). Un film hors-du-commun de ce qu'on a l'habitude de voir en ce moment et rien que pour ça je dis oui !
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