Note moyenne
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Très grosse déception. Ce film glauque présente des portraits de femmes excessivement écœurantes de quoi rendre misogyne la terre entière.
Très déçu par cette approche très glauque de la noblesse dépeinte ici dans son mode le plus malsain.
Même si le film se déroule au début du XVIIIeme siècle, la réalisation brillante et flamboyante le rend étonnement moderne et dynamique. La musique, les décors somptueux, les dialogues truculents et l'interprétation intelligente de tous les acteurs, Olivia Colman en tête, en font un petit bijou mordant, incisif et truculent. "La favorite" et "Green book" qui sont les grands gagnants de cette édition d'Oscars de l'année en sont les exacts opposés. Les défauts du second sont dans le premier gommés, et c'est définitivement "la favorite" qui aurait dû emporter l'Oscar du meilleur film. Du très bel ouvrage !
Le sujet est plutôt intéressant et le film met en scène trois grandes actrices qui se donnent les répliques. Cependant, les plans sont mal faits et nous donnent le tournis. Quel était l'intérêt d'utiliser une caméra à 180 degrés ? Donner de la profondeur à la pièce ? La musique est omniprésente et à la fin, on a plus envie de couper le son qu'autre chose. Le film est découpé en chapitres qui ne sont pas nécessaires. Les dialogues ne sont pas des plus profonds et un sentiment de malaise nous envahit par moments...film qui ne mérite pas tout cet engouement et ses Oscars ...
Je trouve ce film décevant, l'histoire en elle même est sympa. Mais hélas je n'ai pas accroché avec la réalisation.
De magnifiques actrices, une interprétation de très haut niveau, avec un oscar mérité pour Olivia Coleman. Traitement assez moderne des attitudes des personnages, mais cela reste cohérent. Photographie superbe, mais le recours à des objectifs à très petite focale est plus discutable.
Les enjeux historiques, politiques paraissent bien dérisoires face à la vanité de ces 2 femmes aristo incarnées par Madame Bond et Emma Stone.
Olivia Colman en fait des tonnes et son oscar, son golden globe, ne sont à mon sens pas mérités.La concurrence n'était pas terrible non plus.
On s'ennuie pendant 2 heures à raconter les misères de santé d'une reine et les chamailleries d'arrivistes et autres laquets qui cherchent à se placer à la cour. Mais ce film raconte quoi au fait ? Ou sont les enjeux ? Désolé, c'est raté.
Reste les costumes, la photo, la nature,....Un film totalement surestimé
Olivia Colman en fait des tonnes et son oscar, son golden globe, ne sont à mon sens pas mérités.La concurrence n'était pas terrible non plus.
On s'ennuie pendant 2 heures à raconter les misères de santé d'une reine et les chamailleries d'arrivistes et autres laquets qui cherchent à se placer à la cour. Mais ce film raconte quoi au fait ? Ou sont les enjeux ? Désolé, c'est raté.
Reste les costumes, la photo, la nature,....Un film totalement surestimé
Jeu de pouvoir et jeu de séduction s’entremêle dans ce métrage qui traite de la rivalité entre deux femmes voulant obtenir les faveurs de la reine Anne d’Angleterre. Pas très convaincu par la bande-annonce, je me suis décidé à me rendre au cinéma surtout à cause de ses nombreuses nominations aux Oscars. Ai-je bien fait ? Difficile à dire, le film est excellent mais ne m’a pas convaincu pour des raisons personnelles. La réalisation en premier lieu, l’emploi de caméra à (très) courtes focales, voire même du « fish-eye », ne me plaît pas. De plus, ces objectifs sont doublés de mouvements de caméra très linéaire, réguliers, donnant un aspect artificiel. Le film semble avoir été tourné avec une caméra de surveillance. Mais comme dit plus haut, il s’agit d’une appréciation purement personnelle. Les décors sont cependant magnifiques (vraiment dommage de ne pas pouvoir apprécier la photo à cause de la caméra) tout comme le jeu d’acteur (actrices plutôt). L’histoire est prenante, cependant rajouter une vingtaine de minutes aurait permis de mieux installer certaines intrigues, en effet, le tout passe un peu vite et l’histoire est un peu trop linéaire. Globalement, j’ai apprécié le film, je regrette la photographie et l’histoire était perfectible dans son traitement, mais il reste très bon.
Surprenant est le mot !!!!
Parfois décalé,parfois émouvant, les trois actrices principales sont incroyables.
Parfois décalé,parfois émouvant, les trois actrices principales sont incroyables.
J’ai trouvé ce film un peu glauque. Certes les actrices se démènent pour rendre leur personnage tout à tour détestable et attachant mais cela finit par tourner au concours de grimaces à celle qui sera la plus mélo.
Ce film nous montre une Angleterre du XVIII e.s où à la cour de la reine Anne, on parle une langue crue; parfois blessante. On y danse sur des rythmes modernes. Bref, rien à voir avec l'image traditionnelle. La reine (Olivia Colman parfaite dans ce rôle) gouverne "par intermittence" entre ses colères hystériques et ses crises de goutte qui lui déclenchent de grandes souffrances. En effet, c'est plutôt Lady Sarah (Rachel Weisz) qui détient les rênes du pouvoir en échange de massages particuliers prodigués sur le corps de la monarque. Elke est la favorite. Cet "équilibre" se fissure à l'arrivée d'Abigail Bill (Emma Stone). Dès lors tous les coups sont permis entre les deux rivales. C'est très bien interprété y compris par les personnages masculins. C'est osé, nouveau, frais même si les dernières images nous laissent un peu "perdu".
Après avoir détesté The Lobster, j’avais évité Mise à Mort du Cerf Sacré et n’ai consenti à aller voir ce film en costumes sur la cour d’Angleterre et réalisé par un Grec, que sur l’accumulation de nominations aux Oscars. Bien m’en a pris, ce film est une leçon de cinéma. Sans s’encombrer de réalisme ni dans le scénario, ni dans les dialogues ou les costumes, le réalisateur réussit à nous captiver par une sombre histoire mêlant pouvoir, ambition et séduction, filmée quasiment en lumière naturelle, et parfois à la lueur de chandelles, enveloppée d’une musique mêlant habilement Purcell et Elton John, Messiaen ou Vivaldi. La réussite tient beaucoup à la qualité des trois actrices composant le trio de la reine Anne (l’oscarisée Olivia Colman), de sa favorite Lady Sarah (la très belle Rachel Weisz), et de l’intrigante Abigaïl (la très charmante Emma Stone), toutes trois au sommet de leur art. L’humour toujours présent, le ridicule de la galerie des hommes, l’extravagance d’une cour qui entre courses de canard et une guerre lointaine, ne pense qu’à la bagatelle portent ce film d’époque à un niveau sans doute éloigné de la vérité historique d’un Barry Lindon (par exemple) mais qui comble le spectateur peu familier de la guerre de succession d’Espagne au XVIII ème siècle.
Le style est séduisant avec une caméra flamboyante, des grands angles séduisants, des volte faces impressionnants, bref une réalisation soignée, loin des caméras sur l'épaule qui finissent par donner la nausée. L'humour est aussi décapant, nouveau, mais aussi tristounet. Est-ce que tout cela nous donne envie de nous intéresser à l'histoire? pas sûr!
Abigail débarque au palais royal où sa cousine Sarah est la favorite de la reine Anne. Malade, malheureuse, sujette aux sautes d'humeur, infantilisée, manipulée de toutes parts mais en premier lieu par sa favorite, la reine est en piteux état. Abigail va devoir jouer avec les règles du lieu et en passer par bien des déboires pour devenir, à son tour peut-être, la favorite.
Un film très dynamique, on ne s'ennuie pas un instant, le trio d'actrices est formidable (et pourtant je ne suis pas fan d'Emma Stone), Olivia Coleman n'a pas volé son oscar dans son rôle d'une reine pitoyable mais attachante, Rachel Weisz que je découvre ici est impressionnante dans son personnage plein d'autorité. Les quelques seconds rôles masculins s'en sortent bien, en premier lieu Nicholas Hoult.
Le ton est résolument tragi-comique, prenant évidemment des libertés avec l'histoire, tranchant des sujets débattus dans le sens le plus "scandaleux" (l'homosexualité de la reine) pour en tirer un film des plus crus, mais qui je trouve atteint son objectif de nous montrer une cour où s'entremêlent intérêts privés à petite ou grande échelle, où les alliances se font et se défont, où même au sommet la chute la plus infamante n'est pas loin.
Je ne connaissais pas le réalisateur Yorgos Lanthimos, mais je suivrais ses prochains films avec intérêt.
Un film très dynamique, on ne s'ennuie pas un instant, le trio d'actrices est formidable (et pourtant je ne suis pas fan d'Emma Stone), Olivia Coleman n'a pas volé son oscar dans son rôle d'une reine pitoyable mais attachante, Rachel Weisz que je découvre ici est impressionnante dans son personnage plein d'autorité. Les quelques seconds rôles masculins s'en sortent bien, en premier lieu Nicholas Hoult.
Le ton est résolument tragi-comique, prenant évidemment des libertés avec l'histoire, tranchant des sujets débattus dans le sens le plus "scandaleux" (l'homosexualité de la reine) pour en tirer un film des plus crus, mais qui je trouve atteint son objectif de nous montrer une cour où s'entremêlent intérêts privés à petite ou grande échelle, où les alliances se font et se défont, où même au sommet la chute la plus infamante n'est pas loin.
Je ne connaissais pas le réalisateur Yorgos Lanthimos, mais je suivrais ses prochains films avec intérêt.
Prestation époustouflante de trois grandes comédiennes, mais surtout de l'immense Rachel Weisz, au talent trop souvent sous-exploité dans des seconds rôles de faire-valoir du héro masculin. Si ce film a bien une qualité, c'est d'avoir su lui donner un rôle à sa mesure, une interprétation très fine, très juste, d'un personnage complexe, intelligent, profond, passionné, contrastant terriblement avec le rôle simpliste et caricatural de la reine (et pour lequel Olivia Colman a donc eu un Oscar, puisse que souvent pour avoir un prix il faut jouer la caricature). Malheureusement les compliments vont s'arrêter là.
Sous couvert de féminisme ce film donne en réalité une très laide image du pouvoir de femmes, cruauté, trahison, violence, voici des personnages qui ne connaissent pas une once de sentiment humain, même l'amour est remplacé par le désir, la manipulation, la dépendance. Alors que les hommes sont bien braves, un peu crétins, mais poussés par de nobles sentiments, mues par la cause commune (le bien du peuple, de la nation,...), les femmes n’obéissent qu'à leur égoïsme et leur individualisme. Et ce n'est pas moi qui invente ces comparaisons, le film s'en amuse explicitement tout du long : les femmes massacrent les pigeons, martyrisent les lapins, quand les hommes bichonnent les canards et les chevaux. Les femmes séduisent pour manipuler, les hommes séduisent quand ils sont amoureux. Les femmes veulent le pouvoir pour s'enrichir, les hommes pour défendre leurs semblables. Les femmes veulent la guerre, les hommes, quand ils ne préfère pas la paix, font la guerre pour obéir aux femmes. La seule femme qui sort de cette confrontation sexiste est la reine, mais hésitante chronique, elle ne sait pas choisir, ne sais pas décider, ne sait pas se faire respecter, elle est représentée en loque humaine, un esprit faible dans un corps décadent.
Bref n'allez pas croire que c'est un film féministe, c'est tout le contraire. Ce film est une diatribe du pouvoir au féminin, excessivement misogyne.
Le scénario est simple, sans originalité, il aurait convenu à un court métrage. On a déjà vu mille fois ces jeux de pouvoir, ces bals de cours, ces mascarades de perruques poudrées,... Alors pour combler les deux heures de ce film ennuyeux, on nous sert de longue scènes inutiles et répétitives, froides et cyniques.
Parlons de l'image, cherchant à imiter le peintre Vermeer et le cinéaste Greenaway, l'image est très réussie, mais reste dans la superficialité, l’esthétisme creux de la performance. Jamais on atteint la profondeur d'un « Baby of Mâcon » et pourtant on sent l'influence. Presqu'un plan sur quatre est tourné en grand angle donnant l'impression de regarder à travers un œil de bœuf. Ce voyeurisme n'a absolument aucun intérêt.
En conclusion nous voici en face d'une performance, violente et excessive, misogyne et superficielle. Si Rachel Weisz avait eu l'Oscar j'aurai pu dire que ce film avait servi à quelque chose. Il n'a servi qu'à m'ennuyer durant deux heures. Dommage.
Sous couvert de féminisme ce film donne en réalité une très laide image du pouvoir de femmes, cruauté, trahison, violence, voici des personnages qui ne connaissent pas une once de sentiment humain, même l'amour est remplacé par le désir, la manipulation, la dépendance. Alors que les hommes sont bien braves, un peu crétins, mais poussés par de nobles sentiments, mues par la cause commune (le bien du peuple, de la nation,...), les femmes n’obéissent qu'à leur égoïsme et leur individualisme. Et ce n'est pas moi qui invente ces comparaisons, le film s'en amuse explicitement tout du long : les femmes massacrent les pigeons, martyrisent les lapins, quand les hommes bichonnent les canards et les chevaux. Les femmes séduisent pour manipuler, les hommes séduisent quand ils sont amoureux. Les femmes veulent le pouvoir pour s'enrichir, les hommes pour défendre leurs semblables. Les femmes veulent la guerre, les hommes, quand ils ne préfère pas la paix, font la guerre pour obéir aux femmes. La seule femme qui sort de cette confrontation sexiste est la reine, mais hésitante chronique, elle ne sait pas choisir, ne sais pas décider, ne sait pas se faire respecter, elle est représentée en loque humaine, un esprit faible dans un corps décadent.
Bref n'allez pas croire que c'est un film féministe, c'est tout le contraire. Ce film est une diatribe du pouvoir au féminin, excessivement misogyne.
Le scénario est simple, sans originalité, il aurait convenu à un court métrage. On a déjà vu mille fois ces jeux de pouvoir, ces bals de cours, ces mascarades de perruques poudrées,... Alors pour combler les deux heures de ce film ennuyeux, on nous sert de longue scènes inutiles et répétitives, froides et cyniques.
Parlons de l'image, cherchant à imiter le peintre Vermeer et le cinéaste Greenaway, l'image est très réussie, mais reste dans la superficialité, l’esthétisme creux de la performance. Jamais on atteint la profondeur d'un « Baby of Mâcon » et pourtant on sent l'influence. Presqu'un plan sur quatre est tourné en grand angle donnant l'impression de regarder à travers un œil de bœuf. Ce voyeurisme n'a absolument aucun intérêt.
En conclusion nous voici en face d'une performance, violente et excessive, misogyne et superficielle. Si Rachel Weisz avait eu l'Oscar j'aurai pu dire que ce film avait servi à quelque chose. Il n'a servi qu'à m'ennuyer durant deux heures. Dommage.
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