Get Out
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titicaca120
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2017
quand Chris va a la rencontre de sa belle famille
une série d'incidents fâcheux va semer le trouble dans son esprit.
on rentre petit à petit dans l'histoire tout en petite touche
pour arriver à l'inimaginable.
magnifiquement interprété pas trop gore mais on reste attentif de bout en bout.
stressant.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2017
Clairement, "Get Out" prendra place parmi les meilleurs films de genre de cette année 2017. Percutant, grinçant, ponctué de twist malicieux, "Get Out" mélange comédie et horreur avec talent, sans oublier de donner du sens à son propos. Les très bons acteurs complètent ce tableau quasi parfait !
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2017
Jamais pontifiant, toujours divertissant sans oublier son propos, Get Out est peut-être, sans effets de manche, le film de genre le plus angoissant de l’année.
Pierre C
Pierre C

64 abonnés 199 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2023
Vu pour la première fois en 2017, je ne savais pas trop à quoi m’attendre, et ce fut une excellente surprise. Premier long métrage de Jordan Peele, Get Out est un véritable huit-clos, intriguant et plein de mystères qui arrive à nous captiver.
Suspendu au son de la tasse de thé, on avance à tâtons au fur et à mesure du film en cherchant l’erreur. Pourquoi est-il ici ? Pourquoi les gens autour de lui son si bizarre ? Ce sont ces questions que se pose notre héros. Interprété par un Daniel Kaluuya impressionnant de justesse, cherchant des réponses et qui va trouver l’inimaginable. Un casting impeccable, une ambiance angoissante, une mise en scène extraordinaire, le premier film de Jordan Peele est une véritable réussite. Un véritable huit clos angoissant, mystérieux et inventif.
Blaystro
Blaystro

18 abonnés 59 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 août 2023
Un chef d'œuvre du malaisant. Jordan Peele est un réalisateur méconnu en France que j'ai commencé dont l'esthétisme est originale et déroutante.

Comme beaucoup de ses film, cela commence lentement, très lentement. Doucement la pression augmente, à force de vous mettre mal à l'aise puis la seconde partie du film se déroule très vite et est prenante.

Je recommande pleinement.
Alasky
Alasky

454 abonnés 4 563 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2021
Ce film est totalement malade ! Thriller horrifique bluffant au suspense intenable, les amateurs du genre seront conquis direct. La trame est superbement ficelée et intelligemment écrite. Casting et bande originale au top. Vu et revu trois fois, et c'est toujours aussi efficace.
Cadreum
Cadreum

61 abonnés 784 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 octobre 2025
Qui est le film ?
Get Out est le premier long métrage de Jordan Peele, mais son geste surgit immédiatement comme une proposition consciente de sa place dans l’histoire du cinéma américain : héritier du thriller paranoïaque des années 70, du cinéma de genre politique à la Carpenter, mais ancré dans les obsessions du XXIe siècle (le racisme systémique réinventé par les apparences libérales). En surface, le film raconte la visite d’un jeune homme noir dans la famille blanche de sa compagne. Rien d’extraordinaire, un week-end dans un milieu aisé. Mais dès sa promesse initiale, le film annonce autre chose : utiliser la familiarité d’un cadre domestique pour faire remonter l’horreur à travers la bienséance.

Que cherche-t-il à dire ?
Peele ne filme pas le racisme dans sa forme frontale, mais dans ce qui se cache derrière le sourire. Il met en scène l’angoisse d’un homme qui n’a pas peur d’être attaqué, mais d’être vu, désiré, récupéré. Sa tension principale n’est pas la violence, mais le faux confort. Le film se situe dans cet entre-deux trouble où la politesse devient un piège, où la bienveillance est un instrument de possession.

Par quels moyens ?
Get Out se construit d’abord par une économie narrative : intrigue minimale, lisible, sans surcharge explicative. Chaque geste, chaque phrase, chaque silence construit un malaise qui progresse par millimètres. C’est cette sobriété qui le rend terrifiant : on croit savoir où l’on est, mais rien n’est sûr.

Chris est photographe. Ce choix n’est pas décoratif. La photographie, c’est la mise en lumière, la capture, la traduction d’un sujet en image. Chris voit et il est vu. Le film multiplie les images dans l’image, miroirs, télévisions, cadres, fenêtres et fait du regard un champ de lutte. Les invités blancs regardent Chris comme on regarde une curiosité, une prothèse esthétique destinée à combler un vide. La transposition littérale de cette objectivation se manifeste par la vente des corps, mais elle a aussi une dimension métaphorique plus large : l’appropriation culturelle, la consommation de talent noir, la réduction de la personne à une fonction utile.

Être projeté dans le Sunken Place, c’est perdre l’agentivité, rester spectateur de sa propre immobilité, exister en tant qu’écran destiné à être parcouru par la volonté d’un autre. Le Sunken Place fonctionne comme une métaphore de la marginalisation systémique, mais aussi comme une figure de la dissociation psychologique devant le racisme. Esthétique et politique se rencontrent : Peele traduit l’aliénation sociale en sensation cinématographique.

L’hypnose de Missy est une technique d’extorsion de volonté. Elle donne une apparence médicale et rationnelle à une violence raciale qui se veut civilisée. Le fauteuil, la tasse, le tic de la cuillère, tous ces éléments servent de dispositifs formels pour matérialiser le transfert de conscience. Le processus est à la fois intime et industriel : intime parce qu’il passe par la parole, la voix basse, le toucher ; industriel parce qu’il alimente un marché, une appropriation.

Get Out n’est pas seulement un film d’horreur, il est une satire. Les séquences avec les invités, leur fausse bienveillance, leurs compliments maladroits, dessinent un tableau corrosif de la « bonne conscience » libérale. Le rire est souvent nerveux, il sert à désamorcer et à révéler l’inconfort. Peele multiplie les micro-phrases qui disent autre chose que ce qu’elles prennent pour argent comptant. Le comique amplifie l’horreur, car plus la politesse est insistante, plus la menace paraît raffinée.

La vente des corps est au cœur du film, non seulement comme scénario de science fiction, mais comme métaphore des mécanismes capitalistes qui exploitent les corps noirs. Le transfert de conscience est ici la métaphore d’une économie de la substitution : les corps noirs deviennent véhicules de performances, d’émotions, de vitalité, et sont littéralement colonisés pour prolonger la jouissance des blancs. Le réalisme fantastique de la transaction permet d’éclairer la manière dont l’économie et le racisme s’entrelacent.

La bande son joue un rôle discret mais décisif. Les silences portent. Le tic de la cuillère, les respirations, les claquements font office de ponctuation. Lorsque la musique envahit une scène, elle souligne la grotesque ou l’horreur latente. Peele n’utilise pas la surenchère sonore, il préfère l’économie, ce qui rend chaque intervention auditive plus percutante. De plus, certaines variations mélodiques invoquent un folklore noir mise à distance, comme pour rappeler que la culture noire est présente mais instrumentalisée.

Le film s’organise en paliers : d’abord malaise, puis suspicion, puis révélation, puis violence libératrice. Cette progression est modelée par un travail serré sur le montage. Les ellipses sont choisies pour maintenir l’attention sur les signes plutôt que sur l’exposition lourde. Le climax n’est pas seulement physique, il est moral : c’est la reprise de la parole, la reconquête du mouvement.

Get Out n’offre pas de figures parfaitement confortables. Rose incarne la duplicité moderne, elle est aimante et tueuse à la fois, incarnation de la confiance trahie. Le film interroge la possibilité même de l’alliance blanche noire dans un contexte où l’empathie peut être simulée. Les personnages supposés être des alliés révèlent que la surface démocratique cache des structures de prédation. Cette complexité évite l’écriture manichéenne, tout en gardant une force de dénonciation.

Peele emprunte au slasher, au home invasion, au body horror, mais il les réoriente. L’horreur sociale devient littérale. Les outils du genre sont utilisés pour exposer des réalités contemporaines. Cette réaffectation des codes permet au film de toucher un public large tout en restant engagé. Get Out renouvelle l’horreur en lui donnant un centre politique.

Au-delà de la dénonciation des micro agressions et de l’antagonisme racial explicite, le film interroge la tension entre visibilité et sécurité. Chris est visible parce qu’il est différent, ce qui le met en danger. Mais la visibilité est aussi un atout, un outil de résistance. La caméra de Chris capture, en dernière instance, ce qui permettra sa survie.

Où me situer ?
Je suis frappé par la manière dont Peele refuse la thèse tout en rendant la pensée indéniable. Rare film où chaque choix formel est à la fois sens et expérience. Jamais le film ne cherche à me convaincre, il me force à ressentir la structure même du pouvoir. Si j’ai une réserve, elle se loge peut-être dans la dernière section, où la libération prend des formes plus conventionnelles, presque cathartiques, au risque d’aplanir la violence systémique dans un face-à-face plus physique que structurel.

Quelle lecture en tirer ?
Get Out réussit une synthèse rare entre intelligence politique et efficacité dramatique. Il transforme la colère en une forme esthétique, qui reste ancrée dans des expériences reconnaissables. Le film montre comment la bienséance peut masquer la violence, comment l’empathie peut être simulée, comment le corps peut devenir marchandise. Mais son geste le plus puissant est peut être d’avoir fait de cette analyse un objet populaire, capable de parler à des sensibilités diverses tout en restant radicalement lucide.
vivaBFG
vivaBFG

23 abonnés 1 627 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2024
Voilà un scénario imaginatif et créatif. Le côté thriller est parfait, on sent l'angoisse, la tension monter au fur et à mesure sans réellement voir d'où vient la menace. Il faudra attendre plus d'1 heure pour voir se concrétiser quelque chose.
Seul un petit quelque chose m'a empêché de plonger pleinement dans le film. spoiler: Il faut croire en l'hypnose
; celle qui marche tout le temps sur tout le monde. Pour ma part, ce n'est pas ma croyance! Les acteurs sont excellents et la fin parfaite.
A voir par les amateurs de thriller légèrement horrifique.
ITIAH
ITIAH

23 abonnés 187 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2020
Film assez sympa qu'on pourrait mettre dans la catégorie horreur/thriller. Je l'ai trouvé original, ça change un peu d'un bon paquet de films qui se ressemblent tous dans le scénario.
bladgik
bladgik

105 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2017
Un bon film d'épouvante à la tension palpable des le début . De bonnes musiques, De bons acteurs .
Seul bémol une fin un peu bâclé qui aurait mérité plus . À Voir
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2017
Quand le Ku Klux Klan invite Frankenstein
La bonne surprise 2017 dans cette catégorie. De l’humour noir et c’est peu de le dire. Ça commence comme une jolie romance New-yorkaise entre Chris et Rose, jeune couple mixte, et ça nous emmène aux frontières de l’imaginable.

Une réalisation parfaite et un scénario aux petits oignons façon « frissons ». Une démonstration du racisme qui sommeille encore ou qui fait semblant de dormir chez certains.

Chris Washington et Rose Armitage, fous amoureux, passent leur premier WE dans la famille de Rose. Mysy la mère est psychiatre et Dean le père est neurologue. Jessy le petit frère semble un peu à l’Ouest mais dans l’ensemble, c’est la famille en or.

Chris, instinctif, remarque l’étrangeté de certaines situations et réflexions mais la communauté noire est consciente de ce genre de comportement même chez des démocrates pro-Obama.

spoiler: La première nuit Chris fait un drôle de cauchemar et le voilà déstabilisé. Aurait-il été hypnotisé par la mère ou pas ? Le lendemain, jour de la fête des voisins, chacun lance des blagues limites. Rose lui propose de partir plus tôt que prévu, elle est aussi choquée par leurs étranges attitudes. Catherine Keener, la mère est sacrément inquiétante et le père Bradley Whitford est faussement affable. Quant au personnel, la bonne et le jardinier, ils sont presque menaçants avec Chris, pourtant tous deux Afro-américans. Bref drôle d’ambiance.

Son vieux pote qui garde son chien, l’appelle depuis NYC pour prendre des nouvelles. Il le le met en garde avec beaucoup d’ironie. La fin nous accroche au fauteuil et Jordan Peele nous renverse le coeur et l’estomac. Du cinéma intelligent même si effroyable.

A ne surtout pas cataloguer dans l’épouvante car le message est clair : l’esclavage n’est pas encore aboli, il change de visage et se déguise en bienveillance.

Daniel Kaluuya est pile-poil dans le ton et sa chérie, Allison Williams sait bien jouer les amoureuses.
Spe64
Spe64

26 abonnés 191 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 mai 2017
Get Out démarre sur les chapeaux de roues avec une première scène bien étrange...pour finalement suivre un couple mixte, Chris et Rose, l'heure est à la première rencontre des parents de cette dernière.
De ce fait classique et banal, bien qu'un brin stressant pour Chris, va émerger petit à petit une atmosphère bien plus étrange et malsaine au fil des minutes...
Un thriller très réussi entre humour, tension, angoisse et suspense, un bon moment de cinéma.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 627 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mai 2017
L'acteur principal est excellent dans ce film qui flirte entre le thriller, le film d'horreur et le revenge movie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 juin 2017
Un film qui prend son temps pour planter le décor pour finalement finir en feu d'artifice. Une vraie perle dans son genre.
pirotte o
pirotte o

2 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 septembre 2021
Efficace même si un peu prévisible, on sent venir le piège sacrificiel qui semble se refermer inexorablement
Fait un peu penser à une sorte de Wicker Man (1973) actualisé
Bien dans l'air du temps de ce que l'on vit, hypnose, satanisme et expérimentations "scientifiques"d'hommes qui se prennent pour des dieux
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