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    La Favorite
    note moyenne
    3,8
    4048 notes dont 351 critiques
    répartition des 351 critiques par note
    39 critiques
    124 critiques
    83 critiques
    61 critiques
    25 critiques
    19 critiques
    Votre avis sur La Favorite ?

    351 critiques spectateurs

    Yves G.
    Yves G.

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    4,0
    Publiée le 7 février 2019
    Anne (Olivia Colman) est reine d'Angleterre dans les premières années du dix-huitième siècle. Malade de la goutte, cyclothymique, gloutonne, elle ne prête guère d'attention aux affaires du royaume, notamment à la guerre qui fait rage avec la France, et en a délégué la charge à sa favorite, Lady Sarah (Rachel Weisz).
    Cousine de Lady Sarah, Abigail Hill (Emma Stone) a été réduite par les revers de fortune de son père à s'employer comme servante à la Cour. Mais grâce à une concoction d'herbes qu'elle prépare pour apaiser la goutte de la reine, la jeune femme entrevoit la possibilité de s'attirer ses grâces et de retrouver son rang.

    "La Favorite" déboule sur nos écrans précédé d'une flatteuse réputation. La critique l'encense - à l'exception de "Libération" ("un barbouillis d’images qui s’affaissent sous leur propre poids") et des "Inrocks" ("Prostré derrière sa malice dont il se gargarise grassement, [le cinéma de Lánthimos] semble condamné à rester éternellement englué dans l’admiration de son propre génie"), qui prennent méchamment le contrepied de leurs confrères . Le film a raflé une moisson de récompenses à la "Mostra" de Venise et aux "Golden Globes" en attendant sa probable consécration aux "Oscars" dans quinze jours.

    Yórgos Lánthimos est un jeune réalisateur grec surdoué qui, à l'instar d'un Alfonso Cuarón, d'un Denis Villeneuve ou d'un Alejandro Iñárritu, après avoir fait ses premières armes dans son pays ("Canine" en 2009, "Alps" en 2011), a tapé dans l’œil des studios hollywoodiens ("The Lobster" en 2015, "Mise à mort du cerf sacré" en 2017). Dès les premières images, on reconnaît sa patte. L'image est particulièrement soignée, qui nous plonge dans le même état de confusion que la reine malade : longs travelings, très larges objectifs, effets "fish-eye" refus du champ-contrechamp rapetissent les personnages, les isolent dans des espaces immenses, tordent les lignes droites. La bande son est tout aussi intrigante, mélange de musique baroque et sérielle.

    "La Favorite" est un titre singulier pour un film pluriel. Il met en scène trois femmes : une reine et deux favorites. Des trois actrices, il est difficile de distinguer la meilleure. Qu'Olivia Colman soit en lice pour l'oscar du meilleur rôle et les deux autres pour celui du meilleur second rôle n'a guère de sens. Bien entendu, c'est pour Emma Stone que j'ai les yeux de Chimène (la bisexualité des personnages m'autorisant cette audacieuse métaphore). Elle joue à merveille la jeune ingénue, moins naïve qu'il n'y paraît. Mais force m'est de saluer aussi la maîtrise de Rachel Weisz, impériale de froideur, de beauté et de rage.

    "La Favorite" a la cruauté sadique des "Liaisons dangereuses", l'ironie flamboyante de "Amadeus", la sophistication baroque de "Meurtres dans un jardin anglais". Un chef d’œuvre.
    btravis1
    btravis1

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    3,0
    Publiée le 14 février 2019
    Esthétiquement maîtrisé, le film nous propose quelques magnifiques plans (grand angle, travellings, scènes éclairées à la bougie...) et des personnages bien trempés. Mais comme à chaque fois avec Yórgos Lánthimos, une fois l'intrigue posée, il ne sait plus trop quoi raconter. Du coup c'est pas mal du tout mais une fois la rivalité établie entre les deux prétendantes au statut de favorite, le film perd de son intensité et la fin est bâclée.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,5
    Publiée le 22 octobre 2018
    Après les déconcertants « The Lobster » et « Mise à Mort du Cerf Sacré », le cinéaste grec revient avec une nouvelle fable d’humour dérangeante. « La Favorite » est un film à costume qui se situe dans l’Angleterre du XVIIIème siècle. La reine Anne, OIivia Colman, a la santé fragile et délègue la gestion du pays à son amie Lady Sarah, Rachel Weisz. Un jour Abigail Hill, une nouvelle servante arrive, Emma Stone. Elle est alors prise sous l’aile de Lady Sarah pensant faire d’elle une alliée. Mais la servante voit une occasion de retrouver son titre de Lady et va dangereusement se rapprocher de la reine. Entre situations extrêmement loufoques et mise en scène anxiogène, le film ne nous emmène jamais dans la direction attendue. Il fallait pourtant se douter qu’avec Yórgos Lánthimos aux commandes, le film ne serait pas qu’une simple querelle de titres. Le cinéaste nous fait douter chaque minute sur la méfiance à avoir entre la manipulatrice ou la vipère. Est-ce l’amour et la vérité qui triomphe ou le mensonge et la fourberie ? Les actrices sont sidérantes tellement elles habitent leur personnage avec conviction. Les acteurs secondaires comme Nicolas Hoult apportent également une valeur à cette histoire imprévue, déroutante et jubilatoire.
    D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    4,0
    Publiée le 22 février 2019
    Yorgos Lantimos qui va se risquer dans un drame historique à la cour d’Anne Stuart ? J’avoue que ça m’a mis la puce à l’oreille. Je me demandais comment l’auteur grec allait pouvoir exprimer son esprit farfelu dans un genre cinématographique aussi codifié. Eh bien – surprise – le bon Yorgos a décidé de s’assagir un peu pour mieux faire coïncider ces deux univers : celui d’Anne Stuart et le sien. Ainsi se retrouve-t-on avec une intrigue assez classique de conspiration de palais et de lutte d’influence mais le tout est clairement imprégné d’une espièglerie, aussi bien dans la forme que dans le fond, qui sait apporter le souffle (et le souffre) nécessaire pour dynamiser le tout. On sent dans la réalisation de Lanthimos l’envie de malmener ses personnages en même temps que de les prendre en pitié. Les lieux et les codes sociaux sont clairement des entraves qui oppriment ces hommes et ces femmes, les poussant régulièrement à l’absurde, au ridicule ou au vice. Aussi, chercher de l’humanité dans ce monde de fou revient à s’exposer. Et ceux (et surtout celles) qui savent jouer de ces faiblesses deviennent les rois et les reines de ce théâtre (politique) de l’absurde. Et avec cette fresque historique Lantimos sait donc se montrer sage, il n’en reste pas moins juste. Par des lentilles de très grand angle il parvient à la fois à apporter une distorsion des lignes suggérant une certaine oppression par le lieu, autant qu’il parvient à apporter de la vitesse et du dynamisme dans la plupart des dépassements opérés. Tout ceci ne traduit que d’autant mieux toutes ces tensions refoulées par chacun, puissant moteur des uns comme des autres. Et j’avoue que j’admire d’autant plus la mesure que l’auteur a su mettre dans son œuvre qu’il est parvenu à insuffler une vraie tension sexuelle aussi malaisante qu’elle est liée à chaque fois à des rapports de pouvoir, de domination et de manipulation, mais tout en sachant s’arrêter là où il faut, sans sombrer dans une sorte de racolage malsain. Bien évidemment, si l’exercice fonctionne aussi bien, c’est aussi parce que l’ami Yourgos a su réunir de l’autre côté de la caméra un trio Weiz / Watson / (et surtout) Colman remarquable d’efficacité. Alors après, certes, cela reste malgré tout, dans l’ensemble, assez classique aussi bien dans le propos que dans la démarche globale, mais ne serait-ce que pour ce dynamisme de forme et l’efficacité de l’interprétation, je dois bien le reconnaitre : j’ai été conquis. Donc bravo Yorgos ! Mais bon, après ça ne reste que mon point de vue. Donc si vous n’êtes pas d’accord et que vous voulez qu’on en discute, n’hésitez pas et venez me retrouver sur lhommegrenouille.over-blog.com. Parce que le débat, moi j’aime ça… ;-)
    margauxperso
    margauxperso

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    3,0
    Publiée le 7 février 2019
    Je crois que j’attendais trop de ce film... J’ai bien aimé le fond et la forme de l’histoire globalement, c’est drôle, bien réalisé, photo sublime, mais j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de longueurs, avec des passages soporifiques et une musique crispante qui n’en finit pas.
    Sinon, j’ai trouvé les 3 actrices parfaites. Olivia Colman époustouflante dans le rôle de la reine capricieuse, je m’y attendais et je dois dire que j’ai été bluffée, j’adore cette actrice au style bien singulier.
    tixou0
    tixou0

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    1,0
    Publiée le 24 février 2019
    Georges de Danemark avait la syphilis. Raison probable des déconvenues maternelles de son épouse Anne, deuxième fille de Jacques II Stuart (enceinte 17 fois au moins, dont nombreuses fausses couches ou enfants morts-nés - 5 enfants ayant survécu seulement, dont 4 disparus avant leurs 2 ans, le seul vrai survivant, Guillaume de Gloucester, ayant succombé à la variole à l'âge de 11 ans...). Mais "La Favorite" ne le met pas en scène, car il décède (le mariage, bien qu'arrangé, fut heureux) en 1708
    spoiler:
    . La scène est entre cette date et 1711, lors d'une crise politique majeure entre Tories et Whigs, sur fond de guerre coûteuse (la "Guerre de Succession d'Espagne" - le petit-fils de Louis XIV, le duc d'Anjou, monte sur le trône d'Espagne, ce qui contrarie notre "ennemi héréditaire"...). S'illustre, côté britannique, dans ce conflit (1701/1714) européen, le duc de Malborough (ancêtre de Sir Winston Churchill).

    Qu'est-ce qui a donc pu séduire le Grec Lánthimos dans cette affaire historique ?... Celui de "Canine" ou "The Lobster", friand de fables bizarres, et de curiosa bien sordide ?... YL monte en épingle l'amitié (attestée) entre la reine Anne et l'épouse du duc, Sarah, prétexte à scénariser des intrigues fétides,
    spoiler:
    le duo prétendument entre tribades se compliquant quand une cousine ruinée de la dame Churchill, Abigail, se mêle de la manoeuvre politico-amoureuse....

    Le seul point positif du nouvel opus crapoteux de cet aimé des festivaliers (« Grand Prix du Jury » ici, à la dernière Mostra) est l'interprétation (Olivia Coleman, en souveraine podagre, caractérielle et dévorée de chagrin, et Rachel Weisz, en courtisane dévorée d'ambition, surtout - déjà employées dans "The Lobster"). Pour le reste ? Deux heures de délayage complaisant. En "éclairage d'époque", certes. Mais n'est pas Kubrick qui voudrait ! (Re)visionnez plutôt l'admirable "Barry Lyndon", pour des effets de clair-obscur à la chandelle...
    larac28
    larac28

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    4,5
    Publiée le 17 février 2019
    Comme toujours avec Lanthimos, la mise en scène est au cordeau, pour nous présenter ici un trio diabolique de femmes pour accéder au pouvoir ou pour s'en approcher. Exit les hommes ramenés uniquement à leur fonction de soldats, de courtisans de ministre. Ce qui est peint ici c'est la féminité dans toutes ses facettes, de la plus attachante à la plus perverse. Et le tout servi par des dialogues subtils et une photographie qui resserre les plans pour nous en livrer l'essentiel.
    Sourd-titre
    Sourd-titre

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    4,0
    Publiée le 7 février 2019
    D'entrée, de jeu, le film donne le ton : un décorticage quasi entomologique des mœurs de la cour anglaise du XVIIIème siècle, oscillant entre prestige et dépravation, le tout basé sur des prises de vue anamorphosiques et des mouvements dynamiques de caméra.
    L'histoire tisse des liens entre la reine, Anne, chancelante, geignarde, saturnienne, souffrant de la goutte, et deux dames entremêlant jeux de pouvoir et de séduction, sur fond d'enjeux de politique internationale. formant un triangle saphique, réel ou feint. Les messieurs tournent autour, appâtés par l'apparat ou la chair ou les deux à la fois.
    Le film établit un portrait certainement loin de la réalité historique mais délicieusement irrévérencieux, sans concessions et constellé de moments de drôlerie.
    Les trois actrices excellent dans leur interprétation,, chacune à leur manière. Elles sont nominées à juste titre pour les Oscars.
    Blog Be French
    Blog Be French

    Suivre son activité 26 abonnés Lire ses 263 critiques

    1,0
    Publiée le 23 novembre 2018
    Sans surprise, on retrouve ce qui fait le cinéma de Lanthimos : vulgarité, complaisance dans l’humiliation de ses personnages, effets stylistiques inutiles (le fish-eye pour essayer de nous faire croire que c'est révolutionnaire dans un film d'époque). C’est un peu le pétomane qui aimerait nous faire croire qu’il est Mozart... Mais n'a pas le talent de Stanley Kubrick ou Milos Forman qui veut !

    Seules Emma Stone et Olivia Colman sauvent un petit peu la mise... Mais on se demande ce qu'elles sont venues faire dans cette galère !
    Laura L
    Laura L

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    1,0
    Publiée le 9 février 2019
    Un film graveleux, malaisant et très vulgaire. Quel gâchis pour de si talentueuses actrices.
    Ce film ne transparaît aucune émotion à part du moche, du moche et encore du moche.
    Des anachronismes sur les coutumes de l'époque... invraisemblable pour un film dit "historique". Je ne recommande pas et surtout pas en famille !
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 6 février 2019
    Le meilleur film de 2018/2019, enfin du cinéma projeté sur une toile, ça nous change des "filmeurs de scénario" locaux... Tout est maîtrisé, ici, du jeu à l'image splendide, à la lumière, aux décors, bref, ce qui fait d'un film, un Film. On se laisse emporter par l'histoire et on aimerait que ça ne s'arrête pas. Les comédiennes sont sublimes, notamment la Weisz, toujours impeccable.
    petitlapinnoir
    petitlapinnoir

    Suivre son activité 25 abonnés Lire ses 292 critiques

    2,0
    Publiée le 19 mars 2019
    Un film tape-à-l'œil, avec toujours les mêmes costumes, et tourné toujours dans les mêmes pièces. Quant à la mise en scène, elle reste tout de même très prétentieuse, comparé à un Barry Lyndon. Le trio d'actrice fait le job, et on reste consterné devant les "rouages" qui ont fait nôtre histoire. Enfin, le plus stupéfiant au fond, c'est l'absence d'un véritable scénario. Tout le monde tourne en rond, à l'image de ces adorables lapins….
    Jake S.
    Jake S.

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 184 critiques

    2,5
    Publiée le 3 mars 2019
    De beaux costumes et décors, des performances d'actrices marquantes, mais que dire du reste... Difficile de ressortir enthousiaste d'un tel film. Le premier problème conséquent que j’observe, c’est le saut vers l’inconnu que Yórgos Lánthimos nous oblige à faire. En effet, on ne sait pas vraiment à quoi on a affaire en début de film et même si l’on comprend les enjeux entre cette reine déboussolée et ses deux confidentes, on a du mal à s’y intéresser. L’intrigue évolue assez lentement et même à la fin on se sait plus trop où on en est. Pourtant, quelques moments de tensions sont bien présents (mention spéciale aux scènes de souffrance de la reine où la musique est assez mémorable et pénible pour le spectateur, notamment avec l’archet qui frotte légèrement les cordes d’un violon…) et les acteurs parviennent à nous plonger dans cet univers macabre. C’est aussi une belle satire de la royauté, dans toute sa splendeur excessive. La réalisation est particulièrement bluffante avec des scènes filmées au grand angle dans d’étroits lieux, ce qui renforce le sentiment d’oppression. J’aurais aimé ne pas bouder ce film mais malheureusement, à force d’y réfléchir, je le trouve particulièrement creux et long. Cette idée selon laquelle une ancienne de l’aristocratie devenue bonne va se tirer la bourre avec la première confidente de la reine pour s’en attirer les faveurs, c’est intriguant sur le papier. Malheureusement le scénario est des plus téléphonés. Il faudra bien que cette ex-aristocrate replonge dans les abus de la royauté qu’elle a connue auparavant et qu’elle en profite pour prendre la place de Lady Sarah en quelques jours… Formidable peste que nous joue là Emma Stone. Mais la petite gentille qui devient méchante et la méchante qui n’était finalement pas si vilaine, sans vouloir vulgariser le travail de Lánthimos, on nous a déjà fait le coup. D’un point de vue historique, je trouve que les faits relatés autour de l’existence de la reine Anne sont assez dérisoires, et une adaptation sur grand écran n’apportera pas grand-chose en plus. En soi, je ne reproche pas au film d'être ce qu'il est (le sujet est d'ailleurs retranscrit et traité comme il faut), mais plutôt d'avoir fait le choix de s'arrêter sur une page de l'histoire de la royauté anglaise pour le moins insignifiante. Pour faire simple, on n'a que faire des sauts d'humeur de cette reine et de sa soi-disant favorite. Et même si le film est bien réalisé, le reste ne peut être sauvé !
    scrabble
    scrabble

    Suivre son activité 27 abonnés Lire ses 467 critiques

    0,5
    Publiée le 9 février 2019
    si j’avais la possibilité de mettre 0 étoile je l’aurais fait. c’est glauque. vulgaire. sans originalité. comment fait-on pour porter aux nues un film séquentiel ??? indépendamment d’un scénario sans surprise. des dialogues à « l’emporte-pièce » les sous-titres étaient illisibles. blanc sur blanc impossible à lire. à fuir ce film tendancieux
    Sabrina S
    Sabrina S

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    4,5
    Publiée le 26 mars 2019
    Superbe. Costumes, scénario, jeu des actrices, tout est splendide. L'histoire est retracée avec une certaine véracité mais aussi un peu de poésie, et beaucoup d'humour aussi. Un excellent film !!
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