Moi, Daniel Blake
Note moyenne
4,2
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451 critiques spectateurs

5
107 critiques
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200 critiques
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93 critiques
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29 critiques
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8 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 30 octobre 2016
Film social, parfois ennuyeux et redondant. Mais ça colle parfaitement à la vie des deux personnages qui n'a rien de romanesque ou de palpitant. Le film offre quelques scènes déchirantes. Il propose à la fois un regard acide sur les rigidités de l'administration et une vision réconfortante de la solidarité qui s'exerce autrement...
Quasiment un documentaire en fait, intelligent, pudique et utile.
Mais je ne parlerais pas de chef d'œuvre...
selenie

7 482 abonnés 6 719 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2016
Une chose est sûre c'est que Ken Loach est à la misère sociale ce qu'est Woody Allen à la philosophie et Tim Burton au gothique (pour faire court !). Loach dans son style habituel montre et démontre toute la bêtise d'une machine trop bien huilée mais dénuée de paramètre humain. Mais à faire trop manichéen on tombe facilement dans de la démagogie peu constructive. Une Palme surestimée, assez éloigné des meilleurs Loach mais un très bon film qui a une grande qualité, celle de ne pas oublié les plus faibles parmi nos semblables.
bendelette
bendelette

34 abonnés 284 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2016
Bouleversant,de la tendresse,de la solidarité,du sourire,grinçant certes,mais du sourire tout de même devant la lourdeur administrative britannique qui n'a rien à envier à la notre.Film qui pousse à agir.
dominique P.

910 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2016
Remarquable ce film !
Nous suivons les galères d'un monsieur veuf, malade qui a un mal fou à pouvoir obtenir une indemnité suite à un grave problème de santé et qui doit malgré tout en parallèle chercher du travail.
Nous suivons également les galères d'une femme mère célibataire au chômage et qui ne s'en sort pas.
Le réalisateur nous montre, pour ces deux personnes, certaines absurdités de l'administration britannique.
(en particulier quand la femme arrive avec juste quelques minutes de retard à son rendez-vous à l'anpe et qu'on refuse de la recevoir et qu'on lui dit qu'elle aura en plus des sanction alors qu'elle est nouvelle dans la ville et qu'elle s'est perdue).
La femme doit également obtenir à manger auprès de la banque alimentaire et une scène extrêmement poignante nous est montrée à ce sujet.
Le monsieur et la femme vont devenir amis et s'entraider.
C'est vraiment très sensible, très touchant et très poignant comme histoire.
J'apprécie de genre de film parlant de la précarité.
La palme d'or à Cannes est amplement méritée.
alain-92

352 abonnés 1 078 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 octobre 2016
Le grand mérite de ce film est de mettre en lumière, et au premier rang, les laissés pour compte de notre société. Pour se faire le réalisateur a choisi deux formidables acteurs Hayley Squires et Dave Johns, que je découvre, tous deux, dans ce film. Impossible de rester indifférents. Ils sont justes, touchants, aimants, généreux, magnifiques. Les seconds rôles sont également bien vus. En particulier les conseiller(e)s chargés de recevoir les demandeurs d'emploi, ou d'autres, devenus inaptes du fait même de la maladie, mais obligés malgré tout de chercher un travail, aussi précaire soit-il. On peut avoir envie de hurler en attendant certains propos tenus par les prétendus conseillers, ou devant l'absurdité de ce système qui enfonce, plus qu'il n'aide. Ken Loach a déclaré au sujet du fonctionnement de cette administration, "Elle a mis en place des agences Pôle Emploi, dont le but n’est pas d’aider les gens mais d’ériger des obstacles sur leur chemin. Il y a des conseillers, comme on les appelle, qui ne sont pas habilités à renseigner les gens sur les postes disponibles, alors qu’autrefois, ils les accompagnaient dans leur recherche d’emploi. On leur fixe des objectifs chiffrés de gens à pénaliser." Paul Laverty livre un scénario, parfaitement écrit, fouillé, incroyablement documenté, douloureux, aussi. Démonstration parfaite de l'obligation d'avoir un minimum de connaissances en informatique, internet en particulier pour vivre aujourd'hui. La réalisation s'appuie avec efficacité et discrétion sur le combat quotidien de ces personnes. La recherche de Paul Laverty sur les banques alimentaires permet au réalisateur de mettre en images certaines scènes particulièrement douloureuses.
galau7
galau7

30 abonnés 719 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2016
Sous la forme d'un film à l'allure de documentaire, KL exacerbe nos émotions, du rire aux larmes, à travers l'histoire tragique de son personnage, seul contre une bureaucratie inhumaine. Et la beauté du film est aussi due aux îlots d'humanité qui survivent malgré tout, sortes d'éclairs dans le ciel d'orage. A voir.....
Daniel C.
Daniel C.

173 abonnés 734 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 octobre 2016
"Salauds de pauvres !" s'exclame Gabin dans la traversée de Paris. Ken Loach nous fait la démonstration de ce à quoi l'application des directives administratives aboutit chez ceux qui n'ont plus d'emploi. Le héros est ici un homme ordinaire, menuisier, ébéniste, qui a travaillé tout au long de sa vie. Un ennui de santé le contraint à l'arrêt de travail sur avis médical, mais l'équivalent anglais du pôle emploi ne lui reconnait pas ce statut. Il se retrouve plongé dans le paradoxe d'être considéré comme demandeur d'emploi sans avoir le droit de travailler! Cet homme intègre, veuf, âgé de 59 ans subit le rabaissement social, l'humiliation d'être contraint par des procédures absurdes, où l'efficace du dispositif, c'est d'organiser la soumission à un ordre reposant sur une instance anonyme fondé sur le profit, le coût. Chaque demandeur d'emploi doit saisir sa chance : "ça se mérite de recevoir des subsides" semble insuffler les employés soutenus par le personnel de sécurité. Daniel Blake croise une mère célibataire avec ses deux enfants. Et dire qu'il y a encore des politiques pour vanter les mérites du libéralisme. Ce film devrait constituer un préalable pédagogique nécessaire à tout électeur. Quant aux candidats à un mandat politique, cela devrait leur être prescrit! Voilà une palme d'or plus que nécessaire.
Jorik V

1 367 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2016
La voici sur nos écrans la Palme d’Or d’un palmarès du Festival de Cannes 2016 très critiqué et contesté. Même si ce n’est peut-être pas le film qui la méritait le plus (on pense à « Elle » et « Juste la fin du monde » notamment), ce n’est certainement pas une faute de goût ou une erreur comme certains ont pu le scander les jours suivants la cérémonie. Ken Loach radote, cela on ne peut le nier. Il nous ressort quasiment la même rengaine depuis près de quarante ans maintenant, c’est vrai. Mais a-t-on déjà reproché à Dali de ne pas tenter autre chose que le surréalisme dans la peinture ? Ce serait totalement absurde. Et si les thèmes de fond sont toujours les mêmes, contexte, personnages et temporalité changent, fort heureusement.

On est donc une nouvelle fois du côté du prolétariat britannique pur souche, celui que le cinéaste écossais affectionne tant. Il s’attaque cette fois à l’hydre que représente le système d’allocations chômage anglais et à toutes ces aberrations. Notre système d’indemnisation en France étant similaire, il est simple de se représenter à travers ces deux personnages principaux. A 80 ans, le metteur en scène n’a rien perdu de son acuité à retranscrire les dysfonctionnements de l’État. Il ne surcharge pas son pamphlet anti-capitalisme, il le barde simplement de tout le réalisme possible. « Moi, Daniel Blake » est un long-métrage forcément profondément social et pétri d’un humanisme exacerbé qui dévie peut-être un peu trop parfois vers les rives du pathos, mais ça fonctionne. Hormis la fin qui en rajoute une couche dans le drame pas forcément nécessaire.

Mais on assiste également à un film politique, où les revendications s’expriment par le non-sens des situations mises en scène et la détresse de ces gens que le système a oublié ou fait exprès de laisser de côté. Sa mise en scène toujours aussi épurée, sans musique, frappe directement au cœur comme le jeu de ses comédiens, encore une fois non professionnels mais sacrément touchants et justes. Alorsoui, Loach nous assène toujours le même message, qui varie quelque peu au fil des années s’adaptant aux mouvements de nos sociétés, mais une chose est sûre : il nous livre encore une fois un film contestataire d’une puissance rare. Et en cela, par ces temps troublés, c’est une Palme d’or du cœur tout autant qu’un message politique que nous a livré le Jury.
vincentasc
vincentasc

35 abonnés 149 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2016
Que du très classique dans ce nouveau Ken Loach. Toujours la même retenue, la même sensibilité qui fait son style et celui de son fidèle scénariste. Mais on ne peut, une fois de plus, rester insensible avec cette histoire, Grace notamment aux deux comédiens principaux. Loin de toute prétention, "Moi, Daniel Blake" mérite amplement la palme d'or au regard de la dernière sélection un rien prétentieuse.
Jean-Claude L
Jean-Claude L

52 abonnés 289 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2016
un film d aujourd'hui plein de sensibilité et de gens vrais et des acteurs au jeu juste bravo ce qui devrait servir de support à nos hommes politiques en Europe et dans le reste du monde ;-)
Corbett
Corbett

43 abonnés 125 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2016
Un chef d'oeuvre. Bouleversant, des acteurs incroyables, une histoire magnifique, un film d'une grande actualité, d'une immense humanité. Ken Loach Président !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 octobre 2016
Superbe film, qui dénonce un système. Un film émouvant qui mérite la palme d'or du festival de Cannes.
L'Info Tout Court

467 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2016
Comment une société s’est-elle déshumanisée à ce point ? Ken Loach montre sans détour le combat de ce personnage, ainsi que celui d’une jeune femme, pour faire valoir leurs droits avec des situations totalement absurdes que seule l’administration est capable de nous offrir.
Alexandre B.
Alexandre B.

7 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 octobre 2016
Une seule pensée en sortant de ce film : La seconde Palme d’Or de Ken Loach est amplement méritée ! La mise en scène parfaite de Moi, Daniel Blake rend le film d’autant plus touchant, et nous prend aux tripes du début à la fin. Le tout porté par un duo d’acteurs absolument génial. On passe du rire aux larmes, et l’on a envie d’accompagner Ken Loach et ses personnages du début à la fin, tant le scénario – signé Paul Laverty – est un véritable bijou.
Moi, Daniel Blake : Un Chef d’œuvre !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 octobre 2016
C'est peut-être l'histoire la plus forte jamais racontée par Ken Loach & Paul Laverty - assurément, l'une des plus nécessaires. Impossible de ne pas aller voir ce film.
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