La Favorite
Note moyenne
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419 critiques spectateurs

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47 critiques
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Nisrine A
Nisrine A

38 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 février 2019
Au delà de la belle satyre qui interroge le fond humain, les frontières entre le bien et le mal, l'amitié et l'amour, la fidélité et la trahison, je retiens à la sortie du film la performance époustouflante de ce trio d'actrices remarquables !
Rachel WEISZ est mon actrice préférée, je passe. Emma STONE pour qui j'avais trouvé l'oscar de la meilleure actrice pour LA LA LAND tout sauf mérité redevient légitime à mes yeux. Mais Olivia COLMAN au sommet de son art, reste la belle surprise et le socle de ce trio humain, complexe et maléfique.
Damien H.
Damien H.

15 abonnés 344 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2019
Une comédie historique pince sans rire au ton acerbe et cynique, mais à la mise en scène parfois déconcertante.
Certains plans, bien trop longs, perdent dans le sens qu'ils souhaitent apporter, et l'humour délicatement absurde pourra ne pas plaire à tous.
Emma Stone est géniale dans ce personnage plus profond que ses prestations habituelles.
Clémentine K.
Clémentine K.

243 abonnés 1 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2019
Une réalisation très particulière dont la signature est très personnelle. L’interprétation de ces 3 femmes, entre humour et colère, ne laissera personne indiffèrent. Vérité ou déformation ? La reine Anne était apparemment un personnage compliqué et faible, très bien rendu à l’écran.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2019
Au XVIIIe siècle, à la cour d'Angleterre, un cruel jeu de pouvoir, de désir et de manipulation entre la reine Anne, sa favorite officielle et une jeune arriviste. On est quelque part entre "Meurtre dans un jardin anglais" et "Barry Lyndon", en mode féminin saphique. Décors feutrés, verbe aiguisé, férocité parfois bien crue. C'est peut-être le film le moins "barré" de Lánthimos. Il n'en reste pas moins baroque et sarcastique. Souvent jubilatoire. La lumière du film est superbe. D'autres choix esthétiques sont plus discutables (le grand angle déformant). En termes de récit, le dénouement n'est pas forcément à la hauteur de ce qui précède. Mais l'ensemble reste d'une qualité piquante et doit beaucoup, aussi, à la performance des trois actrices principales (Olivia Colman, Rachel Weisz, Emma Stone).
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2019
Du grand cinéma: décors, interprétation, musique de Purcell; méchanceté noire, dérision, décadence….tout y est !!!!
Un monde dominé par les femmes….
3 superbes comédiennes, Olivia Colman touchante et dérangeante...
La Reine est bouleversante; elle se livre, s’abandonne mais jamais tout à fait.
Lady Sarah, « gouverne » avec autorité à la place de la Reine jusqu’à constater que la « première place » est fragile...
Abigail est redoutable et dévorée par un esprit de revanche, elle est prête à tout !
Ceux qui restent intègres, se font piétiner; faut-il croire encore, en l’autre ?

Une partie de « chamboule tout » à la cour d’Angleterre,où les hommes sont bien peu de chose !!!
C’est féroce et on ne boude pas notre plaisir….surtout si on est femme !!!
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2019
En comparaison avec les précédents films réalisés par Yórgos Lánthimos, La favorite a, par sa moindre cruauté, vocation à trouver l’adhésion d’un public plus large. Cette tragi-comédie nihiliste, troisième film en langue anglaise du cinéaste grec, dresse un portrait satirique de la cour d’Angleterre du début du XVIIIème siècle. Le cinéaste filme au grand angle cette cour et les jeux de pouvoir qui l’animent notamment à travers un trio amoureux incarné par les comédiennes Olivia Colman, Rachel Weisz et Emma Stone. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com
Jean-Marc P.
Jean-Marc P.

37 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2019
C’est une farce tragique à la Barry Lindon, magnifiée par l’éclairage à la bougie et des plans « grand angle » pour nous perdre jusqu’ aux alcôves. Une leçon raffinée et drôle sur les gens de pouvoir, traqués dans leur inhumanité et leurs faiblesses. Cruel et jouissif, on comprend qu’une partie de la critique, habituée aux œuvres de copinage esthétisantes mais vides de sens, ne se retrouve pas dans le film. Ou que trop. On s’en moque, on est emporté par le trio d’actrices au royaume où l’homme est fat ou courtisan.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2019
Yórgos Lánthimos est vraiment un réalisateur qui clive : certain.e.s le portent aux nues, d'autres le vilipendent à tour de bras. Et si on restait entre les deux, après tout ! Beaucoup considèrent que "La favorite" est son film le plus accessible. C'est vrai, même si on y retrouve indéniablement tout ce qui, chez lui, plait aux uns et déplait aux autres : beaucoup d'images tournées avec un grand angle, des clins d'œil plus ou moins prononcés à la tragédie grecque, beaucoup de musique (le plus souvent très agréable, le plus souvent en accord avec l'époque décrite mais qui s'en écarte vers la fin avec Schubert et Schumann. Plus, à 2 ou 3 reprises, des sons qu'il est difficile de qualifier de musique, terriblement oppressants et fort désagréables). Le scénario, auquel Yórgos Lánthimos n'a pas participé, est tiré de l'Histoire avec un grand H : au début du 18ème siècle, la rivalité féroce entre 2 cousines, Sarah Churchill et Abigail Masham, pour s'attirer les bonnes grâces de la reine Anne d'Angleterre. Un film en costume, donc, très bien mis en scène et qui n'hésite pas à employer un langage très cru. En tête d'affiche, 3 comédiennes au sommet de leur art : Olivia Colman (Anne) est en lice pour un Oscar, mais on a le droit de penser que Rachel Weisz (Lady Sarah) et Emma Stone (Abigail) le mériteraient tout autant. Quant à la photographie, magnifique, elle est l'œuvre de Robbie Ryan, qu'on a déjà vu, entre autres, auprès de Ken Loach et de Andrea Arnold : bel éclectisme !!
Epam H
Epam H

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2019
La musique, les costumes et le jeu d'acteur sont exceptionnels. Histoire tirée de la réalité, très bien ficelée. On ne s'ennuie pas, je recommande !
AurelC
AurelC

4 abonnés 163 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2019
Une lutte de pouvoir, un duel, un affrontement...presqu'un western à la cour d'Angleterre au début du XVIIIe siècle, au ton satirique, remarquablement écrit et porté par trois actrices exceptionnelles, au sommet de leur talent, chacune dans un genre bien défini : Emma Stone en sainte-nitouche, Rachel Weisz en femme-maitresse et Olivia Colman en reine instrumentalisée par les uns et les autres, qui paraît d'abord ridicule, avant de se révéler surtout une femme éprouvée par le deuil et la maladie. À la fin, les cartes sont redistribuées, mais finalement peut-on dire laquelle des trois protagonistes a gagné ce petit jeu de massacres ? Aucune ! Et c'est la morale de cette histoire pas très drôle au final, mais assez captivante à regarder.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 février 2019
Bouleversant, jeux d'actrices d'acteurs incroyables.
j'ai mis quelques minutes après le film.
on est bien loin des clichés sur les films historiques de cette époque.
La virtuosité et cruelle vérité sont à l'affiche, le sale et le luxe le beau et le laid se croisent pour donner un pur chef d'oeuvre
n_domarle
n_domarle

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2019
Cela faisait très longtemps que je n’avais pas vu un film comme ça ! Jeu des acteurs exceptionnels.mise en scène superbe
lara crid
lara crid

81 abonnés 123 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 février 2019
Comme toujours avec Lanthimos, la mise en scène est au cordeau, pour nous présenter ici un trio diabolique de femmes pour accéder au pouvoir ou pour s'en approcher. Exit les hommes ramenés uniquement à leur fonction de soldats, de courtisans de ministre. Ce qui est peint ici c'est la féminité dans toutes ses facettes, de la plus attachante à la plus perverse. Et le tout servi par des dialogues subtils et une photographie qui resserre les plans pour nous en livrer l'essentiel.
Daeriss W.
Daeriss W.

23 abonnés 288 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 février 2019
D’aucuns diront que le film est peu fidèle à l’histoire, mais le réalisateur, n’a justement pas souhaité en faire un film historique fidèle. Il s’agit plutôt de dépeindre les velléités typiquement féminine dont les trois héroïnes de ce film incarnent les carectères. La lutte pour le pouvoir n’est pas l’apanache des hommes, les femmes, si elles n’utilisent pas la force brutale, elles ont les moyens. L’histoire est pleine de ces intrigantes de l’ombre qui savaient mener leurs hommes comme bon leur semblait.

La reine Anne (Olivia Colman), dernière des Stuarts, sans descendance, caractère instable, peut être bipolaire.. ne s’intéresse visiblement pas aux affaires du pays que gèrent la favorite la Duchesse de Marlborough (Rachel Welsz) qui bénéficie de ses faveurs tant dans la gérance des affaires de l’État que dans la vie privée. Mais Abigail (Emma Stone) sa cousine, pas si blonde que cela, ne rêve que de reconquérir sa place au sein de la noblesse.

Les nobles sont falots, incompétents et se livrent à des jeux stupides comme la course de canards ou le lancer des oranges tout en minaudant .. tandis que les femmes mènent la danse. Crimes, empoisonnement, tromperies tout est bon pour Abigail qui ne rêve que de se faire une place .. Elle ne tolérera personne sur sa lancée, pas même les lapins ..

Yórgos Lánthimos filme ses personnages en les rendant plus petit dans un univers immense. Comme s’il souhaitait en montrer la petitesse de leur âme. La distorsion du grand angle pour montrer coté tortueux de leurs pensées, rallonger les couloirs peut être pour symboliser à la fois l’éloignement des personnages. Cette technique un peu particulière se révèle efficace, sur grand écran, elle donne plutôt mal à la tête et devient difficile à supporter. Le film est présenté comme une pièce de théatre, et les personnages y sont dépeint dans leur tristesse et leur absurdité surtout les hommes dont la bêtise n’en rehausse que mieux le coté machiavélique de ces dames.

Les deux femmes ballotent la reine comme une poupée désarticulée que l’on aimerait bien jeter aux oubliettes tout en se rappelant que sans elle, on n’est rien. Si le film parait graveleux et vulgaire, il serait bon de rappeler que les personnages, tout nobles qu’ils soient n’en étaient pas moins des hommes et que si on leur prête une conduite irréprochable et un language châtié, ceci n’existe que dans l’idée que nous nous sommes forger de ce monde. La réalité à l’époque était tout autre.
FREDDY44600
FREDDY44600

11 abonnés 125 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 février 2019
La mise en scène est déstabilisante au début, choix de focale courte qui donne une image arrondie sur certaines scènes, musique de "battements stridents", scènes proche du huis clos. Une fois qu'on y est habitué on n'en revient pas de la vie décrite par le film à la cour de la reine d’Angleterre au 18ème siècle, où tous les coups semblent permis pour arriver à ses fins, avec une reine qui semble complètement à l'ouest, alors qu'elle semble finalement garder le contrôle.
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