Hostile
Note moyenne
2,3
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105 critiques spectateurs

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𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈
𝓂𝒶𝓉 𓆈 𝒽𝒾𝓈

170 abonnés 1 143 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 7 décembre 2019
Pas terrible du tout,
Dans le positif l'actrice principale est plutôt douée, et la scène finale est pas mal, mais à part ça...
il y a une histoire assez intéressante à suivre mais elle n''est pas très captivante. Les créatures sont très mal faites
lucky_luke95
lucky_luke95

11 abonnés 75 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 août 2019
Un film prenant et touchant, curieux vous me direz pour un film de ce genre. Mais vous comprendrez à la fin. L'actrice est sublime et magnifique.
T-rexx
T-rexx

20 abonnés 96 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 février 2022
De nos jours, ce n'est pas souvent qu'on est surpris par l'audace d'un petit film. C'est le cas d'Hostile, un film dont la facture européenne est indéniable. Contrairement aux productions US hyper-standardisées, même dans le cinéma Indie, celui de Sundance et des autres, ces films qui ne sont disponibles que sur des plateformes de téléchargement US, Hostile alterne les scènes intimistes avec l'action.

L'histoire est simple. L'apocalypse est arrivée dans le monde sous la forme d'attaques chimiques. La civilisation s'est effondrée. Les survivants sont réduits à fouiller dans ce qui reste du monde d'avant pour trouver nourriture, armes et munitions, nourriture... La planète, pour une raison non expliquée, s'est couverte de déserts. Au milieu de tout cela, une femme survivante mène des missions d'exploration et de maraudage pour alimenter un camp de rescapés. Le problème est que ce monde est également peuplé par des êtres extrêmement dangereux, formes humanoïdes se nourrissant d'humains la nuit. Alors qu'elle rentre à la base, l'héroïne a un accident et se trouve bloquée à l'intérieur de son véhicule alors que le soleil se couche sur le désert. Personne ne peut lui porter secours. Elle doit s'en sortir toute seule. C'est à ce moment que commence le récit à proprement parler, alternant les flash-back sur ce qu'a été la vie de la jeune femme avant les événements.

On y retrouve notre société, avec tout ce que l'opulence et l'oisiveté peut amener de dérives. On suit l'évolution de l’héroïne, son amour, ses joies et, surtout, les horribles blessures que lui inflige une vie sans concession dans laquelle ses choix antérieurs se paient cash. Certains spectateurs pourront être rebutés par l'alternance de scènes consacrées à sa vie sociale d'avant avec son existence de rat traqué de toute part aujourd'hui. La rupture de rythme et de focus est importante et pourrait en laisser plus d'un sur le côté de la route. Mais il faut persévérer pour laisser le temps au réalisateur de nous montrer ce qui lui tient à cœur. C'est bien fait, un peu prévisible, bien sûr, mais il y a de la texture, du propos et de la profondeur dans l'histoire délicate qui nous est contée.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 1 août 2019
Étonné pour un film français et agréablement surpris. Un monde post apocalyptique, un huis clos dans un camion perdu dans le désert. Flashback, amour, drame, thriller j'y ai trouvé pas mal d'ingrédients qui m'ont permis de trouver une perle française dans le genre.
bibialien
bibialien

44 abonnés 794 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 juillet 2019
Film franco-belge, mais où est passé l’humour belge ha ha
Ceci dit, le début semblant bien se passer avec des retours en arrière, on se demande où cela va nous mener
Hélas, la continuité me laisse dubitative, pas assez d’explications sur tout, on reste à l’instar de bien des films sur notre faim
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juillet 2019
Un film post-apocalyptique français en huis-clos, qui, pour les besoins du scénario, nous inflige des flash-back incessants.
Un film, qui nous appâte d'abord avec des scènes extérieures assez bien filmées, belle lumière, beau travail de la couleur, photo impeccable, puis qui se déroule essentiellement en huis-clos avec des allers-retours réguliers dans le Manhattan d'avant la catastrophe, pour raconter une romance, qui peut paraître insipide. Ce jeu entre passé et présent, fini par, non seulement, fatiguer, mais également par nous faire deviner assez facilement et rapidement le dénouement.
Je ne le spolierai pas, à chacun d'essayer et d'apprécier la qualité de ce film réalisé par Mathieu Turi, qui fût aussi assistant réalisateur complémentaire pour Luc Besson sur Lucy et pour Tarantino dans Inglorious Bastard.
Il est ici le scénariste et le producteur d'Hostile son premier long-métrage.
AUDREY P
AUDREY P

3 abonnés 62 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juillet 2019
Plus fantastique avec une pointe de romance que horreur...Point positif on ne s'attend pas du tout à la fin ; point négatif le film se passe quasi toujours dans le camion... Les monstres sont bien fait et avec un acteur qu'on ne voit quasi plus que j'aimais bien dans Sous-le-Soleil (souvenir d'enfance) mdr.
Gustave Aurèle
Gustave Aurèle

184 abonnés 2 626 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juin 2019
Un bon film pour sa partie survivaliste ainsi que pour sa fin poétique, dommage que les flashs-back soient moins réussis.
Dany R
Dany R

26 abonnés 407 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 juin 2019
Un film de genre farnçais encore plombé par du blabla existentialiste! C'est vraiment le mal français de vouloir à tout prix donner un sens à ce qui ne pourrait être que du divertissemnt. Passé ce constat, il faut avouer que le réalisateur s'en sort plutôt bien et que le film reste agréable à suivre même s'il n'est pas foncièrement haletant. Visiblement, pour un premier film Turi prouve qu'il sait manier une caméra et mettre en scène. Il faudra suivre ses prochaines productions.
Darkevil
Darkevil

17 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 juin 2019
Que dire... C'est mauvais et nul à la fois... J'ai du passer en accéléré pour dire.. Une back-story - sous forme de flashbacks - totalement pénible qui casse le rythme du film qui n'est déjà pas terrible, des incohérences, des trucs ridicules, rien de nouveau. Ah si, c'est français... spoiler: Et ça se voit.


Pardon, mais il ne fallait pas faire une tentative de film d'horreur mais une simple love-story M. TURI... Et même pour ça, il faut arrêter les clichés (la pauvre fille qui rencontre un propriétaire d'une galerie d'art et gnagnagna), le "genre" "Pretty Woman" a fait son temps. C'est ridicule et ringard au possible.

La créature est moche, pas réussie,, elle ne correspond pas trop aux bruitages, on nous sert un sous-produit déjà vu en BEAUCOUP mieux ailleurs.

En résumé : spoiler: 15 mn d'action pour 68 mn de love-story à 2 balles... Et une fin complètement stupide.


Note : 1.5 / 10 et je suis gentil vu que j'ai perdu 1h23 de ma vie pour ça.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 juin 2019
Ce film français a le mérite d'aborder une thème assez rare dans le cinéma hexagonal, mais ne nous propose qu'un scénario limité, sans réelle tension et assez cousu de fils blancs... Ne reste qu'un divertissement bien réalisé mais déjà vu...
Hannoy
Hannoy

43 abonnés 305 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 juin 2019
Hostile s'articule comme un semi huis-clôt, en extérieur, ce qui le rend intéressant de prime abord. Mais malgré certaines scènes angoissantes ( spoiler: quand le monstre attrape a femme par dessus
), je lui reproche comme pour "Burried" de manquer d'intrigue et de se laisser aller au tartinage visuel.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 juin 2019
"Apprendre à observer la laideur pour y déceler la beauté"... C'est grâce à ce précepte que Juliet, jeune fille marginale, rencontra le beau Jack, le propriétaire de la galerie où ils observèrent tous deux longuement une toile de Francis Bacon. L'histoire d'amour de ce passé pas si lointain, le spectateur la découvrira par les bribes de la mémoire d'une Juliet qui n'a plus grand chose à voir avec la femme qu'elle était alors. Entre-temps, l'Amérique a en effet été frappée par une épidémie qui a transformé ses paysages en immenses déserts où des mutants cannibales passent leurs temps à croquer les humains restants. Membre d'un groupe de survivants, Juliet cherche de la nourriture dans des lieux isolés. Un jour, un accident de voiture la bloque dans son véhicule renversé. En attendant d'être sauvée, elle tente de maintenir les assauts de plus en plus insistants d'une des créatures...

C'est donc dans le huis-clos de cette voiture que le déroulement de "Hostile" va se séparer entre deux lignes temporelles, chaque souvenir de la romance essentielle vécue par Juliet va venir plus ou moins subtilement répondre à un micro-évènement de cette fameuse nuit où elle tente de lutter pour sa vie spoiler: (exemple: lorsque la créature morte-vivante s'immisce dans l'environnement de la jeune femme, le flashback se concentre sur celle-ci expulsant sa fille morte-née)
. Bien entendu et plus largement, le mantra du long-métrage que l'on a cité en introduction va avoir une importance capitale sur la totalité : là où Jack a su voir la lumière dans les démons qui habitaient la jeune femme pour l'aimer, Juliet va devoir adopter une approche similaire pour aller au-delà des apparences de la situation inextricable où elle se trouve. Sous l'égide de ce message, la finalité de cette construction scénaristique prendra évidemment encore plus de sens avec un twist final certes très prévisible et facile mais tout de même poétique et quelque part logique sur le propos que le film a voulu mettre en exergue.

Si, sur le plan global de son discours, "Hostile" se dote d'une ossature habilement pensée pour le transmettre, il est hélas bien difficile de se passionner en permanence pour ce qui se passe à l'écran, surtout sur le contenu de la romance et de la nuit de survie en eux-mêmes. D'accord, les liaisons entre les deux sont plutôt malignes et donnent au film une structure bien plus fine qu'il n'y paraît mais ni le passé amoureux (sa progression dramatique ressemble à un mauvais soap malgré les efforts des acteurs pour la rendre un tant soit peu naturelle), ni l'affrontement entre Juliet et la créature (également terriblement classique dans ses quelques rebondissements) n'offrent quelque chose de réellement inédit à se mettre sous le dent. Mathieu Turi a sans doute privilégier le long-métrage pour à la fois exprimer la force de l'histoire d'amour sur une longue période et la durée interminable de cette fameuse nuit vis-à-vis du calvaire enduré par l'héroïne mais, vu la banalité dans laquelle s'enferment ces deux points de vue, on en vient à se dire qu'un format court de 30 minutes aurait sans doute été plus efficace grâce à quelques artifices permettant de maximiser les impacts émotionnels recherchés sur un temps plus restreint. Ici, on en arrive à un drôle de paradoxe où l'on a envie de saluer ce que le film a voulu construire -tout le potentiel est bel et bien là même s'il ne brille pas par son originalité- alors qu'il n'a jamais (ou rarement) été capable de nous passionner sur son parcours pour y parvenir.

On ne peut que le regretter car, ayant acquis une certaine expérience sur les plateaux de blockubsters US, Mathieu Turi livre un film on ne plus convaincant au niveau esthétique. Du travail sur l'image à celui sur la créature, "Hostile" évite les fausses notes habituelles des tentatives françaises en la matière pour un résultat qui tient franchement la route sur ce seul aspect formel. Certains pourront lui reprocher son approche finalement très américaine sous-entendant une uniformisation mais, en bon amoureux du genre, Mathieu Turi puise sans doute là où ses influences de survival l'amènent en premier (et ce n'est bien sûr pas la France qui vient en premier en tête à ce sujet).

Nouvelle incursion frenchie dans le cinéma de genre, "Hostile" est un premier film prometteur notamment sur sa mise en scène ou ses ambitions narratives mais les chemins pris pour arriver à ses fins (et à sa fin) ressemblent vite à des autoroutes trop balisées pour que l'on ait envie de s'y perdre à nouveau (et ce, aussi bien en termes de survival que de drame romantique). Peut-être que "Hostile" aurait gagné à être envisagé comme un court-métrage car, en l'état, les arguments qu'ils proposent en sa faveur ne peuvent pas faire grand chose face à l'ennui poli qu'il provoque sur sa route beaucoup trop désertique en surprises...
Stéphane T
Stéphane T

4 abonnés 16 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 juin 2019
Plutôt une bonne surprise. Je m’attendais à un mauvais film, mais le jeu d’acteur du comédien principal est très bon. Un film qui possède une fin originale pour ce style de film.
Biertan64
Biertan64

65 abonnés 1 483 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2019
Le film est très bon dans ses deux facettes (la partie survival dans un monde apocalyptique et la partie romance de nos jours en flashback) grâce à une bonne mise en scène et une photographie intéressante. On reste donc à l'écoute...jusqu'au spoiler: twist
auquel je reprocherais d'une part d'être spoiler: totalement improbable et d'autre part de nous apporter aucune explication sur les origines de ce monde dévasté (d'une attaque au gaz dans un métro, on se retrouve avec des créatures décharnées à la force surhumaine dans une terre désertique. Pourquoi? Quand? Comment?)
. Malgré ce final bancal, il s'agit d'une réussite qui plaira aux adeptes du genre.
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