La Favorite
Note moyenne
3,8
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419 critiques spectateurs

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47 critiques
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144 critiques
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103 critiques
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73 critiques
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31 critiques
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21 critiques
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chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 décembre 2022
La guerre pour être « la favorite » de la reine est lancèe! Attention ce n'est pas du cinèma de tout repos et encore moins un film facile à regarder, sans doute parce qu'il contraint le spectateur à rester en èveil! En partant d'un fait historique, Yórgos Lánthimos fait du Yórgos Lánthimos avec des effets de camèra pas toujours utiles (le grand angle, le fisheye avec cet amorti qui arrondit ...). J.J Beineix faisait ça à une èpoque. Aujourd'hui c'est dèpassè, ça alourdit les images, cassant le rythme au passage! Mais les dècors sont somptueux, comme les costumes! Tout repose en fait sur l'excellent trio d'actrices dont la remarquable Olivia Colman, justement rècompensèe par un Oscar à Hollywood, qui se livre ici à des folies ètonnantes! il faut la voir malade de la goutte ou engueuler un jeune garde qui n'avait rien fait si ce n'est son travail de planton! Plus que tout se manifeste un cynisme à tout èpreuve qui donne, finalement, à ce monde dominè par les femmes, une sorte de dèlire grotesque (cf. la course aux canards). Une oeuvre à rèèvaluer...
elriad

518 abonnés 2 024 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 mars 2019
Même si le film se déroule au début du XVIIIeme siècle, la réalisation brillante et flamboyante le rend étonnement moderne et dynamique. La musique, les décors somptueux, les dialogues truculents et l'interprétation intelligente de tous les acteurs, Olivia Colman en tête, en font un petit bijou mordant, incisif et truculent. "La favorite" et "Green book" qui sont les grands gagnants de cette édition d'Oscars de l'année en sont les exacts opposés. Les défauts du second sont dans le premier gommés, et c'est définitivement "la favorite" qui aurait dû emporter l'Oscar du meilleur film. Du très bel ouvrage !
scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 février 2019
si j’avais la possibilité de mettre 0 étoile je l’aurais fait. c’est glauque. vulgaire. sans originalité. comment fait-on pour porter aux nues un film séquentiel ??? indépendamment d’un scénario sans surprise. des dialogues à « l’emporte-pièce » les sous-titres étaient illisibles. blanc sur blanc impossible à lire. à fuir ce film tendancieux
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2019
Yórgos Lánthimos est vraiment un réalisateur qui clive : certain.e.s le portent aux nues, d'autres le vilipendent à tour de bras. Et si on restait entre les deux, après tout ! Beaucoup considèrent que "La favorite" est son film le plus accessible. C'est vrai, même si on y retrouve indéniablement tout ce qui, chez lui, plait aux uns et déplait aux autres : beaucoup d'images tournées avec un grand angle, des clins d'œil plus ou moins prononcés à la tragédie grecque, beaucoup de musique (le plus souvent très agréable, le plus souvent en accord avec l'époque décrite mais qui s'en écarte vers la fin avec Schubert et Schumann. Plus, à 2 ou 3 reprises, des sons qu'il est difficile de qualifier de musique, terriblement oppressants et fort désagréables). Le scénario, auquel Yórgos Lánthimos n'a pas participé, est tiré de l'Histoire avec un grand H : au début du 18ème siècle, la rivalité féroce entre 2 cousines, Sarah Churchill et Abigail Masham, pour s'attirer les bonnes grâces de la reine Anne d'Angleterre. Un film en costume, donc, très bien mis en scène et qui n'hésite pas à employer un langage très cru. En tête d'affiche, 3 comédiennes au sommet de leur art : Olivia Colman (Anne) est en lice pour un Oscar, mais on a le droit de penser que Rachel Weisz (Lady Sarah) et Emma Stone (Abigail) le mériteraient tout autant. Quant à la photographie, magnifique, elle est l'œuvre de Robbie Ryan, qu'on a déjà vu, entre autres, auprès de Ken Loach et de Andrea Arnold : bel éclectisme !!
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 février 2019
Comme quoi on peut détester un film d'un réalisateur et en adorer un autre de ce même réalisateur.
Oui j'avais détesté énormément "The Lobster" que j'avais trouvé horrible et glauque.
Là il se trouve que j'ai adoré "La Favorite".
Déjà j'adore les films qui parlent d'histoire mais aussi j'adore les films en costumes et les querelles féminines.
Ce film avait tout pour me plaire.
Aussi, ce film est remarquablement réalisé et interprété.
C'est un vrai petit bijou et c'est un régal jubilatoire de le visionner.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 février 2019
Yorgos Lanthimos revient en force avec " la favorite " dans une comédie d'une noirceure totale nommee 10 fois au oscar . En effet l'histoire se déroule en Angleterre pendant le XVIIIEME siècle ou une reine va se faire courtiser par deux femmes pour être sa favorite dans une oeuvre cruelle,drôle et une nouvelle fois le réalisateur grecque nous démontre la noirceur de l'homme avec un trio d'actrice au sommet. Une totale réussite
Laura L
Laura L

3 abonnés 1 critique Suivre son activité

1,0
Publiée le 9 février 2019
Un film graveleux, malaisant et très vulgaire. Quel gâchis pour de si talentueuses actrices.
Ce film ne transparaît aucune émotion à part du moche, du moche et encore du moche.
Des anachronismes sur les coutumes de l'époque... invraisemblable pour un film dit "historique". Je ne recommande pas et surtout pas en famille !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 février 2019
Le meilleur film de 2018/2019, enfin du cinéma projeté sur une toile, ça nous change des "filmeurs de scénario" locaux... Tout est maîtrisé, ici, du jeu à l'image splendide, à la lumière, aux décors, bref, ce qui fait d'un film, un Film. On se laisse emporter par l'histoire et on aimerait que ça ne s'arrête pas. Les comédiennes sont sublimes, notamment la Weisz, toujours impeccable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 janvier 2019
Le dernier Yórgos Lánthimos, The Favourite est un portrait visuellement somptueux,intelligent moralement repoussant et extrêmement drôle du pouvoir politique qui se concentre autour de la cupidité, du narcissisme et de la peur de ses participants.Ce drame délicieusement machiavélique n'offre pas d'horreurs comparables à celles de The Lobster ou de The Killing of a Sacred Deer, mais la misanthropie créative et la cruauté de l'orchestre sont tout aussi frappantes. C'est une pièce d'époque acerbe mettant en scène trois des meilleures performances féminines de l'année, notamment une Olivia Colman toujours brillante, n'a jamais semblé plus divine.Une bande-son baroque du XVIIIe siècle, des dialogues brillants et fragiles, trois performances féminines magistrales dignes des Oscars et un décor de la cour anglaise de la reine Anne, suffisent à faire de ce film un triomphe absolu !! Un chef d'oeuvre ! Lanthimos ne déçoit pas.

The Favourite : 10/10
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 février 2019
Que reste-t-il de « La favorite » de Yórgos Lánthimos en dehors du jeu des 3 actrices qui est assez exceptionnel (notamment au niveau des mimiques) et de costumes et de décors somptueux mais c’était la moindre des choses pour ce type de film même si à mon goût il y a une profusion de bougies. L’histoire est menée en 8 actes sans aucune surprise avec une rivalité entre une femme brune et une femme blonde qui de surcroît sont cousines. Le dialogue est parfois très cru contrastant avec les phrases ampoulées des ministres et des lords devant une reine déjantée et cynique qui n’a d’amour que pour ses enfants, des lapins.
La mise en scène est moyenne avec un abus de travellings le long des couloirs du palais royal, d’utilisation de focales courtes et de fish-eye, de contre-plongées, de champ et contre champ avec une caméra tournant autour du sujet principal … et un abus de contraste en termes de lumière et on est bien loin du « Barry Lyndon » de Kubrick (1976). A noter une scène d’inspiration fellinienne (la scène des jets d’orange) … Il y a trop de cris et de hurlements au niveau des dialogues et la bande son est fatigante et très inégale avec de façon curieuse une chanson lors du générique de fin (qui au passage est impossible à lire), chanson dont on aurait aimé avoir la traduction.
Je reste assez surpris par les critiques qui encensent ce film et lui promettent 10 trophées aux Oscars !
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2019
Outre une guerre fratricide et féminine il ne faut pas omettre la dimension politique "intra-familiale", la Reine Anne étant proche du partie Tories alors que Sarah est du partie Whigs. Si les scénaristes ont beaucoup étudié la correspondance des protagonistes pour écrire le scénario et enrichir cette page peu connue de l'Histoire il y a pourtant des libertés prises ; par exemple les lapins, le lesbianisme, l'empoisonnement ainsi qu'une chronologie chamboulée... Ce film entre drame historique et thriller psychologique est un grand film qui ne pêche que par quelques libertés prises avec les faits. La beauté formelle sert merveilleusement un fond vénéneux et anxiogène.
Site : Selenie
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2019
La Favorite, c'est d'abord un exercice de style de Yorgos Lanthimos (réalisateur d'un précédent The Lobster déjà bien barré) : on a l'impression que la caméra fait ce qu'elle veut, quand elle veut. Travellings jamais cachés mais au contraire exposés fièrement, filtre "œil de poisson" utilisé à l'excès, plans statiques sur des sujets immobiles qui n'en finissent pas et surimpression (la superposition de plusieurs images en une seule)... La liste des prises de risques esthétiques n'en termine jamais, jusqu'à un final des plus étranges (voire incompréhensible ?), La Favorite se regarde principalement pour ce traitement unique de l'image (et du son, cette musique lancinante infernale !). On adore ou on déteste, pour ma part je déteste, mais je reconnais son aspect ingénieux et audacieux. Olivia Colman est parfaite dans le rôle de cette reine Anne "gros bébé taré", Emma Stone en perfide courtisane est également convaincante, et Rachel Weisz forme une dernière pièce de ce trio diabolique qui fonctionne à merveilles. Nicholas Hoult, bien qu'en second rôle de courtisan, se fait remarquer agréablement, et la somptuosité des costumes nous ravit les yeux (il ne serait pas étonnant que le film gagne quelques récompenses pour ses costumes magnifiques). Je n'ai subjectivement rien compris à cette fin "invasion de lapins" (la folie dévastatrice qui augmente ? L'invasion du souvenir des enfants perdus comme indice qu'elle ne sera jamais heureuse ? Chimères qui représentent la fausseté des gens de la Cour qui l'entourent ? ...). En n'étant pas sensible à la forme, mais en lui reconnaissant une audace certaine, tout en contemplant les acteurs très bons et les costumes somptueux, La Favorite reste un drame toujours étonnant.
mat niro

462 abonnés 2 157 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mars 2019
Ce film historique se déroulant au XVIIIème siècle s'apparente plutôt à une comédie grinçante sur le règne de la Reine Anne (Olivia Colman). Il souffle un vent de fraîcheur avec les deux prétendantes aux faveurs de celle-ci incarnées par Rachel Weisz et la formidable Emma Stone. Yourgos Lanthimos, dans son style si caractéristique, exploite à merveille le potentiel de ses actrices et donne parfois un air de folie douce à ses personnages. Dommage que ce film à costumes s'étire un peu en longueur mais il m'a réconcilié avec le cinéaste que j'avais trouvé mauvais dans "Mise à mort du cerf sacré" et surtout "The Lobster". Ce film est beaucoup plus accessible au grand public.
ATHMOS.ONER
ATHMOS.ONER

166 abonnés 259 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 février 2019
Un biopic en costume réalisé par Yórgos Lánthimo, il y a de quoi être piqué par la curiosité tout en pouvant douter du résultat. Qu’à cela ne tienne, telle une mouche qui pare un faciès poudré, « La Favorite » est un film plus abordable mais tout aussi cinglant que ses précédentes réalisations. Si l’académisme historique et les dialogues guindés vous repoussent, n’ayez crainte, cette proposition est en totale opposition avec les poncifs du genre !
La sublime photo de Robbie Ryan, aux rotations de caméra très travaillées, renforce la sensation d’isolement dans les grandes salles du palais royal et donnent une majestueuse impression de tournis. Filmé en lumière naturelle, la grisaille Anglaise est un écrin brumeux qui sied aux complots et accentue la crasse ambiante. La musique toujours au diapason, elle aussi moderne dans son approche minimaliste, accentue le sentiment d’oppression qui convient parfaitement aux manigances qui se jouent derrière les murs tapissés.
Les dialogues sont joués de manière très moderne, ce qui peut sembler anachronique et fort mal venu permet en fait de faire un lien impertinent avec notre époque où les intrigues de pouvoir ont finalement peu changé.
L’humour fin, les dialogues ciselés, les situations cocasses et les manigances dans les coulisses du pouvoir offrent un terrain de jeu fabuleux à un trio d’actrice au sommet de leur art. La rivalité entre Rachel Weisz et Emma Stone est acide et perfide à souhait, Olivia Colman est -c’est le cas de le dire- impériale car elle parvient à montrer la dualité d’Anne Stuart, tour à tour odieusement capricieuse puis étonnamment touchante.
A cette époque, les hommes sont plus poudrés que les femmes, maniérés au possible, ils tentent tous, à leur façon, de manœuvrer une reine aussi instable que leurs perruques blanches. Bien qu’en infériorité numérique et supposément de pouvoir, ce sont bien les favorites (d’ailleurs moins maquillées que ces Messieurs), au gré d’unions avec la gent masculine, qui façonnent les décisions. Au petit jeu des alliances et des manigances, ces Dames ont plus d’esprit, plus de perfidie et les abus de pouvoir et des richesses annoncent le déclin d’un empire.
Ce joyau de la couronne est ciselé par du souffre, le fond et la forme sont en totale adéquation et l’audace à tous les étages font de cette offrande une réussite totale.
L'AlsacienParisien

686 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2019
Favori aux prochains Oscars, "La Favorite" est un biopic historique élégant par sa forme et grinçant par son fond, qui se transforme en grande tragicomédie baroque, à la fois perverse et grivoise. Une chose est sûre, le réalisateur grec Yorgos Lanthimos fait tout pour traiter ce genre poussiéreux à contre-pied, quitte à en faire un objet d'expérimentation. Ainsi, les décors majestueux nous surplombent par les grands angles de caméra qui déforment toutes perspectives. L'absence de lumières artificielles donne du reflet aux scènes filmées à la lueur des bougies. Et la musique anxiogène participe à cette notion d'étouffement dans le vaste espace vide d'un Palais Royal. Ici, la politique est coupée du reste du monde et rime avec manipulation, passe-temps et cruauté...
Ces partis prix resserrent l'action sur ses trois personnages, cobayes des vices de la nature humaine en quête de pouvoir. Ce petit jeu de massacre ne serait rien sans son trio féminin indissociable, où chacune participe à sa manière à l'anti-conformisme moral de ce portrait royal. Olivia Coleman, en reine instable et hystérique, est à la fois curieuse et touchante. Rachel Weisz, en femme de pouvoir déterminée, semble celle qui garde la tête froide tandis qu'Emma Stone dessine une véritable ascension sociale pour son personnage, accompagné de changements d'humeur étonnants ! Leurs relations vénéneuses et leurs dialogues punchys, marqués par un humour cru et extrême ont de quoi nous captiver.
Personnellement, j'en attendais beaucoup plus ! Je pensais vraiment que "La Favorite" s'éloignerait de toutes conventions, surtout dans son final. Bien que l'action s'étende sur la durée et semble parfois tourner en rond, on ne s'ennuie pas. Mais la folie machiavélique, qui est pour moi simplement effleurée, manque cruellement à cette montée d'adrénaline. Dommage, car tous les ingrédients étaient là pour en faire quelque chose de plus rock'n'roll, en total désaccord avec le cadre spatio-temporel. J'avoue être resté sur ma faim et avoir trouvé l'ensemble trop sage malgré une maitrise parfaite et un plaisir jubilatoire du jeu.
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