Derniers Avis : Sicario La Guerre des Cartels - Page 18
Sicario La Guerre des Cartels
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Un visiteur
4,0
Publiée le 29 juin 2018
Très bon film. Rare pour une suite ! Tj bien réaliser, bonne direction d’acteurs ! Une bonne tension ! Juste un peu trop joué sur le son qui donne une ambiance tendue ! Répétitif Mais ça fonctionne bien
« Sicario 2 La Guerre des Cartels » de Stefano Sollima- La chronique qui a une carte à jouer !
C’est perplexe que l’on ressort de la séance de ce second volet de Sicario. Déjà la traduction française induit en erreur, le titre original étant « le jour du soldat » (Day of Soldado) et non « la guerre des cartels » ce qui est plus juste.
Perplexe car le film plutôt réussi et intéressant ne transcende pas son matériau de base. Certes c’est un actionner excitant, plus nerveux que le premier opus. Mais que l’on y gagne en nervosité on le perd en intensité, on y reviendra plus bas. Le premier Sicario réalisé par Denis Villeneuve était maîtrisé dans sa réalisation (un chef-d’œuvre de réalisation et de technicité) et proposait une atmosphère étouffante et humide mais s’enlisait avec son personnage principal pleurnichard, jouée par une Emily Blunt en demi-teinte, au détriment des excellents Josh Brolin et Benicio Del Toro. On était ressorti de la salle avec un sentiment de frustration aiguë, convaincu d’être passé à côté d’un grand film.
Pour cette suite, exit Villeneuve (ouch !) et exit Blunt (ouf!), welcome to Stefano Sollima (« ACAB » et « Suburra ») et on garde la paire Brolin/Del Toro (yesss !) qui voit son importance renforcée.
Si l’on perd donc l’intensité de la réalisation d’un Denis Villeneuve que Sollima n’égale pas sur ce point, loin s’en faut, il faut avouer que ce dernier y apporte une viscéralité plus immédiate et une efficacité qui faisait défaut au canadien. Les scènes s’enchaînent sans temps mort avec une envie d’en découdre. Du coup, le métrage est prenant et t’embarque vers un voyage sans retour en terre mexicaine. C’est l’actoring qui est la réussite principale du film. Brolin et Del Toro y sont magistraux. Leurs scènes partagées proposent de grands moments vibrants de cinéma et c’est avec délice que l’on se laisse glisser dans leurs bras quitte à y récolter le baiser vénéneux de leurs étreintes mortifères. Par moment, ça sonne comme du Pacino/De Niro période « Heat ». Pas moins. C’est dire. L’autre surprise venant de la jeune Isabela Moner qui joue la fille d’un baron de la drogue et dont le jeu mêle force et fragilité avec une facilité déconcertante.
Beaucoup de belles choses donc dans un amoncellent de thématiques. Et c’est principalement ici que le bât blesse. Taylor Sheridan, le scénariste surdoué du premier opus et de l‘excellent « Comancheria » pêche ici par excès.
Le sentiment que le film change systématiquement de direction et ne va jamais au bout de son propos est déroutant. Je déroule, prenez votre respiration : Débuter sur une attaque terroriste d’islamistes sur le sol américain puis enchainer sur le déclenchement d’une guerre entre cartels au Mexique pour finalement devenir une chasse à l’homme - tout en proposant une réflexion sur la paternité - et terminer en survival, cela fait beaucoup pour un seul et même film et donne l’impression d’assister à un film pas abouti. C’est frustrant et c’est dommage.
De plus, si le film reste plaisant, il n’imprégnera pas de manière aussi durable les rétines comme avait réussi à le faire Denis Villeneuve avec son premier opus, les plans sont moins définitifs, la photographie moins somptueuse.
Cependant, « Sicario La Guerre des Cartels » est un bon summer movie décomplexé qui ne se prend pas la tête et distraie efficacement. Ne boudons donc pas le plaisir mais souhaitons le troisième volet soit plus resserré dans son propos.
Ca tend vers le nanard. Une utilisation ringarde de la musique à coup de grand boom pour souligner les moments "forts". Le scénario est totalement incohérent. Il y a des invraisemblances et des facilités à tout va. Tous les "trucs" dans ce genre de films sont utilisés. Aucune originalité.
Bon thriller , scénario haletant sur base de trafic humains à la frontière mexicaine , cela rapporte plus que la drogue avec moins de risque. Opérations secrétaire des services spéciaux américain
Cette suite dénonce encore une fois la cruauté et la méchanceté des hommes envers ses semblables. La brutalité des images et l'insoutenable et suffocant scénario sont à l'image fidèle d'un monde Ô combien cruel... Oh, d'où nous viendra le secours ?! À qui se fier ? Telle sont les questions que ce film soulève des les premières secondes , jusqu'à la dernière...
Excellente suite qui approfondi grandement les personnages. Benicio Del Torro est magistral. Le scénario ne prend pas la direction attendue, et évite les clichés. Magnifique réalisation dans la lignée de celle de Denis Villeneuve.
Sicario était une oeuvre vraiment magnifique et je m'attendais à un film de la même veine. si le début tient toutes ses promesses petit à petit le film s'enlise dans l'histoire d'un enlèvement qui n'apporte vraiment rien à l'histoire puisque on a pas les aboutissants. une oeuvre bâclée mais avec des scènes fortes dans les interventions.
Un Sicario moins puissant et moins psychologique que le premier du nom, mais très bon tout de même. J'avais lu que ce film allait être bien bourrin, il n'en est rien, l'action est bien présente, lourdement armée, efficace, mais on n'est pas dans l'excès. Les images sont superbes, impressionnantes, c'est joliment réalisé. La première partie souffre de quelques temps mort, par contre la seconde prend un excellent rythme de croisière, on ne décroche pas une seconde. Les actions des uns et des autres sont vus cette fois-ci à travers les yeux de la fille d'un chef de cartel, point de vue un peu moins intéressant que celui d'Emily Blunt dans le précédent. Concernant le scénario, il est clairement plus tarabiscoté, perdant au passage en crédibilité. Il faut un nombre de coïncidences incroyable pour que le film puisse suivre sa trame sans encombres. C'est surtout pour cette raison que je ne vais pas au dessus de 4, le hasard fait un peu trop souvent bien les choses, de même, on se dit qu'à un moment donné le gouvernement mexicain aurait dû réagir vivement à ce qui se passe sur son territoire. Les actions américaines étaient plus discrètes dans le précédent scénario, donc plus plausibles. Reste que Josh Brolin et Benicio Del Toro ont vraiment la gueule de l'emploi et impressionnent tous les deux. J'allais oublier, j'ai aussi une dent contre la bande annonce, très accrocheuse, certes, mais qui vous fait deviner ce qui va se passer pendant une heure vingt de film, dommage. De même, elle laissait entrevoir un affrontement dantesque entre Brolin et Del Toro. Je l'attends encore cet affrontement dantesque!
L'histoire est un peu moins trépidante que le SICARIO 1 mais le suspence est au Rendez vous. Et du duo BROLIN / DEL TORO toujours au TOP ! et vous laisserons bouche B quand au scénario auquel on ne s'attend vraiment pas. Visiblement un 3 ème Opus de la saga s'annonce.. A voir absolument !
Je suis allée voir Sicario de Stefano Sollina un peu par hasard. Encore une fois, n’étant pas très fan de films ultra violents, j’appréhendais un peu de voir celui-là, d'autant plus que je n'avais pas vu le premier volet... Mais devant un duo d’acteurs aussi charismatique que talentueux, une histoire qui fait dangereusement écho à l’actualité du moment (sans pour autant vouloir offrir une sorte de tableau manichéen du monde avec d’un côté les gentils américains toujours là pour sauver le monde, de l’autre les méchants cartels mexicains se frottant désormais aux méthodes terroristes… ), et une bande annonce pour le moins intrigante … il a bien fallu que je saute le pas !
La frontière américano mexicaine, jadis terre promise du trafic de drogue, est désormais devenue la nouvelle plaque tournante du terrorisme moyen oriental. Peinant à endiguer cette nouvelle menace, le gouvernement américain et la CIA ont donc une nouvelle fois recours à leur meilleur élément, l’agent des forces spéciales, aux méthodes peu orthodoxes, Matt Graver. Ce dernier, aidé par son « ami » et allié de toujours le troublant et mystérieux Alejandro, décident de « kidnapper » Isabel, la fille du baron du plus puissant cartel mexicain, et par là-même déclencher une véritable « guerre » entre les gangs avec pour issue la mort du terrorisme du moins au niveau des frontières… La situation va cependant très vite dégénérer, et le gouvernement pour éviter tout scandale ordonnera à Graver une « opération nettoyage », au risque de sacrifier des vies innocentes….
Je crois bien ne jamais avoir autant retenu mon souffle, ne jamais avoir autant été à cran sur mon petit siège (la bande originale plus que stressante aidant quand même un peu)… Dans ce film, zéro temps mort. De l’action, de l’action et encore de l’action. Beaucoup de violence aussi. Mais surtout deux histoires parallèles, terriblement bien traitées, dépeignant encore une fois les effets pervers de la corruption, le pouvoir hypnotisant de l’argent facile et pas uniquement chez les laissés pour compte, la triste réalité du trafic d’êtres humains … et dont on ne verra l’imbrication que dans les dernières minutes du film… D’ailleurs, pour ce qui est du final… je crois que personne ne l’avait vraiment vu venir,… un vrai coup de maître, qui pour moi laisse inévitablement présager une troisième partie …
Josh Brolin -dont la voix est reconnaissable à plus de 10km- comme Benicio del Toro - anti héros par excellence- étaient juste parfaits. Un peu à l’image des deux facettes d’une même médaille- aucun des deux héros n’ayant vraiment tort, ni réellement raison- ils avaient ici deux rôles taillés sur mesure. Isabela Moner aussi était très convaincante en adolescente victime d’un jeu auquel elle n’a jamais voulu prendre part, mais dont elle est pourtant l' une des pièces maitresses; tout comme Jake Picking, jeune américano-mexicain, trop tôt tombé dans la spirale meurtrière des sicaires mexicains … Et outre un scénario très efficace, j’ai aussi beaucoup apprécié que les acteurs parlent vraiment espagnol et que certaines scènes soient tournées dans cette langue (l'action se déroule quand même au Mexique), car cela apportait une réelle crédibilité à l’histoire… dont je vais de ce pas aller voir le premier épisode ...
Le 1er se suffisait et avait valeur de film somme sur les cartels, néanmoins la bande annonce de ce 2nd volet était prometteuse. Quelle déception. Déjà l'introduction est passable avec un étonnant mélange des genres entre Daech et les cartels mexicains !!! Même si le récit arrive à dessiner des liens qui vont motiver une action choc de la part des Américains, celle-ci était prometteuse mais reste à l'état de silhouette. Ce qui s'annonçait comme une guerre totale entre les cartels, fait rapidement pschitt. D'ailleurs on ne verra jamais vraiment les cartels et leurs têtes, tout reste nébuleux. La 2e partie du film étant une traque du Sicario Benicio del Toro chargé de convoyer/protéger la fille d'un chef de cartel. Cette piste va se perdre dans le désert. Aucune piste n'est explorée,et les personnages sont effleurés. Bref, ce Sicario a une belle photographie mais tourne à vide.
Le film n2727est pas mauvais mais il est un peu long pour l2727histoire qu2727il raconte. Il ne se passe au final pas grand chose et mC3C3AAAAme si certaines scC3C3A8A8nes font plaisir C3C3A0A0 voir 2828des petits C3C3AEAElots de pause entre deux gun fight2929 il n2727y a rien qui ne soit dC3C3A9A9jC3C3A0A0 vu. C3C38787a se regarde2C2C C3C3A7A7a s2727oublie.
Taylor Sheridan signe un scénario particulièrement dense, qui aurait pu devenir très vite fouilli mais après un prologue efficace de mise en place des tenants et aboutissants le film se recentre sur une mission bien précise. Outre le scénario qui découpe un peu le récit en trois parties (prologue, la guerre des cartels et le "nettoyage") Stefano Sollima impose un rythme musclé, plus agressif que dans le premier grâce à une mission où "presque" tous les coups sont permis. Pas de quartier, pas de pitié et des soldats de par et d'autre qui sont pourtant les pions des corruptions et des conditions médiatico-politique. Bientôt le 3... Site : Selenie