La Favorite
Note moyenne
3,8
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419 critiques spectateurs

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47 critiques
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73 critiques
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Caleb V
Caleb V

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2019
Visuellement époustouflant et ça fait beaucoup réfléchir sur la nature humaine. Rien que pour ça, très bon film.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

259 abonnés 2 709 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 septembre 2019
La Favorite qui un film qui m'a moyennement séduit.
L'histoire est pas mal dans un registre classique. Certes, le film a quelques tournants assez prévisibles et déjà-vus dans d'autre films relatant l'histoire d'une arriviste et il y a peu de surprises dans le déroulé de l'intrigue (comme Ève). La division par chapitre / acte n'apporte pas grand chose et on se passerait bien de ces divisions. Toutefois, on reste accroché tout le long du film.
Le triptyque d'actrice est de très haut niveau : entre deux actrices oscarisées (Rachel Weisz et Emma Stone) et une actrice qui allait l'être grâce au film (Olivia Colman). Leurs rôles sont particulièrement intéressants : deux femmes prêtes à tout pour approcher le pouvoir, incarné par un reine complètement infantile, traumatisée par la mort de ses dix-sept enfants, et frappée par la maladie (personnage tragique par excellence). Olivia Colman est remarquable (je ne connaissais pas du tout cette actrice à la filmographie très discrète).
Le film a en revanche un peu tendance à nous perdre ; d'une part entre la véracité historique du contexte plutôt bien retranscrite à l'écran (la guerre entre la France et l'Angleterre, le phénomène de cour, les décors absolument parfaits) et d'autre part ce qui relève de l'anachronisme (comme la danse ultra-moderne dans la scène de bal) voire de la totale prise de liberté sur la réalité (comme la relation homosexuelle entre la reine et la duchesse Sarah).
La présence de ces anachronismes dessert le film car ils sont trop visibles et trop mis en avant pour qu'ils ne perturbent pas le spectateur et n'ont pas vraiment de motifs réels si ce n'est que de donner un style au film.
Dans le registre du film historique sur la royauté anglaise, je lui préfère bien davantage le Discours d'un Roi.
Au final, je n'ai pas du tout aimé les choix de réalisation, c'est dommage car tout le reste m'a plu (les actrices, l'histoire, les décors, …).
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 septembre 2019
Il est vrai qu'au premier abord, nous pouvons penser que ce film n'a ni queue ni tête, qu'il raconte rien, que c'est imcomprehensible ou encor que ca n'a aucun sens. Mais si on se penche sur le film et qu'on s'ouvre devant lui, nous decouvrirons un film étonnant où est écrite une véritable histoire à la fois drôle et touchante. Les acteurs (très bien choisi pour leur rôle) donnent un véritable sens à ce film et nous donne envie de le poursuivre jusqu'à sa fin. Olvia Colman s'inscrit parfaitement dans son personnage à la fois triste, guet, enfantin et parfaitement consciente. Emma Stone, elle aussi, s'insrcit parfaitement dans les traits de son personnage, une servante pourtant bien éduquée et très inteligente, peut-être même trop. Et puis la prestation actorale très reussit de Rachelle Weisz nous donne encore plus envie de finir ce film s'en arreter. Le gros du film, de l'histoire se passe entre ses trois femmes qui ont des personnages à la fois drôles, sérieux et même loufoques par moment. Pour conclure, ce film s'inscrit comme un bon film, bien réalisé et avec des costumes et des décors frolant la perfection.
Orianne K
Orianne K

4 abonnés 64 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 septembre 2019
J'ai beaucoup aimé de film. Il est, en fait, poétique et plein de sens. On se retrouve aspiré par ce monde bourgeois, d'une extrême opulence et la complexité des relations de trois femmes. La jalousie, la maladie, la manipulation reinvent en maîtresses. La performances des trois actrices est époustouflantes !
cineccita
cineccita

64 abonnés 1 515 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 septembre 2019
Le actrices sont mpressionnantes de réalisme et avec les décors, les costumes et les tyrades cinglantes, on remonte littéralement le temps à la cour d'Angleterre du début du XVIIIème siècle.
scrat28
scrat28

92 abonnés 292 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 septembre 2019
Vu l'avalanche de nominations, je m'attendais à quelque chose d'exceptionnel, et c'est le cas - mais pas dans le bon sens du terme. The Favourite est une sorte d'étude de caractères, à la fois précise (excellemment jouée, il faut le reconnaître) et extrêmement caricaturale et parfois grossière, outrancière (dans le sens d'une bouffonnerie). C'est aussi une sorte de comédie, mais qui ne fera rire que les adeptes d'un type d'humour mi-absurde, mi-gentillet. Dans la séance où j'étais, les personnes âgées riaient beaucoup; pour ma part j'ai souri de temps à autres mais plutôt par consternation devant la stupidité de certaines scènes. Techniquement et artistiquement, ce film m'a également déplu: si les décors et costumes sont fastueux, plus de la moitié est filmée en caméra grand angle, qui donne un aspect furieusement cheap/téléfilm/artificiel (choisissez). En outre, la musique originale (je ne parle évidemment pas des morceaux classiques, très bien choisis) est une horreur absolue qui m'a presque fait me boucher les oreilles pendant certaines scènes (imaginez une simple note jouée au violon suivie du bruit d'un petit coup sec sur une table, et cela en boucle pendant plusieurs minutes sans la moindre variation). Je pourrais en parler longuement, mais vous l'avez compris: The Favourite est un film d'auteur expérimental et délirant destiné à un public cible extrêmement réduit. Si vous aimez ce style, tant mieux pour vous. Les autres: méfiez-vous et ne vous fiez pas à toutes ces récompenses.
Redzing

1 463 abonnés 4 983 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2019
"The Favourite" se déroule au début du 18ème siècle, à la cour de la Reine Anne d'Angleterre. Souveraine affaibli psychologiquement et physiquement, elle est contrôlée (et le royaume avec) par sa favorite, Sarah de Malborough. Jusqu'à l'arrivée d'une nouvelle servante, ancienne noble déchue, qui va redistribuer les cartes... Yorgos Lanthimos reprend ici le film d'époque, genre souvent très académique, pour mieux le dynamiter. Ainsi le réalisateur fait d'une part preuve d'une grande maîtrise technique et d'un véritable soin de l'image (décors et costumes somptueux, belle photographie, univers visuel que ne renierait pas "Barry Lyndon"). D'autre part, il apporte des éléments inhabituels pour le genre : de très nombreux grand angles pour souligner les bassesses des personnages et les coups tordus que cachent les pièces carrées et corridor rectilignes, un humour acerbe et cynique, des dialogues mordants, de grandes libertés (volontaires) avec la véracité historique, et une évocation sans concession de la condition féminine. Les femmes sont par ailleurs au centre de l'intrigue, avec ce trio amoureux entre une reine souffrante et larguée (étonnante Olivia Colman), et deux rivales aussi intelligentes, manipulatrices, et égoïstes l'une que l'autre (impeccables Rachel Weisz et Emma Stone, qui adopte l'accent british pour l'occasion) . Des protagonistes ambigües qui ne plairont pas à tous, mais qui permettent d'établir une histoire complexe et forte, qui dénonce des manigances politiques toujours d'actualité.
Selingues G
Selingues G

100 abonnés 1 005 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 août 2019
Porté par un superbe trio d'actrice, la favorite a permis la consécration de l'actrice d'Olivia Colman pour son rôle de la Queen Anne. Comme expliqué ci-dessus, le film repose surtout sur le jeu des actrices avec l'affrontement entre les deux favorites (on peut même aller plus loin en imaginant un affrontement entre deux générations d'actrices se passant le relais).

Perturbant à certains moments, cette tragédie démontre à quel point il était important d'avoir les bonnes grasses de la cour.
Pour aider à nous immerger dans cette ambiance, les costumes et les décors sont sublimes. Emma Stone et Rachel Weisz sont parfaites.

Le réalisateur de Lobster est très fort quand il s'agit de travailler sur les sentiments mais l'inconstance du propos n'aide pas le spectateur.
Aure L
Aure L

30 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 août 2019
Bien plus terre à terre que ses précédents film, il y a dans La Favorite, une réelle prestation des actrices. Un vrai drama-comédie
mazou31
mazou31

138 abonnés 1 383 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 août 2019
À la cour d’Angleterre, au début du XVIIIe siècle, Anne d’Angleterre se laisse dicter sa politique par la duchesse de Malborough, sa favorite et amante. Laquelle prend sous son aile, une oie blanche de sa famille, branche désargentée. Mais celle-ci devient vite l’égale de sa protectrice et gagne la préférence de la reine… en tous domaines même sexuel.
Et voici un film historique brillant où toutes les cruautés se pratiquent, accompagnées d’hypocrisies, mensonges et intriques. Un théâtre de « tueuses » où l’on manie le fleuret moucheté comme le poison, où l’on navigue entre splendeurs baroques et scènes grotesques, entre caprices autoritaires et excentricités grotesques. Brillamment interprété – Olivia Coleman, plus connue dans les séries TV est grandiose – et splendidement filmé dans tous ses constituants – les cadrages sont particulièrement originaux et magnifiques –, ce tableau de cour… très moderne finalement ! nous régale.
Un très grand film, très original, qui rappelle un peu « Meurtre dans un jardin anglais » de Peter Greenaway.
orlandolove
orlandolove

176 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juillet 2019
Un traitement du film historique très original, sous la forme d'une comédie grinçante et déjantée. Les acteurs sont tops, la démonstration de mise en scène est brillante, mais je suis resté un peu à distance du film.
Stephenballade

460 abonnés 1 241 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 juin 2019
"La favorite" : voilà un long métrage qui ne plaira pas à tout le monde. D’ailleurs ce que je pense, c’est que soit on aimera ce film, soit on le détestera, et qu’il n’y aura guère de juste milieu. Parce que le film du grec Yórgos Lánthimos est très particulier. Ma foi, je dois reconnaître que les qualificatifs qui trônent sur une déclinaison de l’affiche résument parfaitement bien l’esprit de cette réalisation : « un délice baroque » selon une certaine presse, « cruel, drôle, tragique ! » selon une autre. Selon moi, je dois admettre que c’est tout à fait ça, toutefois après avoir pris le soin de prendre du recul. Pour autant, lorsqu’on se met devant son écran, on est loin d’imaginer ce qui nous attend. D’autant que la première scène s’ouvre sur un décor fastueux, accompagnée d’une musique classique des plus appropriées. Et puis le spectateur se voit interpellé assez rapidement par le style du cinéaste. Certains plans ont été pris selon une image convexe, plus ou moins comme le faisaient les premières caméras de surveillance. J’ignore si c’était pour étroitiser les espaces et rendre certains d’entre eux exigus (intérieur du coche) mais si c’est le cas, c’est réussi. L’inconvénient est que c’est assez désarçonnant. Mais si ça ne s’arrêtait qu’à ça. Le cinéaste et la production se sont efforcés à casser les codes du film historique portant sur les hautes sphères de l’Etat, en l’occurrence l’Angleterre. Certes les mondanités, les us et coutumes, les comportements guindés sont toujours là mais il y a été rajouté beaucoup d’irrévérence, révélant ainsi la cruauté dont ce milieu peut faire preuve pour accéder à la place de choix ou à la conserver. Mais cela permet de montrer avec plus de force encore les excès de la haute aristocratie, alors que celle-ci est sensée montrer l’exemple : gaspillage de nourriture alors que les hommes sont sur le front, perversité à la fois vocal et gestuel… Au moins, cela change des grands classiques du genre, et si le souhait de nous démontrer que nous n’avions rien à envier à ce monde-là hormis les dorures de la place qu’ils occupent, eh bien c’est réussi par des scènes choquantes, en particulier par les passe-temps qui n’ont rien d’amusant… et qui pourtant semblent les amuser au plus haut point. Certes les bons comportements n’ont jamais empêché les complots, mais ici ces derniers sont plus simples à mettre en œuvre, et la rivalité se met en place sous le coup de menaces voilées sous le masque de la civilité. Une œuvre dérangeante donc, et pourtant merveilleusement mise en scène, filmée et rythmée. Quelques petites longueurs de ci de là par des plans-portraits un chouia trop longs, mais rien à redire sur le jeu d’acteurs, en particulier le trio qui nous honore de sa présence à l’écran. Olivia Colman est parfaite dans le rôle de cette reine méconnue, dernière héritière de la lignée des Stuart. Je ne sais pas si elle mérite vraiment son Oscar, mais si elle l’a obtenu, c’est sans doute parce qu’elle a consenti à subir une vraie transformation physique pour les besoins de son interprétation, et que par les handicaps qu’elle a dû retranscrire, elle bénéficiait indéniablement du rôle le plus difficile. En ce qui me concerne, j’aurai remis l’Oscar à l’artiste ayant endossé le rôle-titre, à savoir Emma Stone (quoique le doute est permis sur l’identité de ladite favorite). En effet, sous son air de jeune ingénue innocente, son personnage est bien plus malin qu’elle ne veut le montrer, armé de son désir sans cesse grandissant de prendre sa revanche sur le passé. Il serait injuste de ne pas parler de Rachel Weisz qui, dans la peau de Lady Sarah, est magnifique de froideur de rage et de détermination, le tout subjugué en prime par sa beauté naturelle. De nombreuses nominations et récompenses obtenues un peu partout plus ou moins méritées, mais j’aurai aimé préféré que les costumes et les décors soient davantage primés car un gros boulot a été fait dessus et nous n’avons aucun mal à nous plonger au cœur du XVIIIème siècle. Pour ma part, je n’ai pas tellement adhéré à ce film, trop stylé à mon goût. C’est un choix audacieux, que je respecte absolument car quoiqu’on en dise, nous sommes pris dans cette rivalité ayant pour enjeu les faveurs de la Reine. Mon seul souci est que la fin me parait bâclée et tombe à plat complètement. Moi qui attendais à un final fort, puissant… Espoir déçu donc, aussi (toujours selon moi), j’aurai plutôt arrêté le film au moment où Lady Sarah pense recevoir son courrier tant attendu. Quant à la musique, elle alterne le bon et le moins bon. Ou plutôt l’excellence et… et… raaaa je ne vois pas comment dire… l’anachronique ? le hors-sujet ? Disons qu’il y a un thème (« Didascalies ») qui m’a bien dérangé : un thème qui instaure du suspense par la même note qui revient toutes les deux secondes et demi, qui laisse supposer que quelque chose va arriver. Sauf qu’il ne se passe rien.
Émeline H
Émeline H

21 abonnés 10 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 juin 2019
2,5 étoiles pour le jeu des actrices et les costumes. Très déçue... scénario mal exploité selon moi.
DJ D
DJ D

5 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juin 2019
J'ai vraiment bien accroché, la mise en scène est sobre et correspond bien à l’époque, on rentre tout de suite dans l'histoire et le jeu des actrices est tout simplement parfait. Seul problème pour moi, malgré le fait qu'on rentre dans l'histoire et qu'on ne s’ennuie absolument pas certains passage sont plutôt vide.Un peu déçu car j'en attendais beaucoup plus mais c'est juste mon coté tatillon. Une intrigue reposant sur des jeux de pouvoirs dans une époque adéquat personnellement j'apprécie.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 8 juin 2019
Impossible de considérer cette histoire de rivalités féminines autour d'une reine de pacotille sans convoquer les grandes références du genre. Film de costumes sur fond de musique classique, doté d'une esthétique soignée et rempli de scènes éclairées à la bougie, on pense bien évidemment à Barry Lyndon, et au-delà à l'application d'une formule académique ayant fait ses preuves. Passé ces impressions de déjà vu empêchant le film d'acquérir un caractère unique, on se laisse volontiers happé par ce trio d'actrices aux traits si différents, alternant fragilité, fougue, art de la manipulation et charme authentique. Si Olivia Colman (la reine Anne) incarne le pouvoir autour duquel va se déclencher les passions, la richesse des enjeux tient davantage aux jeux alambiqués de Rachel Weisz (Lady Sarah) et Emma Stone (Abigail Hill), étonnamment considérées comme des seconds rôles aux yeux de l'académie des Oscars. Le spectateur est successivement ballotté par leurs diverses manœuvres, se retrouve tout aussi dindon de la farce que la reine, incapable de prendre parti pour l'une ou l'autre grâce à un schéma narratif refusant tout manichéisme. Cet aspect doit autant au scénario qu'à la vista du réalisateur grec Yorgos Lanthimos (The lobster, Mise à mort du cerf sacré) qui s'amuse à brouiller les cartes en magnifiant ou réduisant ses cadres, son rythme, ses personnages, rendant parfois beau le malsain et laid les moments censés traduire de la fraîcheur. Aussi sommes-nous pris à l'estomac par la séquence tyrannique concernant un inoffensif lapin ou troublés par la distorsion entre la grossièreté de la reine et la convoitise générée. Comme par ce film qui séduit en refusant la tendresse, envoie de bonnes vibrations tout en consacrant la cruauté, joue de faux-semblants pour persuader de sa vérité.
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