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gizmo129
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4,5
Publiée le 11 mai 2026
Rififi à la cour de la reine Anne ! L'oscarisée Olivia Colman joue à la perfection une cheffe d'état du temps de la royauté confrontée aux désidératas et ambitions des talentueuses Rachel Weisz et Emma Stone. Très haut de gamme de part les partitions de ces demoiselles et du talent du cinéaste, nous voici plongé dans un jeu de manipulation de haut vol. Les 3 drôles de dames, toutes nommées la même années aux Oscar nous offrent un magnifique spectacle, un véritable régal.
Mon avis sur ce film est mitigé, car d’un côté j’aime beaucoup l’ambiance et les conflits d’intérêts mais de l’autre les histoires d’amour houleuses de la reine mon vite soûlé. Dans le film nous sommes en plein conflits entre la France et l’Angleterre cela prend une bonne partie du film mais l’autre bonne partie c’est la reine qui fait du ping pong entre Lady Malborow et Abigail et qui ne sait pas choisir entre les deux. Il mène néanmoins à la réflexion sur certains points malgré un langage très vulgaire et l’idée d’avoir coupé le films en actes est un bon choix scénaristique. Par contre je trouve le film trop long pour une telle histoire. Dans ce film, la reine a un profond mal être et Abigail profite de se mal être pour se hisser au sommet et devenir la favorite de la reine tandis que Lady Malborow elle cherche à garder sa place auprès de la reine. Ainsi une rivalité jalousive se crée entre les deux femmes. Je tiens à noter que le rôle d’Emma Stone dans ce film est très intéressant et qu’elle le joue très bien.
C'est un film haut en couleur et en costume et c'est certainement sa première qualité.C'est aussi un film qui respecte la trame que les traits soient trop accusés à la limite de la caricature dans un contexte historique mouvementé: la guerre de succession d'Espagne à une époque où on peut parler du règne des favorites ( que ce soit en France sous Louis XIV ou Louis XV)Le rôle de la reine Anne est tenu de façon magistrale par Olivia Coldman qui à elle seule vaut le déplacement!
Entre pathétique et tragique, la reine, aussi grotesque que terrifiante ou ridicule permet la critique des fantoches, monarques influençables, faibles, incertains dont les maux physiques symbolisent les failles psychiques ou morales. Traumatisée par ses multiples deuils, incapable de gouverner, en proie à des hallucinations, la protagoniste laisse se battre pour ses faveurs deux femmes de caractère aussi déterminées, manipulatrices, dangereuses l'une que l'autre sauf que la plus jeune joue la candeur. A ce trio faussement sentimental s'ajoute la critique des moeurs d'une cour corrompue dont la réalisation souligne les excès, la perversion, l'hypocrisie - quitte à multiplier les séquences improbables, les redondances visuelles, la stridence musicale, rendant le visionnage parfois très désagréable. Découpant sa narration en chapitres reprenant des bouts de dialogues afin de jouer de la métonymie et d'insister sur les relations de pouvoir des personnages, Yórgos Lánthimos n'a apparemment cure de la véracité historique ni de la solidité de son scénario (pourquoi la favorite part-elle d'un coup chevaucher alors qu'elle semble avoir compris le mouvement de sa rivale?!) mais rend cohérents forme et propos. Corrosif.
J'ai définitivement pensé que le film etait du temps perdu sur le gros plan de la composition de fougères et fleurs en plastique dans la chambre de la reine. Je m'attendais à un film historique, et j'ai été déçue. Sans parler de la fin, le plan de la dernière la minute gâche les choses positives que l'on aurait pu retenir du film.
Le long-métrage le plus « normal » de Lanthimos. Les « muses » de Yorgos, Colman, Weisz, Stone + Nicolas Hoult sont formidables. Les cliffanghers sont forts.
Le réalisateur grec Yórgos Lánthimos revisite le film en costume avec « La Favorite » jouant sur l’excentricité et l’excès avec aisance mais aussi lourdeur par instants tant la réalisation et l’écriture à vouloir multiplier les effets pour éviter tout conformisme se montre excessif et agaçante tout comme l’interprétation par instants brillantes et par d’autres moments sur-joue de manière grotesque. Par fulgurances le long-métrage laisse pointer toute sa férocité en dépeignant les mœurs de l’époque avec drôlerie et une forme de monstruosité mais fait preuve aussi de désappointement en voulant trop en faire.
« La Favorite » de Yorgos Lanthimos est un film captivant mêlant drame et satire, porté par des performances époustouflantes d’Emma Stone et Natalie Portman. Leur rivalité intense, jouée avec subtilité et une profondeur émotionnelle remarquable, illumine le récit de manipulations et de luttes de pouvoir à la cour. La mise en scène audacieuse de Lanthimos, avec son style décalé et ses dialogues mordants, offre une vision unique de cette période historique. Ce film explore brillamment les complexités des relations humaines, entre ambition, désir et trahison, tout en restant visuellement somptueux et terriblement captivant. Une réussite totale
Comme quoi on peut réussir son passage à l’anglais et diriger de grandes actrices sans se perdre. C’est presque mieux d’ailleurs quand il le réalisateur s’affranchit un peu de ses exercices de style habituels.
film très intéressant qui montre bien la vie désastreuse de cette reine, seule, trahie, malade, et "dérangée" - Les arcades du pouvoir sont aussi bien montrées et la montée en puissance de cette femme qui arrive quand même à nous surprendre jusqu'à la fin.
Comme toujours, avec Yorgos Lanthimos, je ne sais pas trop comment juger ce film. Intéressant, boursouflé, trop long, prétentieux mais doté d'une très belle photo et d'un trio d'actrices d'un niveau supérieur... Voilà, voilà... Je mets 3 étoiles pour mettre quelque chose. Tout comme "Pauvres Créatures" ou "Mise à Mort du Cerf sacré", j'oscille entre cinéma de génie et tape à l’œil/épate-bourgeois. C'est ça Yorgos Lanthimos... Faut s'y faire... Ou pas... A vous de voir...