On l’appelle Jeeg Robot
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138 critiques spectateurs

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tupper
tupper

193 abonnés 1 587 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mai 2017
Et voilà l'OVNI de ce début d'année 2017. Un melting pot de comédie, drame, passion, science fiction. Mais malgré le mélange des genres ça reste cohérent. Incomparable et inclassable. Une curiosité à laquelle j'ai adhéré mais qui pourrait laisser certains sur le bord de la route.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 6 mai 2017
Super film ça change des super héros américain. Un film dans une très belle ville on je ne suis pas ennuyé de la première à la dernière seconde. Du rire, de l'amour, de la violence ou on voit bien ce que la mafia est capable de faire. Pas d'artifices ou de super effets spéciaux comme dans les Marvel et c'est vraiment appréciable
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 6 mai 2017
Sympa à regarder sans plus, les scènes de combat sont assez décevantes pour certaines, mais je me dis qu'avec déjà une BO plus soignée il aurait été vraiment mieux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 mai 2017
Ce fût une incroyable expérience cinématographique. Je ne m’attendais vraiment pas à autant aimer ce petit projet italien. La distance que cela prend avec les grosses productions américaines fait du bien et continue à me faire penser que quand on veut on peut. Les Marvels sont des bons blockbusters, mais dans l’ensemble, cela n’apporte rien au public, à part les faire s’hébéter devant des gros bras en armure qui se fracassent la tête pendant deux heures. Là, Gabriele Mainetti apporte de belles valeurs. Ce doux mélange entre de l’Orange Mécanique de Kubrick dans l’ambiance, du Astérix et Obélix Mission Cléopâtre d’Alain Chabat lors des combats de super héros, les quelques références à The Dark Knight de Nolan et aux bons côtés d’Hancock de Peter Berg dans l’écriture du script ; cette multitude de genre utilisée par le cinéaste italien est rafraichissant.

Pour son premier long métrage, Gabriele Mainetti n’y est pas allé avec le dos de la cuillère. Il a produit et écrit ce petit bijou tout seul (un an et huit versions plus tard, le scénario était enfin opérationnel) puis s’est même offert le luxe de composer la musique. La musicalité proposée dans cette œuvre est vraiment louable et apporte un sens au propos de l’auteur. La critique sociétale subjacente fait corps avec les effets sonore, la photographie et un montage précieux d’Andrea Maguolo, lui aussi récompensé pour son travail dans Jeeg Robot. Le romain critique les bourgeois hautains des beaux quartiers de la capitale italienne et souhaite leur montrer que leurs idéologies sont fausses. Ce n’est pas parce qu’il y a un décalage entre la vie dans la capitale et dans la banlieue que les gens n’ont aucun rêve et surtout ne peuvent pas changer le monde.

Je ne vais pas aller plus loin dans l’analyse de cette œuvre, mais je vous encourage vivement à vous diriger dans vos salles de cinéma pour aller voir On l’appelle Jeeg Robot. Il n’y aura certes aucune star que vous connaissez, mais si vous souhaitez voyager, découvrir de nouvelles choses et pourquoi pas changer d’avis par rapport aux grosses productions hollywoodiennes, foncez, vous ne serez pas déçu !

N'hésitez pas à venir découvrir la critique complète et d'autres films sur notre blog ;)
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 6 mai 2017
L’intention de déplacer le sempiternel film de super-héros hors des Etats-Unis est plus que louable. On ne voit pas pourquoi les américains auraient le monopole du genre. Mais à la vue du résultat de cette tentative italienne, on est en droit de douter de l’exportation artistique réussie de ce genre si prisé en tant que divertissement par les spectateurs actuels. A la décharge de ce projet qu’on peut affirmer raté, le manque de budget flagrant qui a obligé le metteur en scène à des subterfuges plus ou moins logiques et probants. Cependant, les voies qu’il a choisi sont tellement iconoclastes voire étranges qu’on se demande où il a voulu en venir. Le résultat est un étrange mélange, très bancal, de film de série Z pour public averti et de grosse production pour tous publics.

Ce constat bicéphale a pour conséquence deux heures de purge cinématographique où quelques bonnes idées et séquences réussies côtoient au mieux du vide, au pire du grand n’importe quoi. Et quand on voit que le film a reçu moultes récompenses lors de la cérémonie italienne de nos équivalents des Césars, c’est à se demander si les votants n’ont pas voulu primer plutôt la tentative courageuse du cinéaste que le piètre long-métrage que voilà. Pourtant ça commençait bien avec ses plans larges sur les rues de Rome et cette course-poursuite qui amène à la transformation du personnage principal qui prouvent que l’homme soigne ses images. On suit la trame classique de ce type de film et l’amorce est plutôt intrigante. Et le choix de montrer cet homme comme un anti-héros (il matte des pornos et commence l’apprentissage de ses pouvoirs en braquant un distributeur de banque !) est un choix osé et déviant qu’on ne pourra qu’acclamer.

Mais plus le film avance et plus on se rend compte que pas grand-chose ne va dans « On l’appelle Jeeg Robot ». L’histoire n’est guère palpitante mêlant la mafia et une histoire d’amour ratée et interminable à des références au manga japonais dont s’inspire le film. Références qui s’avèrent en total décalage avec l’ambiance générale du projet. Le super-héros n’est ni aimable ni consistant, le méchant est un cliché sur patte qu’on a envie de baffer et le personnage féminin principal pourrait concourir dans la catégorie du personnage féminin le plus énervant de l’année. L’intrigue se traine et seules deux scènes d’action bien troussées (un règlement de comptes sur un parking et les premiers méfaits du méchant avec ses pouvoirs) réveillent un peu notre intérêt. Les bizarreries s’enchaînent et lorsque le final arrive, guère original ni maîtrisé, on a déjà hâte d’avoir quitté la salle. On se demande comment un tel film a pu se frayer un chemin dans les salles françaises quand tant d’autres se retrouvent directement en VOD !
Alice025

1 895 abonnés 1 511 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mai 2017
Un peu déçue par ce film assez particulier, montrant ici un paumé/voleur qui acquiert des pouvoirs et devient super-héros malgré lui. L'histoire est très classique, voire un peu trop basique. Malgré un jeu d'acteurs assez bon, entre le héros voyou au cœur tendre et le méchant complètement déjanté (et c'est d'ailleurs un des meilleurs points du film), il manque quelque chose. Je m'attendais sûrement à un peu plus de folie sur cette histoire. Alors oui, ça change des films de super-héros Marvel/Comics, c'est tout de même sympa à regarder mais on en ressort un peu frustré, le film aurait pu frapper plus fort.

cinephile-critique.over-blog.com
selenie

7 460 abonnés 6 690 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2017
Gabrieli Maineti a dû créé sa propre société de production et a produit le film personnellement avec un budget de seulement 1,7 millions d'euros... Super-héros lié au manga, mais l'histoire est aussi un mélange des genres, avec romance et mafia. Loin de copié le réalisateur-producteur-compositeur du film digère ses références et les enrichis de spaghetti-manga pour un résultat surprenant mais efficace et fun. De l'humour noir et cynique, de la violence juste assez trash, une dose parodique mais juste assez pour que la dramaturgie l'emporte sur le ridicule, le fil étant parfois ténu.
Site : Selenie
PsychoHead
PsychoHead

57 abonnés 219 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2017
Ah enfin un film de super héros pas comme les autres... Et j'ai beaucoup aimé.
Très bien réalisé, les acteurs sont tous impeccable, la b.o très bonne.
J'ai adoré notre héros principal un peu looser sur les bords mais qui devient vite attachant surtout avec sa relation avec Alessia. Mais j'ai aussi adoré le personnage du "Gitan", complètement taré et violent.
Tantôt Émouvant, tantôt violent, tantôt drôle, un film qui mélange les genres parfaitement.
Une très bonnes découverte, je conseille si vous en avez marre des Marvel ou autres.
janus72
janus72

52 abonnés 287 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mai 2017
Assez bizarroïde, ce film mais tout plein de genres dans un shaker à l'italienne et secoue bien fort ! ! !
Plutôt violent, dans les faits et le propos, ça surprend et fait sourire, voire rire jaune, avec sous-jacent la misère - la petite truanderie des bas-fonds Romains.
A voir avec un certain recul ;-)
traversay1

4 502 abonnés 5 400 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 mai 2017
Alors comme ça, On l'appelle Jeeg Robot serait un film de super-héros ? A l'italienne, certes, mais indéniablement influencé par le genre. On fait comment quand on déteste ce type de films, trop souvent synonymes de divertissements décérébrés ? Eh bien, on s'assoit dans son fauteuil de cinéma et on se laisse surprendre par une histoire originale, par la folle mise en scène d'un réalisateur, Gabriele Mainetti, qui s'est fait la main sur 4 courts-métrages, par l'outrance de certaines scènes, par la bizarrerie de beaucoup d'autres et enfin par son réalisme dans sa grise vision d'une banlieue romaine. C'est somme toute l'itinéraire d'un gars assez ordinaire et plutôt mal parti dans la vie qui hérite de super-pouvoirs par hasard. Ce n'est évidemment qu'un prétexte pour Mainetti qui expose une vision sociale sans concession mais d'une justesse imparable (et qui serait valable pour de nombreux pays européens) : environnement vicié, réseaux sociaux addictifs, terrorisme agissant, mafias omniprésentes ... Un tableau accablant. Où les notions de bien et de mal ne veulent plus rien dire pour des citoyens lobotomisés et accros à Youtube et ses vidéos qui font du moindre délinquant une star instantanée, le voyou en question s'intéressant d'ailleurs moins à l'argent qu'à la quête de notoriété. Quelle époque ! Et pour en revenir à notre soi-disant super-héros, ne serait-ce pas plutôt la tendresse qui lui confère de nouveaux pouvoirs, à commencer par un début d'humanité. Bref, On l'appelle Jeeg Robot, avec ses différents niveaux de lecture, mais aussi son humour goguenard et son sens du suspense, est une jolie surprise transalpine qui, contrairement aux apparences, ne peut se réduire à un genre en particulier. Et c'est la raison pour laquelle ce film sort du lot, libre et émancipé, malgré ses influences qu'il digère et domestique avec aisance.
cylon86

2 838 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mai 2017
C'est l'histoire d'un mec qui tombe dans un fleuve, qui entre en contact avec une substance radioactive et qui se retrouve donc avec des pouvoirs. Celui de tomber de neuf étages sans une égratignure, d'arracher un distributeur de billets à son socle ou de casser un mur en un coup de poing. Sauf que c'est une histoire qui n'est pas tirée d'un comics, qui se passe en Italie et que notre héros, Enzo, est un voyou minable. Une bonne façon de donner du piment à une histoire déjà vue des dizaines de fois dans le cinéma américain et qui se retrouve ici traité avec tout ce qui fait le sel du cinéma italien : son langage fleuri, sa violence crue, ses gueules (Claudio Santamaria vu des années plus tôt dans "Romanzo Criminale" mais aussi Luca Marinelli), ses truands et son humour. "On l'appelle Jeeg Robot" est donc une bonne surprise, dopé aux références culturelles mais avec sa propre identité. Son héros n'est qu'un minable qui s'humanisera peu à peu au contact d'Alessia, jeune femme perturbée et obsédé par l'anime japonais "Jeeg Robot" et son méchant est également un minable, un pauvre type qui ne recherche que la gloire et l'approbation de tous. Bien qu'un peu laborieux en milieu de parcours et parfois un peu cheap dans ses effets, "On l'appelle Jeeg Robot" a la qualité de ne pas rechercher le spectaculaire avant tout et de donner du corps à ses personnages, les inscrivant dans une réalité sordide. Le film préfère d'ailleurs se concentrer sur la relation entre Enzo et Alessia (Ilenia Pastorelli, révélation venue de la téléréalité dans un rôle difficile de femme enfant touchante et sexy) plutôt que de tout miser sur l'action. Sans concessions, un peu gore quand il le faut, "On l'appelle Jeeg Robot" fait preuve d'originalité dans un registre ultra-calibré, n'échappant pas à certaines ficelles mais se montrant diablement intelligent, audacieux et attachant.
À Crocs D’Écrans
À Crocs D’Écrans

218 abonnés 1 114 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mai 2017
« Je suis resté perplexe pendant les deux heures ! » Une phrase que nous avons entendue à la sortie de la séance et qui résume assez bien le film ! On l’appelle Jeeg Robot est un film Italien de super héros. Le voir sortir au cinéma et plutôt largement diffusé, forcément ça éveille la curiosité. On se retrouve devant un ovni (un Objet Visuel Non Identifié), plein de bonnes intentions, d’idées délirantes, et qui veut aller jusqu’au bout des choses sans en avoir les moyens. Le grand méchant s’est un peu trop inspiré du Joker de Heath Ledger, mais le héros est juste super, un peu paumé dans son slip noir, presque attendrissant. Oui, nous nous sommes bien ennuyés, mais on est resté curieux du final, espérant quand même qu’il arrive vite ! Effectivement, c’est plein d’incohérence, mais ça n’a pas d’importance. Quelques scènes sont épiques, d’autres parfaitement glauques, certaines ridicules, bref, vous l’aurez compris, c’est vraiment particulier. Au final, ce film n’est pas assez crédible en film de super héros, pas assez drôle pour être une vraie comédie : on est donc face à un nanar, dans le bon sens du terme, un nanar qui pourrait d’ailleurs devenir culte dans ce genre ! Il nous laissera un drôle de souvenir semblable à un orteil empaillé, qui nous fera sourire en y pensant, mais qu’on n’a pas envie de revoir !
Aaaarrrrrgh
Aaaarrrrrgh

27 abonnés 180 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 avril 2018
Un film de super-héros italien, déjà, ca vend du rêve tellement cela paraît improbable. Mais en plus, le pari est réussi haut la main. C'est corrosif et décalé, pour un résultat burlesque, malgré son enveloppe très premier degré. Tout l'intérêt de "On l'appelle Jeeg Robot" repose en l'écriture des personnages, la forme étant très sobre, voir classique (si ce n'est quelques fulgurances).
Pierre Andre E
Pierre Andre E

16 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2017
Film de super héros assez original ( la ville de Rome vue de façon un peu sale et glauque ), des situations décalées, on passe un bon moment. Un croisement d'univers assez réussi.
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 mai 2017
Si le début du film surprend par son rythme et son originalité, le reste du film tombe dans le loufoque où la parodie des super héros n'est pas des plus réussie et où l'humour sonne creux. Quelques scènes de combat intéressantes. Quant au scénario....
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