J'aime beaucoup l'univers de Benchetrit mais il est difficile de trouver une cohérence dans ce film. L'ennui prend toute la place , on voit que le réalisateur a voulu mettre en lumière la nature des rapports humains, nos alinénations, perversions etc. mais cela manque totalement de relief, de narration, d'intelligence et laisse le spectateur à la porte.
Un film très lent, tellement lent qu'on s'ennui vite. vraiment dommage car c'est très bien joué et la base était intéressante. Mais bon sang, donnez du rythme à un film c'est quand même important.
Comédie noire sérieuse, une affiche "coups de poins" racoleuse de one-man-show granguinolesque, "I wanna be your dog", titre assurément ricain du film-fan de l'iguane pop Iggy, avec le "lunairatiquement très présent" Vincent mac caigne, "saignant", "cuit à coeur", puis "bien cuit", dans cette insuffisante fable allégorique sur la cruauté de l'homme envers l'homme, de la société "Beaufe" oublieuse de l'homme derrière l'animal errant, lui préférant l'animal de compagnie, bien sous tou(tou)s rapports, toutes toitures et intentions endémiques confondues. Insuffisante parce que pas assez d'étayage, d'explication, de 'traduction" de scènes savamments intimes, affectivements mises-en-scènes, effleurées à fleurs de peaux brûlées au taser. Vincent-mac-crève-écran est bien là, extension, avatar de Mr Benchetrit, tout(tou..??) en sentiment retenus et contenus, "enfermés dans sa peau et condition d'homme", ne pouvant; ainsi, les révéler, à "coups de langues affectueuses', comme le ferai son meilleur ami, le chien, comme il le ferait, lui, transformé en chien.. L'homme est plus prisonnier que le chien, dans la société qu'il a lui-même crée, bâtit, battue, hors des sentiers, vers un idéal ailleurs, en recherche, toujours, là, proposé en kit délabré, sous nos yeux, de chiens battus incrédules. Le Bonheur serait, alors, que l'homme ne soit plus un loup pour l'homme, mais un chien, docile
REVELATION! Mais non de zeus, dites moi qu'une personne au monde a compris le film comme moi! J'ai lu des centaines de commentaires et explications (bon des dizaines, mais c'est déjà pas mal) et pas une seule ne corrobore la mienne. spoiler: Vous êtes tous partis sur le fait qu'il s'agit d'un homme qui, pour des raisons diverses, adopterait le comportement d'un chien, mais je pense qu'il s'agit bel et bien d'un vrai chien depuis le début !
À la lumière de cet élément, tout devient limpide. Il est abandonné au début pour une fausse allergie, tombe dans un refuge, et parvient à s'échapper. La fin est le début, avant de se faire abandonner par ses maîtres.
Ça explique aussi le côté loufoque des cours de dressage et l'absence de rédaction des participants et pleins d'autres détails.
Bien sûr le propos est une critique de la psychologie humaine, mais aussi et entre autres par une métaphore de l'abandon d'animaux.
Bon sinon le film est plutôt chiant mais assez rigolo parfois.
Un OVNI. Tout dans l'humour très noir et l'absurdité ! Bien évidemment ce film se fait descendre car beaucoup de personnes y vont sans voir de quoi il retourne et sont dérangés par ce type d'humour qu'ils voient comme "malsain". Il est certain que l'humour présent dans ce film est loin d'être tout publique et ne plaira qu'aux grands amateurs d'absurde et de cynisme. Personnellement j'ai beaucoup ri.
Bref, si vous êtes de ces gens a l'humour particulier, vous pouvez y aller les yeux fermés, sinon passez votre chemin car ce sera un moment très ennuyant pour vous.
Je vous invite à lire et visionner les œuvres de Benchetrit car le film n’est pas facile d’accès. Perso j’aime ce qu’il est fait. Et le casting est divin. Bravo et aller voir le film, il faut soutenir la diversité artistique
"Chien" n'est pas une comédie, le voir a impacté ma propre marche en sortant de la salle, le retour à la lumière m'a semblé indécent... Le refus d'être violent, le désir d'être soi, bienveillant, semble suspect et mène le patron et le dresseur à vouloir que Jacques "attaque": mot utilisé par tout propriétaire de chien pour voir leur capacité à défendre.
Exclusion du domicile conjugal, mort de son chien, perte de son emploi, interdiction de revenir dans l'hôtel où il loge, l' homme ne combat pas. Il supporte sans rage et va devenir "Chien", animal aimé par les siens.
De l'individu à l'universel, dans une société mutante, l'Homme parait de trop. Samuel Benchetrit n'édulcore pas son propos, au contraire, Il insiste pour être sur d'être entendu.
le début du film est drôle, on s'attend à une comédie et patatra : le malaise s'installe et questionne sur la nature humaine : qui de l'homme ou de la bête est plus humain ? le héros perd absolument tout jusqu'à sa dignité humaine ; ll n'est pas accepté par ses congenères humains mais il l'est en tant que chien ; à méditer......
Encore une fois Benchetrit nous fait un ovni.. Entre dérision et absurdité ce film est avant tout un film qui traite de l'humain à la fois de sa grandeur d'ãme et de sa violence. .Faut-il nous briser pour nous rende docile, faut-il être docile comme un toutou pour être aimé et respecté? Macaine est juste l'acteur ideal pour ce rôle. Vanessa parfaite mais trop absente..un film décalė qui vaut le détour. . Qu'on aime ou pas, on en sort différent. Bravo.
J'ai adoré. J'ai 22 ans mais bizarrement, j'adore depuis quelques années ce genre de films sans prétention. Calme, lent, pas trop de dialogue, des décors simples. Je les aimes parce qu'ils sont unique et reflète parfaitement certaines pensées. Ce sentiment d'abandon de soi dans tout ce qu'il a de plus simple, impossible dans la vrai vie bien sûr, on nous l'offre au cinéma.
C'est un film pour les ratés de la vie comme moi qui cherche un monde où être heureux. Jacques n'est pas né au bon endroit voilà tout.
Dans le même esprit : Un illustre inconnu Brooklyn bizarre La route Into the wild 38 témoins