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Seskapil
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0,5
Publiée le 15 novembre 2024
Ce film est d’un ridicule confondant, d’une imbécilité crasse. Une insulte à l’intelligence. On touche littéralement le fond. La gueguerre entre les deux grosses bestioles façon Goldorak est une idée d’une bêtise incroyable. Et le trio de zozos podcasteurs, complotistes a de quoi faire lever les yeux aux ciel à chaque apparition, Millie Bobby Brown confirmant en plus à chaque instant qu’elle est une bien piètre actrice.
Quel scénario à la Kong... On aurait vraiment préféré le découvrir au cinéma, en IMAX 3D sono à fond au point de perdre ses lentilles de contact et virer sourd (les séances bébêtes qui nous manquent)... Heureusement qu'on s'est bricolé un home cinema (un projo, un mur blanc, des petites enceintes, et en voiture Simone), car voir Godzilla vs Kong sur son téléviseur (on ne parle même pas de l'ordinateur, tablette et téléphone) revient à manger une glace avec un cure-dent. Aucun intérêt. Le format est clairement fait pour nous en mettre plein les yeux et les oreilles (la caméra tremble de façon épileptique, les bestioles beuglent toutes les deux secondes...), mais sur un petit format, impossible de ressentir le frisson que devrait procurer une bonne scène de baston titanesque. Dommage, car le film est copieux en bagarres (Godzilla, Kong, Mecha-Godzilla, les rampants, des lézards volants, des vautours un peu bizarres... C'est la foire aux monstres) et l'on ne peut pas dire (pour notre part, en tout cas) qu'on s'est ennuyé, grâce à cette énergie destructrice bien présente. Aussi, si votre seul but est de voir de grosses bébêtes se taper dessus et hurler en montrant "qui est le boss", vous devriez trouver votre compte en regardant cet opus. Mais si vous avez le malheur de faire attention au scénario, vous vous demanderez combien de rails (pas de trains) ont pu prendre les scénaristes avant de pondre des passages qui ressemblent plus à du Star Trek mélangé avec Upside Down (une vingtaine de minutes où l'on hausse le sourcil devant tant de délires spacio-quantiques qui sortent de nulle part). On ne peut aussi s'empêcher de huer l'ouverture qui veut verser dans le énième degré d'humour en montrant Kong qui se gratte les fesses sur une musique digne d'une publicité pour machine à café, une séquence ridicule où l'on se demande dans quoi on s'embarque. Et puisqu'on a adoré cette ouverture (ironie), on nous la ressert en clôture (quelle chance). D'autres aspects du scénario n'ont cessé de nous déranger en cours de route, comme le nouveau look de Kong depuis Skull Island (il est beaucoup plus grand, pour s'aligner sur la taille de Godzilla), le fait que Kong soit maintenant un pro de la langue des signes (encore un délire bizarre des scénaristes) pour se faire mener à la baguette par une fillette sourde et muette (ça fait moins "boss", d'un coup), qu'on arrive à faire des défibrillateurs avec une navette volante posée comme par hasard au ras de la victime (alors que dans nos villes on n'est pas fichu d'en trouver un aux cents mètres), et évidemment qu'on sente arriver longtemps à l'avance spoiler: la collaboration des deux antagonistes pour vaincre Mecha-Godzilla (dont on ne sait pas vraiment comment il s'est mis en route tout seul... On a bien des bugs sur nos ordinateurs, mais de là à avoir une conscience propre qui veut tuer la populace...). Pour ce qui est des "vrais" acteurs, on apprécie de retrouver Milly Bobby Brown (dont le personnage obtient la palme de l'incongruité totale de sa présence lors de la bataille : une suite de situations improbables pour l'emmener à Hong Kong), Alexander Skarsgard (plutôt convaincant) et Kaylee Hottle (la vraie "big boss" de l'histoire, qui mène les grosses bêtes au petit doigt). Évidemment, au niveau artistique (musique, mise en image, interprétations) nous sommes à des kilomètres sous terre (à peu près à hauteur de leurs engins spatiaux vitesse subsonique de Star Trek), mais ce n'est pas vraiment ce qu'on attend de pareille production, donc on peut passer l'éponge. Les scènes de bagarres titanesques sont copieuses et sauvent l'ennui, mais pas ce scénario à la Kong.
À l'image des trois précédents films du "MonsterVerse", ce quatrième film de la franchise, cette fois réalisé par Adam Wingard et sorti en 2021, manque énormément de personnalité et s'inscrit dans la catégorie des blockbusters génériques. Opposant deux monstres sacrés du cinéma, nous retrouvons dans cette suite Godzilla face à King Kong. Enfin, ils n'apparaissent ensemble finalement que très peu à l'écran, le film étant très bavard. Ce n'est pas forcément un défaut qu'un gros films d'action soit bavard mais encore faut-il que les dialogues soient intéressants ! Ici, étant donné que les personnages sont aussi vides et lisses que dans les précédents films, toutes les répliques sont barbantes et les nombreuses scènes dialoguées sont ainsi insipides et cassent complètement le rythme d'un film déjà que très captivant de par son manque d'âme. Le film est certes intéressant pour les combats pour le moins épiques entre Godzilla et Kong mais ils n'occupent finalement qu'une très petite place dans l'intrigue qui part de plus en plus dans le n'importe quoi. À l'image de "Godzilla II", on dirait que les scénaristes ont tentés de combler les vides narratifs avec beaucoup de monstres et beaucoup de dialogues et de sous intrigues bidons avec des personnages secondaires (ou principaux, enfin au bout d'un moment, on s'en fout un peu). Mais, encore une fois, ça ne fonctionne pas ! Et c'est ainsi qu'on revient sur les origines de Kong au centre de la Terre, scène qui alimente environ dix minutes de film mais qui ne sert à rien du tout, mis-à-part que Kong trouve une hachette à sa taille et on a aussi du MéchaGodzilla dont on se fout un peu aussi car il est très mal amené dans l'intrigue et très mal exploité. Alors, les effets spéciaux qui dégueulent de partout sont toujours aussi impressionnants et la destruction de Hong Kong cette fois est toujours aussi jouissif mais reste que "Godzilla vs Kong" est un film finalement bien long et ennuyant la plupart du temps, ce qui est le comble pour un blockbuster de ce type.
Un très bon film de monstres avec de bons effets spéciaux pour King Kong et Godzilla avec Rebecca Hall, Millie Bobby Brown ,Kyle Chandler et Brian Tyree Henry.
Adam Wingard semble faire partie de ceux qui nagent à contretemps des codes qui les préoccupent. Sa fascination pour le remake déguisé et redéguisé n’en fait pas forcément le meilleur candidat afin d’alimenter le Kaiju-Eiga, remade in Hollywood, bien qu’il s’en tire avec les honneurs sur le plan du divertissement pur CGI. La promesse de retrouver les vraies stars du show les réunit sur le même plateau, le même champ et doc le même ring, où l’humanité est placée sur le banc des supporters et de leur propre bêtise, comme souvent. Les faux-semblants s’empilent donc avec un regard éteint de personnages secondaires, qui n’apportent pas plus d’intérêt à une intrigue décousue que de l’humour bien gras et comme nous le redoutions si fortement. Le film ne se cachera donc ni dans la sobriété ni dans la subtilité, pourvu que nous nous accrochions autant que l’on pourra aux vertiges d’un affrontement titanesque.
C’est au lézard d’engager, pour finalement couper le cordon avec ce que l’on avait préétabli en seulement deux volets. Sa rage n’est en rien une caractérisation d’un retour nucléaire ou de pollution, il se mord simplement la queue après avoir piétiné ce qu’il devait défendre. Si ce constat ne tient déjà plus la route au bout de quelques minutes, c’est sans doute le signal de détresse qui nous pousse à remettre l’incohérence sur le devant de la scène. Mais cette fable ironique ne trouvera jamais assez d’épaisseur pour y cacher la misère scénaristique, qui prend pourtant le temps de nous présenter une simple équation. L’humanité reste globalement l’ennemi de la nature. Mais sur le terrain glissant du symbolisme et des maladroites inspirations à Jules Verne, l’intrigue nous épuise à coup de protagonistes dispensables et de théories du complot que l’on ne prend jamais au sérieux. Nous l’aurons rapidement compris, ce ne sera pas dans le dialogue qu’on gagnera en pertinence ou d’efficacité. Entre la parodie et la cinématique d’action, il sera difficile de tout justifier et encore plus de tout épargner.
C’est à présent au gorille de déterrer la hache de guerre. Mais il ne sera pas question d’uniquement en extirper sa masse pour la jeter sur l’autre bout de viande numérique. Il existera quelques moments de flottement entre la créature et une jeune fille muette. Un peu d’humanité trouvera de l’écho dans les quelques minutes qui serviront avant tout de base, afin de peaufiner un rapport d’échelle qui manque de nous faire frémir. À force de changer de point de vue, la taille ne compte plus. Il ne s’agit que d’une démonstration de force, celle d’une boîte d’effets visuels, soulignant une finition admirable de ses merveilleux catcheurs des profondeurs. Mais au-delà de cette vision du corps-à-corps, qui en ferait rêver plus d’un, les gros plans ne baignent pas dans la meilleure mise en scène et c’est le spectateur qui finit par se prendre un coup par mégarde. Le choc n’est pas à la hauteur des espérances, quand bien même il tente de se rapprocher d’un certain del Toro.
« Godzilla vs Kong » est à apprécier sur le plus grand écran possible, sans pour autant s’étouffer de confiserie à en juger ses performances visuelles, globalement satisfaisantes et c’est là qu’est le problème. Là où la franchise jouit d’une démesure décomplexée et parfois raffinée, en pensant au reboot de Gareth Edwards, on se perd dans un déluge de CGI, où l’on prend soin de brosser la fourrure ou les écailles, au lieu de nous immerger dans son univers. Trop premier degré, souvent nanardesque et sans une once de recul, la rencontre au sommet nous fait repartir boiteux, à l’image des deux alphas qui ont tout donné afin d’exister le plus longtemps possible.
Décidément, je préfère définitivement les reboots de Kong plutôt que de Godzilla, pour le coup celui-ci est un véritable mix des deux sagas, avec tout ce qu'il y a de bon et de mauvais dans chacune d'entre elles. Evidemment, le scénario est aux abonnés absents, au mieux il est indigent et si ce n'est pas vraiment ce que l'on vient chercher ici, le Godzilla de 1998 était autrement plus fourni par exemple. On a également une galerie de personnages pas des plus intéressants, heureusement que ça ne joue pas trop mal pour la plupart mais ils ne sont que trop peu travaillés, ou trop nombreux. On traverse donc le film sans trop d'émotion comme pour les deux précédents Godzilla et la première partie est encore une fois bien longue ... Mais voilà, quand débutent les affrontements de monstres et les destructions de villes (hommage aux premiers films de Kaijus ?) le métrage prend tout son sens si je puis dire, c'est du grand spectacle et on en prend plein les mirettes ! C'est clairement ce qui sauve le film, ce qui pour ma part n'était même pas le cas des derniers Godzilla. GvsK est donc pour moi plus une suite de Skull Island dans la mesure où Kong est le personnage principal du film, et également le plus intéressant. Ce n'est pas du grand art, on s'en doutait, mais le contrat effets spéciaux est rempli et on s'en contentera pour le moment ...
Comme d'habitude le spectacle est total, les effets spéciaux incroyablement bien fait ! Pour le scénario, pas d'extravagances, ça reste gentillet et simpliste, mais largement regardable !
Godzilla vs Kong correspond à ce qu'on peut attendre de lui : un gros combat de gros monstres. Ce qui souhaite juste voir de gros monstres pourront trouver leur bonheur. Après, malgré cela, je n'y ai pas trouvé beaucoup d'intérêt. L'intrigue est un peu trop simpliste (même si ça n'a jamais été le principe fondateur des films de kaiju) et la logique qui pousse les deux monstres à s'affronter est un peu bébête. Je ne suis toujours pas fan du design de ce King Kong (je lui préfère de loin la version de Peter Jackson, beaucoup plus proche d'un véritable gorille). Et, là où Godzilla et Godzilla Roi des Monstres proposaient des visuels particulièrement marquant, ce film-ci à moins à offrir (même si l'idée d'un monde souterrain est plutôt sympathique). Bon, les scènes de combat sont tout de même assez divertissantes et les effets spéciaux sont assez convaincants. Mais c'est un peu le minimum attendu pour ce type de film. Enfin bon, ça se regarde, mais sans plus.
Mieux que l'opus précédent, quelques bonnes idées, de brillants effets spéciaux, reste les personnages peu développés... pour une fois qu'on a aucune idylle. Reste un film manquant pour le combat de titans en plusieurs rounds. Bref un bon film popcorn qui nous change les idées..
Même si j’ai loupé « Godzilla 2 – Roi des monstres » en 2019, j’ai vu « Godzilla », premier du nom, en 2014 et « Kong : Skull Island » en 2017 et donc désormais ce dernier opus. On est bien loin du niveau de « Kong : Skull Island » à cause d’un casting assez faiblard, de faux-raccords nombreux – une scène de nuit se poursuit de jour sans aucun soucis – et surtout d’un scénario vu, revu et re-revu des dizaines de fois. La seule actrice du film qui fait passer un peu d’émotion est Kaylee Hottle, 11 ans.
le choc des titans du monsterverse le combat de deux grandes legende du cinéma fantastique et d action un film sans temps mort et de l action pure et dure comme ont aime le film a ete tourne a hawai et en australie et a tourner vers les chutes de manoa des effets spéciaux réussi et grandiose ma seule déception c est que le film est bien trop court pour ce combat de titans le film aurait mérité une durée de 2H au moins sans compter qu il y a des scénes coupées qui n ont pas ete montrer un bon film d action
Ce genre de film est à degrés variables idiot mais divertissant. On est ici dans le haut du panier avec des énormes scènes d'action et une histoire qui réussit à diriger le classique A vs B qui s'allient vs C. Et puis on a des vrais acteurs, y compris les 2 jeunes "amies" des 2 créatures.
Visuellement époustouflant, et quel plaisir de voir les monstres dans des combats titanesques, malheureusement le film manque de souffle épique et de tension dramatique, dès lors il passe sans laisser de souvenir notable (à l'inverse d'un Jurassic Park ou même le 1er Godzilla qui sont la preuve qu'un film avec des monstres géants peut avoir du cœur). Godzilla vs Kong était l'affiche ultime, la saga n'a maintenant plus rien à apporter.
Un film qu'on attendais... ou presque.. Avec ce film soit sa passe.. soit sa passe pas du tout.. et réunir les 2 Kaijus emblématique de l'histoire pour un round sur Octogone pas plus large qu'un ring de boxe c'est très risquer car les critiques seront légions.. je commence par la note artistique: La photographie est impeccable, rien a redire, ils ont gérer la lumière, les couleurs, le tableau de fond, les sons.. a la perfections.. ils ont eu tout le confinement Covid pour le faire donc ici tout va bien.. Maintenant on peut pas décider d'aller au cinéma en payant une place de 10 euros en se disant : " Avec Kong et Godzilla je vais voir de beaux acteurs avec une superbe histoire d'amour ".. c'est pas possible.. dans ce cas on décide d'aller voir un autre film a l'affiche.. 2 bêtes qui se tapent dessus .. c'est l'emblème du film.. sa narration.. son script... son scenario.. donc.. le cahier des charges est il rempli? OUI.. c'est impressionnant.. c'est violent.. c'est costaud.. c'est fun.. il faut être honnête .. quand c'est bien fait .. faut le dire.. maintenant.. ou sont les acteurs dans tout ce méli-mélo monstrueux?.. parfois par ici... parfois par la bas.. on peut pas tout avoir.. et l'histoire dans tout sa?.. il y a beaucoup.. beaucoup trop de porte qu'on veut nous incité a entrer.. sur un film de 2 heures.. sa fait trop.. et il aurait fallu surement un peu plus de simplicité que de nous donner autant de page a voir.. même si je conçoit que les idées qu'on nous montre sont plutôt intéressante.. que se soit de Kong ou Godzilla.. Le film ne sera pas mémorable dans l'histoire du cinéma.... mais pour le fun de l'action sa vaut largement le coups d'un beau siège rouge avec pop-corn..
Succès en salles aux Etats-Unis, « Godzilla vs Kong » reprend le combat entre les deux titans. On aurait pu s’en réjouir. Hélas, la faiblesse des enjeux dramatiques et l’inconsistance charismatique des personnages humains ternissent le spectacle et le rend purement visuel. Les effets spéciaux sont en effet de toute beauté mais le scénario est totalement bourré d'incohérences du début à la fin avec des facilités scénaristiques qu’il en devient ridicule. C’est du cinéma « pop-corn » qui régale les yeux mais qui abrutit le quidam.